阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"
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Friday, August 27, 2010

cloud computing



FRÉDÉRIC DUSSART
Le « cloud computing » : une opportunité pour les pays émergents
FRÉDÉRIC DUSSART EST SENIOR VICE-PRESIDENT D'EMC POUR LA RÉGION EUROPE DU SUD, AFRIQUE ET MOYEN-ORIENT.
Dans une précédente tribune, j'avais dit combien je croyais dans les technologies de l'information et de la communication (TIC) pour accélérer le développement économique, social et humain dans l'espace euro-méditerranéen et rapprocher les deux rives. Aujourd'hui, le « cloud computing » offre une opportunité nouvelle et unique pour accélérer ce processus et porte ainsi en lui la promesse de la réduction de la fracture numérique. Qu'il désigne l'accès via Internet à des applications (SaaS, pour Software as a Service), à des environnements de développement (PaaS, pour Platform as a Service) ou à des ressources de type IaaS (Infrastructure as a Service), le « cloud computing » est indéniablement une évolution majeure pour les entreprises, les administrations et les particuliers.

Les avantages, nombreux, sont connus : mutualisation du matériel, donc optimisation des coûts, légèreté et souplesse d'une structure disponible sans limite géographique, tolérance aux pannes. En somme, un parc d'infrastructures partagées et flexibles, simple à mettre en place, sans dépendance technologique ni engagement, n'occasionnant que de faibles frais de fonctionnement et rationalisant de surcroît la consommation énergétique.

L'enjeu de ce nouvel écosystème est sans doute plus grand encore pour les pays émergents. En effet, le nuage (« cloud ») devrait redistribuer les cartes et permettre l'accès des pays les moins avancés, ou en développement, à des technologies de pointe jusqu'ici réservées aux pays développés. A l'aube des années 2000, l'avènement de la téléphonie mobile avait permis de pallier le manque d'infrastructures de téléphonie filaire dans les pays en développement. Ces derniers peuvent aujourd'hui, en entrant de plain-pied dans l'ère de l'informatique dématérialisée, réaliser un bond technologique similaire.

L'enjeu n'est pas seulement technologique ou économique. Il est aussi, et surtout, social, sociétal et humain. En témoignent des projets conjoints d'universités du bassin méditerranéen et des Etats-Unis, qui prônent le recours au « cloud » pour réduire les coûts de l'imagerie médicale. En se connectant à un serveur dans le nuage, un expert médical basé aux Etats-Unis pourra interpréter des données récoltées localement à l'aide d'un scanner et transmettre au personnel soignant sur place un diagnostic.

L'Etat aura, dans cette optique, un rôle moteur à jouer. En premier lieu, parce que le « cloud » est un moyen pour les administrations d'accélérer leur propre modernisation, d'offrir un meilleur service aux citoyens et de réduire leurs coûts. Ensuite, parce qu'il lui incombe de montrer la voie de l'innovation et d'inciter les entreprises à bâtir les grandes centrales numériques de demain. En favorisant l'émergence d'une industrie d'externalisation des infrastructures, les gouvernements locaux contribueront à rendre leurs entreprises plus compétitives sur un marché mondial qui devrait progresser de 725 millions d'euros aujourd'hui à plus de 2 milliards d'euros en 2013, selon le cabinet d'études IDC. A la clef, des créations d'emplois qualifiés, la mise en oeuvre et la gestion d'architectures complexes impliquant le recours à l'« outsourcing » (conseil, installation, déploiement, etc.). Une population jeune, presque née avec Internet, possède justement tous les atouts pour participer au développement d'un secteur aussi porteur. Enfin, les Etats devront absolument garantir la sécurité du « cloud », notamment pour attirer les clients étrangers. On le sait, les technologies, y compris celles qui sont malveillantes, évoluent plus vite que les institutions n'agissent…

Prouesse technologique, levier de croissance, le « cloud computing » pourrait aussi induire des rapprochements politiques à l'échelon régional. A terme, on pourrait par exemple imaginer un « datacenter » commun à plusieurs Etats de la région sud de la Méditerranée, qui favoriserait ainsi une intégration régionale plus poussée. Et pourquoi ne pas rêver à un nuage euro-méditerranéen dans le tout nouveau cadre institutionnel de l'Union pour la Méditerranée ? Car l'intégration de la zone méditerranéenne, j'en suis convaincu, est un formidable réservoir de croissance.

Sunday, April 18, 2010

Google Cloud Print



Technologie - Google Cloud Print doit permettre aux utilisateurs d’imprimer des documents à partir de tout type d’applications et depuis n’importe quel terminal.
En prévision de la sortie de Chrome OS qui sera entièrement dédié aux applications hébergées dans le nuage, Google a commencé à travailler sur l'un des principaux points faibles du système : l'impression. La firme de Mountain View a dévoilé en fin de semaine dernière son projet Google Cloud Print. « Notre but est de concevoir une expérience d'impression qui permette à n'importe quelle application (Internet, bureau ou mobile) sur n'importe quel terminal d'imprimer sur n'importe quelle imprimante dans le monde ».
Plutôt que de s'appuyer sur le système d'exploitation lui-même pour gérer l'impression, Google Cloud Print va faire l'interface entre les applications et l'imprimante choisie par l'utilisateur. Pas de pilote à installer sur son terminal, tout est géré dans le nuage. Des API seront disponibles pour que les développeurs d'applications natives ou en ligne puissent ajouter les commandes d'impression. Le système fonctionnera avec un compte Google auquel les usagers devront associer les imprimantes qui seront traitées comme le sont les documents dans Google Docs. Ce qui signifie qu'il sera très facile de partager une imprimante avec n'importe qui dans le monde. L'ordre d'impression est envoyé vers le Cloud Print qui le transmet à l'imprimante.
Des imprimantes « cloud aware »
Google explore deux pistes distinctes pour rendre les imprimantes compatibles avec son système. Il y a d'abord toutes les imprimantes actuelles pour lesquelles un proxy est en cours de développement (version Windows d'abord puis Mac et Linux). Et pour éviter que l'utilisateur n'ait à installer ce proxy lui-même, il sera directement intégré dans Chrome. Par défaut, la fonction sera désactivée dans le navigateur. L'inconvénient est qu'il faudra que l'ordinateur soit toujours allumé et connecté via Chrome. Pour régler ce problème, Google espère que les fabricants d'imprimantes et de routeurs vont intégrer la prise en charge de l'impression cloud. La seconde piste concerne donc des imprimantes « cloud aware » qui supporteront nativement des protocoles d'impression depuis le nuage. Voilà pourquoi Google ouvre son protocole gratuitement aux fabricants. De tels produits pourraient arriver prochainement prédit-il. Et l'on pourra donc imprimer depuis n'importe quel ordinateur, tablette ou smartphone en utilisant son compte Google ou Chrome OS. (Eureka Presse)