阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

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Tuesday, April 20, 2010

Algerie d'huile d'olive à la recherche d'un label à Bordj Bou Arréridj




Les producteurs d'huile d'olive à la recherche d'un label à Bordj Bou Arréridj



Les producteurs d'huile d'olive de Bordj Bou Arréridj, convaincus de la "limpidité et du goût" de leur produit, veulent le labelliser et lui "forcer un chemin sur le marché national, voire international", apprend-on lundi de la direction des services agricoles (DSA). Selon la même source, un texte portant sur la labellisation des produits agricoles, comprenant également d'autres produits du terroir, est "en voie de finalisation" et sera bientôt mis en application. L'huile d'olive avec 27.000 hectolitres produits cette année, est l'un des produits visés par cette "nouvelle disposition commerciale, avantageuse pour la filière oléicole", a-t-on indiqué à la DSA, soulignant toutefois qu’"un énorme effort reste à faire en ce qui concerne le conditionnement du produit qui n'obéit, aujourd'hui, à aucune règle de marketing". Toute la production d'huile d'olive à Bordj Bou Arréridj est en effet écoulée en vrac ou dans des bouteilles en plastique de différentes dimensions, parfois dans des bidons en plastique de cinq litres, le tout exposé le long des routes de la wilaya ou dans les marchés en plein air sans le moindre étiquetage identifiant le fabricant ou l'origine du produit, peut-on constater. Cette année, les prix ont grimpé jusqu'à atteindre les 600 DA le litre pour les huiles se prévalant d'une certaine réputation, comme celles de la localité de Bounda ou de Teffreg, dans la daïra de Djaâfra. Cependant, selon les services agricoles, les producteurs doivent dès à présent, pour obtenir un label, réfléchir au conditionnement de l'huile d'olive, "complètement inexistant dans l'ensemble des huileries". Près de 150.000 quintaux d'olives ont été produits en 2009, sans compter les productions familiales non comptabilisées, soit une production "suffisante pour lancer une filière commerciale regroupant tous les producteurs", estiment plusieurs oléiculteurs, lançant un appel aux autorités locales pour "organiser un cadre commercial avec un label bordjien pour l'huile d'olive". Une centaine d'huileries, dont une dizaine fonctionnant selon les canons traditionnels, opère dans la wilaya des Biban. Selon les services agricoles, la filière oléicole qui dispose de vergers totalisant 789.000 arbres, est appelée à augmenter de 40 à 50%, dans quelques années, avec l'entrée en production de 16.000 oliviers plantés il y a quatre ans d'où la nécessité de "mieux organiser" le métier au plan de la commercialisation. Notons que l'oléiculture en Algérie est une mine d'or mais mal exploitée. Une filière qui recèle d'énormes potentialités. Selon, les prévisions des responsables du secteur agricole, la production d'huile d'olive pourrait atteindre 50 000 tonnes en 2010 avec l'entrée en production des nouvelles plantations. Actuellement, cette filière se concentre dans certaines wilayas comme Béjaïa, Tizi Ouzou et Bouira qui ont produit, à elles seules en 2008, 179180 hectolitres sur une superficie de 102 893 ha, soit 51% de la production nationale et environ 44% du verger national oléicole L'Algérie envisage de développer la filière oléiculture avec une plantation d'un million d'hectares d'ici à 2014, contre 350 000 hectares actuellement. De grands espoirs sont fondés sur l'essor de cette filière, rappelant que le programme pour la période 2010/2014 ambitionne d'étendre la superficie de la culture oléicole à 1 million d'hectares. Objectif qui permettra non seulement d'augmenter la production, mais aussi de répondre aux règles du marché, par le biais de la promotion des investissements et du développement d'une approche à même de lutter contre la pauvreté et la désertification. Pas seulement, il s'agit aussi, au regard, de l'augmentation de la demande interne et externe en ces produits, de pouvoir développer les capacités de leur transformation, avec une amélioration constante de la qualité.R.A.

Tuesday, January 12, 2010

label l'huile d'olive algérienne




A la conquête du marché international

Un label qualité pour l'huile d'olive algérienne

Un label pour l'huile d'olive algérienne, depuis le temps qu'on en parle, aucun texte de loi n'est venu conforter l'idée. Mais décidément, les choses vont changer d'ici peu. A en croire le directeur général de l'Institut technique de l'arboriculture fruitière et de la vigne (ITAF), Mahmoud Mendil, un décret relatif à l'institution d'un label qualité pour les différentes huiles d'olive de l'Algérie sera fin prêt en novembre prochain. "Le projet de labellisation de l'huile d'olive algérienne est en cours de finalisation et le décret d'institution du label de qualité concernant ce produit sera fin prêt en novembre" a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse organisée lundi au Palais des expositions à Alger par le groupe de réflexion "Filaha Innove" pour annoncer la tenue du 1er Forum méditerranéen de l'oléiculture (OLEOMED) les 29 et 30 mars à Alger. Il était temps de prendre les choses en main pour valoriser l'oléiculture, une filière pourtant très porteuse, Les oléiculteurs n'ont jamais cessé d'exprimer leur souhait de voir leur produit sur les étals des marchés extérieurs. Pas plus tard qu'avant hier , les oléiculleurs de la daïra de Maatkas dans la Tizi Ouzou ont exprimé leur voeu d'exporter l'huile produite à partir des olives de leurs vergers pour peu que les autorités publiques concernées "créent un laboratoire de contrôle de la qualité" pour labelliser leur produit. Intervenant en marge de la fête de l'olivier, célébrée pour la première fois par la daïra de Maatkas, le représentant des six huileries activant actuellement dans cette localité a appelé à la "nécessité de la création d'un emballage standard bien identifié pour l'huile d'olive locale". La wilaya de Tizi Ouzou a produit plus de 12 millions de litres d'huile durant la saison en cours, a-t-on souligné sans oublier de citer les nouveautés introduites dans la politique économique agricole et de renouveau rural pour le quinquennat 2009-2014, particulièrement en matière de réhabilitation et de renforcement des plantations d'oliviers à l'échelle locale et nationale, dans l'optique de permettre le relèvement de la qualité et du volume de la production d'huile d'olive et l'amélioration des revenus des producteurs. Autrement dit, l'huile d'olive algérienne a tous les atouts pour être consommée et connue à l'international sous un label algérien. Ce produit biologique, lié à l'histoire de la l'Algérie et écoulé sur les marchés extérieurs comme un breuvage anonyme, souffre encore d'un déficit d'image. Seul 1 % des quantités exportées est conditionné, le reste est vendu en vrac et est valorisé, sur les marchés extérieurs, par des sous-traitants étrangers. Aussi, pour s'exporter dans des conditions conformes à la réglementation internationale. Les oléiculteurs commencent à cerner les enjeux. Ils s'y mettent. Améliorer la qualité de l'huile d'olive lui ouvrirait des perspectives certaines sur le marché mondial de plus en plus demandeur, Le label est une garantie pour le produit algérien qui cherche à tout prix à se positionner sur le marché international. L'absence de label remet en cause la traçabilité des produits de terroir et les confronte à une concurrence déloyale et à la contrefaçon. L'exemple de Deglet nour tunisienne est l'un des plus édifiants. La Tunisie et le Maroc, pays voisins devenus en si peu de temps des concurrents potentiels, arrivent à placer, sur le marché mondial, environ 30 % de leurs productions nationales d'huile d'olive, en dépit des problèmes de coûts de production élevés qu'ils encourent. Alors pourquoi l'Algérie ne ferait-elle pas autant pour valoriser son huile d'olive ? Dalila B.