阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"
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Friday, September 03, 2010

Algerie mobiliser tous les acteurs au développement



L'actualité tournant autour de la mondialisation et la libéralisation de l'économie, est mise à l'ordre du jour en Algérie, à travers une particularité éminemment novatrice. En effet, l'initiative des programmes de développement suivie sans relâche depuis 2000, stimule la mise en place de modèles intégrateurs et d'indices qui tendent à favoriser une intégration fructueuse sur tous les plans. Les dynamiques investies dans ces efforts ont su comment valorisé des synergies traduisant un programme en réalité socio-économique. C'est dans cette perspective que l'accent a toujours été mis sur l'accélération de la décentralisation du développement " moulé " dans un cadre capitalisant les acquis et les réalisations. Le renforcement de cadrage a rendu possible l'essor des populations, dont les priorités et les besoins ont été définis à partir de paradigmes capables de faire émerger un développement commun à tous au point que la solidarité nationale épouse un instrument purement positif au service de tous. La complémentarité entre les différents rouages de l'Etat, a pour sa part, entraîné le respect des agendas rendant plus efficace les engagements quant à leur concrétisation en fonction d'un planning économique et social. Repenser ces paradigmes de l'économie nationale pour les adapter aux critères souvent restrictifs de la mondialisation et de l'économie de marché, est devenu pour les autorités politiques du pays, une nécessité impérieuse afin de favoriser la logique des mutations préconisées. Dans cet esprit qui profite largement aux populations, le programme quinquennal 2010/14, est une autre étape décisive dans la réalisation des investissements publics et recommandations fixés par le chef de l'Etat. C'est aussi, une phase importante pour permettre aux différents secteurs économiques publics et privés de réajuster leur action en fonction de ce développement. L'expérience tirée de cette décennie de développement fiable, servira de " carnet de bord " à tous les acteurs pour envisager, en commun et ensemble, ce pacte national de refondation et répéter leur engagement avec plus de force. A ce sujet, le programme politique initial a établi un puissant courant dans la recherche pertinente pour l'ensemble des questions qui touchent au désir de la société. Cette recherche est également conçue pour promouvoir la particularité du renforcement de ces capacités du pays, et ce, face à la nécessité d'améliorer la formulation des politiques de proximité et leurs modalités d'exécution.
Ce programme à grande échelle né d'une volonté qui s'inspire des lignes directrices des orientations du président de la République, M. Abdelaziz Boutèflika, tendent à promouvoir le bien-être et de renforcer les transformations en cours, orientées sur la base de compréhension de ces parcours économiques et sociaux, tracés dans des lignes politiques pour un développement durable au bénéfice des populations. Au cours de ces dernières années, l'attention ou la préoccupation politique, s'est concentrée sur les activités productives et sur les liens efficients entre productivité, travail, innovation et la pratique sur le terrain pour atteindre les performances voulues favorisant une culture économique fondée sur des appoints solides et empiriques. A partir de ce constat lisible sur tous les aspects, il est utile de rappeler, l'insistance particulière du chef de l'Etat, quant aux chances et aux occasions qui sont attribuées, à chacun des opérateurs économiques, pour déterminer sa contribution à cette consolidation des principes fondateurs de la reconstruction nationale. La spécificité de cette démarche initiée par le Président, exige de fait, le concours de toutes les énergies nationales. Ce qui fait de l'encouragement du dialogue national, une option permanente, associant toutes les forces productives et toutes les compétences, autour de la politique nationale de développement économique et social. Ce dialogue tel que stipulé et maintenu par le premier magistrat du pays, à aller de l'avant pour mobiliser davantage les partenaires au développement dans la réalisation des objectifs fixés pour impulser un développement durable devant peser de tout son poids sur le processus de la mondialisation, est désormais, une absolue voie à ne pas perdre. Ainsi, la politique du pacte national économique et social est réellement interpellée afin de réaliser le maximum de succès dans cette voie, d'avoir la vision et la vocation d'encourager et d'accompagner sur ce parcours tous les aspects sociaux et économiques qui ont été mobilisés par l'Etat dans la perspective à renforcer cette dynamique.
C'est dans cette direction qui s'impose l'élargissement de la "palette " des acteurs au développement et de solliciter l'ensemble des acteurs sociaux pour une meilleure visibilité de ce développement durable et de ses avantages qui militent pour une réelle justice sociale assez bien intégrée à la spécificité de la société algérienne. Cette dimension " pointue " afin de cerner davantage cette convergence de développement, est primordiale pour servir de " pont " intégrateur à la société et mettant en présence, la complémentarité économique sur la base de visions nouvelles et novatrices, qui apportent un " ferment " qualitatif et quantitatif à la dynamique en cours.
B. Chellali

Algerie La crédit à la consommation pour encourager la production nationale


Le ministre des Finances l'a affirmé

Depuis quelque temps, une rumeur circule sur une possibilité de retour du crédit à la consommation en Algérie. Les milieux des finances en Algérie parlent d'un lancement des crédits à la consommation juste après la mise en place d'une Centrale des risques par les autorités monétaires du pays. Cette instance aura pour mission de surveiller les emprunts des Algériens pour éviter le surendettement. En tout état de cause, la réflexion à ce sujet est lancée. Certes, la rumeur à ce sujet grandit et pourrait s'avérer fondée. Or, rien n'a été encore rendu officiel par l'Etat sur une possibilité de lever l'interdiction du crédit à la consommation. D'ailleurs, même durant l'élaboration de la LFC 2010, il n'a pas été décidé par les autorités concernées l'adoption de cette mesure. Car la LFC 2010 est considérée comme un projet qui a consolidé la précédente loi de finances complémentaire pour 2009, en apportant, selon le texte, de nouvelles mesures de sauvegarde des intérêts de l'économie nationale, à l'exemple du droit de préemption sur toute transaction de transfert de propriété et la possibilité de reprise des entreprises privatisées en cas où le repreneur ne respecte pas ses engagements envers l'Etat. Pour sa part, interrogé à ce propos, le ministre des Finances, Karim Djoudi, a indiqué dans une conférence de presse, en marge de la cérémonie d'ouverture de la session d'automne du Conseil de la nation, que " l'Etat est en train d'étudier ce dossier, et il est fort probable qu'il autorisera, d'ici quelque temps, les banques à accorder du crédit à la consommation ". "Or, en ce moment là, il faut préciser que les crédits ne pourront être accordés sauf pour l'acquisition d'un produit de fabrication nationale ", a-t-il affirmé. "Cela afin d'encourager et valoriser les entreprises nationales à mieux s'affirmer sur le terrain ", a ajouté le ministre tout en soulignant que " la facture des importations de véhicules a atteint 3.5 milliards de dollars ". Par ailleurs, la possibilité de retour du crédit à la consommation intervient après que les pouvoirs publics ont remarqué quelques effets "indésirables" dus essentiellement à sa suppression. En effet, les banques, (privées surtout), ne savent plus quoi faire de leur argent. Elles baignent paradoxalement dans des surliquidités qu'elles tentent de mettre à la disposition du secteur économique. Mais la roue ne marche pas à plein régime quand on exclut des milliers de demandeurs de prêts. Aussi, il faut noter que la suppression du crédit à la consommation, lors de la LFC 2009, a suscité de nombreuses questions et un mécontentement au sein de la population, mais une analyse profonde de la question a permis de conclure que cette décision a été prise pour éviter le recours à l'endettement, surtout dans un tempérament marqué par des investissements publics qui engloutissent trop d'argent. Par ailleurs, il est à rappeler que lors de la suppression du crédit à la consommation, il y a maintenant plus d'une année, le niveau des importations a sensiblement baissé, ce qui en résulte que l'instauration de cette mesure a fait que les effets escomptés par les pouvoirs publics sont loin d'être atteints. De plus, il a été constaté, une année après la suppression de ce dispositif, la consommation des Algériens a fortement baissé, le chiffre d'affaires des concessionnaires automobiles, des producteurs et importateurs de biens a baissé, les banques nagent dans des liquidités financières dont ils ne savent pas quoi faire et l'immobilier n'a cessé d'augmenter. Pourtant, le gouvernement visait juste la mesure de réduire la facture des importations, d'une part, et d'orienter les crédits bancaires vers l'acquisition de biens immobiliers, d'autre part, afin de contrecarrer la spéculation qui y sévit. En conclusion, face à ce constat, le crédit à la consommation pourrait bien revenir comme mode d'acquisition prochainement.
Nassim I.

Thursday, September 02, 2010

Le bateau algérien d’aides humanitaires au profit du peuple palestinien au port d’El Arich




Le bateau algérien transportant des aides humanitaires au profit du peuple palestinien a accosté jeudi le port de la ville d’El Arich (Egypte).

M. Amar Talbi, vice-président de l’association des Oulémas musulmans qui parraine ces aides en coordination avec le croissant rouge algérien (CRA) a indiqué que le bateau transporte 60 conteneurs (1200 tonnes) chargés de médicaments, de matériel médical, de produits alimentaires, de vêtements et de tentes. Il a souligné que les besoins du peuple palestinien ont été définis avec le concours des responsables concernés à Ghaza.

PO: soutien de Mr le président Nicolas Sarkozy à Mr le Président Barack Obama



Nicolas Sarkozy a assuré hier soir le président américain Barack Obama du "plein de soutien de la France" au premier jour de la reprise à Washington des négociations de paix directes entre Israël et les Palestiniens, lors d'un entretien téléphonique rendu public par l'Elysée.

Lors de cette conversation à l'initiative de M. Obama, M. Sarkozy l'a assuré "du plein soutien de la France et de son intention de prendre, dans les prochains mois, des initiatives fortes pour les accompagner et aboutir à un règlement de paix juste, équilibré et durable", a rapporté la présidence française dans un communiqué.
De son côté, la Maison Blanche a également publié jeudi soir un communiqué indiquant que M. Obama avait "remercié" M. Sarkozy pour son "soutien total aux négociations de paix et son engagement à travailler avec le président Obama et les autres dirigeants pour faire avancer le processus".

Les deux hommes ont également évoqué "les prochaines étapes destinées à favoriser de nouveaux progrès dans les discussions directes" pour la paix au Proche-Orient, a ajouté la Maison Blanche.

Selon l'Elysée, le chef de l'Etat a rappelé à son homologue américain qu'une "première occasion" se présenterait lors d'un sommet de l'Union pour la Méditerranée (UPM) programmé pour la fin novembre sous co-présidence franco-égyptienne.
Nicolas Sarkozy a également souligné "l'absolue nécessité, pour chacune des parties, de s'abstenir de toute mesure qui risquerait de fragiliser voire de remettre en cause la poursuite des négociations directes", a dit l'Elysée.

Suspendues depuis l'offensive israélienne sur Gaza fin 2008, les discussions directes ont repris jeudi à Washington, sous le seul parrainage américain, entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

Depuis le début de l'année, Nicolas Sarkozy a fait part à plusieurs reprises de sa volonté de relancer ce dialogue direct, annonçant une "initiative" franco-américaine pour "l'automne".

En recevant lundi à l'Elysée le président égyptien Hosni Moubarak en route pour les Etats-Unis, le chef de l'Etat avait rappelé le rôle nécessaire de l'Union européenne (UE) dans les efforts de paix, malgré son absence à Washington. "La France reste complètement impliquée, mobilisée sur cette question", a affirmé mercredi le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.

Alger centre renovation


UNE EXPERIENCE INEDITE A LA CASBAH D’ALGER

UN CENTRE D’AFFAIRES AU QUARTIER DE LA MARINE : OU COMMENT CONTRIBUER A LA SAUVEGARDE DE LA CASBAHDans le cadre de ses domaines de spécialisation, Eurl Lithos Invest, Société de droit algérien a porté un intérêt particulier à la rénovation et la revalorisation du vieux bâti. L’immeuble Schiaffino en est la première illustration. Concédé sous forme d’un bail de 33 ans à Eurl Lithos Invest, celle-ci a entamé les travaux de rénovation en 2007.Le choix de cet immeuble est motivé par sa situation exceptionnelle dans le centre d’Alger et le front de mer ainsi que son appartenance à la Casbah d’Alger classée patrimoine de l’humanité par l’UNESCO en 1992. Eurl Lithos Invest se devait ainsi de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires afin d’aboutir à une qualité d’intervention à la hauteur de la valeur urbaine, architecturale, historique et patrimoniale du lieu.L’objectif commercial assigné est d’en faire un centre d’affaires destiné aux Sociétés internationales de renom intéressées par l’investissement en Algérie. Refusant d’intégrer la frénésie des tours, du verre et de l’alucobond, à l’instar de ce qui se fait aux alentours d’Alger comme immeubles de bureaux, sans caractère et sans âme, Eurl Lithos Invest, forte dans son expérience de rénovation et d’investissement dans le vieux bâti, a fait le pari de réussir à investir dans la vieille ville et de proposer une structure très personnalisée, ou le poids de l’histoire et de l’authenticité ne peuvent qu’ajouter à la qualité des espaces offerts.Une dialectique très intéressante prend place très rapidement dans le projet : mettre en avant les valeurs intrinsèques du site, les intégrer au projet final et avoir cette certitude et cette conviction que par le choix d’un tel projet, c’est aussi contribuer à la sauvegarde de la Casbah d’Alger, à travers la prise en charge physique de la rénovation d’un immeuble dans un quartier de qualité et par l’impact que l’investissement à ce niveau là de la ville va produire sur l’environnement immédiat comme dynamique nouvelle de mise en valeur et d’intégration économique et sociale sur la qualité urbaine du site.Un centre d’affaires dans cette partie de la Casbah est indéniablement une plus value pour le quartier en termes de revitalisation sociale et économique qui vise l’amélioration de la qualité de vie, d’échanges sociaux, de fiscalité locale, d’absorption du chômage et d’exemple à suivre dans la sauvegarde de la Casbah d’Alger par la mise en valeur de ses potentialités immobilières qui draineront les fonds et l’intérêt nécessaires à une prise en charge plus globale.Au sein de la ville d’Alger, l‘immeuble, 1 boulevard Amilcar Cabral possède trois niveaux d’appartenance.la Casbah d’Algerle front de mer d’Algerla baie d’AlgerIl se trouve opportunément que ces trois entités urbaines sont prises en charge aujourd’hui par les pouvoirs publics.La Casbah d’Alger classée patrimoine mondial voit, à travers la mise en place du plan de sauvegarde et du programme des travaux en cours et envisagés, recouvrir un intérêt particulier depuis ces dernières années.Le front de mer est concerné quant à lui par un large programme de mise en valeur à travers un programme ambitieux de restitution des arcades en pierre et de réhabilitation des façades et des galeries piétonnes.La baie d’Alger est concernée aujourd’hui par un programme de revalorisation du littoral algérois afin de rendre à la mer sa place dans la ville d’Alger.Dans cette structure urbaine si riche et si intéressante, l’immeuble occupe une position privilégiée. Faisant face à la mer, à l’entrée de l’amirauté, il offre une vue splendide sur le front de mer, le port de plaisance, le port d’Alger et la baie d’Alger vers l’est et le sud-est ainsi qu’une vue sur le tissu ancien de la Casbah ou culmine la Citadelle d’Alger, visible à partir de la façade arrière et en terrasse.A ce titre, le traitement réservé à l’immeuble en question ne pouvait rester indifférent à ces projets ambitieux et cette place de choix dans cet environnement contextuel. Il se devait de concilier conservation du bien culturel, qualité architecturale et dimension urbaine. Cet immeuble impose le respect, et invite à mettre en valeur son authenticité.Le projet s’est fait en collaboration étroite et en concertation avec les institutions publiques chargées de la sauvegarde de la Casbah d’Alger à savoir : la Direction de la Culture d’Alger, l’Assemblée Populaire Communale de la Casbah et le CNERU. Aucun effort n’a été épargné dans le choix des intervenants directs. Architectes chargés de la coordination, architecte qualifié pour le patrimoine, Entreprises chargés des différents corps d’état, bureaux d’expertises, etc.Cette expérience, inédite à la Casbah souhaite apporter sa modeste contribution à la récupération de la vieille ville. Elle constitue la première expérience en termes d’intérêt accordé par des opérateurs étrangers et sous la forme d’investissement privé. L’impact immédiat sur son environnement proche sera très fort.La qualité de l’acte de rénovation, amènera une plus value au quartier à travers le type d’activités qui y seront injectées, le statut des utilisateurs, la fréquentation des lieux et l’échange social induit.LES TRAVAUXLE PREMIER ETAGEA travers le premier étage, à usage de bureaux, le projet se veut être ambitieux, de qualité et riche en concepts. Un plateau rénové en « open space » et modulé en bureaux de travail selon un cloisonnement transparent et démontable au besoin, des baies vitrées permettant une continuité visuelle vers la mer et un apport de lumière dont la baie d’Alger a le secret, un traitement alliant des matériaux modernes, un plafond brut, un traitement mural rustique et une conservation d’éléments en pierre authentiques sans oublier un niveau d’équipements performants et de qualité en matière de climatisation, d’équipement sanitaire et d’éclairage, accompagné par le nécessaire niveau technologique offert dans le domaine de l’informatique, de la téléphonie et la voix par Internet à travers ce qu’il y a de plus performant aujourd’hui sur le marché.Les parties communesLes travaux portant sur les parties communes restent sous la responsabilité du Propriétaire. Ce dernier est particulièrement sensibilisé aux objectifs globaux de restauration de l’ensemble de l’immeuble et y contribue pour sa part :- Les travaux touchant la porte d’immeuble, le hall d’entrée, l’escalier et l’ascenseur allient aussi l’exigence liée à la fonction et au standing voulus par les impératifs de conservation imposés par le caractère historique du lieu.- Le ravalement touchera progressivement l’ensemble des façades. L’objectif étant de réparer les différentes composantes des façades (balcons, nez de dalles, tableaux de fenêtres, enduits, etc.).Le ravalement se fera comme pour tout le reste en concertation avec les services techniques et l’architecte des monumentsle projet de reamenagement de la terrasseLa terrasse est le point culminant de l’immeuble. Tout d’un coup on prend conscience de toute la dimension urbaine. Alger s’offre à nous dans toute sa splendeur, la mer, le port, la baie, la ville du 19éme siècle mais aussi la Casbah.La terrasse aujourd’hui, présente une configuration démembrée, édicule ascenseur, buanderie, etc. Le projet de réaménagement de la terrasse, outre le fait qu’il permettra de liaisonner tous ces démembrements, permettra également et surtout de mettre en valeur tout ce panorama offert par la baie d’Alger. Il consistera à proposer une volumétrie légère. Façades vitrées et structure en acier formeront un volume structurellement léger et spatialement à même d’englober ces protubérances verticales et d’offrir une possibilité d’intégrer la baie d’Alger d’une manière intelligente.Le projet présentera un « sky-line » qui s’intégrera de la meilleure manière dans la ligne des attiques des immeubles environnants.Le projet de réaménagement de la terrasse apportera une touche certaine de qualité et permettra à l’immeuble de vivre en parfaite harmonie avec son environnement composé des trois structures urbaines auxquelles il appartient, la baie, le front de mer et la Casbah d’Alger.Publié par radio web europe
Publié par radio web europe

Algerie le crédit à la consommation sera-t-il rétabli?


50 MILLIARDS DE DOLLARS DANS LES TIROIRS DES BANQUES

Les particuliers ne comprennent pas pourquoi les banques ne reprennent pas le crédit à la consommation.

Les banques algériennes continuent de disposer de surliquidités s’élevant à 5000 milliards de dinars, soit 50 milliards de dollars. Cette somme est-elle pour autant inutilisée. Elle reflète pourtant, des fonds destinés à la couverture des opérations à l’étranger. C’est en tout cas l’explication donnée par le délégué général de l’Association des banques et établissements financiers Abef. Abderrahmane Benkhalfa indique dans des déclarations antérieures, que le stock des crédits à l’économie est de 2700 milliards de dinars, dont plus de 80% sont destinés aux entreprises et 10% aux particuliers et aux ménages. Les entrepreneurs ne cessent de demander des crédits de toutes sortes, mais les banquiers cherchent d’abord à se mettre à l’abri de mauvaises surprises. Pour l’instant, le retour au crédit à la consommation n’est pas évoqué. Tous les efforts sont orientés vers le crédit immobilier. Dans tous les cas, la responsabilité des banquiers les conduit à la prudence dans l’octroi des crédits. La Banque d’Algérie et la justice imposent des contrôles très tâtillons lorsqu’il s’agit de l’utilisation de deniers publics. La pression des entrepreneurs et la rigidité des règlements sont un vrai dilemme pour le gouvernement. L’objectif de création de milliers de PME et de millions d’emplois comme prévu dans le programme 2010/2014 du Président Abdelaziz Bouteflika, risque d’être compromis si les contraintes réglementaires au financement de l’entreprise ne sont pas levées.
Ce dossier devait être au centre des discussions d’un comité ad hoc créé par le Premier ministre.
Le ministère des Finances, propriétaire des banques publiques car exerçant la fonction d’Assemblée générale de ces entreprises, et la Banque d’Algérie, en tant qu’autorité de régulation, devaient faire partie de la nouvelle entité. Feraient aussi partie du comité, le Conseil national économique et social (Cnes), présidé par Mohamed Seghir Babès, et l’Association des banques et des établissements financiers.
Tous pensent que le problème se pose en cas de non-remboursement des crédits. Pour se prémunir contre les poursuites judiciaires et les contrôles pénalisants de la tutelle, le banquier a tendance à appliquer à la lettre les règles qui lui sont dictées par la Banque d’Algérie. Or, il subit des pressions de toutes parts pour ouvrir davantage le robinet. Personne n’est contre une implication plus grande des banques dans le financement de l’entreprise, mais à une seule condition: que la justice prenne acte de la contrainte évoquée. En quelque sorte, les banquiers ont besoin d’une immunité pour ne pas faire les frais du comportement des entrepreneurs. Même la Banque d’Algérie doit être plus tolérante si les ratios ne sont pas appliqués par les comités de crédits qui étudient les dossiers de demandeurs de financement.
Pour l’ensemble des gestionnaires du secteur public, l’Union des entrepreneurs publics demande même une dépénalisation de l’acte de gestion. Entre les impératifs de lutte contre la corruption et ceux du financement de l’économie, le choix n’est pas toujours facile. Or, dès qu’un dinar n’est pas remboursé par un entrepreneur, ce sont les soupçons de corruption qui pèsent sur les gestionnaires.
D’un autre côté, les entrepreneurs ne comprennent toujours pas pourquoi les banques accumulent des liquidités sans les injecter dans l’économie. Le délégué général de l’Abef estime que les chiffre avancés sont exagérés. Selon lui, il y a 2700 milliards de dinars qui sont alloués au financement de l’entreprise. Ensuite, il explique que toutes les liquidités de la banque ne sont pas nécessairement destinées à des financements.
Les liquidités doivent être disponibles dans les caisses pour faire face aux demandes des clients. Malgré ces contraintes, un effort est demandé aux banques. Or, pour réaliser cet objectif, il faut instaurer le principe de flexibilité, revendique M.Benkhalfa. Il insiste sur le fait que la Justice et la Banque d’Algérie prennent en compte les causes de cette tolérance.
D’autres problèmes sont soulevés par les banquiers. C’est le cas du taux de non-remboursement des crédits bancaires lequel est supérieur à 25%.

Ahmed MESBAH

Algerie Le ministère de l’énergie relance les appels d’offres internationaux pour la prospection d’hydrocarbures


Après les faibles résultats lors du deuxième appel d’offres
Le ministère de l’énergie relance les appels d’offres internationaux pour la prospection d’hydrocarbures


L’agence national pour la valorisation des ressources en hydrocarbures doit lancer en novembre prochain un troisième appel d’offres pour la prospection des hydrocarbures dans certaines régions, après avoir suspendu cette opération en raison des hésitations des sociétés étrangères.
Les modestes résultats enregistrés lors de l’appel d’offres lancé de juillet à septembre 2009 durant la quelle trois contrats avaient été conclus avec des sociétés asiatiques et le groupe Total-Partex qui avaient obtenu un permis de prospection dans la région de l’Ahnet dans sud-ouest du pays et ce en partenariat avec la Sonatrach, avaient poussé l’agence (ALNAFT) à suspendre les appels d’offres jusqu'à l’aplanissement des problèmes que connaissait la Sonatrach, la nomination d’un nouveau conseil d’administration, ainsi que la désignation du nouveau ministre de l’énergie, M Youssef Yousfi pour succéder à Chakib Khelil. Les développements enregistrés et la nouvelle hausse des prix du pétrole sans oublier l’avancée enregistrés dans plusieurs dossiers liés à la Sonatrach à néanmoins décidé l’autorité à reprendre les appels d’offres en novembre prochain.

Au sommet du groupe 5+5 : Représentant le Chef de l’Etat, Ouyahia à Tripoli


Le premier ministre devait également prendre part aux festivités de l’anniversaire de la Révolution du 1er Septembre.

Le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, est arrivé hier après-midi à Tripoli (Libye) pour représenter le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, au sommet du groupe 5+5 devrait se tenir dans la soirée dans la capitale libyenne, à l'invitation du guide de la Révolution libyenne, le colonel Mâammar El Gueddafi. M. Ouyahia est accompagné du ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel. Ce sommet devra examiner des questions politiques régionales d'intérêt commun.C'est la deuxième rencontre de haut niveau que tient le groupe du 5+5 après celle organisée en 2003 en Tunisie, sachant que les réunions du groupe se tiennent surtout à un niveau ministériel et concernent plusieurs secteurs. Le groupe du 5+5 comprend les cinq pays de l'Union du Maghreb arabe (UMA), à savoir l'Algérie, la Libye, le Maroc, la Tunisie et la Mauritanie, et cinq pays européens de la rive nord de la Méditerranée, la France, l'Espagne, l'Italie, le Portugal et Malte. Le groupe du 5+5 est un espace de dialogue politique informel. L'idée de sa création a été lancée dans les années 80 et une première réunion s'est tenue à Rome en 1990, suivie d'une autre en 1991. Le processus a connu une interruption de quelques années avant qu'il ne reprenne en 2001 à Lisbonne. Depuis, des réunions, essentiellement à un niveau ministériel, se tiennent régulièrement.
Par ailleurs, M. Ouyahia devrait prendre part à Tripoli aux festivités marquant le 41ème anniversaire de la Révolution du 1er Septembre.

Mr le Le Président Bouteflika préside une réunion d'évaluation du secteur de l'habitat et de l'urbanisme


Un rythme de réalisation soutenu

Dans le cadre des auditions annuelles qu'il dirige sur les activités des différents départements ministériels, M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé le 26 août 2010 une réunion restreinte d'évaluation consacrée au secteur de l'habitat et de l'urbanisme.

A cette occasion, le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme a présenté le bilan d'activité de l'année 2009, et exposé les actions et réalisations projetées dans le cadre de la mise en oeuvre des programmes du secteur au titre du plan quinquennal 2010-2014. S'agissant du bilan d'activité de l'année 2009, le secteur a enregistré les résultats suivants:
- 217.795 logements ont été livrés.
- 269.247 logements ont été mis en chantier.
- 557.000 logements sont en cours de construction.
Durant la période 2004-2009, 1.045.000 logements ont été livrés, dont 59% de logements urbains et 41% de logements ruraux.
Le parc national de logements a atteint, à fin 2009, un total de 7.090.000 logements. Ainsi, le taux d'occupation brut de logements (T.O.L), a enregistré une diminution sensible passant de 5,79 personnes par logement en avril 1998 à 4,89 à fin 2009.
Dans le domaine de l'urbanisme, les processus de mise à niveau des Plans directeurs d'aménagement et d'urbanisme (PDAU), d'élaboration des Plans d'occupation de sols (POS) et de réalisation des études géotechniques se poursuivent normalement, enregistrant en 2009 l'achèvement de 227 études de révision de PDAU, 313 études de POS et 47 études géotechniques.
Pour leur part, les travaux d'aménagements urbains connaissent des taux d'avancement appréciables. Pour ce qui est des actions et réalisations projetées au titre du programme quinquennal 2010-2014, le programme de logements arrêté s'élève à 2.000.000 de logements, dont 1.200.000 logements seront livrés durant la période quinquennale susmentionnée.
Ce programme de 2.000.000 de logements se compose de :
- 800.000 logements publics locatifs,
- 500.000 logements promotionnels aidés par l'Etat,
- 700.000 logements ruraux aidés par l'Etat.
Un tel programme, dont l'envergure traduit clairement la volonté de l'Etat de poursuivre l'effort de production de logements, sera soutenu par de nouvelles mesures d'incitation à l'accès au logement et à la promotion immobilière.
Ce programme sera accompagné par une série d'actions visant à consolider le processus d'amélioration de la qualité des constructions, où des progrès palpables sont enregistrés tant au niveau technique qu'au niveau architectural et urbanistique.
Dans le domaine de l'urbanisme, il s'agira de poursuivre durant la période 2010-2014 :
- le processus de révision de 470 PDAU,
- l'élaboration des études de POS, et le lancement de 2.885 études y afférents,
- la mise en oeuvre de l'opération d'amélioration urbaine,
- la réalisation des infrastructures de viabilités structurantes.
D'une manière générale, il s'agira pour le secteur, à travers les actions dont la mise en oeuvre est projetée durant la période 2010-2014, de renforcer les moyens et de moderniser l'organisation et la gestion au niveau de l'ensemble de la chaîne des intervenants dans l'acte de bâtir, l'objectif permanent étant d'améliorer continuellement leur niveau de performance au service du développement du secteur de la construction.


Les instructions du Président

Intervenant à l'issue du débat sur ce dossier, le Président de la République, après avoir mis en exergue "les aides multiformes consenties par l'Etat pour faciliter l'accès des citoyens au logement", a souligné les efforts déployés dans la construction et l'attribution des logements. "Ces efforts", a ajouté le Chef de l'Etat, "doivent être maintenus en vue d'améliorer substantiellement le niveau d'adéquation entre l'offre et la demande de logements".
Dans cette perspective, le Président de la République a instruit le gouvernement de prendre les dispositions et les mesures nécessaires à l'effet de :
- poursuivre les opérations de résorption de l'habitat précaire à un rythme soutenu pour son éradication totale sur le territoire national,
- promouvoir l'aide à l'habitat rural pour encourager les populations à se fixer dans les campagnes, - veiller à la qualité de logements réalisés dans le cadre des programmes publics de logement et à la qualité architecturale et urbanistique des constructions,
- poursuivre le processus d'amélioration urbaine engagé durant le plan quinquennal écoulé,
- et, enfin, poursuivre le processus de traitement du vieux bâti.

L’Algérien ce nouvel énergétivore



Sa consommation en énergie croît à un rythme effréné : L’Algérien ce nouvel énergétivore

La commission de régulation de l’électricité et du gaz, vient de publier, Mercredi dernier, son dernier rapport périodique indicatif sur les besoins en moyens de production d’électricité, et d’approvisionnement du marché national du gaz.

La commission de régulation de l’électricité et du gaz, vient de publier, Mercredi dernier, son dernier rapport périodique indicatif sur les besoins en moyens de production d’électricité, et d’approvisionnement du marché national du gaz.

Référence pour les acteurs et les pouvoirs publics, ce rapport leur permet la visibilité nécessaire à la garantie de la sécurité d’approvisionnement du marché national en gaz naturel, et propose aux pouvoirs publics une planification en moyens de production d’électricité. Il fait notamment office d’éclaireur, au profit des autorités concernées. Par ailleurs, le CREG établit ces dits documents en concertations avec les opérateurs concernés, et sur la bases d’outils et de méthodologies fixées par voie réglementaire, ce qui garantit de la probité des études qu’il fourni.

Ainsi, et selon ce dernier rapport du CREG, il ressort que la consommation de gaz dans notre pays, pourrait faire un bond spectaculaire d’ici une décennie. Selon le scénario le plus faible du CREG, les tendances d’évolutions de la demande futures en gaz seraient de 4,3%/an, et les besoins évalués à 42 milliards de M3 en 2019, alors qu’ils avoisinent les 27 milliards de M3 actuellement.

Le scénario moyen lui évolue ces besoins à 45,2 milliards de M3 (augmentation de 5%/an) , quant au scénario fort, il place les besoins de l’Algérie à 55,3 milliards de M3 (croissance de 7,1%/an) au delà du double des besoins actuels. Pour son étude, la CREG a pris en compte pas moins de 7 hypothèses socio-économique et techniques pour les 10 ans à venir, qu’il énumère de cette manière: d’abord, la croissance de la population algérienne, qui selon l’ONS, connaitrait une augmentation de 1,43% par an en Algérie.

La population algérienne serait des lors composée de 40,6 millions d’habitants en 2019. Le CREG a établi également ses éstimation sur la base du taux d’occupation des logements (TOL) qui est également une des hypothèses incluse dans ses estimations. Le TOL s’établira à 4,8 selon un scénario moyen, indique l’institution. S’en suivent, l’évolution du PIB (4,5% de taux moyen), les consommations des centrales, les cadences de réalisation des programmes d’investissements soutenus par l’état, le PIB de la clientèle industrielle, et enfin la demande des clients de Sonatrach. Tous ces paramètres ayant évidement une influence directe sur la consommation algérienne de gaz.

Du coté du partage de la demande, c’est la clientèle industrielle qui absorberait la majeure partie du gaz algérien selon le CREG. Sa consommation passerait de 9,8 milliards de M3 en 2009, à 19,1 milliards de M3 en 2019 (croissance de 6,9%/an). Elle est suivie des centrales électriques, qui aspirent 11,9 Milliards de M3 de gaz en 2009, mais vont en accaparer 15,6 Milliards de M3 en 2019 (évolution de la demande de 2,7%/an). Et enfin la distribution publique qui doublerait ses consommations actuelles, et passerait de 5,7 Milliards de M3 à 10,4 Milliards de M3 (augmentation de 6,2%/an).

La consommation d’électricité va exploser

Comme pour le gaz, le CREG a pris en compte pour ses estimations sur l’électricité, des hypothèses socio-économiques a savoir : la démographie (hausse de 1, 43% en moyenne/ an), le logement (165.000 logements supplémentaires par an en moyenne selon le ministère de l’Habitat), le TOL (4,7 en moyenne) et le PIB (4%/an en moyenne également).

Par ailleurs dans le cas de l’électricité des hypothèses techniques rentrent en jeux, a savoir, les taux de perte en transport (4% entre 2010-2013, 3,5% entre 2014-2016, et 3,2% entre 2017 et 2019 ainsi que les pertes en distribution (16% entre 2010-2013, 15% entre 2014-2016, et 12% entre 2017 et 2019). En premier lieu le CREG indique que les capacités totales de l’Algérie sont de 9.109 MW actuellement.

La projection de la demande serait selon un scénario moyen autour de 5% (4,7%/an d’énergie produite et 5% de puissance maximale), et selon le scénario le plus fort, aux environs de 7% (6,9% d’énergie produite et 7,2% de puissance maximale appelée).

Ainsi, la demande passerait de plus de 8.000 MW en 2009, à 12.000MW selon un scénario moyen et 14530MW selon le scénario fort.

Le CREG souligne en outre, que les capacités additionnelles de l’Algérie se situeraient à 735MW/an à partir de 2016 selon le scénario moyen. Les capacités de ce parc atteindraient des lors 2940 MW sur la période 2013-2019, et 7760 sur la décennie 2010-2019. Tandis que selon le scénario fort, les capacités additionnelle seraient de l’ordre de 930 MW/ an à partir de 2013. Les capacités totale de ce parc seraient dés alors de 6500 MW sur la période 2013-2019, et culminerait à 11.300 MW sur la décennie 2010-2019.

En conclusion, les capacités additionnelles de l’Algérie varieront selon le scénario choisi entre 7.700 et 11.300 MW dans les dix ans à venir.

Les capacités totales de l’Algérie avoisineraient selon les scénario de 16.500 MW(Sc Moyen) ou 20.000 MW(Sc Fort). Tandis qu’en plus fort de la demande celle-ci est estimée à 14530MW.

D’après toute la masse de chiffres proposés par le CREG, le doucement démontre bel et bien la tendance gourmande de l’algérien en énergie. Que ce soit en gaz, ou en électricité la consommation va connaître un bond historique durant les dix années à venir.

Celle-ci est expliquée en partie par le plan de charge immense, portée par le programme quinquennal 2010-2014, ainsi que les changement dans le mode de vie de l’Algérien, qui entre de plein pied dans la société de consommation.

Algerie une base productive assortie d'une croissance de l'emploi



La mise en œuvre du plan d'action pour la lutte contre le chômage et la promotion de l'emploi, constitue la clé de voûte de la stratégie de développement du gouvernement. Elle s'inscrit dans le cadre des orientations du chef de l'Etat pour la période 2010/2014, qui vise à combattre le chômage et à améliorer les conditions de vie des populations à travers le renforcement du processus de la vie sociale, afin de garantir et de parvenir à une croissance économique soutenue qui favorise la création d'emplois et l'augmentation des revenus, valoriser les ressources humaines pour augmenter la productivité. Ces grandes lignes définies par le chef de l'Etat sont désormais connues comme un "canevas" devant servir de support à la régression du phénomène du chômage et comme une " passerelle " entre les objectifs d'amélioration des revenus et les besoins en matière de main-d'œuvre. Une nouvelle forme qui prépare le terrain en ce qu'il doit amener les pouvoirs publics à remplir les critères au titre de l'offre d'emplois. Dans la décision de créer 3 millions d'emplois durant le présent quinquennat, c'est un autre point d'achèvement de la prise en charge de l'insertion des jeunes et où peut s'exercer tant d'opportunités tendant à influer sur la réduction du taux de chômage et la promotion de l'emploi pouvant être admis comme des outils au bénéfice de l'amélioration des revenus et des conditions de vie assortie de faveur en direction de l'insertion des jeunes dans les différents dispositifs de prise en charge professionnelle. Le descriptif des principaux éléments de cette politique, indique clairement la liaison existant entre les stratégies macroéconomiques préconisées et les réalisations des objectifs fixés en matière de développement social pour affecter les ressources "libérées" dans cette direction. La capacité à mobiliser suffisamment de ressources pour la création d'emplois est un sujet de préoccupation croissant et un pilier essentiel de cette base de croissance et de réduction du nombre de sans-travail et sans revenu stable. A ce sujet, l'économie privée est considérée part le programme présidentiel comme un "véhicule" pour la création d'emplois et la poursuite de la croissance. Cela dit, les entreprises du secteur public et privé devraient dans cette bataille gagner en efficacité et étendre leurs capacités en tenant compte de la compétence stratégique de l'Etat qui continue à améliorer et encourager le développement économique et social avec la contribution de ces deux secteurs, contribuant du même coup à la promotion de l'économie nationale.
On estime que la mise en chantier du programme quinquennal 2010/2014 est profitable à l'économie de chaque région tant il y a de très grandes possibilités offertes à l'attrait de nouveaux investissements publics et privés. L'essor à produire va "effleurer" le grand nombre d'activités et de conditions cadres profitables pour la question non résolue en matière d'emploi et de perspectives de croissance. L'éventail des mesures annoncées par le chef de l'Etat en matière de prestations relatives aux efforts à déployer en matière de mise en adéquation du produit de la formation avec les besoins du marché du travail sont à mettre en évidence de manière à pouvoir disposer d'une main-d'œuvre qualifiée maîtrisant les technologies les plus récentes et répondant aux exigences de qualité et de performance qu'impose un environnement caractérisé par la concurrence et la compétition. De veiller, notamment à l'insertion systématique des clauses de formation de la main-d'œuvre qualifiée dans le cadre des contrats de réalisation des grands projets confiés aux grandes entreprises étrangères, afin de faire bénéficier les cadres et les travailleurs du savoir-faire et de la maîtrise de la technologie. Toutes ces orientations sont fonction d'une base de productivité assortie d'une croissance de l'emploi et de l'amélioration des conditions de revenus. L'appui à ces décisions pour maintenir le cap des réformes sociales est un facteur fondamental afin d'analyser avec lucidité les défis qui se présentent et notamment d'investir dans les secteurs clés en rapport avec le tracé du programme de redressement économique visant à accaparer des ressources nouvelles logiquement consacrées aux dépenses essentielles en matière d'investissement productifs créateurs de richesses et d'emplois. Une stratégie axée sur une forte croissance pour générer plus et réduire les inégalités sociales et économiques. Cette stratégie va se poursuivre avec beaucoup de visibilité et de garantie au titre du programme quinquennal en vigueur diversifiant davantage cette approche. Une vision des plus stratégiques définie par le chef de l'Etat pour assurer la transformation du pays et de la société. Cette orientation consacrée pour la mise en œuvre du plan d'action pour la lutte contre le chômage et la promotion de l'emploi, exige de fait un suivi "particulier" à tous les niveaux. Une condition vitale pour parvenir à une croissance économique durable, mais surtout à lancer l'offensive dans le domaine de la formation et de la technologie afin d'accroître la productivité, source d'élargissement des effectifs de travailleurs. Les performances enregistrées dans ce cadre montrent qu'il y a possibilité d'améliorer cette efficacité en veillant à être à jour avec les priorités du pays et de la société, à renforcer les systèmes d'insertion et les mécanismes de responsabilisation afin d'assurer la prise en charge des réformes en question et leur viabilité. Il s'agit donc d'une contribution de chacun des intervenants et des acteurs pour parvenir à concilier ces impératifs et atteindre pleinement les objectifs de développement et de plein emploi.
B. Chellali

Wednesday, September 01, 2010

Fabrication de médicaments en Algérie



Yasmine Djaber

Prochain partenariat avec le laboratoire américain Eli Lilly
Un partenariat entre le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière et le laboratoire pharmaceutique américain Eli Lilly sera mis en place avant la fin de l'année en cours. C'est ce qu'a indiqué ce mercredi 1er septembre à Alger le ministre de la Santé, Djamel Ould Abbès, à l’issue d'un entretien qu'il a eu avec le président de la région Amerasie (Afrique, Moyen-Orient et Asie) du laboratoire, M. Eberhard Ludwigs.

Le ministre de la santé a souhaité que ce partenariat parvienne à mettre fin à la pénurie qui concerne pas moins de 41 produits pharmaceutiques en les produisant en Algérie. « La dépendance vis-à-vis de l'étranger en matière de médicaments doit cesser et il est impératif pour nous de donner une impulsion à l'industrie pharmaceutique dans notre pays (...) Aucun pays n'imposera sa politique du médicament à l'Algérie », a ajouté le ministre. Ce dernier a précisé qu'un comité mixte entre les partenaires nationaux algériens et le laboratoire américain sera mis sur pied afin de s'intéresser aux différents aspects de cette coopération.

Djamel Ould Abbès a assuré que toutes les facilités seront accordées au laboratoire afin de lui permettre d'activer dans les meilleures conditions possibles. S'agissant de certains médicaments signalés comme faisant l'objet de pénurie, M.Ould Abbès a tenu à préciser que si ces médicaments ne sont pas disponibles sous leur nom commercial, ils le sont sous forme de générique, rappelant que l'Algérie importe uniquement les produits non disponibles localement. Rappelant que l'Algérie a importé pour 2 milliards de dollars de médicaments en 2009, le ministre de la Santé a qualifié le médicament de produit "stratégique" entrant dans la sécurité nationale. Le représentant d'Eli Lilly a indiqué de son côté que son laboratoire est intéressé par des projets à long terme avec l’Algérie