阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, September 11, 2011

Mr Kader Abderrahim nterview chercheur à l’Iris et spécialiste du Maghreb


Interview de Kader Abderrahim chercheur à l’Iris et spécialiste du Maghreb : “Personne n’a l’intention d’intervenir en Algérie, ni militairement, ni politiquement”Kader A. Abderrahim est Professeur associé à la California University, Maître conférences à SciencesPo et Chercheur associé à l’Iris, spécialiste du Maghreb et de l’islamisme. Il a parallèlement exercé des fonctions de consultant sur l’Algérie auprès de l’International Crisis group et de l’International for Strategic Studies, et sur le Maghreb auprès du Centre d’Analyse et de Prévision au Ministère des Affaires étrangères. Il est par ailleurs l’auteur de nombreux articles sur le Maghreb et le Machrek. Il a publié en 2008 « L’indépendance comme seul but », Paris Mediterranée, 160 pages.
Algérie-Focus.COm : Des voix s’élèvent en occident, ainsi que dans certains pays arabes, pour dénoncer la guerre que mène la coalition en Libye, qu’ils qualifient de guerre néocoloniale (pour le pétrole entre autres). Ils dénoncent aussi « les mensonges des médias qui manipulent l’opinion internationale » notamment le prétendu massacre de Kadhafi contre sa population, qui, au contraire, lui serait acquise selon certains observateurs. Qu’en pensez-vous ?
Kader A. Abderrahim : Il y a beaucoup de questions, prenons les dans l’ordre.
Tout d’abord il faut qu’il y ait un peu de cohérence dans les critiques ; on ne peut pas à la fois critiquer le silence ou la complicité de l’Occident et critiquer ses interventions. On le voit notamment, à propos de la Syrie et du massacre de la population par le régime de Bachar El Assad.
Il me semble qu’il y a deux questions importantes : primo pour quelles raisons les instances comme la Ligue arabe ou l’Union Africain sont incapables d’agir pour favoriser des solutions politiques, lorsqu’il y a des crises de la nature de celles que nous vivons.
Secundo il faut rappeler que ce sont les populations qui se sont mobilisées pour arracher leur liberté. Ce qui prouve que les sociétés sont capables de trouver des ressources internes pour surmonter leurs difficultés.
Dans ce cadre la question des médias est un enjeu, mais à l’heure d’internet et des réseaux sociaux chacun peut, grâce à la diversité des sources, se forger son opinion.

Quant à Kadhafi il est important de rappeler qu’il a pris le pouvoir en 1969 lors d’un coup d’état et que depuis il n’a jamais favorisé l’organisation de la société. Ce n’était pas vraiment un démocrate. Sa situation personnelle importe peu, ce qui compte c’est qu’il soit capturé et jugé. C’est absolument fondamental pour l’avenir de la Libye et pour éviter de reproduire le scénario irakien.
Le CNT Libyen ne fait pas l’unanimité, on lui reproche d’être instrumentalisé par l’Otan. Pensez-vous qu’il sera en mesure de créer l’adhésion autour de lui et proposer des solutions pacifiques pour la Libye post-kadhafi ?
C’est la question centrale, compte tenu du fait qu’il n’y pas d’Etat et le pays est un agrégat de tribus, plus de 140, les choses seront difficiles et compliquées. La constitution d’une Nation prend du temps et pour la Libye ce travail commence maintenant, en même temps que de jeter les bases d’une démocratie réelle et d’un État de droit.
Des observateurs avertissent contre une éventuelle “somalisation” de la Libye après la chute de Kadhafi et d’une partition de la Libye, qui serait voulue par la coalition, ce qui justifierait une présence prolongée de l’Otan dans ce pays. Partagez-vous cette analyse ?

Oui, c’est la formule utilisée par Hilary Clinton, qui parle de la Libye comme d’une « grande Somalie », le risque existe et le danger d’une fragmentation ne doit pas être négligé. Le colonel Kadhafi était une sorte de Trotsky des sables, il n’a jamais voulu construire un Etat, ni doter son pays d’institutions. Cela avait un double objectif : éviter d’avoir à partager le pouvoir et préserver le système tribal qui lui permettait de négocier des fidélités.
Je n’ai rien lu jusqu’à présent sur les intentions occidentales qui permettent d’accréditer l’idée d’une volonté de partition du pays.

Pourquoi à votre avis le courant ne passe pas entre Alger et le CNT libyen ?
L’Algérie a construit sa diplomatie sur la question des principes. Souveraineté des Etats et non-ingérence étrangère.
Compte tenu de la manière dont la France et la Grande-Bretagne ont opéré pour favoriser l’intervention militaire, l’Algérie ne pouvait que réprouver.
Les autorités algériennes sont aussi pragmatiques et à terme elles reconnaîtront le CNT, parce que la realpolitik commande de ne jamais se marginaliser.

Selon le journal El Watan, les autorités algériennes ont refusé l’asile à Mouammar Kadhafi, tandis qu’elles ont accepté d’accueillir sa femme et trois de ses enfants pour « des raisons humanitaires ». Selon cette source Kadhafi n’aura d’autres choix que de se rallier à Aqmi pour survivre ?
L’accueil de chefs d’Etat déchus est une vieille tradition, on pourrait rappeler que le Shah d’Iran avait trouvé refuge en Egypte avec la révolution islamique, et que le Maréchal Mobutu avait été reçu au Maroc où il est mort d’ailleurs. Donc que l’Algérie accepte d’ « héberger » une partie de la famille de Kadhafi n’est pas choquante en soi. Je pense qu’ils pourraient devenir un élément de négociation entre le CNT et Alger. Les Etats n’ont pas d’amis ils n’ont que des intérêts. Les algériens savent que cette antienne constitue l’un des aspects de la diplomatie.
Des théories selon lesquelles il existe une volonté de “l’empire” de remodeler l’Afrique du nord en cassant tous les États-nations circulent sur internet. Après la Tunisie, l’Egypte, et la Libye, l’Algérie serait la prochaine sur la liste ?

Il y aura toujours des hurluberlus pour avancer des théories complotistes.
Je crois à la dynamique des sociétés et à la mobilisation des peuples. C’est ce que l’on observe depuis la fin 2010. Cela ne signifie pas qu’il faut être naïf, l’occident défend ses intérêts et continuera à le faire.

Je suggère d’inverser le raisonnement et de s’interroger sur les raisons qui ont conduit le monde arabe dans l’impasse où il se trouve.
Comment et qui menacerait l’Algérie ?

Depuis dix ans les responsables algériens ont tissé une relation stratégique avec les États-Unis en matière militaire, avec des manœuvres communes régulières, et une importante coopération en matière de lutte anti terroriste.
Mieux vaut soutenir et encourager des mobilisations populaires pacifiques pour favoriser des réformes et éviter de se flageller.

Quelles solutions restent au pouvoir algérien pour éviter un scénario à la libyenne ?
Encore une fois je ne pense pas que l’Algérie soit la Libye et si il doit y avoir des changements ils doivent venir de l’intérieur. Personne n’a l’intention d’intervenir en Algérie, ni militairement, ni politiquement.
C’est aux algériens de prendre leur destin en mains.

Un mot sur la situation en Syrie ?
Le régime de Bachar El Assad est politiquement fini et symboliquement mort. La répression, d’une violence inouïe, a rompu le lien qu’il pouvait y avoir avec la population. A terme il y aura une autre organisation politique et une autre forme de représentation. En Syrie comme ailleurs dans le monde arabe les bouleversements en cours vont modifier profondément le visage de la région.
Interview réalisé par Fayçal Anseur
http://www.algerie-focus.com/

Saturday, September 10, 2011

Algerie volet économique


Il commente la prochaine tripartite
Mouhoubi : “Pas de réformes politiques sans le volet économique”
Par : Badreddine Khris liberté
La rentrée sociale intervient dans un contexte plus au moins favorable d’autant plus que globalement l’ensemble les tensions se sont apaisées. Une telle situation a été favorisée par les augmentations des salaires ayant touché de nombreuses catégories professionnelles et qui ont permis de revaloriser dans une certaine mesure, le pouvoir d’achat du citoyen.
Il reste encore quelques catégories socioprofessionnelles à prendre en charge. Pour cela, l’intervention des pouvoirs publics est donc souhaitée pour qu’ils puissent prendre les mesures adéquates. Toutefois, la problématique de l’inflation demeure préoccupante, en dépit du discours ambiant. La rentrée ne se limite pas désormais, selon l’économiste Salah Mouhoubi, au volet social uniquement car celle liée au politique a toutes les chances d’être animée. Il fait allusion au projet de réformes politiques, apparemment ficelé par le gouvernement, qui sera soumis à un large débat public. “Cependant, j’ose espérer que le citoyen algérien puisse y contribuer également pour que ses aspirations légitimes soient prises en considération. Car, le citoyen aspire à l’émergence d’un véritable État de droit, d’une démocratie réelle, d’une stabilité et sécurité et de progrès économique et social. Il veut retrouver en outre toutes ses libertés”, souligne le Dr Mouhoubi. D’où l’importance de ce projet de réformes politiques pour l’avenir du pays. Sur le plan économique, il serait souhaitable que la prochaine tripartite s’éloigne, escompte-t-il, des sentiers battus pour se pencher sur les vrais problèmes économiques auxquels fait face le pays. “Le sommet doit trouver les moyens, comme cela a été décidé lors de la précédente réunion, pour régler les questions liées à l’amélioration de l’environnement de l’entreprise et renforcer les capacités productives de l’économie nationale dans le but de la soustraire progressivement de sa dépendance des hydrocarbures”, affirme l’expert. Il est, en effet, plus qu’urgent de construire une économie densifiée et diversifiée qui donnera la chance à l’Algérie de maîtriser au mieux son avenir, d’assurer sa sécurité — au sens large du terme — et de reprendre son rang dans le concert des nations. Si l’État donne les moyens pour l’émergence de cette économie, cela ne doit pas se faire sans contrepartie. En termes plus clairs, l’État contribue à renforcer l’appareil productif, public et privé, il est donc normal qu’il y ait une contrepartie économique. “Nous devons arriver à nous doter d’une économie compétitive et créatrice de richesses. Ce qui veut dire que la finalité est de déboucher sur une économie sans subventions”, estime Salah Mouhoubi.
L’économiste avoue que le projet de réformes politiques ne peut réussir que si l’on adosse un autre projet de réformes économiques ambitieux. En un mot, le pays doit disposer d’une stratégie globale car il faut qu’il avance sur deux jambes que sont le politique et l’économique

Friday, September 09, 2011

Institut du monde arabe Mr Renaud Muselier


Institut du monde arabe : Mr Muselier arrive, Mr Baudis s'en va
Le député UMP de Marseille a été élu le 7 septembre président du Haut Conseil de l'Institut du monde arabe, sur proposition de Nicolas Sarkozy.


Il succède ainsi à Dominique Baudis, qui vient d'être nommé Défenseur des droits. Renaud Muselier a été secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères.

Depuis 2007, il est vice-président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée et a été nommé en 2009 président du Conseil culturel de l'Union pour la Méditerranée
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Thursday, September 08, 2011

Google france Mr Jean-Marc Tassetto start-up PME


Mr Jean-Marc Tassetto, directeur général de Google en France, veut mobiliser les start-up mais aussi les PME traditionnelles pour l'économie numérique.

Wednesday, September 07, 2011

L’exception algérienne Société


Les bouleversements historiques que connaissent la Tunisie et la Libye et qui ont conduit à mettre fin à des régimes dictatoriaux, les réformes constitutionnelles au Maroc dont l’objectif est de consolider la démocratie dans ce pays, et la stabilité relative en Mauritanie avec une volonté de mettre en place un état de droit, tout cela est de nature à lever les obstacles politiques devant des relations naturelles entre les pays du Maghreb et présage une reconstruction de l’Union du Maghreb Arabe sur de nouvelles bases solides, après des décennies de conflits au détriment du développement économique et des aspirations démocratiques des peuples de région .
Dans ce contexte l’Algérie apparait comme une exception qui entrave les retombées positives de ces bouleversements sur l’avenir maghrébin, en s’accrochant à des mécanismes d’action obsolètes et en décalage avec la nouvelle donne géostratégique, même si le peuple algérien aspire, au même titre que les autres peuples de la région, à une moralisation du système de gouvernance, à un développement pérenne et à la liberté politique et démocratique.
Devant la pression du printemps arabe et la rue algérienne, le régime algérien, qui est un régime militaire avec un visage civil, opère un tricotage constitutionnel et multiplie les promesses afin de maintenir son emprise sur le pouvoir et garantir ses intérêts. Il dépense sans compter pour acheter la paix civile. Ce régime perpétue également des tensions avec tous les voisins de l’Algérie. Le but étant de surfer sur le sentiment nationaliste afin de créer un front intérieur contre un danger extérieur imaginaire. Cela lui a permis d’être hermétique à tout changement démocratique réel malgré un simulacre multipartisme et des élections dont les résultats sont connus à l’avance.
C’est à la lumière de ce constat que la position algérienne via à vis de que la question du sahara marocain (occidental) et les tensions avec Rabat qui en résultent peuvent être comprises. Malgré toutes les annonces de l’Algérie que cette question est une affaire onusienne et qu’elle y observe une neutralité, n’empêche que ce pays déploie tous les moyens pour entraver la recherche d’une solution. Elle encourage le Polisario (groupe subsaharien armé qui lutte pour l’indépendance du Sahara marocain et qui a été fondé par l’Algérie et la Libye de Kadhafi) à se retrancher dans l’intransigeance, tout en continuant à l’héberger sur son sol et en lui assurant un soutien diplomatique, financier et militaire sans faille. De même malgré les annonces de séparer ce dossier des autres relations bilatérales, l’Algérie continue à refuser la réouverture des frontières avec le Maroc et à maintenir les échanges entre les deux pays à leur bas niveau.
Lorsque l’Algérie justifie son soutien au Polisario par le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, elle refuse ce même principe au peuple libyen et tunisien. L’Algérie refuse de reconnaitre le conseil national de transition libyen en prétextant aligner sa position sur celle de l’Union Africaine, après l’avoir alignée sur celle de la Ligue Arabe avant que celle-ci ne reconnaisse finalement ce conseil. Après avoir été soupçonnée de fournir des armes et des mercenaires aux forces de Kadhafi avant la prise de Tripoli par les rebelles, elle accorde l’asile à la famille de Kadhafi. Comble de l’ironie, son gouvernement déclare sans convaincre personne l’avoir fait "pour des raisons humanitaires". En effet, c’est dans cette même Algérie, dans les camps de Tindouf, dans le sud-Ouest du pays où s’opère un véritable génocide depuis presque 40 ans avec la duplicité de l’ONU et de l’Europe qui continuent à traiter l’Algérie comme l’enfant gâté du Maghreb. Dans ces camps, de s générations ont été décimées. Les vivants y errent sans aucun avenir, dans des conditions inhumaines et sans aucune possibilité de quitter ces camps. Ils sont là par la seule volonté de l’Algérie qui les présente comme des victimes du voisin marocain.
Le régime algérien exprime également des "contraintes" de voir des mouvements "terroristes " infiltrer le nouveau pouvoir de Tripoli ou soutenir des mouvements terroristes algériens, Comprenez "Al Qaïda au Maghreb Islamique". Le crédit que l’on peut accorder à ses explications est bien mince, puisque pendant les six derniers mois, aucune organisation terroriste n’a pu être identifiée en Libye malgré la profération des armes et la multitude des lignes de front. Sans oublier que tous les responsables politiques et militaires libyens ce cessent de déclarer leur attachement à l’Etat de droit, au multipartisme et à la démocratie.
Mieux que cela, lorsque les rebelles libyens étaient concentrés sur les Kata’ib (unités) de Kadhafi, l’Algérie était le théâtre de plusieurs attentats terroristes sanguinaires dans plusieurs localités se trouvant à l’intérieur des terres, loin des frontières. La lutte contre le terrorisme au niveau maghrébin ne peut se faire en alimentant des tensions et en échangeant des accusations. Il exige l’instauration de nouvelles relations basées sur la confiance entre ces pays. Cela permet la coordination des actions sécuritaires, les échanges d’informations, le suivi des cellules terroristes et les déplacements de leurs éléments, ainsi que l’identification de leurs sources de financement.
Par sa position hostile vis-à-vis du nouveau pouvoir libyen, le régime algérien cherche à créer un foyer de tension supplémentaire, et confisque par la même occasion l’avenir des relations bilatérales entre les deux pays. Le pays du million de martyres pour l’indépendance et la liberté apparait ainsi comme une exception qui entrave la construction
Afrik

Tuesday, September 06, 2011

Algerie diplomatie américaine Mr Said Bouteflika


(D'Alger) Pour Washington, cet homme demeure une énigme, un mystère. Secret mais puissant, effacé mais omniprésent, discret mais influent, Said Bouteflika, le jeune frère du président algérien, intrigue les Américains, comme en atteste un télégramme diplomatique révélé par Wikileaks.
Qui est-il ? Quel rôle joue-t-il auprès de son frère ? Quelles sont ses ambitions politiques ? Quel crédit accorder au parti politique dont on dit qu'il ambitionne de lancer ? Son frère Bouteflika nourrit-il l'espoir de lui assurer sa succession en lui confiant le poste de vice-président ?

Monday, September 05, 2011

Mr George Soros investit chez Valeo


Le financier américain Mr George Soros détiendrait 1,70% du capital de Valeo, soit 1,65% des droits de vote de l'équipementier automobile, à travers Soros Fund Management

Widoobiz, la radio des TPE PME entreprendre au service des entrepreneurs


Europe Grèce FMI faillite


Dans une note publiée ce lundi, le chef économiste d'Oddo Securities, Mr Bruno Cavalier, estime possible un retrait du Fonds monétaire internationale du deuxième plan d'aide à la Grèce, obligeant les autres créanciers à prendre acte de la faillite du pays. En voici le texte intégral.

Algerie Libye Sahel Conférence internationale Alger

La Libye ne sera pas à Alger pour la Conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme au Sahel

04/09/2011 - 18:15

ALGER (SIWEL) — La Libye ne sera pas présente à la Conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme au Sahel qui aura lieu les 7 et 8 septembre à Alger, a déclaré, aujourd'hui 4 septembre, Abdelkader Messahel, ministre algérien délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines. « La Libye n’est pas invitée », a lancé M. Messahel. « Le Maroc non plus ne sera pas invité». xplications du ministre : « les quatre pays du champ concernés directement par la lutte contre le terrorisme, le crime organisé et le sous‑développement au Sahel sont l’Algérie, le Mali, le Niger et la Mauritanie. Il y a d’ailleurs un consensus international sur la définition de ces quatre pays du champ », a‑t‑il expliqué.

Néanmoins, la Libye sera au centre des débats de cette conférence qui réunira les ministres des Affaires étrangères des quatre pays du champ et des délégations internationales des États‑Unis, d’Europe et d’Asie, a reconnu M. Messahel. La situation en Libye peut avoir « des répercussions sur la sous‑région, notamment à travers deux phénomènes, à savoir la circulation des armes et le retour massif de personnes chez elles ». « Cela devient une source de préoccupation pour ces pays qui n'ont pas les moyens de faire face à cette situation », a‑t‑il dit. Le ministre algérien a insisté sur le fait que « la sécurité interne de la Libye est l’affaire des autorités de ce pays ». Mais, a‑t‑il dit, la sécurité régionale est l’affaire de tous les pays de la région.»

Cette conférence de deux jours se tiendra à Alger, au Palais des Nations. Son objectif est d'organiser le partenariat à travers, entre autres, la création de coopération entre les partenaires des pays de la région et d'une plus grande complémentarité entre les différentes stratégies et partenariats en direction du Sahel. Les participants débattront des moyens à mettre en œuvre pour lutter contre le terrorisme, le crime organisé et l’aide au développement pour le Mali, le Niger et la Mauritanie.

Le ministère français des Affaires étrangères attire tout de même l’attention des voyageurs, en direction de l'Algérie, sur le «risque terroriste élevé dans le nord du pays». Paradoxalement, le think tank américain Found for peace et le magazine Foreign Policy ont fait gagner dix places à l’Algérie dans leur classement des pays vulnérables du Failed States index. Selon le rapport, cette progression s'expliquerait en partie par la plus grande efficacité du gouvernement algérien à combattre les groupes terroristes.

cc
SIWEL 041815 SEPT11