PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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Avec le métro, dont l’ouverture est prévue pour la fin de l’année, les Algérois pourraient biensacrifier aux joies de la presse gratuite. L’article 31 de l’avant-projet de loi sur l'information qui sera débattu le mois prochain à l'Assemblée populaire nationale (APN) autorise explicitement ce nouveau média.
Les éditeurs de journaux algériens y voient une double menace : la baisse des ventes de journaux et le partage du gâteau publicitaire.
Pour Redouane Boudjemaâ, enseignant à la Faculté des sciences de l'information et de la communication à l'Université d'Alger, « cela va pousser davantage les Algériens à ne pas acheter les journaux où il y a une certaine marge de liberté et de professionnalisme », confie-t-il au quotidien El Watan.
La presse payante à tout à craindre de cette éventualité, d’autant plus que « la presse gratuite est étroitement liée à l'industrie publicitaire », ajoute-t-il.
Les spécialistes y voient également un risque de déséquilibre politique, persuadés, au vu de l’enjeu médiatique et économique, que l’autorisation de diffuser un tel journal dans le métro d’Alger sera réservée aux éditeurs proches du pouvoir.
POUR LE PATRON DE NEDJMA, la question économique, surtout pour une entreprise privée, se pose toujours en première position avant d’opter à sponsoriser telle ou telle activité
«L'ANEP a sponsorisé 125 opérations à caractère culturel de 2005 à 2010 pour un montant de 12 milliards de dinars», a annoncé, avant-hier, Ahmed Boucenna, directeur général de l'Agence nationale d'édition et de publicité. Invité à un débat sur le sponsoring culturel à l'espace Mille et Une News du journal Algérie News, le directeur de l'Anep a souligné que son organisme poursuivra ses activités en matière de sponsoring des activités culturelles et ce, qu'il soit dans le domaine des arts, de la production des livres, etc. A ce titre, l'orateur a déclaré que «l'Anep a été sponsor et en même temps chercheur de sponsors. Nous avons sponsorisé le Salon international du livre pendant plus de 8 ans, avant que ce salon ne soit repris par le ministère de la Culture».
L'Anep envisage, selon lui, de se redéployer davantage sur la scène internationale en élargissant ses activités à d'autres disciplines comme le théâtre, la musique, les séminaires et autres activités liées à son champ d'action qui va dans le sens du développement et de la promotion du patrimoine matériel et immatériel du pays. De son côté, le directeur général de Watania Telecom Algérie, Joseph Ged, a abordé la question du sponsoring culturel en axant sur la vision et la conception d'un investisseur de la chose culturelle.
Selon lui, un entrepreneur ne peut pas s'engager dans le sponsoring d'une activité culturelle qui ne lui soit pas rentable ou qui ne fera pas un coup de pub, fût-il minime, à la marque.
Pour M. Ged, la question économique, surtout pour une entreprise privée, se pose toujours en première position avant d'opter à sponsoriser telle ou telle activité.
Il a cité, pour le cas de son entreprise, l'exemple de l'organisation de la Médina, au complexe Mohamed-Boudiaf, avec la collaboration de la Radio nationale durant le mois de Ramadhan 2011. «En tant qu' entreprise citoyenne, il est un devoir de chacun, de faire la promotion des valeurs algériennes sans préjugés», a-t-il dit. Etant un sponsor de plusieurs clubs algériens, l'orateur a abordé ce volet non sans souligner le risque pris car les résultats, sur le plan financier pour l'entreprise, ne peuvent pas être connus d'avance.
Pour sa part, le directeur de la publication du journal El Watan, Omar Belhouchet, conçoit le sponsoring des activités culturelles par sa publication comme un engagement politique, pour enrichir la liberté d'expression et donner la parole à ceux qui en n'ont pas.
Il dira à ce propos: «Nous faisons des actions dans la mesure des possibilités de nos moyens financiers. Les débats d'El Watan, sont là pour expliquer l'engagement du journal en matière de valorisation du patrimoine national dans tous les domaines».
Par ailleurs, M. Belhouchet a exhorté les journalistes à faire valoir davantage le potentiel et valeurs nationales à travers leurs écrits, d'où l'importance des médias tous supports confondus en matière de sauvegarde et promotion du patrimoine national.
M. Belhouchet n'a pas manqué de rappeler que la promotion de la culture est avant tout une responsabilité des pouvoirs publics avant d'être celle des autres intervenants. Pour lui, les activités que sponsorise El Watan ne sont pas du tout significatives par rapport à ce qui devait se faire par les pouvoirs publics. Il suggère que le budget du département de la culture soit plus important que celui qu'on lui accorde actuellement.
L'expression
Un nouveau système d'information comme renforcement logistique
Un nouveau système d'information intégré, conçu dans le cadre du programme d'appui au secteur des ressources en eau (EAU I), financé par l'UE, a été mis en marche, hier, par le ministère des Ressources en eau, en présence du ministre du secteur, M. Abdelmalek Sellal, et de la chef de délégation de l'Union européenne à Alger, Mme Laura Baeza. Ce système permettra, d'échanger, en temps réel, des informations et des données entre les différentes structures du ministère, à savoir, les 48 directions de l'hydraulique et les différentes agences. Il constitue, en outre, une base de données centralisée et accessibles par ces structures à travers le réseau Internet. Il est composé de deux dispositifs, le premier, le data center, qui est un serveur central qui donne accès, via Internet, à toutes les informations et applications exploitées par le ministère, comme le plan national de l'eau, le système d'information géographique (SIG), le système de gestion électronique de données et le système de planification intégrée, précise un technicien du ministère, qui ajoute que ces "applicatifs constituent des outils d'aide à la décision". Le second, le système de visioconférence permet, quant à lui, aux utilisateurs de communiquer et d'échanger les données, sans déplacement. Le ministre et la représentante de l'UE ont assisté à une présentation, regroupant à la fois les Agences de bassin hydrographique d'Oran et du Cheliff ainsi qu'un cadre du ministère en déplacement en Californie. Financé par l'UE à hauteur de 20 millions d'euros sur une période de 54 mois, le programme d'appui au secteur des ressources en eau a, également, renforcé ses capacités en ressources humaines et a contribué à l'élaboration du plan national de l'eau à l'horizon 2025, a indiqué Mme Baeza, au cours de cette cérémonie, ajoutant que ce programme, qui vient de se terminer, pourrait être suivi par un autre programme d'appui à l'eau et l'assainissement (EAU II) avec un financement de 30 millions d'euros. Elle a, également, tenu à afficher son souhait de voir l'accord relatif à ce programme signé avant fin juillet 2011.
Rania B.
JKPM est un réseau social d’affaires basé sur la prescription et le partage en ligne sur jkpm.net de carnets d’adresses d’agents économiques et sociaux influents.
Mr Philippe Mangeard, Président fondateur de JPKM, parle de « ReKommending » pour qualifier le lien de ses abonnés : à partir du constat qu’après quelques années de responsabilités, chaque acteur dispose d’un riche carnet d’adresses dont la pertinence n’est qu’à 10% exploitée par lui-même, il apparaît que la mutualisation des informations par recommandation accélère la mise en relation d’acteurs compatibles, retourne en précision ce qu’on confie en extension
JKPM.NET : réseau social dédié au commerce international
JKPM est le premier réseau social en ligne spécialement créé pour les professionnels du commerce international. Ce concept est l’œuvre de Mr Philippe Mangeard, Vice Président d’Ubifrance.
Fort du constat que la recommandation, la mise en relation, le fonctionnement en réseau sont à la base du commerce international, Philippe Mangeard propose un système de mise en relation innovant prenant bien en compte les contraintes des professionnels, qui premièrement manquent souvent de temps et deuxièmement sont peu enclins à diffuser leur carnet d’adresse sur Internet pour qu’il soit consultable par le premier venu. JKPM permet le partage de carnets relationnels en garantissant l’anonymat du détenteur de l’information tout en laissant le choix permanent d’accepter ou non de rendre service.
Mr Karim Djoudi rassure sur la solidité des placements à l’étranger des réserves de change
ALGER- Le ministre des finances, Karim Djoudi, a affirmé samedi que les placements de l’Algérie à l’étranger ne courent aucun risque du fait de la crise des dettes souveraines, estimant ces placements "sécurisés" sur plusieurs plans.
Le premier argentier du pays a souligné dans un entretien à l’APS que ’’nos placements sont sécurisés sur trois plans : leur capital est garanti, ils sont couverts contre les risques de change et ils sont liquides, c’est-à-dire que nous pouvons les retirer à tout moment". Même s’il n’a pas donné un chiffre sur le montant de ces placements, libellés notamment en bons du Trésor américain (T-Bonds), il a précisé que leur rendement moyen était d’environ 3%. ’’Ce qui couvre largement l’inflation actuelle’’, a-t-il dit. En fait, l’Etat algérien, pour assurer une sécurisation "maximale" de ses réserves de change, gérées par la Banque d’Algérie, a "choisi" d’en placer une partie comme des "valeurs d’Etat sur des risques souverains, dont le risque est très limité’’, a-t-il expliqué. "En d’autres termes, pour qu’il y ait problème sur ces placements, il faut que l’Etat en question soit en faillite ou disparaisse", a-t-il poursuivi. Quant à la protection contre les risques de change, elle est assurée, a-t-il ajouté, grâce à une répartition équitable des réserves en dollars et en euros. Ainsi, une baisse de l’euros pourra être compensée par une hausse du dollars et inversement, a-t-il poursuivi. Quant au financement du plan quinquennal d’investissement public (2010-2014), il est garanti à moyen terme, notamment à la faveur d’un cumul "conséquent" de l’épargne publique, estimée aujourd’hui à 40% du PIB. "A moyen terme, les risques (de financement du programme) sont acceptables. Maintenant, personne ne sait comment la situation peut évoluer à long terme. A ce moment-là, il faudrait envisager d’autres choix en matière de politique économique", a-t-il affirmé. Cette "assurance" n’est que le fruit de la politique économique en cours, qui "privilégie le financement national’’. Ce qui prémuni l’Algérie contre un "certain nombre" de risques, a-t-il précisé. "Nous avons constitué une épargne publique équivalant à 40% du PIB, estimé à quelque 12.000 milliards de dinars/an", a indiqué le ministre. Cette performance financière "garantira", à moyen terme, le financement du plan quinquennal, doté d’une enveloppe budgétaire de 286 milliards de dollars, a-t-il assuré. "Nous avons aussi consolidé nos réserves de change et réussi à payer, par anticipation, la quasi totalité de notre dette extérieure", a rappelé d’autre part le ministre. La dette extérieure de l’Algérie tourne actuellement autour de 5,2 milliards de dollars, alors que la dette extérieure publique a été réduite à moins de 480 millions de dollars, selon lui. M. Djoudi a annoncé, par ailleurs, que le dispositif de couverture du risque de change, décidé lors de la dernière tripartite après les réclamations des chefs d’entreprises pénalisés, sera mis en place avant fin 2011 par la Banque d’Algérie. "C’est la décision de la tripartite. La Banque centrale (Banque d’Algérie) est en train de la prendre en charge et, avant la fin de l’année, ce dispositif sera mis en place", a précisé Djoudi. Les opérateurs économiques ont revendiqué la couverture des risques de change, a-t-il rappelé, pour "pouvoir fonctionner dans un environnement plus ou moins stabilisé et certain". Une fois ce dispositif appliqué, chaque opérateur qui fera une transaction avec l’extérieur "aura une couverture dès le départ contre le risque de change", a-t-il ajouté. Il prendra en charge "un problème de fond" pour les opérateurs économiques nationaux et permettra de "limiter les incertitudes, mais aussi les risques d’inflation", a expliqué le ministre. D’autre part, Djoudi a annoncé que le projet de loi de finances pour 2012 prévoit une hausse de la croissance globale de 4,7% et un maintien de l’inflation à 4%. Il a affirmé que la vigueur de la croissance du secteur des hydrocarbures est de nature à favoriser une croissance globale de 4,7% en 2012 avec un taux d’inflation de 4%. ’’Un taux acceptable qui colle avec la politique monétaire du pays", a-t-il estimé. La loi de finances complémentaire pour 2011 prévoyait une croissance de 3,9% et une inflation de 4% . Le budget de 2012 sera élaboré sur la base du "même cadrage" que la loi de finances de l’exercice précédent, avec un prix référentiel de pétrole à 37 dollars/baril, selon Djoudi. Karim Djoudi a, par ailleurs, annoncé de nouvelles mesures pour dynamiser le marché financier, et particulièrement boursier, et la facilitation pour les opérateurs d’intervenir sur ces marchés, notamment pour chercher des sources de financement. Les pouvoirs publics envisagent en particulier de créer "un compartiment du marché spécifique aux PME" avec des conditions d’accès beaucoup plus simples et moins contraignantes et de réduire les charges et coûts d’entrée sur le marché, a-t-il indiqué. "Nous avons déjà commencé avec des dispositions de lois portant sur la réduction des charges fiscales pour l’entrée sur le marché financier", a ajouté le ministre. Ces actions s’inscrivent dans le cadre du plan de modernisation du marché financier et dont l’exécution a été confiée à la Cosob (Commission de surveillance des opérations en bourse), précise-t-il. Le portefeuille de la Place d’Alger s’élève à prés de 1.100 milliards de dinars, dont 260 milliards pour les Obligations assimilables du Trésor (OAT), 600 milliards de valeurs du Trésor et 160 milliards de DA pour le marché des obligations dont 50 milliards coté en Bourse, selon le ministre.APS
ETUDIANTS ALGERIENS : Vers quel secteur d’avenir se diriger !? D’autres témoignages ont abondé dans le même sens, mais quelques orateurs économistes ont mis en cause la mauvaise gestion. Durant les années soixante et soixante-dix, longtemps considéré comme un laissez-passer sur le chemin de la réussite, le diplôme que délivrent les universités et en train de devenir une sorte de « passeport pour nulle part » Ce qui attend maintenant trop de diplômés de l’enseignement supérieur, c’est le sous-emploi, l’insatisfaction au travail et parfois le chômage pendant de longues mois ou années. Souvent en surnombre avant même d’avoir été embauchés. Constatant que leur formation se révèle inutile sur le marché du travail, ces diplômés déçus sont de plus en plus contraints (les ruraux) à accepter des emplois inférieurs à leurs qualifications, si toutefois même ils en trouvent un. D’ailleurs, constatation faite sur le terrain, plus de 90 % des enfants de responsables et des influents, ne sont jamais en chômage, diplômés ou pas, ils occupent les meilleurs postes. Certaines entreprises nationales, n’ embauchent que les enfants des travailleurs comme ils disaient ;( héritage d’un royaume). Alors que les enfants des chômeurs sont aussi obligés d’hériter de leurs parents le chômage. L’ illogique qui gangrène le pays depuis les débuts des années quatre-vingt dix. Ca se passe partout, même au niveau de l’audio visuel, ceci s’est transformé en droit. Les médias n’ont jamais soufflé un mot. Le nombre de demandes d’emploi non satisfaites s’élève à des centaines uniquement dans la région de l’Ouest. Un fardeau pour le Ministère de l’emploi qui doit scrupuleusement respecter la constitution du pays qui garantit l’emploi à tous les Algériens ! Là aussi les médias n’ont pas soufflé un mot. Certains diplômés de l’enseignement supérieur que nous avons côtoyés, las de l’inactivité, ont opté pour l’immigration clandestine, ils ont réussi en quelques sortes et aux dernières nouvelles, ils se sont installés dans les pays scandinaves, d’autres un nombre minime se sont engagés dans les troupes de la légion étrangère, en qualité de cadres. Mais la nostalgie du pays, ne les a pas épargnés. La situation ne semble pas devoir se modifier dans un avenir proche. Alors que les femmes aussi sont particulièrement touchées par cette situation de l’emploi. A l’exception des filles des influents et des responsables, la masse des filles diplômées, ne fait aussi qu’agrandir les rangs des chômeuses. D’autant plus que certaines institutions civils et militaires, avaient ces dernières années gonflé abusivement les critères de recrutement, par exemple, que le Bac plus deux ne peuvent pas assumer une carrière de cadre. Alors circonstance oblige et misère, de plus en plus de diplômés acceptent des emplois (s’il y en a) inférieurs à leurs qualifications, on observe une réaction en chaîne qui affecte l’ensemble du marché du travail. Toutes les catégories de travailleurs sont touchées et chacun à son tour est forcé de s’orienter vers des postes inférieurs à sa formation et à son expérience.
Les candidats à l’enseignement supérieur se sont multipliés, mais l’avenir reste incertain!
Certaines sources, gouvernementales, ne soulignent que l’afflux d’étudiants dans les universités Algériennes et « la production » de diplômés est « sans commune mesure avec les besoins, tant quantitatifs que qualificatifs, des économies nationales ». Les universités devraient entreprendre une planification plus réaliste de leur enseignement et guider les étudiants dans le choix de leurs programmes et l’identification de leurs objectifs professionnels. Nos sources ajoutent, que les innovations techniques ayant fait apparaître de nouveaux besoins en spécialistes, techniciens et cadres, il est probable que de nombreux diplômés pourraient trouver des emplois satisfaisants qu’ils n’avaient même pas envisagés. Il existait des possibilités intéressantes dans des domaines où traditionnellement, les diplômés, n’étaient pas employés, comme le secteur bancaire, à condition de redéfinir certains postes pour y inclure des responsabilités plus grandes. Ceci reste une théorie, qu’il faut appliquer et surtout mettre un terme à un « piston » qui a empoisonné le marché du travail et pourri les qualifications, qui ne sont jamais imposées aux fils et parents « des Flanes et Feltane. Certains lycéens que nous avons rencontrés eux même étaient des victimes du piston, ils avaient fournis des dossiers avec leurs relevés de notes, se sont de brillants étudiants, pour faire carrière dans un établissement qui venait d’ouvrir ses portes cette année, mais sans résultat, même leurs dossiers envoyés par voie recommandée, ne leurs ont pas étés retournés. Ce tableau si décourageant, démontre clairement qu’on n’est pas sorti de l’auberge. Et l’avenir de nos enfants, seul Dieu le sait. Mais l’histoire dira aussi comment des ministres et des responsables sensés travailler jour et nuit pour solutionner le problème du chômage ont failli à leur mission.
L'Union Européenne (UE) a approuvé aujourd'hui deux nouveaux programmes d'assistance financière pour la Tunisie, d'un montant total de €110 millions. Ces deux programmes s'inscrivent dans le cadre de l'appui renforcé de l'UE à la Tunisie suite à la révolution de janvier 2011 et visent à soutenir le processus de transition politique et économique, notamment par l'amélioration des conditions économiques et sociales et le développement de nouveaux gisements d'emplois.
Le diplomate et ex ministre de l’Information, M. Abdelaziz Rahabi, pense que la situation actuelle en Libye aura des répercussions directes sur l’Algérie, sur le plan matériel, militaire, sécuritaire et psychique.
Contacté hier par téléphone, M. Abdelaziz Rahabi a expliqué a El Khabar que l’on peut résoudre aux problèmes matériels tels que l’arrivée en Algérie de personnes Libyennes armées vu l’immensité des frontières entre l’Algérie et la Libye.
Algerie prévisions de Mékidèche sur l'évolution de l'économie nationale Les réformes politiques promises par le président de la République doivent servir à trouver un consensus sur la politique économique nationale permettant à l'Algérie de sortir indemne de la crise mondiale et éviter ses répercussions fatales à un grand nombre de pays. Cet avis a été développé et débattu samedi soir par Mustapha Mekidèche, expert économique et membre du Conseil national économique et social (CNES), lors d'une conférence intitulée «La situation de l'économie algérienne aujourd'hui : bilan et perspectives», organisée par la fédération d'Alger du mouvement démocratique et sociale (MDS). Qualifiant notre économie de «paradoxale», l'expert la place «à la croisée des chemins», compte tenu du contexte international marqué par «une crise financière, économique et sociale, la dette des Etats-Unis menaçant la croissance des pays comme la Grèce, l'Italie, l'Espagne et la France et ses répercussions graves et contraignantes sur le reste du monde». Au plan national, il relèvera «les pressions exercées sur nos avoirs extérieurs menacés par l'évaluation du taux de change et sur nos décisions internes, la fuite de nos ressources, payées au prix fort aux frontières, un déficit budgétaire de 40%, et une explosion des canaux de captage de la rente, et la non-maîtrise du fonds de régulation des réserves face à l'absence de véritables moteurs de croissance en dehors des investissements publics». L'expert estime que la relance de l'économie doit se faire sur la base» d'un consensus avec tous les opérateurs concernés à travers l'accélération des réformes et leur application de façon transparente et réduire les niches de la rente». Il avoue que son application n'est pas facile et sera confrontée à d'énormes contraintes en la présence de «lobbies du capitalisme de la chkara (le sac) et de l'informel qui se trouvent à l'intérieur et à l'extérieur du pouvoir et finiront par prendre les commandes face à la faiblesse du courant libéraliste». L'amélioration du service public et l'instauration d'un système éducatif et de formation fiable sont les éléments fondamentaux pour atteindre cet objectif. Il déplore l'absence de promoteurs privés efficaces qui vont à la conquête des marchés extérieurs et la réduction des importations. «M. Mekidèche recommande un changement radical dans la gestion des énergies renouvelables pour éviter la même situation du pétrole. Il faut prévoir, dès maintenant, le développement d'une industrie des équipements et d'engineering», a-t-il indiqué. L'expert élimine les deux autres scénarios possibles dans l'évolution de notre économie. Il s'agit du scénario «catastrophe» dû essentiellement à «une baisse significative des prix du pétrole comme en 2008» où l'Algérie n'aura plus la capacité de payer ses importations après l'épuisement du fonds de régulation des recettes.
«J'écarte ce scénario car je pense que les cours du pétrole ne baisseront pas à moins de 70 dollars», a-t-il estimé.
Le deuxième scénario prévoit la continuité de la politique économique actuelle
«Ce n'est pas une solution efficace vu la forte pression sociale et les perturbations annoncées pour cette rentrée dans plusieurs secteurs, le déficit budgétaire encore important et l'absence d'une véritable industrie». Pour l'expert, la gestion prônée actuellement va atteindre ses limites. «Ce n'est pas une solution durable vu qu'on ne peut pas créer de la croissance, des emplois et des richesses», a-t-il souligné. :le temps d'algerie
je suis passionné par l'Algerie communiquer expliquer asssister les entreprises locales et les entreprises européennes interessées par le marché Algerien sont mes devises.Vous êtes une entreprise qui recherchez des distributeurs en Algérie,vous souhaitez connaître les particularités du marché algérien,P.Leberrigaud Freelance sera en mesure de vous donner toutes les informations économiques développer vos activités sur le territoire algérien.établir un partenariat avec les pmi pme algeriennes et françaises très étroites ,pour les 20 années à venir nous devons travailler ensemble, pour créer des centres d'interets communs, pour les petites et moyennes entreprises tel O6 16 52 52 46