Wednesday, March 23, 2011
Algerie Alger Violentes émeutes

Violentes émeutes à Alger: au moins 22 blessés
(AFP) – Il y a 17 heures
ALGER — Des émeutes déclenchées dans un quartier d'Alger mercredi à l'aube en raison de la démolition par les autorités de baraques illégales ont fait 22 blessés, dont 21 policiers, selon un bilan établi par la protection civile.
"Nous avons enregistré un seul blessé parmi les civils et 21 policiers" à la cité Climat de France, une agglomération populaire, mercredi à l'aube, a déclaré à l'AFP le haut responsable de la protection civile, un service rattaché au ministère de l'Intérieur.
Au moins un manifestant a été blessé, un garçon de 16 ans qui a "reçu une balle en caoutchouc dans l'oeil". Le jeune homme a été hospitalisé d'urgence et était en milieu de l'après-midi "sur la table d'opération à l'hôpital Maillot", a indiqué son frère joint par téléphone par l'AFP.
Il y aurait également deux enfants blessés, un bébé de sept mois "atteint par des gaz lacrymogènes et hospitalisé" et un garçon de neuf ans victime apparemment d'une crise d'asthme, a déclaré à l'AFP un témoin, mais cette information n'a pu être confirmée de source indépendante.
Les policiers ont fait "usage de balles à blanc, balles en caoutchouc, gaz lacrymogènes contre les manifestants", a indiqué Samir, artisan joaillier au chômage.
Les protestataires ont riposté à l'aide de barres de fer et de jets de pierres, selon des journalistes sur place.
Un autre témoin, Mohammed, 60 ans, a déclaré à l'AFP avoir vu "au moins 70 personnes blessées et évacuées par des particuliers dans les hôpitaux" des environs. Aucune autre témoin interrogé par l'AFP n'a confirmé ce bilan.
Les affrontements avaient commencé tôt dans la matinée avec l'arrivée d'engins de démolition de baraques illégales dans la Cité Climat de France, une agglomération populaire proche du ministère de la Défense. Ils se sont calmés en début d'après-midi laissant face à face des jeunes armés de pierres et environ un millier de policiers anti-émeutes.
Des traces de pneus brûlés jonchaient les rues ainsi qu'une carcasse de voiture incendiée, selon le correspondant de l'AFP.
Une centaine de baraques en tôle et parpaing ont été détruites par les engins dépêchés par le sous-préfet, dont cinq construites dans l'enceinte de l'école primaire Hadji Othmane. Seules cinq d'entre elles étaient déjà habitées tandis que les autres étaient en construction depuis le mois de janvier.
Mohammed a raconté qu'il habitait la cité depuis 1962 et ses "demandes répétées pour un logement depuis 1976, n'ont jamais été prises en compte". Il habite "un appartement exigu de trois pièces avec sa famille de 15 personnes".
Les émeutiers, en majorité jeunes, "n'ont pas de travail, pas de richesses alors que le pays est immensément riche", s'est plaint Samir.
Le président Abdelaziz Bouteflika s'est engagé lors de sa réélection en 2009 à construire un million d'habitations dans le cadre du plan quinquennal prévu jusqu'en 2014, mais le processus est lent malgré une manne estimée fin décembre à plus de 155 milliards de dollars.
L'Algérie connaît depuis le début de l'année une contestation sociale quotidienne. En janvier, des émeutes contre la vie chère qui touchent tous les secteurs de la société, ont fait 5 morts et quelque 800 blessés.
Copyright © 2011 AFP.
Libellés :
Algerie Alger Violentes émeutes 2011
Le Patron patronus c'est Mr le Président Nicolas Sarkozy

Mr le chef de l'état Nicolas Sarkozy tenait son traditionnel conseil des ministres. Il fit la leçon à ses ministres, et même à Fillon, le premier d'entre eux. Il leur a demandé de jouer « collectif », c'est-à-dire de se plier à la consigne présidentielle pour le second tour des élections cantonales dimanche prochain, le fameux « ni FN, ni PS. » : « Si vous voulez combattre le Front national, faites le sur le fond, au lieu de vous placer sur le plan de la morale. Un ministre n'est pas un homme politique comme les autres, il est tenu à un devoir de solidarité dans l'expression collective, surtout en période électorale. Je suis président de la République, je n'ai pas de position personnelle, un ministre n'a pas à avoir de position personnelle. Une ligne a été définie, Il est trop facile de choisir ce qu'on soutient et de prendre ses distances avec le reste » a rapporté le Figaro, grâce à la confidence bien placée d'un participant.
Mr le Président Nicolas sarkozy l'intérêt général

GUILLAUME TABARD, Les Echos
La colère de Sarkozy
Le ton était posé et le cadre solennel. C'est à la table du Conseil des ministres que Nicolas Sarkozy a rappelé à l'ordre ses ministres qui, depuis une semaine, prennent position en ordre dispersé sur la stratégie au second tour des cantonales en cas d'absence de l'UMP. « Le rôle des ministres est d'abord de s'occuper des Français. » Avant d'ajouter : « Un ministre n'est pas n'importe quel responsable politique. Il n'a pas à avoir de position personnelle. Il doit respecter les décisions collectives. » Or, a rappelé Nicolas Sarkozy, la position commune - « ni alliance avec le FN ni front républicain avec le PS » -avait été calée lors d'un petit déjeuner de la majorité il y a deux semaines, c'est-à-dire avant que, de Nathalie Kosciusko-Morizet à Alain Juppé, huit ministres déclarent « à titre personnel » qu'ils voteraient pour le Parti socialiste.
« La mise au point concernait tous les ministres, du premier au dernier », précise un collaborateur du président, faisant ainsi comprendre que François Fillon n'échappe pas à l'ire présidentielle. Certes, le chef du gouvernement a profité de la réunion du groupe UMP, mardi dernier, pour assurer que sa position était en tous points conforme à celle du président. Mais, à l'Elysée, et plus encore à la direction de l'UMP, on fait remarquer que cette mise au point est arrivée tardivement, Matignon ayant laissé prospérer les commentaires accréditant la thèse d'une fermeté de Fillon à l'égard du FN plus grande que celle de Sarkozy.
Le président de la République a voulu aussi conjurer un divorce entre l'UMP gouvernementale et l'UMP parlementaire. Il a fait remarquer à plusieurs ministres que cela ne leur coûtait pas grand-chose de prendre des « postures » alors qu'ils n'étaient pas eux-mêmes candidats, tandis que les élus avaient à affronter l'embarras des électeurs sur le terrain. « Que les ministres se taisent et s'occupent de leur département ministériel ! C'est en réglant les problèmes du pays qu'ils peuvent nous aider », confie Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, ville où le FN est au second tour dans tous les cantons.
Plutôt que d'afficher ses divisions, Nicolas Sarkozy aimerait que l'UMP pointe les contradictions du PS, qui n'appelle pas à voter explicitement pour la droite dans chacun des 126 duels où c'est la gauche qui a été éliminée.
Le chef de l'Etat Mr Nicolas Sarkozy Front républicain
Benghazi One, two, three, viva Sarkozy

Aujourd'hui dans Benghazi, on entend Viva Sarkozy !"
Le Point.fr - Publié le 23/03/2011 à 14:38
Des membres du Comité de transition national (CNT) libyen sont à Paris pour évoquer la Libye de demain et le sort de Kadhafi.Par Saïd Mahrane On découvre enfin les visages de la Libye de demain, ceux qui espèrent succéder au colonel Kadhafi, présider aux destinées du pays pour en faire, selon ces mots maintes fois prononcés par eux, "une démocratie laïque". Pleinement engagé dans l'affaire libyenne, le philosophe Bernard-Henri Lévy organisait mardi soir une rencontre avec deux opposants au régime kadhafiste, membres du Comité de transition national (CNT), dans un salon de l'hôtel parisien Raphaël. Tout ce que la capitale compte d'intellectuels et d'écrivains militants des droits de l'homme était présent : Pascal Bruckner, André Glucksmann, Romain Goupil, Yann Moix, Christine Angot... Des politiques étaient également au rendez-vous - Jack Lang, Bernard Kouchner et l'ancien ministre de la Défense Paul Quilés - ainsi que des amis de Bernard-Henri Lévy, dont Pierre Bergé et Claire Chazal. À quoi ressemblent donc ces opposants libyens reconnus par la France comme seule autorité représentative du pays ?
Ali Zeidan, la cinquantaine, joufflu dans un costume sombre, parlant un français impeccable, est membre de la Ligue libyenne des droits de l'homme et "porte-parole" en Europe du CNT. Son acolyte, Mansour Saif al-Nasr, cheveux courts et grisonnants, anglophone, est lui un des responsables du comité, exilé aux États-Unis. En introduction de leur présentation, les deux hommes ont tenu à remercier le rôle "décisif" de la France et de Bernard-Henri Lévy - qui a favorisé la médiation entre Nicolas Sarkozy et le CNT - dans le vote de la résolution 1973 de l'ONU, qui a ouvert la voie à une intervention militaire de la coalition internationale. "Aujourd'hui, dans Benghazi, on entend des One, two, three, viva Sarkozy ! Les Libyens remercient la France et des drapeaux français flottent au côté des drapeaux libyens", rapporte Ali Zeidan. Conscient des interrogations qui entourent la composition du CNT, il assure que le comité "représente toutes les couches de la population" : des avocats, des médecins, des professeurs d'université, des petites gens et aussi des membres de la tribu de Kadhafi. Pour exemple, ils citent ce cousin du "Guide" libyen engagé dans l'armée et qui a refusé de tirer sur "ses frères" avant de rejoindre la résistance et de mourir au combat, tué par les forces loyalistes.
Ils jurent que le peuple libyen est "assoiffé de démocratie et de liberté", qu'il aspire à vivre "dans la sécurité". S'agissant du conflit armé, les deux représentants du CNT assurent avoir suffisamment de combattants "volontaires" pour tenir tête à Kadhafi, mais ajoutent manquer d'armes. Si les tribus existent en Libye, ils réfutent toute idée de "tribalisme" et promettent que le pays, une fois Kadhafi détrôné, ne sombrera pas dans une guerre tribale. Respectueux du droit international, ils souhaitent que le dictateur "reste vivant", qu'il soit déféré devant des tribunaux "pour qu'il paie ses crimes contre l'humanité". Leur rapport à l'islam est apaisé. Ils considèrent la religion comme "une affaire privée entre l'homme et son dieu" et garantissent que le futur État libyen ne sera "pas conduit par des fanatiques" : "Celui qui veut pratiquer pratique ; celui qui ne veut pas pratiquer sera libre de ne pas pratiquer." L'ouverture de la Libye, tel est enfin leur credo : "Nous avons un pays merveilleux, avec des sites magnifiques. Vous serez les bienvenus !" Mais pour cela, "Kadhafi doit partir !".
Libellés :
Mr le Président Nicolas Sakozy Benghazi One,
three,
two,
viva Sarkozy
chinois, Dynasty Tang Youtube
Libellés :
chinois,
Dynasty Tang Youtube
Le president Mr Nicolas Sarkozy appelle le gouvernement à jouer collectif

Mr le chef Nicolas Sarkozy a profité mercredi du Conseil des ministres pour appeler les membres du gouvernement à jouer "collectif" après la cacophonie suscitée au sein de l'UMP par les consignes de vote pour le second tour des cantonales, a rapporté Mr le Ministre François Baroin.
Une blogueuse syrienne Mlle Tal Al-Mallouhi condamnée à cinq ans de prison

Tal Al-Mallouhi, une blogueuse syrienne de 19 ans, a été condamnée lundi à cinq d’emprisonnement par la Haute cour de Sûreté à Damas a annoncé l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Elle est accusée d’espionnage pour le compte des Etats-Unis.
Dès samedi, le département d’Etat américain avait émis un communiqué condamnant sévèrement le “procès secret” de la blogueuse et demandant sa libération immédiate. “Nous appelons le gouvernement syrien à relâcher immédiatement tous ses prisonniers de conscience, et à autoriser ses citoyens à jouir de leurs droits universels d’expression et d’association sans peur de représailles”, avait ajouté Philip Crowley, porte-parole du département d’Etat.
Tal Al-Mallouhi est la petite-fille d’un ancien ministre syrien en poste sous la présidence d’Hafez al-Assad, le père, décédé, de l’actuel président Bachar al-Assad. La jeune lycéenne a été arrêtée le 27 décembre 2009 suite à une convocation des services de sécurité. Deux jours plus tard, son ordinateur, quelques livres, des CDs et d’autres affaires personnelles étaient saisis à son domicile. Elle était depuis détenue sans charge.
Selon l’ONG de défense des droits de l’homme Human Right Watch, Tal Al-Mallouhi ne fait partie d’aucun groupe politique. Sur son blog, elle publiait essentiellement des poèmes et des articles en soutien à la cause palestinienne. Sa famille et des militants syriens n’expliquent pas son arrestation, mis à part un poème critiquant les limites imposées à la liberté d’expression en Syrie.
Cette condamnation survient dans un contexte tendu entre la Syrie et les Etat-Unis. Le mois dernier, les Etats-Unis ont rappelé leur ambassadeur en Syrie. La secrétaire d’Etat Hillary Clinton doit, quant à elle, prononcer mardi un discours annoncé comme “capital” sur les libertés sur Internet.
Les réseaux sociaux sur le web et les blogs ont été largement utilisés au cours des mouvements populaires qui viennent de provoquer la chute du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali et du président égyptien Hosni Moubarak. Coupé depuis deux ans et demi, l’accès aux sites Facebook et Youtube vient d‘être rétabli. Dans le journal El Watan proche du gouvernement, des analystes expliquent que la levée de ce blocage montre “que le gouvernement a confiance en ses capacités et ne considère aucun site comme une menace, ni ces deux-là ni aucun autre.” D’autres y voient une concession du gouvernement pour éviter à l’histoire tunisienne ou égyptienne de se répéter à Damas.
Avec AFP et Reuters
Libellés :
blogueuse syrienne euronews soutient
Hommage Madame Elizabeth Taylor YOUTUBE
Dame Elizabeth Rosemond Taylor, née le 27 février 1932 à Hampstead en Angleterre et morte le 23 mars 2011 à Los Angeles[1], aussi connue sous le diminutif Liz Taylor, est une actrice anglo-américaine.
Elle commence sa carrière à l’âge de dix ans et rencontre aussitôt le succès en tournant dans des films tels que Fidèle Lassie, le mélodrame Le Grand National (qui lui vaut son premier triomphe personnel) réalisé par le directeur favori de Greta Garbo, Clarence Brown, Les Quatre Filles du docteur March mis en scène par Mervyn LeRoy (qui révéla Lana Turner), la comédie Le Père de la mariée de Vincente Minnelli et sa suite… Une place au soleil et Géant, les deux de George Stevens avec respectivement Montgomery Clift, James Dean et Rock Hudson, lui ouvrent, en 1956, les portes de l’immortalité. Étoile d’Hollywood dans les années 1950 et 1960, elle reçoit deux Oscars pour ses rôles dans La Vénus au vison et Qui a peur de Virginia Woolf ?. Ses autres grands succès incluent La Chatte sur un toit brûlant, Soudain l’été dernier ainsi que Cléopâtre et La Mégère apprivoisée.
Plus rare sur grand écran à partir des années 1970 en raison de sa santé précaire (et de l’insuccès de ses films dès la fin des années 1960), Elizabeth Taylor se consacre à la lutte contre le SIDA depuis le décès de son ami Rock Hudson en 1985.
En 1999, l’American Film Institute distingue Elizabeth Taylor comme la septième plus grande actrice de tous les temps dans le classement AFI’s 100 Years… 100 Stars.
Libellés :
Hommage Madame Elizabeth Taylor YOUTUBE
Subscribe to:
Posts (Atom)


