阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, February 23, 2011

Mr le président Nicolas Sarkozy Europe Libye


PARIS (AFP) - Sarkozy hausse le ton face à la Libye et demande des "sanctions" de l'UE

Nicolas Sarkozy a durci le ton mercredi contre le régime du colonel Kadhafi en demandant l'adoption rapide de "sanctions concrètes" de l'Union européenne contre les responsables de la répression en Libye, et souhaité la suspension des relations économiques entre l'UE et Tripoli.

Dans une déclaration au Conseil des ministres, le chef de l'Etat a demandé à sa ministre des Affaires étrangères, Michel Alliot-Marie, de "proposer à nos partenaires de l'Union européenne l'adoption rapide de sanctions concrètes afin que tous ceux qui sont impliqués dans les violences en cours sachent qu'ils devront assumer les conséquences de leurs actes".

"Ces mesures concernent notamment la possibilité de les traduire en justice, l'interdiction d'accès au territoire de l'Union et la surveillance des mouvements financiers", a-t-il ajouté.

Au lendemain des déclarations du colonel Kadhafi affirmant qu'il resterait au pouvoir en Libye coûte que coûte, le président en exercice des G8 et G20 ne s'est pas prononcé sur l'avenir du dirigeant libyen mais a souhaité "que soit examinée la suspension des relations économiques, commerciales et financières avec la Libye, jusqu'à nouvel ordre".
Deux jours après un premier communiqué où il condamnait "l'usage inacceptable" de la force contre les manifestants qui occupaient mercredi plusieurs villes du pays, Nicolas Sarkozy a cette fois dénoncé "la répression brutale et sanglante contre la population civile" du pays.

"La France et les Français suivent ces événements avec horreur et compassion. Un tel usage de la force contre sa propre population est indigne", a déclaré le chef de l'Etat, assurant que "la communauté internationale ne (pouvait) rester spectatrice face à ces violations massives des droits de l'Homme".

Il a nouveau réitéré son appel à "l'arrêt immédiat des violences" et appelé "les dirigeants de ce pays à engager sans délai un dialogue politique afin que cesse la tragédie en cours".

Juste avant la déclaration du président, son conseiller diplomatique et principal architecte de sa politique étrangère, Jean-David Lévitte, a menacé, devant la presse étrangère, les responsables de la répression en Libye de poursuites devant la justice internationale.

"La France estime que ceux qui, aujourd'hui en Libye, se rendraient coupables de crimes que les conventions internationales stigmatisent de façon très précise doivent savoir que, s'ils sont pris, ils devront rendre des compte", a déclaré M. Lévitte, "nous avons aujourd'hui une justice internationale qui est là pour ça".

Les déclarations de Nicolas Sarkozy interviennent alors que sa politique étrangère fait l'objet de sérieuses critiques, sur fond de révoltes dans les pays arabes.

Dans une tribune sans précédent publiée dans Le Monde daté de mercredi, des diplomates anonymes ont accusé le chef de l'Etat d'être responsable des "déboires" de la diplomatie française en Tunisie, Egypte ou au Mexique.

Ces critiques visent aussi l'accueil très controversé réservé en décembre 2007 au colonel Mouammar Kadhafi à Paris, quelques mois après la libération, notamment grâce aux efforts de M. Sarkozy, des infirmières bulgares retenues dans les prisons libyennes.

Mr le Président Nicolas Sarkozy plan Alzheimer 2008/2012


Par Julie Millet


Alzheimer : Sarkozy réaffirme son engagement
La lutte contre ce fléau sanitaire et social «doit s'inscrire dans la durée», a déclaré le chef de l'État mardi à Bordeaux.

À Bordeaux

Les chercheurs sont soulagés. Le plan Alzheimer, lancé par le président de la République en 2008, commence à donner des résultats. Nicolas Sarkozy, venu mardi à Bordeaux pour faire un bilan d'étape de ce plan d'une durée de cinq ans, a réaffirmé son engagement contre cette redoutable maladie neurodégénérative qui touche 160.000 nouvelles personnes chaque année.

«Ma conviction est que nos enfants nous traiteront comme ils verront que nous traitons nos propres parents», a affirmé le chef de l'État en déclarant que «ce plan 2008-2012 doit être suivi d'un deuxième plan. La lutte contre l'Alzheimer est quelque chose qui doit s'inscrire dans la durée jusqu'à ce que l'on trouve un médicament». La dépendance et la maladie d'Alzheimer en particulier sont devenues les chevaux de bataille du chef de l'État. Depuis trois ans, les efforts se sont portés sur la recherche et la prise en charge du malade.

Avec 200 millions d'euros engagés sur cinq ans, la recherche clinique et fondamentale est la pierre angulaire du plan dont le montant total s'élève à 1,6 milliard d'euros. «Dans cette maladie, les premiers signes apparaissent quinze ans avant le diagnostic, ça laisse donc le temps d'agir», explique le Pr Jean-François Dartigues, neurologue et directeur du Centre mémoire du CHU de Bordeaux. Les équipes de recherche ont été étoffées, des jeunes formés. «Les chercheurs étaient inquiets pour l'après.» Un premier appel à projet sur le plan européen, lancé au cours de cette année, permettra à toutes ces équipes de travailler sur du plus long terme, au-delà de 2012.

À Bordeaux, un pôle pluridisciplinaire original a fait part de ses premiers résultats. Il y a dix ans, le risque de développer la maladie était 30% plus élevé chez les femmes. Cet écart a aujourd'hui disparu. L'explication est simple: les capacités de résistance à Alzheimer sont relatives au niveau d'études, à la profession ou à des loisirs stimulants. Aujourd'hui, les femmes ont rattrapé les hommes sur ce plan. «C'est très important pour les politiques de santé publique. C'est une maladie très complexe, et nous manquons de synthèse», analyse le professeur Dartigues.

Nicolas Sarkozy a souligné la réussite de l'expérimentation de nouvelles structures de prise en charge des malades, les MAIA - Maisons pour l'autonomie et l'intégration des malades d'Alzheimer. Ces structures offrent une porte d'entrée unique dans le dispositif de prise en charge, avec notamment des accompagnants personnalisés et un soutien logistique. Actuellement, 15 sont labellisées. Le président de la République a souhaité la généralisation de ces MAIA, avec la création de 40 structures d'ici à la fin de l'année, en insistant sur le maillage des territoires. «Il faut développer les structures de répit et agir sur l'environnement familial autant que sur le malade», a précisé Nicolas Sarkozy.

Avec 800.000 personnes touchées par la maladie d'Alzheimer, la lutte contre ce fléau sanitaire et social est plus que jamais un problème de société. «Le vieillissement ne va pas s'arrêter et le problème ne fera que s'aggraver», prédit le professeur Dartigues.

l’Union européenne la Géorgie Géopolitique




Géopolitique des frontières de l’Union européenne : la Géorgie mise sur l’UE
[Fenêtre sur l'Europe]

« L’objectif stratégique de la Géorgie est de se rapprocher le plus possible de l’Union européenne (UE) pour bénéficier des « quatre libertés » : la libre circulation des biens, des services, des personnes et des capitaux. Nous visons d’abord un Accord d’Association (AA)UE-Géorgie pour fin 2012. À plus long terme, la Géorgie espère devenir membre de l’UE. »


Entretien avec Tornike Gordadze, Ministre adjoint au ministère des Affaires
étrangères de Géorgie, négociateur en chef pour l’Accord d’Association
Géorgie-Union européenne. Propos recueillis à Tbilissi par Pierre Verluise(1),
Directeur de recherche à l’IRIS, Directeur du site géopolitique Diploweb.com.

Comment s’organise la négociation avec l’UE ?

Il me revient de chapeauter une équipe géorgienne interministérielle autour des thèmes politique et sécurité, justice et libertés, secteurs économiques, libre échange. Ces groupes de travail rencontrent régulièrement des représentants des ministères géorgiens concernés et du Parlement comme du Conseil national de sécurité afin de faire circuler l’information et de débattre des termes des négociations. Nous faisons une vidéo-conférence par semaine avec les équipes de Bruxelles et une conférence plénière toutes les 6 semaines, une fois à Bruxelles, une fois à Tbilissi. En juillet 2010, le Haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité de l’UE, Catherine Ashton, est venu à Tbilissi pour lancer les négociations. Les fonctionnaires de l’Union européenne font aussi venir des experts et nous ajustons les textes de travail. Dans la perspective de l’AA, quarante cinq chapitres sont à négocier. Début 2011, six chapitres sont provisoirement clos, mais nous avons conclu un accord de principe avec l’UE qui nous interdit de dire à la presse quels sont ces chapitres provisoirement clos. Par ailleurs, huit chapitres sont en cours. La partie sur le libre échange n’a pas encore été ouverte. Dans cette dynamique nous rapprochons notre politique étrangère des grandes lignes de la diplomatie de l’UE.

Quels sont vos soutiens ?

Certains pays membres de l’UE conseillent la Géorgie dans ses relations avec l’UE, pas les États-Unis. Washington est peu impliquée dans les relations Tbilissi-Bruxelles. Avec l’UE nous ne parlons pas de l’OTAN. Ce sont des dossiers différents, bien qu’ils soient évidemment en relation indirecte.
Les États-Unis cherchent d’abord à relancer leurs relations avec la Russie. Certains redoutaient que la Géorgie puisse devenir une « victime collatérale » du « reset » engagé par B. Obama, mais de nombreuses visites de haut niveau –
dont celles de Hillary Clinton et Joseph Biden - nous ont démontré que la Géorgie ne serait pas sacrifiée sur l’autel du « reset ». Au contraire, Tbilissi espère en bénéficier.

Le moment est-il favorable pour la Géorgie ?

Par rapport aux trois États Baltes – qui sont comme nous d’anciennes républiques soviétiques – la Géorgie a perdu une décennie. Notre sortie de l’URSS fut plus violente et à l’époque l’Ouest ne s’intéressait pas à notre région. Tacitement les Occidentaux considéraient que le Caucase était l’affaire de la Russie. L’intérêt des Occidentaux pour le Caucase s’est développé à la fin des années 1990 et au début des années 2000. Le problème de la Géorgie, c’est qu’entre-temps la Russie est revenue clairement dans une quête de puissance alors que l’Union européenne – voire l’OTAN - vit une forme de « fatigue des élargissements », après ceux de 2004 et 2007. Résultat, les conditions de négociation avec l’Union européenne se sont resserrées. Les Baltes nous confient qu’ils n’avaient pas des conditions aussi draconiennes pour obtenir un Accord d’association (AA) et un accord de libre échange appelé Deep and Comprehensive Free Trade Area (DCFTA). Nous avons donc une difficulté de tempo entre nos aspirations et le contexte. Pour des raisons ompréhensibles, Bruxelles a tendance à fonctionner par regroupement de pays. Or nous préférerions une approche individuelle, fondée sur le mérite de chacun, puisque chaque pays a sa propre trajectoire (par exemple l’Ukraine et la Moldavie), etnous ne voudrions pas que leurs difficultés viennent s’ajouter aux nôtres. De la même façon, Bruxelles a tendance à concevoir de concert ses relations avec l’Arménie et l’Azerbaïdjan. La Biélorussie est un cas à part. Nous pensons encore comme certains membres de l’UE qu’il faut engager un dialogue avec la Biélorussie de A. Loukachenko pour ne pas la laisser seule face à la Russie de Poutine-Medvedev.

Notons que l’UE n’est pas la seule à regrouper Ukraine et Géorgie dans son approche. L’OTAN a fait de même jusqu’aux élections présidentielles de janvier-février 2010. La Géorgie est cependant mentionnée différemment de l’Ukraine dans les documents de l’OTAN adoptés à Lisbonne en novembre 2010 : le Concept Stratégique et le Communiqué Final. Nos partenaires doivent arriver à constater que la Géorgie se différencie positivement pour le climat des affaires et la lutte contre la corruption.

Quelles difficultés rencontrez-vous ?

Les négociations au sujet de l’AA se passent bien en général, nous sommes satisfaits du rythme actuel de l’avancementdu processus. De façon générale nous ne prenons d’engagements en matière de rapprochement avec l’UE que si nous pensons que nous pourrons les honorer. Pour l’instant la difficulté majeure a trait à l’ouverture des négociations à propos de la zone de libre échange (DCFTA). L’UE temporise, alors que nous estimons que nous avons rempli les préconditions qui nous ont été demandées fin 2008. En cours de route, les recommandations de l’UE ont évoluées et nous faisons face à de véritables cibles mouvantes.

Ainsi les recommandations nécessaires pour l’ouverture des négociations à propos du DCFTA sont désormais aussi sévères que celles qui étaient annoncées en 2008 pour la clôture des négociations. La Commission européenne et notamment la DG Commerce expliquent cette lenteur par leur expérience négative avec l’Ukraine, qui a commencé ces négociations depuis bientôt trois ans mais avec laquelle le processus n’avance pas. Nous nous demandons dans quelle mesure la comparaison est justifiée, car notre économie est davantage libérale et réformée. Elle est également beaucoup plus petite et ne contient pas des secteurs problématiques tels que l’industrie lourde, l’industrie minière, etc… Certains craignent en Géorgie que l’UE ne lie implicitement le problème
du DCFTA de la Géorgie avec la question de l’adhésion de la Russie à l’OMC.

Nous espérons que ces doutes sont infondés, car ces deux dossiers n’ont rien en commun et le lien serait uniquement politique.

Quelles sont vos craintes ?

L’ouverture des négociations UE-Géorgie à travers un AA aurait de nombreuses conséquences positives mais il faut aussi considérer les difficultés potentielles. Nous sommes notamment inquiets pour notre droit du travail mais aussi pour notre agriculture, déjà sérieusement concurrencée par les produits turcs. Si nous ne prenons pas garde, notre économie risque de s’effondrer. Dans ce cas, comment promouvoir l’idée européenne auprès des Géorgiens ?

Nous serions prêts à prendre davantage de risques par rapport à l’Union européenne si nous avions une promesse claire d’adhésion, fut-ce à longue échéance. Pour l’instant, on nous dit : "Prenez le plus possible d’acquis communautaire, mais cela ne vous donne aucune garantie d’adhésion." En attendant le gouvernement géorgien prend des risques sociaux, donc politiques. Nos efforts auront un coût politique aux prochaines élections, prévues début 2013. Les Baltes ont eu des dérogations pour conserver durant un temps des espaces d’inspiration plus libérale mais aurons-nous les mêmes facilités ? Nous marchons sur des oeufs. Par ailleurs, il faut bien admettre que la Géorgie pèse peu : 0,04% du PIB de l’UE et 0,06% de son commerce. Bruxelles est tentée de privilégier ses négociations commerciales… avec les pays plus importants.

Quid des relations avec la Russie ?

La Géorgie souhaite dialoguer avec la Russie, n’importe où, n’importe quand et à n’importe quel niveau. La Géorgie a dit et répété qu’elle est prête à discuter avec les Russes de leur occupation de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie. Moscou présente les évènements de 2008 comme une victoire mais la Russie n’a obtenu pratiquement aucun soutien à sa reconnaissance des indépendances Ossète et Abkhaze, mis à part le Venezuela, le Nicaragua et Nauru. Même dans ces trois cas, la procédure de reconnaissance n’est pas juridiquement complète fin 2010. En novembre 2010 le président Géorgien a fait une promesse solennelle de renonciation unilatérale à l’usage de la force pour réunifier le pays. Cette promesse fut annoncée de la tribune du Parlement européen. Nous attendons un engagement semblable de la part de la Russie. Or, il n’en est rien. La Géorgie n’est pas belliqueuse, son budget de défense est le plus faible en termes absolus de tout le Caucase Sud.

Pourquoi avoir engagé vos soldats en Afghanistan ?

À la date du 1er janvier 2011, la Géorgie a 937 soldats en Afghanistan, par exemple dans la province du Helmand.Nous avons également des médecins, notamment à l’hôpital de Chaldiran, dans la province de Ghor. Il faut également
ajouter que nous nous engageons à envoyer des formateurs qui entraineront les policiers et militaires de l’armée afghane. Après l’Australie, la Géorgie est le deuxième pays non membre de l’OTAN en nombre absolu de soldats envoyés en
Afghanistan. Après les États-Unis, la Géorgie est deuxième pour le ratio population totale/soldats engagés. Nous espérons que cela deviendra ultérieurement un gage de bonne volonté, notamment par rapport à l’OTAN. Nous prouvons ainsi que la Géorgie n’est pas seulement demandeuse de sécurité, mais aussi peut en fournir et peut activement participer dans les opérations collectives.

(1) Propos recueillis par P. Verluise à Tbilissi en novembre 2010. Cet entretien a été relu et validé par T. Gordadze en janvier 2011.

Lire : http://www.iris-france.org/docs/kfm_docs/docs/2011-02-ae40.pdf

Mr le president Nicolas Sarkozy pragmatisme et raison la régulation des marchés financiers

Mr Henri Guaino conseiller de Mr le Président Nicolas Sarkozy communication


Henri Guaino : "Pas une tribune, c'est un tract politique"
Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy a répondu mercredi matin aux diplomates qui ont rédigé une tribune dans le journal Le Monde dans laquelle ils dénoncent la façon dont est menée la politique étrangère de la France.

« Impulsivité », « amateurisme », « manque de cohérence ». Baptisé Marly, un groupe de diplomates tire à boulets rouge mercredi dans le journal Le Monde sur la diplomatie Française.

Après les vacances de Michèle Alliot-Marie en Tunisie, celles de François Fillon en Egypte, l'incident diplomatique avec le Mexique et l'attitude controversée de Boris Boillon, ce groupe composé de « générations différentes, certains actifs, d'autres à la retraite, et d'obédiences politiques variées, a décidé de livrer son analyse critique de la politique extérieure de la France sous Nicolas Sarkozy » explique le journal.

Des jeunes ambitieux, des retraités aigris ?
Ainsi écrit Marly, « il est clair que le président n'apprécie guère les administrations de l'Etat qu'il accable d'un mépris ostensible (...) A l'encontre des annonces claironnées depuis trois ans, l'Europe est impuissante, l'Afrique nous échappe, la Méditerranée nous boude, la Chine nous a domptés et Washington nous ignore ».

Interrogé sur cette tribune, Henri Guaino, n'a pas mâché ses mots pour dénoncer ce qu'il appelle un « tract » : « Je suis toujours gêné d’avoir à répondre, non pas à une tribune, mais à un tract anonyme. Je ne sais pas à qui je parle, je ne sais pas qui parle (…). Qui sont ces diplomates ? Des jeunes ambitieux qui recherchent une place, des retraités aigris » s'interroge-t-il sur France Info.

Répondant à la critique de Marly dénonçant que « la politique étrangère se fait à l’Elysée », la plume de Nicolas Sarkozy a également sa réponse : « La politique étrangère de la France est le domaine réservé du président depuis le début de la Ve République. Les diplomates font de la diplomatie, le gouvernement fait de la politique étrangère (...) Les notes des diplomates servent à éclairer la décision, mais elles ne font pas la décision ».

« Oui des fois on se salit un peu »
« La campagne électorale a commencé, nous en avons les premières manifestations » conclut-il. Aucun mot en revanche sur le fond de cette tribune et des thèmes abordés par le groupe.

Henri Guaino s'est également exprimé sur les relations de la France avec la Libye : « Lorsque Mouammar Kadhafi, est venu en 2007 en visite à Paris, c'était en contre-partie de la libération des infirmières bulgares. Et si le prix à payer pour éviter qu'un pays tout entier ne verse dans le terrorrisme est de serrer la main à un dirigeant peu recommandable et bien on doit le faire (...). Oui des fois on se salit un peu ».

Libye BFMTV Youtube Communication

Mr le Président Nicolas Sarkozy Morbihan.Bretagne


Cyclisme. Nicolas Sarkozy s'est inscrit dans un club morbihannais
Le Président est licencié au Vélo Sport de Rhuys club cher à David Lappartient,maire de Sarzeau et président de la fédération de cyclisme.


On savait Nicolas Sarkozy passionné de cyclisme, une discipline qu'il pratique régulièrement et dont il suit assidûment l'actualité. Ce qu'on ne savait pas, en revanche, c'est que le président de la République est, depuis le début de l'année, licencié au Vélo Sport de Rhuys, dans le Morbihan.


Sur le site Internet de la Fédération française de cyclisme, son nom apparaît au milieu d'illustres anonymes, entre Yann Sarasin et Jacques Tafforeau.


Une licence « pass loisirs »


En fait, l'initiative de prendre une licence « pass loisirs », qui lui donne le droit de participer à des cyclo-sportives, des épreuves de masse, mais pas à des compétitions, ne vient pas de Nicolas Sarkozy, mais de David Lappartient, le président de la Fédération française de cyclisme, et maire UMP de Sarzeau. « On a eu l'occasion de se rencontrer en juillet dernier à l'Élysée, et symboliquement, on a voulu lui offrir une licence, explique ce dernier. Pour éviter les problèmes administratifs, le plus simple était de le licencier dans mon club, le Vélo Sport de Rhuys. »


Vous ne verrez donc pas Nicolas Sarkozy au départ de cyclo-sportives en Bretagne avec le maillot du club de la presqu'île sur le dos. « On a prévu dans les semaines à venir de lui remettre un vélo, un casque et une tenue officielle de la FFC, poursuit David Lappartient. Nicolas Sarkozy est un vrai amateur de cyclisme. Il roule lorsqu'il en a l'occasion, notamment en vacances, et il connaît très bien notre sport. » En le « recrutant », le Vélo Sport de Rhuys a vraiment réalisé un joli tour... de roue !


Stéphane BACRO.

Tuesday, February 22, 2011

Discour de Mr le Président Nicolas Sarkozy Europe Youtube

Maladie d'Alzheimer Europe

La maladie d'Alzheimer est une maladie neurodégénérative du tissu cérébral qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire. Elle fut initialement décrite par le médecin allemand Aloïs Alzheimer (1864-1915).

Principale cause de démence chez les personnes âgées, elle touche environ 26 millions de personnes dans le monde en 2005 et pourrait en toucher quatre fois plus en 2050 selon l'ouvrage « Global prevalence of dementia: a Delphi consensus study . Généralement diagnostiquée à partir de l'âge de 65 ans, les premiers signes de la maladie d'Alzheimer sont souvent confondus avec les aspects normaux de la sénescence ou d'autres pathologies neurologiques comme la démence vasculaire ce qui fit qu'elle fut sous-diagnostiquée jusque dans les années 1960.

Elle est en 2010 une des maladies les plus coûteuses aux économies des pays développés: 604 milliards de USD. Selon le "World Alzheimer Report 2010", 35,6 millions de personnes vivent avec une maladie d'Alzheimer dans le monde. Ce nombre va monter à 65.7 millions en 2030 et 115,4 millions en 2050.

Le diagnostic de la maladie repose essentiellement sur des tests neuropsychologiques et sur la mise en évidence d'une atrophie corticale qui touche d'abord le lobe temporal interne et notamment l'hippocampe, régions importantes pour la mémoire. Les premiers symptômes consistent en des pertes de souvenir (amnésie) qui se manifestent initialement par des distractions mineures qui s'accentuent avec la progression de la maladie, tandis que les souvenirs plus anciens sont relativement préservés. L'atteinte neurologique s'étend par la suite aux cortex associatifs frontaux et temporo-pariétaux, se traduisant par des troubles cognitifs plus sévères (confusions, troubles de l'humeur et des émotions, des fonctions exécutives et du langage) allant jusqu'à la perte des fonctions autonomes et la mort. La vitesse et l'évolution de la maladie sont variables d'un individu à l'autre rendant difficile tout pronostic précis, ainsi l'espérance de vie varie de 3 à 8 ans selon l'âge du patient au moment du diagnostic. Les changements psychologiques induits par la maladie influent sur les qualités humaines essentielles et pour cette raison la maladie d'Alzheimer est quelquefois décrite comme une maladie où les victimes subissent la perte de qualités qui forment l'essence de l'existence humaine.

En 2010, il n'existe pas de traitement efficace contre la progression de la maladie. Les interventions proposées sont principalement d'ordre palliatif et n'ont qu'un effet limité sur les symptômes. Étant donné la prévalence de la maladie, un important effort est mené par l'industrie pharmaceutique pour découvrir un médicament qui permettrait de stopper le processus neurodégénératif. La principale piste de recherche vise à s'attaquer aux plaques amyloïdes qui se forment entre les neurones au cours de la maladie et aux agrégats de protéines tau formant les dégénérescences neurofibrillaires à l'intérieur des neurones.

Bien que les causes exactes de la maladie d'Alzheimer restent encore mal connues, on suppose que des facteurs génétiques et environnementaux contribuent à son apparition et à son développement. Des mutations génétiques ont été identifiées dans les cas familiaux à début précoce qui représentent moins de 5 % des patients atteints par la maladie d'Alzheimer. Pour la forme la plus courante, dite « sporadique », les allèles de plusieurs gènes (codant notamment pour l'apolipoprotéine E) augmentent le risque de développer la maladie. Alors que l'hygiène de vie joue un rôle avéré dans le risque d'apparition et de progression de la maladie, diverses études épidémiologiques et toxicologiques ont aussi mis en exergue des facteurs de risques environnementaux tels que la présence de métaux comme l'aluminium dans l'environnement, tout particulièrement sous forme hydrique (Henri Pézerat, André Picot et l'étude Paquid menée par l'Inserm dans 75 communes française). Évoquant le doute, les autorités sanitaires et politiques (conférence de presse du ministère de la Santé, 14 octobre 1998) n'ont pas encore décidé de réduire les normes applicables aux taux d'aluminium dans l'eau de consommation. De même, ont été soulevés le problème de l'exposition à des solvants ou aux champs électromagnétiques ou encore le contact avec les métaux lourds (notamment le mercure des amalgames dentaires). Mais, à l'heure actuelle, la communauté médico-scientifique ne s'accorde pas sur l'interprétation des résultats de recherche.

EuroNews Europe Alzheimer