
Thursday, January 27, 2011
Think tank

Un think tank (appellation recommandée en français : laboratoire d'idées, est une institution de « droit privé », regroupant des experts destinée à faire des études et des propositions dans le domaine des politiques publiques. Alors qu'un think tank réunit des professionnels au sein d'une structure très formalisée et produit de façon systématique des études et des rapports, un club ou cercle de réflexion est beaucoup plus informel. Il réunit, souvent autour d'un homme politique ou d'un parti, des personnes de bonne volonté désirant réfléchir sur une base non professionnelle à des problèmes relevant des politiques publiques. Think tank est aussi nommé « think factory » en anglais
Le terme est issu d'un jeu de mot qui illustre la particularité de ces structures et leur origine. « Tank » (en français « réservoir »). Le terme peut être traduit par « cellule de réflexion » ou par « boîte où penser ». Il s'est répandu lors de la Seconde Guerre mondiale, mais désigne une réalité plus ancienne. En période de guerre, le terme était utilisé pour désigner la pièce dans laquelle se réunissait l'état-major pour planifier la stratégie de combat.
On considère généralement[Qui ?] que le premier think tank était la Fabian Society, créée à Londres en 1884 pour promouvoir des réformes sociales. Certains estiment[Qui ?] que le premier think tank clairement identifiable est la Brookings Institution créée en 1916. Les think tanks tels qu'on les connaît aujourd'hui sont nés aux États-Unis. Il n’existe pas de définition précise et unanime du terme. La frontière reste relativement floue par rapport à un groupe d'intérêt ou de pression, un mouvement politique, un cabinet de consultants, une ONG ayant une vocation de synthèse et de proposition ou une « société de pensée » regroupant des élites qui cherchent à conseiller les décideurs politiques.
En général, un think tank dit faire une analyse objective (c'est-à-dire fondée sur des méthodes scientifiques) du monde en vue du bien commun, et non au profit d'intérêts particuliers, et ainsi exprimer une part de l'« opinion publique » intellectuelle. Beaucoup considèrent que[Qui ?] le succès des think tanks traduit l'émergence de la société civile au même titre que celui des ONG. Par ailleurs, il est courant qu'un think tank se réclame d'un ensemble de valeurs particulier ou d'une grille d'analyse spécifique de la société. Son rôle serait d'amener le débat public sur les thèmes qui lui tiennent à cœur pour favoriser ses positions, d'en préparer l'« agenda ».
Pour reprendre une distinction souvent employée en Amérique du Nord, auraient émergé successivement :
des « universités sans étudiants », comme la Fondation Carnegie pour la Paix Internationale, produisant surtout des réflexions générales et des livres ;
des think tanks conseillant les grandes administrations comme la RAND Corporation ;
des think tanks très idéologisés qui « plaident » pour une cause (« advocacy tanks ») auprès des médias, de l'opinion publique et surtout des décideurs.
Aux États-Unis, les think tanks contribuent à la circulation des élites, par exemple en servant de réservoir de talents ou en permettant aux membres d'une administration d'intégrer une structure et de préparer leur retour lorsque leur parti n'est plus au pouvoir.
Aux États-Unis toujours, le plus souvent, le think tank possède un statut de fondation ou d'association à but non lucratif qui lui permet de payer moins d'impôt mais lui interdit de prendre directement position pour un parti, une administration ou un candidat politique (ce qui le distingue radicalement du sens qu'on lui donne en France où il n'est le plus souvent qu'une écurie politique. Les financements varient selon les organismes : certains refusent toute subvention publique. D'autres vivent grâce aux fonds publics mais refusent les dons d'entreprise.
Les think tanks et organisations assimilées dont il existe toute une typologie très différente en France et aux États-Unis, par exemple [4], défendent des idées variées comme les libertés économiques (néolibéralisme), la justice sociale, la liberté de la santé, l'éducation, l'éthique, la religion, etc. Certains peuvent se spécialiser dans un domaine, comme les technologies ou la stratégie, d'autres sont plus généralistes. Les travaux de certains ont une renommée internationale et pèsent dans la politique, en particulier aux États-Unis. On les considère, à côté des ONG, des lobbies, des associations représentant la société civile, etc., comme caractéristiques des « sociétés d'influence »[5], par contraste avec les anciennes sociétés d'autorité.
Yémen contestation manifestations 2011

De Hammoud MOUNASSAR (AFP)
Yémen: des milliers de manifestants réclament le départ du président Saleh
SANAA — Des milliers de Yéménites, inspirés par la Tunisie et l'Egypte, ont manifesté jeudi à Sanaa à l'appel de l'opposition pour réclamer le départ du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.
Le président tunisien "est parti après 20 ans, 30 ans au Yémen, ça suffit", scandaient les manifestants en référence au mouvement de contestation populaire sans précédent en Tunisie qui a chassé le président Zine El Abidine Ben Ali après 23 ans au pouvoir.
La "Révolution du Jasmin" en Tunisie a provoqué une onde de choc dans plusieurs pays arabes, notamment en Egypte, théâtre cette semaine de manifestations sans précédent contre le président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis trois décennies, qui ont fait six morts.
Mais le ministre yéménite de l'Intérieur, Motahar Rachad al-Masri, a exclu toute similitude avec la révolte tunisienne qui a conduit à la chute de Ben Ali le 14 janvier.
"Le Yémen ne ressemble pas à la Tunisie", a-t-il déclaré à l'AFP, affirmant que le Yémen "est un pays démocratique" et les manifestations sont pacifiques.
"Non au renouvellement du mandat, non à la transmission héréditaire du pouvoir", "l'heure du changement a sonné", répétaient les manifestants yéménites qui s'étaient rassemblés pendant deux heures à l'appel d'une coalition de partis de l'opposition parlementaire.
"Nous nous rassemblons aujourd'hui pour demander le départ du président Saleh et de son gouvernement corrompu", a lancé à l'adresse de la foule un député du parti islamiste Al-Islah, Abdelmalik al-Qasuss.
L'opposition a organisé quatre manifestations distinctes dans la capitale pour "disperser les forces de police", selon l'un des organisateurs.
Les forces anti-émeutes se tenaient à distance des manifestants, mais elles ont renforcé les mesures de sécurité autour du ministère de l'Intérieur et de la Banque centrale.
Le Congrès populaire général (CPG, parti au pouvoir), a organisé quatre contre-manifestations qui ont réuni des milliers de personnes dans la capitale.
"Ne faites pas tomber la démocratie et la Constitution", pouvait-on lire sur l'une des banderoles brandies par des manifestants pro-gouvernementaux.
Les manifestations se sont multipliées ces derniers jours au Yémen, un pays rongé par la pauvreté et le chômage.
Le gouvernement a annoncé cette semaine une augmentation des salaires, une mesure destinée à "prévenir des problèmes similaires à ceux de la Tunisie", selon l'analyste yéménite Mustapha Nasr, interrogé par l'AFP.
En outre, des milliers de partisans du Mouvement sudiste, un groupe séparatiste, ont manifesté dans plusieurs villes du Sud du Yémen, dont Daleh, Habilayn, Loder et Ezzan, scandant des slogans séparatistes. "Révolution, Révolution dans le Sud", "Plutôt mourir libres que d'accepter l'occupation", répétait la foule, selon des participants.
Au pouvoir depuis 1978, M. Saleh a été élu pour la première fois en 1999 au suffrage universel direct pour un mandat de sept ans. Il a été réélu pour la deuxième fois en 2006 pour un mandat qui arrive à expiration en 2013.
Un projet d'amendement de la Constitution, en discussion au Parlement malgré le refus de l'opposition, pourrait ouvrir la voie à une présidence à vie pour l'actuel chef de l'Etat.
L'opposition accuse en outre le président Saleh, 68 ans, de vouloir transmettre la présidence à son fils aîné Ahmad, chef de la garde républicaine, unité d'élite de l'armée.
Mais le chef de l'Etat s'est défendu dans un discours télévisé dimanche soir de vouloir transmettre le pouvoir à son fils. "Nous sommes une république, et je suis contre la transmission du pouvoir", a-t-il dit.
Les manifestations de jeudi s'inscrivent dans le cadre d'un programme de protestations de l'opposition, à l'approche des élections législatives prévues le 27 avril.
Copyright © 2011 AFP.
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Yémen contestation manifestations 2011
Skype Chine 2011

Julien L.
La présence de Skype en Chine est légale, selon son partenaire chinois
L'avenir de Skype en Chine n'est pas encore joué. En décembre, une circulaire diffusée par le ministère de l'industrie et des technologies de l'information a mis en garde les services de voix sur réseau IP. Une circulaire qui ne concerne pas Skype, selon son partenaire chinois.
Skype pourra-t-il continuer à exercer ses activités en Chine ? Depuis l'apparition d'une circulaire du ministère de l'industrie et des technologies de l'information sur les services de voix sur réseau IP, une certaine confusion règne dans le pays. Diffusée en décembre, la circule annonce en effet une "campagne de lutte contre les services illégaux de téléphonie par Internet (VoIP)".
Plusieurs médias ont rapporté que la mesure devait pousser les internautes chinois à privilégier les solutions fournies par les grands opérateurs publics de télécommunications, China Telecom et China Unicom. Cette mesure permettrait de faire d'une pierre deux coups en assurant d'une part un marché à ces sociétés dans la VoIP, et d'autre part en se donnant les moyens d'une surveillance ultérieure.
En effet, Skype utilise un chiffrement AES 256 bits pour protéger les communications entre les utilisateurs. Or, la Chine considère depuis une dizaine d'années qu'Internet doit faire partie intégrante de sa politique de sécurité et de stabilité. Cela passe par un contrôle accru d'Internet, en filtrant tous les éléments qui pourraient contester d'une façon ou d'une autre le régime et l'organisation de la société chinoise.
Dans ces conditions, il n'est donc pas étonnant de voir le gouvernement chinois, par le biais du ministère de l'industrie et des technologies de l'information, préférer les solutions proposées par des opérateurs publics. Dans la mesure où il s'agit d'entreprises dans lesquelles l'État chinois est majoritaire, il sera bien plus facile de les contraindre.
Pour l'heure, les activités de Skype n'ont pas été interdites en Chine. Il n'est d'ailleurs pas certain qu'elles le soient un jour. C'est en tout cas ce qu'a assuré ce mardi le partenaire chinois de Skype, TOM, à Reuters. "Le fonctionnement de Skype en Chine est conforme aux lois et aux réglementations locales" a déclaré une porte-parole du groupe.
Bresil Mr Joël Ollivier vient en aide aux sinistrés

Xavier Biseul
Quand l’offshore vient en aide aux sinistrés du Brésil
les pluies torrentielles ont fait plus de 800 morts dans la région montagneuse de Rio de Janeiro. Pour venir en aide à des familles sinistrées, un éditeur français propose de monter des projets offshore.
Il s’agit de Joël Ollivier, qui commercialise GPMI, un GPAO (progiciel de gestion de la production assistée par ordinateur) sous Windows. Installé à Nova Friburgo, au cœur du sinistre, il a été épargné. Et si les voies de communication sont fortement endommagées, l’électricité et internet ont été rétablis. Il compte donc de réunir quatre à cinq développeurs sous son pilotage, afin de réaliser des projets en offshore. « Cent jours par mois, la limite de nos capacités, permettraient de prendre en charge dix familles ».
L’équipe pourrait réaliser des développements en environnement VS2010 (VB.Net), VBA Office, sous SGBD Oracle, SQL Server ou Access.
Brésil barrage l’Institut brésilien de l’Environnement 2011

Brésil : autorisation partielle à la construction d’un barrage géant
La construction du troisième plus grand barrage du monde a reçu le feu vert de l’Institut brésilien de l’Environnement, malgré la vive opposition des écologistes et des communautés indigènes
L’installation de « l’infrastructure nécessaire » à la construction du barrage de Belo Monte, en Amazonie, va pouvoir commencer. L’Institut brésilien de l’Environnement vient d’autoriser partiellement ces travaux qui comprennent la suppression de 238 hectares pour effectuer les terrassements du chantier.
L’organisme écologique vient aussi de donner son accord à Norte Energia, consortium à dominante publique, en charge de l’édification du barrage, pour la réalisation d’autres activités telles la création et la modernisation des routes d’accès ou les travaux d’aplanissement.
Estimé à 8.7 M€, le contrat de concession de ce barrage avait au préalable été signé par l’ancien président Lula, alors que l’Institut de l’Environnement n’avait pas encore délivré d’autorisation. Ce projet gigantesque (11.000 MW) se situera dans l’Etat du Para, au nord du pays, et devrait être le 3e plus grand barrage du monde, après celui des Trois Gorges en Chine (18.000 MW) et celui d’Itaipu à la frontière brésilo-paraguayenne (14.000 MW).
Si les opposants à ce chantier font valoir un projet « pas économiquement viable » et qui provoquerait le déplacement de 16.000 personnes, les autorités brésiliennes assurent qu’aucune terre indigène ne sera menacée et que des sommes énormes ont été prévues pour réduire l’impact social et écologique de l’ouvrage, relate l’AFP.
Viadeo ESSCA partenaires 2011

L'école de commerce ESSCA et Viadeo partenaires
L’école de commerce ESSCA a signé un partenariat avec le réseau social professionnel Viadeo. L’accord doit permettre "aux étudiants en dernière année d’études d’optimiser leur utilisation des réseaux sociaux dans le cadre de leur insertion professionnelle". Objectif : leur donner "toutes les clés en mains pour construire leur identité numérique et développer leur réseau sur Internet".
"Ce partenariat complète le dispositif de l’ESSCA pour faciliter le recrutement des jeunes diplômés et aussi augmenter leurs opportunités de carrière", se réjouit l’école
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Viadeo ESSCA partenaires 2011
l'Union pour la Méditerranée la France appelle à donner un nouvel élan 2011

La France appelle à donner un "nouvel élan" à l'Union pour la Méditerranée
La France a appelé jeudi "tous les gouvernements et peuples d'Europe et de la Méditerranée à donner un nouvel élan à l'Union pour la Méditerranée", après la démission mercredi de son secrétaire général qui a invoqué la nécessité d'une "orientation claire".
"Plus que jamais, la France est convaincue qu'il doit exister une volonté politique de surmonter les différences afin de constituer une maison commune sur les deux rives de la Méditerranée", a déclaré lors d'un point-presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero.
"Il faut que la Méditerranée cesse d'être un lieu de conflit, de violence, de tragédie, pour devenir un lieu de partage, de coopération, un grand espace de co-développement, de création, de culture, de paix", a-t-il ajouté.
Selon un diplomate de l'UpM, la démission de Ahmad Massa'deh illustre sa lassitude à l'égard de la "paralysie" de l'organisation, impuissante à dépasser les blocages nés notamment du conflit israélo-palestinien et dont un sommet de chefs d'Etat a été repoussé à deux reprises en 2010.
Bernard Valero a assuré qu'un "programme d'activités avait été défini pour l'année en cours" sur différents secteurs de coopération. Il a rappelé qu'un travail avait été engagé notamment pour la dépollution de la Méditerranée, la création de réseaux de transports terrestres, le renforcement de la protection civile ou de l'énergie solaire.
Créée en 2008 sur une initiative du président français Nicolas Sarkozy, l'UpM regroupe 43 pays: les 27 de l'Union européenne, la Turquie, Israël et les pays arabes riverains de la Méditerranée.
France s’adapter aux règles Algériennes économie

Les français veulent s’adapter à la réglementation algérienne
Les nouvelles règles d’implantation et d’investissements étrangers en Algérie, édictées notamment par les LFC 2009 et 2010, interpellent les acteurs économiques français désireux de s’installer en Algérie. Après moults levées de boucliers et après avoir menacé de délaisser le marché algérien, les opérateurs français se résignent finalement à s’adapter aux règles édictées par les autorités algériennes.
Les français veulent s’adapter à la réglementation algérienne
Comment appréhender le nouveau cadre juridique des affaires ? Quelles opportunités et contraintes ? Comment développer ses affaires avec la règle des investissements 51-49% ? C’est à ces questions que se proposent de répondre « les rencontres Algérie 2011 : les nouvelles règles du jeu du marché algérien » qu’organiseront UBIFRANCE et le Service économique régional, les 08 et 09 février 2011 à Paris.
Les organisateurs escomptent inviter pour l’occasion les meilleurs experts de l’économie algérienne : juristes, banquiers et hommes d’affaires algériens et français pour « faire le point sur un marché toujours porteur », selon le site d’UBIFRANCE.
C’est que malgré tous les verrous, réels ou supposés, les investisseurs français ne comptent pas passer à côté d’un marché juteux ou se faire coiffer sur le poteau par des concurrents qui se font de plus en plus présents et pressants à l’image des Chinois, des Anglais, Américains et autres Bosniaques.
La France tient à rester le premier fournisseur de l’Algérie. Elle y détient, avec 5 milliards d’euros d’exportation, 16% de parts de marché, elle devance même la Chine. Pour UBIFRANCE, l’Algérie est « de plus en plus courtisée par nos concurrents avec son économie qui affiche une très bonne santé financière ».
C’est que malgré les critiques sur le climat des affaires qui reste peu favorable à l’investissement, la croissance « honnête qu’affiche l’économie algérienne (4% en 2011et 6% hors hydrocarbures) et surtout un colossal programme d’investissement public (2010-2014) d’un montant de 286 Mrds USD qui réserve une large part aux infrastructures (eau, transport, BTP, énergie, formation…) ont de quoi faire saliver les plus prudents des investisseurs.
Ceci d’autant que le projet de budget 2011, voté dernièrement par l’APN, prévoit des mesures destinées à encourager l’investissement par l’introduction d’exonérations et d’abattements fiscaux au profit de différentes branches de l’économie nationale. Ceci offrira un large choix de partenariat et une meilleure visibilité aux entreprises françaises obligées de composer avec les PME algériennes pour s’installer.
Côté intervenants dans le débat, un plateau très relevé est attendu, notamment avec les interventions de M. Réda Hamiani, président du FCE qui dissèquera la «Nouvelle politique économique et les attentes du secteur privé algérien » et celle de Jean-Marc PONS, Gérant, Coface Algérie Services qui parlera des «Réalités et soutenabilité de la croissance algérienne dans les 10 prochaines années».
Le partenariat sera au centre des préoccupations et des débats, notamment avec les nouvelles règles dites des 51/49%. Une meilleure connaissance de l’environnement des affaires et, surtout, le potentiel productif algérien sur lequel devraient s’appuyer les investisseurs français, contribuerait à inciter ces derniers à venir en Algérie.
C’est dans cette optique qu’une table ronde animée par Marc Bouteiller, chef du Service Économique régional à l’ambassade de France en Algérie et Alain Boutebel, directeur de la Mission économique-Ubifrance Algérie sera organisée sous le thème : « La recherche de partenaires en Algérie : sur qui s’appuyer ? » et regroupera des acteurs économiques algériens et français à l’instar du DG de la CACI, du gérant de la COFACE Algérie et du président de la chambre de commerce algéro-française.
L’évènement sera clôturé par une communication de Serge Degallaix, conseiller diplomatique de Jean- Pierre Raffarin sur les enjeux de la mission de l’ex premier ministre français en Algérie
Google emploie embauche 2011

par Jean Elyan avec IDG NS
Google est sur le point d'embaucher plus de 6 000 personnes. Cette information surprenante a été affichée à la une du site Internet de l'entreprise cette semaine par Alan Eustace, vice-président et directeur de l'ingénierie et de la recherche chez Google.
« En 2010 Google a recruté plus de 4 500 nouveaux Googlers, principalement dans les secteurs de l'ingénierie et des ventes. C'est la seconde vague importante de recrutement, juste derrière celle de 2007, au cours de laquelle l'entreprise a vu arriver 6 000 personnes. J'aime Google à cause de ses employés. C'est stimulant de faire partie de ses équipes et c'est pourquoi je suis très impatient pour 2011, parce que ce sera l'année d'embauche la plus importante dans l'histoire de l'entreprise, » écrit Alan Eustace, vice-président et directeur de l'ingénierie et de la recherche chez Google, sur le site de l'éditeur.
« Ces recrutements sont notamment liés aux efforts de plus en plus importants réalisés par Google dans la publicité mobile et le cloud, pour ne citer que ces deux secteurs où l'entreprise rencontre du succès, » écrit le vice-président. « Chose incroyable aussi, le système d'exploitation Android tourne désormais sur plus de 100 appareils mobiles et on compte plus de 300 000 activations par jour. Chrome comptabilise au moins 120 millions d'utilisateurs actifs et son usage s'étend de plus en plus rapidement. L'an dernier, plus de 1 million d'entreprises sont passées aux Google Apps et ont adopté son approche 100% web. » Le dirigeant de Google ajoute que l'entreprise cherche à embaucher « dans tous les domaines et partout dans le monde, » à des postes très divers. Google veut affronter « un certain nombre de défis parmi les plus difficiles dans le domaine informatique, comme développer totalement un système d'exploitation basé sur le web, effectuer de la recherche instantanée dans des index de plus de 100 millions de gigaoctets, et même travailler à mettre au point des voitures sans conducteur. » Il a indiqué au passage que chez Google, le nombre moyen d'ingénieurs logiciel travaillant sur un projet était de 3,5.
L'annonce de cette vague de recrutement a déjà suscité un certain nombre d'observations dans la presse américaine.
Sur le MercuryNews.com :
« Selon ces plans d'embauche, Google comptera plus de 30 000 employés d'ici le début de l'année 2012, un nombre encore nettement inférieur à celui de géants de la Silicon Valley comme Intel, Cisco Systems et Hewlett-Packard, mais deux fois plus élevé que celui de concurrents comme Yahoo, et plus de six fois la taille de l'entreprise devenue son plus redoutable concurrent, Facebook. »
Dans le Wall Street Journal :
«La semaine dernière, Google faisait savoir qu'elle testait un service d'offres d'emploi pour aider des entreprises locales à trouver du personnel. L'année dernière, l'entreprise a recruté plusieurs centaines de commerciaux pour contacter de petites entreprises, comme les spas, les restaurants et les hôtels pour faire connaitre les nouvelles opportunités offertes par la publicité en ligne pour promouvoir leur activité. Selon les recruteurs et des personnes au fait du sujet, Google a dû mettre la main au porte-monnaie pour garder des dirigeants clés. Les responsables de Google ont déclaré que l'entreprise était engagée dans une «guerre des talents » avec des sites de réseaux sociaux comme Facebook. À l'automne, Google a annoncé une augmentation des salaires de 10% pour l'ensemble de son personnel. »
De MarketWatch :
« Wall Street a longtemps soulevé la question d'un recrutement massif chez Google, dans la mesure où elle pouvait devenir un sujet de préoccupation potentiel, étant donné les coûts que ces embauches génèreraient. La société a répliqué qu'une vaste campagne d'embauche lui était nécessaire, pour accompagner l'entreprise dans ses objectifs, à savoir étendre largement son activité sur plusieurs nouveaux marchés. »
Illustration principale : Alan Eustace, vice-président et directeur de l'ingénierie et de la recherche chez Google
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