阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, January 23, 2011

Les Belges réclament un gouvernement 2011


Reuters

par Bate Felix
Des milliers de Belges réclament un gouvernement
BRUXELLES (Reuters) - Des milliers de Belges ont défilé dimanche dans les rues de Bruxelles pour réclamer un gouvernement, plus de sept mois après les élections législatives de juin.

Les manifestants étaient invités à s'habiller de blanc, couleur de l'espoir, en référence à la Marche blanche de 1996 qui avait réuni 300.000 personnes réclamant une meilleure protection des enfants après l'arrestation du pédophile Marc Dutroux.

Depuis la victoire du parti nationaliste flamand N-VA aux élections législatives, les dirigeants des partis politiques sont en désaccord sur l'ampleur d'un transfert de compétences du fédéral aux régions.

Les francophones redoutent qu'un nouveau transfert soit un pas vers l'éclatement de la Belgique.

"Je suis ici parce que nous voulons montrer aux dirigeants politiques que les choses doivent changer (...) Ce sont les hommes politiques qui tentent de faire éclater le pays. Je suis contre la séparation de la Belgique", explique Laurent de Leeuw, 36 ans, qui défile avec son fils de cinq ans.

Au cours des deux derniers mois, les marchés financiers se sont inquiétés de l'impasse, ce qui a entraîné pour la Belgique une augmentation du coût de ses emprunts.

GRÈVE DU RASOIR

Les économistes estiment que l'absence de nouveau gouvernement empêche le pays d'adopter les réformes nécessaires pour réduire sa dette et les investisseurs se demandent si la Belgique ne finira pas par avoir besoin d'un plan de sauvetage.

La Belgique a désormais atteint son 223e jour sans gouvernement.

Un groupe a appelé sur Facebook à organiser une grande manifestation le 17 février, jour où le pays battra le record mondial en la matière actuellement détenu par l'Irak.

Un autre groupe a créé sur www.camping16.be un site avec un terrain de camping virtuel dressé devant le bureau du Premier ministre. Plus de 140.000 personnes ont signé la pétition en ligne réclamant le remboursement de leurs impôts versés depuis juin 2010 si aucun gouvernement n'est fermé d'ici cent jours.

L'acteur Benoît Poelvoorde a de son côté invité les hommes de son pays à ne plus se raser jusqu'à la formation d'un gouvernement. Jusqu'ici 635 hommes ont répondu à son appel sur le site www.unebelgqueaupoil.be.

Avec Philip Blenkinsop; Nicole Dupont pour le service français

Handicap FTT Youtube 2011

Algérie le handicap est l'affaire de tous



Le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale établie à l'étranger, M. Djamel Ould Abbès, a appelé tous les acteurs de la société à oeuvrer davantage pour la prise en compte des préoccupations des personnes handicapées dans tous les domaines. "Le handicap est l'affaire de tous", a souligné le ministre à l'occasion de l'ouverture des travaux du Conseil national des personnes handicapées, un organisme de concertation chargé d'examiner toutes les questions relatives à leur insertion socioprofessionnelle.


La réunion du Conseil national des personnes handicapées intervient à un moment propice du renforcement des actions du gouvernement qui impulsent une nouvelle dynamique de développement à travers la mise en oeuvre du programme présidentiel, a-t-il ajouté. S'agissant de la législation relative à la protection et à la promotion des personnes handicapées, il a affirmé qu'elle a été "révisée et complétée" et "les mécanismes, l'organisation et les programmes susceptibles d'assurer une promotion effective de cette catégorie de la population et de faciliter son insertion sociale, mis en place". Dans ce cadre, il a cité la loi n°02-09 du 8 mai 2002 relative à la protection et à la promotion des personnes handicapées qui est venue, a-t-il dit, "couronner ces efforts et instituer le cadre général de la prise en charge des personnes handicapées". Cette loi a érigé en responsabilité nationale "la prévention des handicaps et le dépistage, ainsi que les soins, l'éducation, le formation professionnelle, l'emploi et l'intégration socio-économique des personnes handicapées", a-t-il expliqué.

Multiplier les classes intégrées

Dans ce cadre, et à travers de nombreux dispositifs et stratégies adoptés et appliqués en faveur de cette catégorie de personnes, "notre politique est parvenue à s'insérer dans le contexte international et à consacrer les "règles pour l'égalité des chances des personnes handicapées" adoptées par l'Assemblée générale des Nations Unies en 1993", a relevé M. Ould Abbès. Rappelant la ratification par l'Algérie de la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées, il a indiqué que le pays s'engageait ainsi à mettre en pratique dans ses lois les principes énoncés dans la Convention avec les dispositions et normes internationales. A ce titre, une commission ad-hoc sera mise en place au sein du Conseil national des personnes handicapées, a précisé le ministre, afin de mettre en adéquation les textes législatifs et réglementaires algériens régissant l'ensemble des dispositifs de prise en charge, déjà mis en oeuvre, avec la Convention internationale des personnes handicapées. Concernant la prise en charge des enfants handicapés, il a évoqué la multiplication des classes intégrées en collaboration avec le ministère de l'Education nationale, et ce, afin d'intégrer les enfants handicapés dans des classes normales, affirmant à cet égard que depuis trois ans, ces classes évoluent d'une manière "très encourageante".

Signature de décret

Dans le domaine de l'insertion socioprofessionnelle des personnes handicapées, le ministre a indiqué qu'à la faveur d'une convention signée avec le secteur de l'enseignement et de la formation professionnelles, 3.182 jeunes handicapés ont bénéficié d'une formation adaptée au titre de l'année 2008, dont 1 875 garçons et 1 307 filles. Il a ajouté, dans le même cadre, que son département oeuvrera très prochainement à la signature du décret exécutif prévoyant "la réservation de 1% des postes de travail au profit des personnes handicapées, reconnus aptes à travailler, dans les entreprises publiques et privées". Il a rappelé, à cet effet, que le secteur de la solidarité nationale disposait de 234 centres d'enseignement et d'éducation spécialisés prenant en charge les différents types de handicaps, répartis entre 140 centres médico-pédagogiques pour enfants inadaptés mentaux, 26 Ecoles des jeunes aveugles, 49 écoles des jeunes sourds, 8 centres des insuffisants respiratoires et 11 centres médicaux psychopédagogiques de handicapés moteurs. A noter que les travaux du Conseil national des personnes handicapées verront l'installation de quatre commissions chargées de la prévention du handicap, l'enseignement et l'éducation spécialisée, l'aide aux personnes handicapées ainsi que l'insertion socioprofessionnelle. (Source El Moudjahid)

Favoriser l'accès aux vacances des handicapés 2011




Lancement d'une phase d'expérimentation pour favoriser l'accès aux vacances des handicapés
PARIS (AP) — Le gouvernement a lancé lundi une phase d'expérimentation pour favoriser l'accès aux vacances des personnes handicapées dans le cadre du label "Destination pour tous".

Ce label "valorise les territoires proposant une offre globale intégrant à un projet touristique à la fois l'accessibilité des sites et des activités touristiques, mais aussi l'accessibilité des autres services de la vie quotidienne", précisent dans un communiqué les ministres Roselyne Bachelot (Solidarités) et Frédéric Lefebvre (Tourisme).

Il complète le label Tourisme et Handicap créé en 2001 et qui permet d'identifier les structures garantissant un accueil et des prestations adaptées aux besoins des personnes handicapées.

Pour la phase d'expérimentation, qui va durer cinq mois, les territoires suivants ont été retenus: Angers, Balaruc-les-Bains, Bordeaux, Parc naturel régional du Morvan, Pays Cathare (Canal du midi et de la Robine) et Saint-Gilles Croix de Vie.

Le label devrait être déployé au second semestre 2011. AP

ir/com

L'Union européenne qu'en pensent les jeunes Youtube 2011


L’Union européenne (UE) est une association sui generis de vingt-sept États indépendants, pour la plupart situés en Europe, et ayant décidé de coordonner leur politique en déléguant, par traité, l'exercice de certaines compétences à des organes communs (notion de staatenverbund ou gouvernance multi-niveau). L'UE est régie par deux traités fondamentaux : le traité de Rome, signé le 25 mars 1957 et entré en vigueur le 1er janvier 1958, et le traité de Maastricht, signé le 7 février 1992 et entré en vigueur le 1er novembre 1993. À la suite de la tentative avortée de les remplacer par un traité constitutionnel unique, ces deux traités ont été conservés et amendés par le traité de Lisbonne, signé le 13 décembre 2007 et entré en vigueur le 1er décembre 2009.

Si l'idée européenne est vieille de plusieurs siècles, son développement a pour acte de fondation la Déclaration du 9 mai 1950 par Robert Schuman qui se situe dans la lignée d'une démarche amorcée durant l'entre-deux guerres par des démocrates, des socialistes membres de la seconde Internationale (non communiste) et des libéraux. Après la seconde guerre mondiale parmi les pères fondateurs à côté des démocrates chrétiens comme Schuman, Konrad Adenauer ou encore Alcide de Gasperis, on trouve des socialistes comme Paul-Henri Spaak et des personnalités assez inclassables comme Jean Monnet ou Altiero Spinelli. Initiant un processus visant à « remplacer les rivalités nationales par une union de peuples dans la liberté et la diversité , ces fondateurs sont depuis regroupés sous l'appellation de « Pères de l'Europe ».

Aujourd'hui, les institutions de l'Union forment un ensemble complexe, régi par le jeu de stratégies communes mais aussi de rivalités nationales. Le fonctionnement de l'UE est hybride, suivant une logique tantôt fédérale tantôt confédérale : un organe supranational, la Commission européenne, et un organe intergouvernemental, le Conseil européen, se partagent des fonctions exécutives ; le pouvoir législatif est partagé entre le Parlement européen (supranational) et le Conseil de l'Union européenne (intergouvernemental). Les compétences judiciaires, enfin, sont assurées par une Cour de justice selon le principe de subsidiarité (c'est-à-dire qu'elle opère seulement si l'action requise ne peut être effectuée au niveau des États).

L’Union européenne représente 28,38 % du produit brut mondial en 2009, c'est-à-dire 16 447 milliards USD, ce qui en fait la première puissance économique de la planète, à la fois en PIB nominal et en parité de pouvoir d'achat. Dix-sept pays membres de l'UE ont renforcé leur coopération au sein d'une union économique et monétaire (la zone euro) dotée d’une monnaie unique (l’euro), qui représente 21,42 % du produit brut mondial en 2009.

Saturday, January 22, 2011

Hommage à l'abbé Pierre 2011 Youtube



En hommage à l'abbé Pierre, décédé il y a tout juste quatre ans, une oeuvre commémorative réalisée par Jonone, un street artiste-graffeur, a été dévoilée samedi au square des Deux-Nethes, situé dans le 18e arrondissement de Paris. Le délégué général de la Fondation Abbé Pierre, Patrick Doutreligne, le maire de Paris Bertrand Delanoë et son adjointe chargée de la solidarité, Olga Trostiansky, étaient présents.

Henri Grouès, dit l’abbé Pierre, né le 5 août 1912 à Lyon et mort le 22 janvier 2007 à Paris, était un prêtre catholique français, résistant puis député, fondateur du Mouvement Emmaüs (organisation laïque de lutte contre l'exclusion) comprenant la Fondation Abbé-Pierre pour le logement des défavorisés et de nombreuses autres associations, fondations et entreprises de l'économie sociale, en France et partout dans le monde.
Henri Grouès est né le 5 août 1912 à Lyon (IVe) dans une famille bourgeoise aisée et pieuse de négociants en soie lyonnais, originaire, du côté paternel, du hameau de Fouillouse à Saint-Paul-sur-Ubaye, et de Tarare dans le Rhône du côté maternel. Il est le cinquième de huit enfants. Il a été baptisé à l'église Saint-Eucher, dans le 4e arrondissement de Lyon. Il passe son enfance à Irigny, une commune au Sud-Ouest de Lyon. À 12 ans, il accompagne son père à la confrérie séculaire des Hospitaliers veilleurs, où les bourgeois se font coiffeurs barbiers pour les pauvres.

Élève à l'externat Saint-Joseph (actuel lycée Saint-Marc), il fit partie des scouts de France, dans lesquels il fut totémisé « Castor Méditatif ». En 1928 à 16 ans, après un « coup de foudre avec Dieu » selon ses propres mots, il veut entrer dans les ordres franciscains, cependant il devra attendre d'avoir 17 ans et demi. À ce sujet il déclara « On me disait beau gosse, peut-être même un peu mondain, pourtant, le lendemain je serai moine. »
En 1931, il fait profession chez les capucins où il prononce ses vœux. Il renonce cette année-là à sa part du patrimoine familial, et donne tout ce qu’il possède à des œuvres caritatives. En religion, Henri Grouès devient frère Philippe. En 1932, il entre au cloître, au couvent de Crest où il passe sept années d'austérité religieuse.

Le samedi 18 décembre 1937, il est ordonné diacre par Mgr Pic, évêque de Valence (Drôme) dans la chapelle du Grand Séminaire, 75 rue Montplaisir, qui abrite aujourd'hui le Lycée Privé Catholique Montplaisir.

Il est ordonné prêtre le 24 août 1938 en la chapelle du lycée Saint-Marc. En avril 1939, il est nommé vicaire à la Basilique Saint-Joseph de Grenoble.
Il est mobilisé comme sous-officier dans le régiment du train des équipages, en décembre 1939, au début de la Seconde Guerre mondiale.

Selon sa biographie officielle issue des archives officielles du Ministère de la Défense Nationale, « vicaire à la Cathédrale Notre-Dame de Grenoble, il recueille des enfants juifs dont les familles ont été arrêtées lors des rafles des Juifs étrangers en zone Sud, en août 1942 .

La même année, il fait passer en Suisse le plus jeune frère du général de Gaulle, Jacques, ainsi que son épouse. Il participe à la création de maquis dont il est un des leaders dans le massif du Vercors et le massif de la Chartreuse. C'est à cette époque qu'il rencontre Lucie Coutaz, qui le cache sous un faux nom, et restera sa secrétaire particulière jusqu'à sa mort en 1983. Elle est considérée comme la cofondatrice du Mouvement Emmaüs.

Il aide les réfractaires au Service du travail obligatoire (STO). Il prend le nom d’abbé Pierre dans la clandestinité. En 1944, il est arrêté par l’armée allemande à Cambo-les-Bains, dans les Pyrénées-Atlantiques, mais est relâché et passe en Espagne puis rejoint via Gibraltar le général de Gaulle à Alger en Algérie. Il devient aumônier de la Marine sur le Jean Bart à Casablanca (Maroc).

Ses actions dans la résistance lui valent la Croix de guerre avec palme à la Libération. De son expérience passée et des drames dont il a été témoin, il doit, comme bien d’autres résistants de tout bord qui l’ont côtoyé, son engagement politique pour restaurer une société digne fondée sur les droits humains fondamentaux, mais aussi sa profonde détermination à agir pour des causes qu’il croit justes, y compris parfois dans l’illégalité, et à mobiliser autour de lui pour faire changer les lois établies et les regards indifférents
wikipedia

Madame Catherine Ashton, haute représentante de la diplomatie européenne Istanbul 2011,



par David Brunnstrom et Parisa Hafezi
Les négociations avec l'Iran échappent à une fin prématurée
ISTANBUL (Reuters) - Les négociations entre l'Iran et les grandes puissances sur le programme nucléaire de Téhéran se heurtent à l'intransigeance des deux parties mais reprennent ce samedi après avoir échappé à une fin prématurée.

Catherine Ashton, haute représentante de la diplomatie européenne, a convaincu la délégation iranienne de ne pas quitter Istanbul, a dit un diplomate occidental.

Le groupe des Six - Allemagne, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine, Etats-Unis - ne s'attend pas pour autant à des avancées majeures, l'Iran n'ayant se refusant à envisager de suspendre l'enrichissement d'uranium.

Les puissances occidentales soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de l'arme nucléaire, ce dont Téhéran se défend, affirmant vouloir utiliser l'énergie atomique pour produire de l'électricité.

Les deux jours de discussions d'Istanbul constituent le prolongement d'entretiens qui se sont déroulés le mois dernier à Genève, les premiers à se tenir en plus d'un an.

"Nous étions préparés à la possibilité d'un potentiel effondrement" des pourparlers, a dit un diplomate occidental, saluant la ligne dure adoptée par Ashton et l'unité des Six.

"Elle semble avoir réussi à réduire le fossé et les Iraniens semblent négocier positivement avec elle", a dit un autre diplomate.

Le Conseil national de sécurité iranien a publié un communiqué repris par la télévision iranienne dans lequel il fait état d'une "atmosphère positive" lors de la première journée de discussions, vendredi.

ÉCHANGE

L'un des collaborateurs à Istanbul du négociateur iranien Saeed Jalili a fixé lors de la réunion les limites que Téhéran n'entend pas laisser franchir.

"Nous n'admettrons aucune discussion à la réunion d'Istanbul sur le gel ou la suspension des activités iraniennes d'enrichissement (de l'uranium)", a dit Abolfazl Zohrevand.

"Jusqu'ici cette question n'a pas été abordée, n'a pas été soulevée ou mentionnée par l'autre partie", a-t-il ajouté. "Il ne peut être question de discuter des droits nucléaires de l'Iran."

Durant leur entretien d'une heure et demie, Ashton et Jalili sont restés sur leurs positions.

La diplomate britannique avait pour objectif de le convaincre d'accepter une série de réunions bilatérales, en particulier avec les Etats-Unis avec lesquels l'Iran n'entretient pas de relations depuis trente ans. Washington se dit prêt à débattre avec Téhéran.

"Nous avons fortement mis en avant le fait que nous voudrions entamer ce processus", a dit Ahston. "Nous n'avons pas encore réussi à entrer dans les détails."

Ashton a ébauché une possible nouvelle offre d'échange de combustible nucléaire mais ne l'a pas encore formulée, l'Iran posant comme condition la suspension des sanctions économiques.

Cette offre consisterait à transférer à l'étranger du combustible faiblement enrichi en échange de combustible nucléaire enrichi à 20% pour alimenter un réacteur de recherches médicales à Téhéran.

Le but serait de faire sortir d'Iran assez d'uranium faiblement enrichi pour éviter que Téhéran en accumule des quantités suffisantes pour se doter de l'arme atomique.

L'Iran en avait accepté le principe en octobre 2009, avant de faire marche arrière quelques semaines plus tard. Depuis lors, les stocks iraniens d'uranium faiblement enrichi ont doublé et Téhéran a commencé à purifier de l'uranium à 20%.

On estime que les 1.200 kg évoqués en 2009 correspondent en gros à la quantité de combustible nécessaire à la fabrication d'une bombe, à condition qu'il soit enrichi à plus de 90%. Les grandes puissances estiment dès lors que tout futur échange devra porter sur des quantités supérieures à ces 1.200 kg. L'Iran s'en tient à la proposition initiale.

Avec Simon Cameron-Moore; Nicole Dupont et Clément Guillou pour le service français

le président américain Mr Barack Obama via YouTube 27 janvier 2011


Obama interviewé jeudi via YouTube
Le président américain Barack Obama répondra en direct à des questions posées par les utilisateurs de YouTube jeudi prochain, annonce la Maison-Blanche.
M. Obama répondra en direct sur le site de partage de vidéos à 20h30 (heure de Paris), deux jours après avoir prononcé devant le Congrès le discours annuel sur l'état de l'Union, qui est traditionnellement l'occasion pour les présidents américains de définir les enjeux et leur programme pour l'année à venir.
M. Obama avait déjà mené 40 minutes d'interview avec les utilisateurs de YouTube à la suite du discours de l'an dernier, une initiative qui s'inscrit dans la volonté de la Maison Blanche d'être au contact des internautes.
Mardi soir, de hauts responsables de la Maison Blanche répondront sur le site de la présidence WhiteHouse.gov aux questions posées par les utilisateurs de Twitter ou Facebook dès que le discours aura été prononcé.
Quant au porte-parole de M. Obama, Robert Gibbs, il répondra aux questions sur son fil Twitter @PressSec dès avant le discours.
YouTube retransmettra en direct le discours de M. Obama et la réponse des républicains.
Les questions adressées au Président devront être envoyées à youtube.com/askobama, si possible sous forme de vidéos d'une vingtaine de secondes. M. Obama répondra aux questions qui auront reçu le plus de voix de la part des utilisateurs du site.
L'an dernier, l'une des questions les plus populaires avait porté sur la légalisation de la marijuana, certains groupes de pression ayant mobilisé leurs partisans sur YouTube à cet effet.

Friday, January 21, 2011

2011 Google Mr Eric Schmidt remplacement Par Mr Larry Page Youtube BFMTV



Lawrence Edward Page dit Larry Page, né le 26 mars 1973 à Ann Arbor dans le Michigan, est un informaticien américain, cofondateur du site internet et moteur de recherche Google avec Sergey Brin. Il est actuellement président et directeur des produits de l'entreprise, et occupera les fonctions de PDG à compter du 4 avril 2011. Avec un patrimoine estimé à près de 22 milliards de dollars, il fait partie des trente plus grosses fortunes mondiales
Eric Emerson Schmidt, né le 27 avril 1955, est le PDG (CEO) de Google à partir de 2001.A partir du 4 avril 2011, il quittera cette fonction, pour occuper celle d'Executive Chairman, et sera remplacé par Larry Page, co-fondateur de Google. Il est également membre du conseil de surveillance de l’université de Princeton dans le New Jersey.

Zone euro réformer le Fonds de soutien 2011



Romandie News
Zone euro: les tractations s'intensifient pour réformer le Fonds de soutien
Bruxelles (awp/afp) - La zone euro mène des discussions tous azimuts sur une mutation qui pourrait donner à son Fonds de secours des allures de véritable Fonds monétaire européen pour mieux affronter la crise, et permettre aux politiques économiques nationales de converger davantage.

"On réfléchit, on lance des idées", a indiqué à l'AFP une source diplomatique européenne, selon qui une conférence téléphonique des ministres des Finances de la zone euro pourrait avoir lieu la semaine prochaine pour faire le point.

Le débat porte sur une éventuelle augmentation des moyens du dispositif mis en place en mai 2010 mais aussi sur un élargissement de sa palette d'outils.

Réunis cette semaine à Bruxelles, les ministres des Finances de la zone euro ont progressé vers un accord visant à augmenter la capacité effective de prêt, sans relever l'enveloppe globale.

Le dispositif est doté sur le papier de 440 milliards d'euros. Mais il ne peut lever effectivement qu'environ 250 milliards, le reste devant être mis de côté du fait de garanties nécessaires pour obtenir des conditions de prêt attractives.

Il s'agirait donc de porter cette capacité de prêt effective à 440 milliards d'euros, ce qui pourrait contraindre les différents pays à relever les garanties nationales qu'il apportent.

Concernant les nouveaux pouvoirs du Fonds, il est question notamment de l'autoriser à accorder des lignes de crédit aux pays de manière plus souple que prévu actuellement, ou à racheter de la dette publique des pays en difficulté sur les marchés. Cela afin de soulager la BCE qui s'en charge actuellement.

Plusieurs journaux allemands ont fait état cette semaine d'un autre mécanisme à l'étude. Il s'agirait de permettre au Fonds de prêter de l'argent aux pays en difficulté pour que ceux-ci puissent eux-mêmes racheter leur propre dette sur le marché, à un moindre coût par rapport à son prix lors de l'émission.

Selon la presse allemande, Berlin pousserait pour un tel plan afin de permettre une restructuration de la dette grecque. Ce qu'Athènes, Berlin et la Commission européenne ont démenti.

"Il y a beaucoup d'options techniques qui vont être explorées d'ici le Conseil européen (sommet)" des 24 et 25 mars, "ça ne veut pas dire qu'elles vont toutes aboutir", souligne-t-on dans l'entourage de la ministre française des Finances, Christine Lagarde.

Le président de la Commission, José Manuel Barroso, fait pression de son côté pour que des décisions soient prises au plus vite, ce qui lui vaut le courroux de l'Allemagne, principal contributeur du Fonds.

"Nous devons maintenant montrer clairement aux marchés qu'on ne fait pas que des déclarations, mais que nous prenons des décisions. Ce n'est pas seulement l'avis du président de la Commission européenne (...) c'est aussi celui du président de la BCE", a-t-il martelé vendredi dans le journal allemand Stuttgarter Zeitung, indiquant "ne pas comprendre" les "réticences" allemandes.

L'Allemagne, elle, estime qu'il n'y a "pas d'urgence" à agir, et préfèrerait attendre mars.

Ces réticences s'expliquent en partie par des enjeux de politique nationale: la chancelière Angela Merkel doit composer avec une opinion publique réticente à payer pour les autres pays endettés, alors qu'elle affronte plusieurs élections régionales cette année. Elle doit aussi compter avec son partenaire libéral au sein de sa coalition, rétif à renforcer le Fonds.

L'Allemagne et la France voudraient par ailleurs s'assurer qu'en contrepartie d'une amélioration du Fonds, les pays de la zone euro s'engagent à plus de discipline budgétaire et de coordination de leurs politiques économiques. En particulier dans le domaine fiscal (harmonisation de l'assiette de l'impôt sur les sociétés par exemple) et social (réformes de retraites). Objectif: doter enfin l'Union monétaire d'une vraie gouvernance économique.

cha

(AWP/21 janvier 2011 13h20)