Monday, December 27, 2010
Projets Européens Algerie


Projet TEMPUS STRATEGICOM (2010-2013)
STRATEGICOM : Mise en place d’une structure de communication universitaire
STRATEGICOM répond au second axe thématique de TEMPUS IV : Réforme de la Gouvernance ; et plus spécifiquement aux priorités algériennes en matière de management des universités et services aux étudiants et développement des relatins internationales.
Une évaluation en profondeur de l’enseignement supérieur en Algérie par des partenaires locaux a révélé l’insuffisance des canaux ou d’un système global de communication entre l’université et des étudiants, dans les départements universitaires, entre les universités algériennes, et entre l’Algérie et universités européennes. Par conséquent, pour suivre le rythme des changements continuels mondiaux auxquels sont confrontés l’enseignement supérieur et afin de répondre plus efficacement aux demandes de collaboration extérieure, les universités algériennes doivent être équipés d’un système qui leur permet de prendre des mesures décisives, efficace et efficiente.
STRATEGICOM appelle à la formulation d’une stratégie de communication fondée sur une analyse approfondie des meilleures pratiques de la communications dans les universités européennes adaptées aux besoins locaux, la formation du personnel universitaire pertinent et aboutir à un document (rapport) de recommandation qui sera présenté au Ministère de l’enseignement supérieur pour son approbation. Grâce à la participation et l’approbation du Ministère de l’Enseignement supérieur, ce rapport devient un outil de recommandation pour la réforme de la structure de l’enseignement supérieur algérien.
Partenaires du projet :
Università degli Studi Guglielmo Marconi – Telematica -USGM (ITALY)
Universidad Nacional De Educacion a Distancia -UNED (SPAIN)
Friedrich-Schiller University of Jena (GERMANY)
Agence Universitaire de la Francophonie - AUF (BELGIUM)
Université de Haute Alsace - UHA (FRANCE)
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (ALGERIA)
Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou (ALGERIA)
Université M’Hamed Bougara de Boumerdès (ALGERIA)
Université Saad Dahlab de Blida (ALGERIA)
Université Abderahmane Mira de Bejaia (ALGERIA)
Ecole Nationale des travaux publics de Kouba (ALGERIA)
Université Hassiba Benbouli Chlef (ALGERIA)
Pour tout savoir sur le projet , accéder au site dédié : http://www.strategicomproject.eu/strategicom/
Projet TEMPUS IDE@ (2005-2008)
IDEA : Internet pour développer l’enseignement à distance en Algérie
A travers le programme Tempus, l’Union Européenne finance et accompagne les politiques de réforme de l’enseignement supérieure conduite dans les pays d’Asie centrale, d’Europe de l’est ou du bassin méditerranéen.
Ide@ (Internet pour Développer l’Enseignement à distance en Algérie) est le volet de ce programme destiné à soutenir les établissements universitaires algériens dans leur effort de modernisation. Ide@ apporte un soutien direct aux réformes en cours en vue de proposer un enseignement professionnel qui réponde aux besoins économiques et industriels. Sa finalité est de contribuer au déploiement des technologies de l’information et de la communication (TIC) au sein de l’enseignement supérieur et des secteurs de la formation professionnelle et privé, ainsi qu’à l’essor des formations dispensées au moyen d’Internet.
Partenaires du projet :
Université Louis Pasteur
Université de Mons-Hainaut
Agence Universitaire de la Francophonie
GIP FCIP Alsace
Université Badji Mokhtar Annaba
Université Saad Dahlab de Blida
Université Abdelhamid Ibn Badis de Mostaganem
Ecole Normale Supérieure d’Enseignement Technique (ENSET)
Ecole Normale Supérieure de Lettres et Sciences Humaines de Bouzaréah
Ecole Normale Supérieure de Lettres et Sciences Humaines de Constantine
Ecole Normale Supérieure de Kouba
Centre de Recherche sur l’Information Scientifique et Technique (CERIST)
Pour tout savoir sur le projet , accéder au site dédié : http://projet-idea.u-strasbg.fr
Idea : Internet pour développer l’EAD en Algérie
Site : http://projet-idea.u-strasbg.fr
Algerie Europe


Poste par faycal
L’Accord d’Association entre l’Algérie et l’Europe de 2005 est-il révisable ?
Le premier Ministre Ahmed OUYAHIA vient de faire savoir devant le Sénat le 19 décembre 2010 à juste titre au moment où l’ensemble des pays du monde sont confrontés à une dette publique sans précédent ,encore faudrait-il que le sacrifice soit partagé, qu’il ne sera plus possible à l’Etat algérien de consacrer une dépense publique aussi importance que par le passé ( plus de 400 milliards de dollars entre 2004/2014) si l’on veut éviter la dérive inflationniste et économique. Mais , au même moment le gouvernement algérien vient de faire savoir qu’il a supprimé les préférences tarifaires pour 36 produits importés de l’Union européenne, décision, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2011, concernant des produits agricoles bruts ou transformés, ces produits bénéficiaient d’avantages douaniers allant de 20 à 100%. En plus l’Algérie désire renégocier avec l’UE une liste « négative » de 1.740 produits industriels sur lesquels des droits de douanes seront imposés et le recul du démantèlement douanier et tarifaire de trois années (horizon 2020) au lieu de 2017. Car en cas de non reprise par la production locale, le processus inflationniste touchant ces produits est inévitable, les taxes s’appliquant à une monnaie la plus dévaluée du Maghreb
607 297 PME activent en Algérie

Selon le ministère de l’Industrie: 607 297 PME activent en Algérie
(La Tribune d'Algerie 27/12/2010)
Durant le premier semestre de l’année en cours 23 400 nouvelles petites et moyennes entreprises PME ont été créées . Le chiffre a été communiqué, hier, par le ministre de l’Industrie, de la Petite et Moyenne Entreprise et de la Promotion de l’investissement. Dans son allocution, lors d’une cérémonie de remise du Prix national de l’innovation des PME, lue en son nom par le directeur général de la PME, M. Amouri Brahiti, le ministre a estimé que la population globale des PME a atteint le nombre de 607 297.
Les prévisions du ministère pour l’année en cours tablent sur la création de 46 000 PME à la fin de l’année. En outre, selon les chiffres, 1 600 000 emplois ont été créés, soit 100 000 nouveaux, à la fin du premier semestre. Dans ce contexte, M. Benmeradi a estimé que «la croissance est là et l’objectif de création de 200 000 PME à l’horizon 2014 est bien engagé».
Il fera savoir aussi que, outre l’institution du prix national de l’innovation, des incitations matérielles et immatérielles au profit des PME innovantes verront également le jour. Il a aussi rappelé que le programme de mise à niveau, doté d’une enveloppe financière de l’ordre de 386 milliards de dinars, touchera 20 000 entreprises dans les secteurs de l’industrie, du BTPH, de l’hydraulique, de la pêche et des services liés à l’industrie.
Dans ce cadre, le ministre a annoncé le lancement dans les prochains jours d’ateliers régionaux d’explication et d’appropriation de la procédure d’adhésion aux activités du programme de mise à niveau, organisés par l’Agence nationale de développement des PME. Le prix national de l’innovation pour l’année 2010 a été décerné à trois entreprises qui se sont distinguées.
La première récompense a été remportée par l’entreprise privée «Bit Bait» pour avoir fabriqué des pesticides et des raticides sans effets néfastes sur la santé de l’homme et de son environnement. Un trophée et un chèque de 1000 000 DA ont été remis au représentant de ladite l’entreprise par M. Amouri Brahiti. La deuxième récompense de 800 000 DA a été décrochée par la PME «Spaq» pour avoir inventé une machine de fabrication de bordures de trottoir polymorphes à une cadence rapide.
Quant à la troisième récompense, soit 600 000 DA, elle a été remise à la PME «La Maison des convertibles et des lits» pour avoir réussi à fabriquer des meubles adaptables à différentes architectures et régions du pays. Le président de la commission d’attribution du prix national, M. Djafer Benachour, a reconnu qu’en raison de la qualité des produits présentés et des efforts considérables que les entreprises candidates ont consentis dans l’innovation technologique, les membres du jury ont éprouvé beaucoup de mal à trancher.
S. B
Libellés :
607 297 PME activent en Algérie
Sunday, December 26, 2010
Saturday, December 25, 2010
Le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Mr Mohamed Benmeradi

Secteur industriel
Le gouvernement prépare un nouveau programme d’investissement
Après avoir consacré une enveloppe de 600 milliards de dinars dans le développement de 200 entreprises publiques activant, pour la plupart, dans le secteur des travaux publics et du bâtiment, le gouvernement prépare un nouveau programme d’investissement à destination du secteur industriel.
Le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi, a notamment déclaré à ce propos : «Nous sommes en train de préparer des dossiers concernant les entreprises du secteur industriel qui ont un marché potentiel et que nous pouvons remettre sur pied grâce à de nouveaux programmes d’investissement.» Le ministre, qui s’exprimait en marge de la 15e Journée nationale de la normalisation, a également estimé que «le secteur industriel a souffert d’un ‘désinvestissement’ pendant trente ans et qu’aujourd’hui, le gouvernement est en train de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour moderniser et accroître ses capacités de production». Le ministre a rappelé également que le plan quinquennal 2010-2014 prévoit un programme de mise à niveau de 20 000 entreprises grâce à une enveloppe de 360 milliards de dinars consacrés notamment à la formation, la rénovation des équipements et le coaching.
Il est à noter, sur un autre plan, que le programme national de promotion de la qualité a permis de doter plus d’un millier d’entreprises d’une certification de leurs produits au terme de l’année 2010. Le programme, lancé il y a une dizaine d’années, vise notamment, selon les déclarations du ministre de l’Industrie, à permettre aux entreprises industrielles de faire face aux défis induits par l’ouverture du marché et la concurrence des produits étrangers bénéficiant de la disparition progressive des barrières douanières. M. Benmeradi a notamment souligné, hier, qu’un des axes du programme consiste en «la mise à niveau des entreprises publiques et privées dans les domaines du management de la qualité par une assistance financière dans l’accompagnement à la certification selon les normes internationales, ce qui permettra le renforcement de leur compétitivité et la facilitation de leur intégration dans les marchés régionaux et internationaux».
Les objectifs assignés au programme visent également à harmoniser la législation nationale en matière de normalisation et d’évaluation de la conformité sur le plan de la sécurité, de la santé des consommateurs et de l’environnement. Dans ce cadre, un prix algérien de la qualité a été institué pour récompenser les entreprises performantes en termes de qualité. Cette année, c’est l’Entreprise nationale des peintures (ENAP) qui a décroché le trophée doté de 2 millions de dinars. L’ENAP réalise, selon son directeur général, Hocine Hani, un taux de croissance annuel de près de 7% depuis trois ans et table sur un chiffre d’affaires de 11,8 milliards de dinars pour 2010. Pour consolider ces résultats, l’ENAP compte lancer un plan d’investissement de 2 milliards de dinars sur trois ans.
Zhor Hadjam
Accord d’association Algerie Europe

Accord d’association
L’Europe devrait avaliser la demande algérienne
Il ne serait pas judicieux de revenir en arrière et de reprendre à zéro», nous a confié une source proche de la Commission européenne à propos des conséquences de la demande algérienne de revoir le calendrier de démantèlement des dispositions tarifaires et douanières.
Par «reprendre à zéro», il faut comprendre une remise en cause de l’Accord d’association, c’est-à-dire un clash après la demande algérienne.
Selon ce point de vue, il faut s’attendre à ce que la Commission européenne, qui examine la demande, accepte le calendrier proposé par le gouvernement algérien et elle poursuivra sa coopération le plus normalement du monde, pour «ne pas insulter l’avenir», comme le dit si bien l’expression.
Il est vrai que la coopération entre l’Algérie et l’Europe est déjà vieille de 30 ans et l’Algérie constitue un fournisseur important de l’Europe en matière d’énergie comme elle est aussi un marché porteur et proche.Au moment où les pays de la rive sud de la Méditerranée négociaient les Accords d’association et les signaient, l’Algérie était soumise au terrorisme et au programme d’ajustement structurel du FMI.
La grave crise a duré une décennie et finalement un Accord d’association a été signé le 22 avril 2002 à Valence, en Espagne, dans le cadre du partenariat méditerranéen ou de ce qu’on a appelé le processus de Barcelone. Un processus d’ailleurs qui n’a pas tenu toutes ses promesses.
Avec ce passif et une transition très lente vers l’économie de marché, il fallait s’attendre à des «couacs», surtout que la phase du capitalisme sauvage semble durer en Algérie. Depuis la baisse des revenus tirés des hydrocarbures ces deux dernières années, le gouvernement veut imprimer un autre rythme à la transition en misant sur la production nationale et en essayant de faire reculer les importations. Cela ne pouvait pas ne pas influer sur le processus du démantèlement tarifaire avec l’Europe. Selon une source proche de la Commission européenne, lors de sa visite à Alger au mois de juin dernier, le commissaire européen responsable de l’élargissement et de la politique européenne de voisinage, Stefan Füle, qui a rencontré le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a été très sensible aux arguments de l’Algérie. Par le fait qu’il soit tchèque, M. Fule maîtrise très bien les problèmes de transition d’une économie administrée à une économie de marché.
D’un autre côté, le commissaire européen a bien noté le fait que le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a confirmé officiellement à M. Fule que l’Algérie tenait à sa relation avec l’Europe pour le long terme. «Nous tenons à notre relation avec l’Europe pour le long terme», aurait déclaré Ouyahia à Fule. Pour revenir à la demande algérienne, elle avait déjà été annoncée et elle a été finalisée récemment. Selon la même source, l’Europe devrait mettre sur le compte du contexte de la crise «la demande algérienne» d’un moratoire de cinq années puisque l’Accord d’association prévoit ce genre de situation à travers la clause de sauvegarde. L’article 11 de l’Accord d’association, qui est entré en vigueur en 2005, prévoit ce genre de situation.
«La liste transmise par l’Algérie est regardée avec attention et selon l’Accord, l’Algérie doit démontrer qu’il y a des difficultés dans le secteur concerné et que la demande est justifiée», selon la même source. Cette demande a été motivée par «le souhait de l’Algérie de soutenir la production nationale et la seule possibilité consiste à augmenter les tarifs douaniers», selon la source.
Liès Sahar
Libellés :
Accord d’association Algerie Europe plbd
Friday, December 24, 2010
Mr Alain Boutebel. Directeur Algérie de la mission économique, Ubifrance

Aujourd’hui, pour un entrepreneur, la prise de risque est nécessaire
- Ubifrance organisera les 8 et 9 février 2011 à Paris des «Rencontres Algérie» destinées aux PME…
En effet, nous cherchons à attirer l’attention des entreprises sur les nouvelles règles du marché algérien (règle du 49-51%, nouveau code des marchés publics attendu pour le début de l’année...). Cette rencontre s’adresse aux PME, car sur les 432 entreprises françaises présentes en Algérie, la plupart sont cotées au CAC 40. Nous attendons des invités algériens, comme Réda Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprises. Elles seront encadrées par des experts juridiques, des cabinets spécialisés en fiscalité, des banquiers…
- Justement, dans les milieux économiques, il se murmure que les Français se plaignent de règles que les autres pays ont intégrées depuis longtemps…
L’objectif de ces rencontres consiste justement à «dédramatiser» et à vulgariser les réformes. Bien sûr, il ne faut pas voir ces dernières comme un obstacle à l’investissement, mais comme de nouvelles règles de jeu à comprendre. L’offre a changé, l’esprit a changé. Aujourd’hui, on ne vend plus à un comptoir comme au temps des Phéniciens ! Pour un entrepreneur qui souhaite s’implanter, la prise de risque est nécessaire. Il ne faut pas avoir peur du nouveau climat des affaires. Si nos entreprises veulent garder leur premier rang de fournisseur, elles doivent engager des partenariats gagnant-gagnant. Nos concurrents y arrivent, alors pourquoi pas nous ?
- Comment expliquez-vous que les IDE étrangers – et parmi eux, français – aient baissé en 2010 ?
Je crois que les entreprises ont besoin d’un temps de décryptage. Les investissements – hors hydrocarbures et secteur bancaire, car eux n’ont pas baissé – vont repartir. C’est la raison d’être des rencontres que nous organiserons en février : les entreprises visées sont celles de l’industrie et des transports, de l’eau et de l’environnement, du secteur pharmaceutique, de la construction, des NTIC, de l’agroalimentaire et de l’agriculture, qui entrent dans notre programme d’action 2011.
Mélanie Matarese
Accord d’association Algérie-UE 2020

Accord d’association Algérie-UE
L’Algérie veut repousser le démantèlement tarifaire à 2020
La révision de l’Accord d’association avec l’UE est à nouveau à l’ordre du jour du gouvernement. Il veut repousser la création de la zone de libre-échange avec l’UE jusqu’en 2020 au lieu de 2017, pour tenter de rééquilibrer les échanges commerciaux et de mieux préparer les entreprises algériennes à la concurrence.
Pour le gouvernement, il ne s’agit pas d’une remise en question politique de l’accord ni de ses fondements adoptés en 2005, mais d’une réadaptation de certaines étapes d’application, aux fins de revoir le calendrier et la liste des produits concernés par le démantèlement tarifaire. Selon les déclarations faites hier par le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, en marge de la présentation de la déclaration de politique générale du gouvernement devant le Conseil de la nation, «l’Algérie vient d’introduire une demande auprès de l’UE portant sur une révision du rythme de démantèlement des dispositions tarifaires et douanières relatives à l’Accord d’association entre les deux parties».
«Cette démarche devrait permettre d’accorder une phase de transition supplémentaire à nos entreprises pour se préparer à l’ouverture», explique le ministre, soulignant que les autorités algériennes avaient agi, concernant cette demande, «dans le cadre des termes de l’Accord d’association», notamment les articles 9 et11. La demande algérienne explicitée par un écrit détaillé, transmis tout récemment au partenaire européen, concerne essentiellement le report à 2020 du délai de démantèlement total des barrières au lieu de 2017, initialement prévu dans le cadre de l’Accord entré en vigueur le 1er septembre 2005.
Selon le ministre du Commerce qui s’exprimait hier, l’Algérie a proposé de décaler les dates butoirs du démantèlement progressif et final, initialement prévues en 2012, 2015 et 2017 puis, respectivement, à 2015, 2017 et 2020. «Il s’agit d’une révision du calendrier et du rythme de démantèlement des dispositions tarifaires et douanières.» M. Benbada a, en outre, indiqué que «les discussions avec l’UE portent aussi sur l’introduction d’une liste négative de 1740 produits industriels, destinés dans leur majorité à la consommation finale et de 36 produits agricoles et agro-industriels».
Par ailleurs, à propos des négociations liées à la liste négative des produits importés auprès des pays arabes dans le cadre de la Zone arabe de libre-échange (ZALE), le ministre a souligné que les autorités algériennes avaient entamé des pourparlers avec le Comité de négociation au sein de la Ligue arabe en vue de valider cette liste.
Le ministre a, par ailleurs, exclu que les révisions procédées par l’Algérie sur les termes des accords avec l’UE et la ZALE pourraient avoir des retombées sur les négociations en vue d’accéder à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). «Ces révisions s’inscrivent dans le cadre du principe de souveraineté nationale et de la protection des intérêts économiques du pays. Elles n’auront pas d’impact sur le processus d’adhésion à l’OMC.»
Zhor Hadjam
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