阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, November 10, 2010

Algerie Loi de finances 2011



Les recommandations du FCE aux députés
Le Forum des chefs d’entreprises (FCE) préconise une dizaine d’amendements à la loi de finances 2011 dont le vote devrait intervenir dimanche prochain. Dans une note présentée devant la commission des finances de l’assemblée dont TSA a pu se procurer une copie, le FCE recommande ainsi concernant l’investissement et le partenariat d’apporter un complément à l’article 45 de la loi de finances complémentaire 2010. Les dispositions contenues dans l’article en question stipulent que toute « modification de l’immatriculation au registre de commerce entraîne, au préalable, la mise en conformité de la société aux règles de répartition du capital ». Mais elles ne s’appliquent pas dans les cas de «modification du capital social qui n’entraîne pas un changement de l’actionnariat et de la répartition du capital entre les actionnaires ; la suppression d’une activité ou le rajout d’une activité connexe ; la désignation du gérant ou des dirigeants de la société ; « le changement d’adresse du siège social ».

Or pour le FCE, ces dispositions « auront immanquablement pour conséquence d’empêcher la mobilité du capital puisqu'un simple changement de l’actionnariat entraînera obligatoirement la mise en conformité de la société aux nouvelles règles de répartition du capital (51/49). « Ainsi, dans le cas d’investissements réalisés antérieurement à la promulgation de la loi de finances complémentaire pour 2010 et dans lesquels des partenaires algériens minoritaires détiennent de faibles parts, le partenaire étranger étant déjà majoritaire à plus de 51 %, les actionnaires algériens se trouveraient dans l’incapacité de vendre leurs actions au partenaire étranger et se trouveraient liés contre leur gré à celui-ci ; ils ne pourront pas non plus vendre leurs parts à un partenaire algérien sans provoquer la mise en conformité de la société aux nouvelles règles de répartition du capital (51/49) », note le FCE.

Dès lors le FCE propose à ce qu’il soit ajouté un alinéa « Toutefois, ne sont pas astreintes à cette obligation, les modifications ayant pour objet : les opérations de cession des parts de l’actionnariat national minoritaire au partenaire étranger majoritaire ou à un ou plusieurs partenaires nationaux résidents lorsque les investissements concernés ont été réalisés antérieurement à la promulgation de l’ordonnance n°10-01 du 26 août 2010 ».

D’autre part le FCE suggère la « souplesse » et « une démarche sélective » concernant l’obligation faite aux investisseurs étrangers de passer nécessairement par le conseil national de l’investissement. « Opérer une distinction entre d’un côté les investisseurs qui s’installent avec pour seul objectif d’activer au bénéfice des maisons mères en s’accaparant des marchés et en développant un simple réseau commercial et d’autre part ceux qui s’installent effectivement pour produire ; moduler l’exigence d’un bilan devises positif selon les secteurs d’activité ; encourager les investissements étrangers qui participent au transfert effectif de "know how" ou qui produisent des biens avec un taux d’intégration égal ou supérieur à un niveau à définir », soutient le FCE.

Concernant les mesures d’ordre fiscal, le FCE recommande la réintroduction de l’exonération de l’impôt sur les bénéfices réinvestis. Il a également préconisé l’unification de la TVA au taux unique de 10 %, la « réduction de 17% actuellement à 7% du taux de TVA auquel est assujetti la position tarifaire 72-07 concernant la matière première dénommée « billette » servant à la production du rond à béton", de procéder à la suppression totale de la taxe sur les activités professionnelles, de porter le plafond de chiffres d’affaires à 10 millions de dinars dans le cadre de l’impôt forfaitaire unique. Dans le même contexte, le FCE recommande la réduction de 15 % du taux de droit de douanes et l’aménagement des droits de douanes frappant les matières premières. Enfin, sur le registre des exportations, le FCE demande de prévoir de ré-autoriser l’exportation de couscous et de pâtes alimentaires.

Algerie Soutien à la PME/PMI



La BEA lance un fonds d’investissement avec une banque portugaise et une société française

Les acteurs économiques s'engagent à travailler l'image de l'Algérie


Clôture des premières journées internationales sur le marketing et le tourisme

Les premières journées internationales sur le Marketing et le Tourisme, qui se sont déroulées les 7 et 8 novembre dernier à l'hôtel Aurrasi (Alger) avec la participation des spécialistes algériens et étrangers, ont pris fin sur des notes satisfaisantes et bien optimistes. Mais, le Directeur général de RH international Communication, M. Rachid Hassas, organisateur de ces journées, refuse totalement de parler de " clôture " de ces journées. Pour lui, il s'agit en fait " de la signature d'un contrat entrer le marketing et les opérateurs économiques. C'est une sorte de convention où les acteurs économiques doivent respecter et surtout s'engager pour travailler l'image de l'Algérie en matière de tourisme, explique M. Hassas, avant de remarquer qu'il a été confirmé à travers ces journées que l'Algérie n'a vraiment rien à envier à nos pays voisins ". Et pour bien soigner l'image de l'Algérie en matière de tourisme, il faut dont bien avoir recours à cet outil qui est le marketing dans le but de fidéliser, séduire et surtout faire de la destination " Algérie ", une destination privilégiée.
Ceci étant l'un des premiers résultats découlant des travaux de ces deux journées riches en enseignements. Par ailleurs, et puisque l'Office national du tourisme (ONAT) a mis en place un plan de communication pour développer et promouvoir le tourisme dans les différentes régions du pays, les agences de voyages se doivent donc de faire la promotion des destinations de ces régions. Et c'est en quelque sorte le 2e résultat atteint lors de ces journées. En évoquant l'outil marketing, on ne pourrait occulter l'un de ses bras d'articulation, à savoir le recours à Internet. Et c'est de ce côté que l'on retrouve le 3e bénéfice tiré de ces journées, puisque les débats riches ayant caractérisées ces journées ont permis d'attitrer l'attention sur le nécessité de mettre en place des sites web et donc des sites professionnels devant servir de référence et de repère pour les utilisateurs avec bien évidement l'actualisation des programmes. De là à passer au e-commerce, il n'y a qu'un pas à franchir. Et c'est ce qui ressort de ces journées également, et il s'agit donc de faire en sorte que les agences de voyage utilisent Internet pour permettre aux clients d'acheter leurs billets et ne point se déplacer, comme cela se fait de part le monde.
Le volet formation a eu également sa part dans les débats entre les conférenciers et les spécialistes du marketing et du tourisme, puisqu'il a été retenu d'utiliser une politique de séduction et de culture tout en faisant très attention pour qu'il n'y ait point de fossé entre la théorie et la pratique. En d'autres termes, il ne faut aucunement que la théorie l'emporte sur la pratique, car la culture algérienne et le sens de la création et la mobilisation sont autant d'axes qui feront de la destination " Algérie " une destination d'accueil et promotionnelle de façon à permettre à notre pays de se positionner sur le podium avec les autres concurrents. Pour le directeur de RH International communication, " ces journées ont prouvé que les compétences existent, que le savoir-faire existe aussi et rien ne manque pour porter l'image de l'Algérie qui peut offrir ce que les touristes attendent et surtout exigent" ; et pour ce faire, M. Hassas, déclare qu'il " faut arrêter le bricolage. Arrêtons de ne penser qu'à faire de l'argent et des gains faciles. Chaque dépense ou entrée doit avoir auparavant servi le touriste à se positionner sur la destination Algérie et il faut que cela serve à faire passer le message le plus important, à savoir que l'Algérie ne doit plus être le pays qu'on regarde d'un seul œil ", conclut le directeur de RH International communication, organisateur de ces premières journées sur le marketing et le tourisme. Alors vivement les deuxièmes journées pour faire le bilan de ce qui se ferait d'ici là.

Saïd Ben

Algerie Agences de voyages et de tourisme


Smaïl Mimoune veut assainir le secteur

Les agences de voyages et de tourisme du Centre ont rencontré hier à l’Ecole nationale supérieure du tourisme (ENST) Smaïl Mimoune, ministre du Tourisme et de l’Artisanat.

Officiellement, il s’agit d’une rencontre qui entre dans le cadre de la politique de concertation et d’évaluation du secteur, en vue de la mise en place d’une stratégie sur le tourisme réceptif visant à attirer les touristes. Mais les agences ont plutôt axé leurs interventions sur le très contesté décret exécutif portant organisation du travail des agences de tourisme et de voyages amendé en juin 2010 et qui sera applicable en début de l’année 2011. Il stipule qu’il est nécessaire pour les agences de renouveler leur agrément tous les trois ans (alors qu’il était auparavant d’une durée indéterminée) et oblige tous les propriétaires d’agences de voyages à présenter une demande pour le renouvellement de leur agrément 3 mois avant son expiration.

Il exige, par ailleurs, la signature d’un contrat entre l’agence et le client, ainsi que la signature d’un contrat notarié entre l’agence mère et la filiale, afin d’éviter d’éventuels problèmes. La licence d’exploitation d’une agence de tourisme et de voyages comporte deux catégories : la catégorie A pour les agences de tourisme et de voyages qui désirent activer principalement et/ou exclusivement dans le «tourisme national» et le «tourisme réceptif» ; la catégorie B est destinée aux agences de tourisme et de voyages qui désirent activer principalement et/ou exclusivement dans le tourisme émetteur de touristes au plan international.

Ces mesures sont justifiées par les autorités par le fait qu’il faut tendre vers plus de réceptif, c’est-à-dire ramener des touristes étrangers vers notre pays, source d’entrées de devises appréciable, et fidéliser les nationaux pour éviter la sortie des devises.
A titre de rappel, un million d’Algériens visitent la Tunisie par an. Ainsi, au lieu de favoriser la relance du secteur en Algérie, les sommes énormes soutiennent le tourisme d’autres pays. Selon les statistiques officielles que nous nous sommes procurées pour l’année 2009, il a été constaté une hausse de 9% dans le flux des sorties des nationaux à l’étranger. Ils étaient 1 677 000 Algériens à partir sous d’autres cieux contre 1 539 406 en 2008.

Le total des entrées est de 1 911 506 touristes, soit une hausse de 7,89% (1 771 749 à fin 2008). Ces touristes ont généré des recettes estimées à 330 millions de dollars. A titre comparatif, il faut savoir que la Tunisie a 3,4 milliards de dollars de recettes, soit 15% des exportations. 800 agences de voyages activent dans le domaine en Algérie, mais avec une majorité qui s’est contentée jusque-là de «faire» la omra et le hadj ou de la simple billetterie (essentiellement pour le compte de compagnies aériennes). Les nouvelles règles ne sont pas du tout du goût des agences qui l’ont fait savoir au ministre.

Les mêmes griefs lui avaient été soumis lors de ses déplacements à Ghardaïa et Constantine. Le représentant du gouvernement, sans nier le rôle primordial et incontournable de l’agence de voyages pour la canalisation des flux touristiques attendus, a toutefois avancé que ces mesures visent à aller vers la professionnalisation. Il a souligné que ce décret a été promulgué dans l’objectif d’«assainir le secteur de ses parasites» et que les agences qui «fonctionnent selon les normes n’ont pas à s’inquiéter».

Parmi les autres préoccupations soulevées figurent la difficulté dans le transfert des devises, l’insuffisance de l’infrastructure touristique, les tarifs «excessifs» d’hébergement, de transport et de restauration et la lenteur dans les procédures administratives. Le ministre s’est engagé à prendre en charge les doléances des agences de voyages qu’il a estimées «objectives et réalistes» et les a appelés à ouvrir le dialogue avec son département ministériel pour «définir les priorités du secteur et trouver des solutions aux problèmes posés».


Kamel Benelkadi

Algerie Union pour la Méditerranée



L’Algérie conduit les débats sur les statuts de la nouvelle entité
L’Union pour la Méditerranée (UPM), qu’on croyait morte mille fois, semble ressusciter.

Un sommet euroméditerranéen des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires, devrait s’ouvrir aujourd’hui à Rome, en présence de quelque 150 représentants de conseils des 16 pays de l’espace euroméditerranéen, dont l’Algérie. Le sommet annuel de deux jours, devrait débattre entre autres thèmes, la mise en place d’une assemblée des conseils et institutions de l’Union pour la Méditerranéen (UPM), selon le programme de la réunion.
Le débat autour de ce projet, prévu jeudi, devrait être conduit par le président du Conseil économique et social d’Algérie, Mohammed Seghir Babes, qui a été également désigné membre du groupe de travail chargé d’élaborer le projet de statut de cette future assemblée, selon la même source.

A cette occasion, une présentation du projet de statut de l’assemblée sera faite par des représentants des CES faisant partie de ce groupe de travail, a souligné l’agence APS. «L’initiative de créer une assemblée a été proposée par le Comité économique et social européen (CESE) et ses partenaires dans l’UE et dans les pays partenaires méditerranéens», a-t-on indiqué. Il s’agira de «fournir une structure institutionnelle permanente» pour le réseau existant des conseils économiques et sociaux et institutions similaires euroméditerranéens, créé en 1995 dans le cadre de la Déclaration de Barcelone, selon ses promoteurs.

La future assemblée aura le statut d’un organe consultatif au sein de la structure institutionnelle de l’UPM, à l’instar de ce qui a été réalisé au niveau de l’Assemblée parlementaire de cette institution et de l’Assemblée régionale et locale euroméditerranéenne (Arlem). «L’idée d’une assemblée pour la société civile avait déjà été soulevée dans une résolution du Parlement européen du 19 février 2009, dans laquelle il est demandé d’assurer la participation de la société civile au sein de la structure institutionnelle appropriée de l’Union pour la Méditerranée», a-t-on précisé.

La proposition actuelle prévoit une présidence et un bureau rotatifs entre pays membres, ainsi qu’une «répartition égale» des sièges entre, d’une part, les CES nationaux ou institutions similaires de l’UE et le CESE et, d’autre part, les CES nationaux ou institutions similaires des 16 pays partenaires «afin de garantir un équilibre Nord-Sud», a-t-on indiqué.
Cela fait déjà plus d’une année que l’Union pour la Méditerranée est en mal de statuts et de missions. Lancée en grande pompe le 13 juillet dernier, l’UPM avait pour ambition de «transformer l’espace méditerranéen en région de ‘’paix et de prospérité’’ par le biais de réalisations concrètes, comme la promotion de l’énergie solaire, le transport maritime, l’éducation…»

Certains pays du sud de la Méditerranée, à l’instar de l’Algérie et de la Libye, ont exprimé des réticences à l’idée prônée par Nicolas Sarkozy, estimant que seuls les pays du Nord tireraient les avantages d’une telle opération.
Alors qu’un coup dur a été donné lors de l’offensive israélienne à Ghaza, les tensions semblent, pour l’heure, apaisées.


A. B.

Algérie - Portugal : 9 accords de coopération et de partenariat signés


L’Algérie et le Portugal déterminés à hisser leurs relations bilatérales au rang de partenariat privilégié.”
Les travaux de la 3e réunion de haut niveau algéro-portugaise ont débuté hier à Lisbonne sous la co-présidence du Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, et son homologue portugais, M. José Socrates. Peu avant le début des travaux de cette réunion, une cérémonie d'accueil officielle a été organisée au fort Sao Juliao Da Barra par M. Socrates en l'honneur de M. Ouyahia, suivie d'un entretien entre les deux Premiers ministres.

L’Algérie et le Portugal ont signé hier, à Lisbonne neuf accords de coopération et de partenariat dans plusieurs domaines et secteurs à l’issue des travaux de la 3e réunion de haut niveau algéro-portugaise. Ces accords ont été signés en présence du Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, et son homologue portugais, M. José Socrates.
Ces accords et mémorandums d’entente portent sur la coopération dans les domaines de la communication numérique, des travaux publics, des ressources en eau, de la culture et de la communication.
Les deux pays ont signé également un programme de coopération pour la période 2011-2012 dans les domaines scientifique, des technologies de l’information et de la communication, de l’éducation, de la culture et des sports. Dans le domaine de la communication, l’Algérie et le Portugal ont signé des accords de coopération portant sur l’échange d’informations et d’expériences entre les entreprises de télévision et de radio sonore, ainsi que les deux agences de presse publiques des deux pays. S’agissant du secteur de l’énergie, les deux parties ont convenu d’un échange d’expériences en matière d’énergies nouvelles et renouvelables en vue d’explorer de nouvelles perspectives de coopération entre les deux pays.
A l’issue de la cérémonie de signature, le Premier ministre portugais a souligné l’importance de ces accords qui vont donner, a-t-il dit, une nouvelle dynamique à la coopération entre les deux pays.
Il a indiqué, à cette occasion, que les relations algéro-portugaises ont connu un "saut qualitatif" depuis la signature, en 2005, du Traité d’amitié, de coopération et de bon-voisinage, rappelant que depuis, les échanges commerciaux entre les deux pays se sont accentués et le partenariat bilatéral a franchi des "étapes importantes", avec notamment la présence d’une centaine d’entreprises portugaises en Algérie.
Qualifiant l’Algérie de "partenaire stratégique" pour le Portugal, M. Socrates a souligné le partenariat "exemplaire" entre les deux pays, appelant à la nécessité d’œuvrer au renforcement et à la consolidation de la coopération bilatérale.
Pour sa part, M. Ouyahia a mis l’accent sur l’importance de la coopération algéro-portugaise, estimant que la signature de ces accords ouvre de nouvelles perspectives sur la voie du renforcement de cette coopération.
Il a ajouté que l’Algérie "veut des relations fortes et pérennes avec l’Europe, dont le Portugal, pays ami avec lequel nous entretenons des relations très anciennes".
Pour M. Ouyahia, il s’agit de "jeter de vraies passerelles pour consolider les relations économiques avec nos partenaires", afin d’explorer des perspectives nouvelles, notamment dans les domaines des énergies renouvelables et des technologies de l’information et de la communication.
Il a assuré, à ce propos, que l’Algérie s’engage à œuvrer pour l’application de tous les accords qui ont été signés car, a-t-il expliqué, "nous voulons de véritables partenariats gagnant-gagnant qui soient bénéfiques aux deux parties".

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Ouyahia reçu à Lisbonne par le Président Anibal Cavaco Silva
Le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, a été reçu hier après-midi à Lisbonne, par le Président de la République du Portugal, M. Anibal Cavaco Silva. L’audience a eu lieu en présence du ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, et le ministre des Ressources en Eau, M. Abdelmalek Sellal.

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Entretiens Ouyahia-Socrates
Le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, a eu hier à Lisbonne des entretiens avec son homologue portugais, M. José Socrates.
Les ministres des Affaires étrangères des deux pays, MM. Mourad Medelci et Luis Amado, ont assisté à ces entretiens qui se sont déroulés peu avant le début des travaux de la 3e réunion de haut niveau algéro-portugaise.

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Ouyahia : “L’Algérie veut des partenariats "gagnant-gagnant" avec le Portugal”
L’Algérie veut développer des partenariats "gagnant-gagnant" avec le Portugal, notamment dans les domaines des technologies de l’information et de la communication et des énergies nouvelles et renouvelables pour pouvoir "aller ensemble de l’avant et renforcer davantage les relations économiques entre les deux pays", a affirmé hier, à Lisbonne le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia.
"Nous souhaitons que les Portugais nous aident dans des partenariats gagnant-gagnant pour que l’Algérie puisse faire partie de l’économie de la connaissance qui est à sa 4e génération de développement", a précisé M. Ouyahia devant la presse à l’issue des travaux de la 3e réunion de haut niveau algéro-portugaise, sanctionnée par la signature de plusieurs accords de coopération et de partenariat entre les deux pays .
"Nous sommes venus consolider les acquis déjà existants et nous sommes heureux de constater que le chemin tracé se porte bien, comme en témoignent la série d’accords que nous avons signés aujourd’hui", a souligné le Premier ministre. "Nous sommes venus aussi pour approcher nos opérateurs économiques qui, grâce aux décisions prises de part et d’autre, viendront consolider les rencontres qui ont eu lieu ici à Lisbonne entre les opérateurs des deux pays", a-t-il ajouté.
Saluant le "niveau de développement" et le "courage" de ses dirigeants pour avoir "affronté les moments difficiles de la crise économique", M. Ouyahia a fait observer que l’Algérie a connu, elle aussi, ce genre de moments difficiles, mais elle connaît beaucoup plus, a-t-il dit, "des problèmes structurels de développement".
C’est la raison pour laquelle, a-t-il poursuivi, "nous souhaitons avoir le soutien des entreprises portugaises dans le cadre de partenariats avec les entreprises algériennes, non seulement pour avoir des marchés et aider au développement de notre pays, mais développer l’outil industriel et l’outil de réalisation algériens".
Mieux encore, "notre souhait le plus large, est de développer ensemble des échanges dans les domaines des technologies de l’information et de la communication et des énergies nouvelles renouvelables, pour pouvoir bénéficier du potentiel dont nos deux pays disposent dans ces domaines", a-t-il suggéré.
M. Ouyahia a cité, dans ce sens, l’introduction de l’outil informatique dans les établissements scolaires, ainsi que la gouvernance électronique, "un chantier grand ouvert en Algérie".
Il a réaffirmé, à cette occasion, la volonté du gouvernement algérien à £uvrer pour la concrétisation de tous les engagements pris avec tous ses partenaires, en premier lieu le Portugal.

Monday, November 08, 2010

L’Algérie et l’intégration économique régionale en débat


Par : Meziane Rabhi
Fondation Friedrich-Ebert
l’expérience algérienne de coopération et d’intégration économique régionale a été au centre d’une table ronde, animée jeudi dernier par des chercheurs, au siège de la Fondation Friedrich-Ebert, autour d’un exposé de Nachida Bouzidi, professeur à l’ENA et spécialiste de la question.

Mme Bouzidi a, d’emblée, annoncé que la première tentative de l’intégration maghrébine avait commencé en octobre 1964 à Tunis par la création du comité permanent consultatif maghrébin. L’expérience a tourné court en raison des dissensions politiques entres les pays membres. Il aura fallu attendre 15 ans, à la faveur de la crise économique qui a frappé tous les pays maghrébins, pour que le train de l’intégration économique maghrébine redémarre à travers la création de l’Union du Maghreb arabe, en juin 1988, à Zéralda. Le train de la construction avait pris le départ. Des décisions importantes ont été prises. Vingt et un ans après, le bilan est décevant, dans un contexte mondial fortement marqué par les regroupements régionaux. La Banque maghrébine pour l’investissement et le commerce extérieur, prévu dès 1991 et dont le siège est à Tunis, n’a toujours pas été mise en service. L’UMA est quasiment gelée, même si les 114 groupes de travail continuent de fonctionner. Mais le conseil de la présidence, organe suprême de l’union, n’a pas tenu de réunion depuis 1994. Par ailleurs, l’objectif d’intensifier les échanges n’a pas a été atteint.
Le volume des échanges commerciaux intermaghrébins est toujours insignifiant, à peine 2 à 3% du commerce global de chacun des pays. Comparé aux 25% de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean), 19% pour les pays Mercosur (Communauté économique des pays de l’Amérique du Sud) et même les 10% de la Cedao (Communauté économique des pays d’Afrique de l’Ouest), le processus d’intégration maghrébine est un échec. Le manque à gagner de cette non-intégration coûte entre 2 à 3 points de croissance pour chacun des pays de la région. Pour Nachida Bouzidi, “le blocage est politique. le motif principal : la question sahraouie”.
Mme Bouzidi estime qu’en matière de construction du projet maghrébin, “ce sont les considérations politiques qui ont prévalu sur les préoccupations économiques”. Mais cette explication n’est pas satisfaisante, notamment pour Abdelaziz Rahabi, présent à Marrakech en février 1989, pour le coup d’envoi. La construction de l’UMA avait pour finalité aussi de favoriser le règlement de la question sahraouie. “Dire aujourd’hui, 20 ans plus tard, que la question sahraouie est à l’origine du blocage de l’UMA n’est pas tout à fait vrai. Au contraire, cela a été pris comme un prétexte à l’époque pour construire le Maghreb”, a affirmé M. Abdelaziz Rahabi, relevant l’absence de solidarité entre les pays du Maghreb. “Pendant que l’Algérie vivait la crise des années 1990, il n’y a pas eu de solidarité des autres pays. Le Maghreb se construit sur la solidarité. Le Maroc a signé l’accord d’association en 1996. Les Tunisiens l’ont fait en 1995. Le dialogue politique entre le Maroc, la Tunisie et l’Otan a commencé entre 1994 et 1995 au moment où l’Algérie était en crise”, rappelle M. Abdelaziz Rahabi, indiquant que “les États ont des mémoires”. Faut-il attendre d’autres contraintes économiques pour que des compromis politiques soient trouvés pour construire l’intégration régionale ? En tout état de cause, comme le souligne aussi M. Rahabi, les élites tunisiennes et marocaines sont plus pragmatiques que les élites algériennes. “En Algérie, la question maghrébine est très romantique. Elle est perçue comme un rêve de nos grands-parents. En Tunisie et au Maroc, c’est perçu par les nouvelles élites, les hommes d’affaires et les banquiers comme des opportunités commerciales”, relève M. Rahabi. Mais l’Algérie ne fait pas mieux en matière de coopération économique avec l’Union européenne. L’Accord d’association signé avec l’Union européenne fait l’objet de vives contestations de la part du gouvernement algérien.
L’Algérie a déposé, en septembre, une demande de révision du schéma de démantèlement tarifaire pour environ 2 000 positions tarifaires, pour une période de 5 ans. Mme Nachida Bouzidi parle de remise en cause de l’Accord d’association. “L’avenir de l’Accord d’association semble être, pour le moins, compromis”, estime Mme Bouzidi. Enfin plus 15 mois après son adhésion à la zone de libre-échange, l’Algérie en est déjà à plus de 1 500 produits. L’histoire des tentatives de coopération et d’intégration économique régionales de l’Algérie, montre “l’absence de volonté politique”, conclut Mme Bouzidi. Y a-t-il incompréhension des enjeux ou simplement un refus de mettre fin au statut d’une économie rentière ? s’interroge Mme Nachida Bouzidi.

Tourisme : Favoriser le marketing comme mode de gestion


Les travaux des 1eres journées internationales sur le Marketing touristique, organisées par RH international communication, ont débuté, hier, à l’hôtel El-Aurassi, en présence du SG du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, d’experts dans la communication événementielle et de cadres du secteur qui sont revenus, au cours de la 1re Journée, sur le marketing, comme vecteur de relance et de promotion du tourisme.
L’ONT prépare un plan triennal de marketing 2010/2013 pour la promotion de la destination Algérie.

Les travaux des 1eres journées internationales sur le Marketing touristique, organisées par RH international communication, ont débuté, hier, à l’hôtel El-Aurassi, en présence du SG du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, d’experts dans la communication événementielle et de cadres du secteur qui sont revenus, au cours de la 1re Journée, sur le marketing, comme vecteur de relance et de promotion du tourisme. Dans son allocution, le représentant de la tutelle a tenu à préciser que la destination Algérie recèle des richesses qui lui permettent aujourd’hui, de se placer sur le marché du tourisme, avant de poursuivre qu’il existe actuellement une volonté de l’Etat de développer ce secteur stratégique pour en en faire une alternative aux hydrocarbures.
Le SG du ministère du Tourisme, estimera, en effet, que des efforts considérables sont consentis pour booster l’activité touristique et la commercialisation de la destination Algérie, en particulier, à travers la participation de l’Algérie aux rendez-vous internationaux mais aussi l’institution d’un prix de l’artisanat pour récompenser les meilleurs produits.
Il relèvera, en outre que l’Algérie, constitue, de par sa position géographique et son immensité, un continent, à part entière qu’il faut aujourd’hui, exploiter pour redorer le blason de ce secteur. Intervenant de son côté, le directeur général de l’Office national du tourisme, M. Ahmed Bouchdjira qui annonce qu’un plan triennal de marketing 2010/2013 est en cours d’élaboration pour la commercialisation de la destination Algérie, qui se doit désormais de prendre en considération les données du marché du tourisme et la compétitivité pour convaincre le consommateur. Il rappellera, par ailleurs que la loi de 2003 relative au développement durable du tourisme avait comme principal objectif de donner un aspect compétitif et concurrentiel à l’Algérie pour l’inscrire parmi les destinations internationales. Cette même loi consacre ainsi, l’amélioration de l’image de l’Algérie, au travers le marketing mais également le partenariat et l’encouragement des investissements dans le domaine du tourisme.
Cette manifestation, organisée sous le haut patronage du ministère du Tourisme et de l’Artisanat qui s’adresse essentiellement aux professionnels du secteur et qui se veut, à la fois un espace et un outil pour la valorisation du marketing touristique et la communication, en tant que support, voire même une stratégie pour la commercialisation des produits touristiques, dans un contexte qui s’oriente de plus en plus vers une diversification de l’offre et une personnalisation de la relation entre les voyagistes et le client potentiel, se décline par la présentation de plusieurs communications sur le marketing et la communication, le tourisme régional, les tendances actuelles, le tourisme on line, les expériences tunisienne et française en termes de communication institutionnelle et évènementielle et enfin des ateliers autours de la promotion du tourisme par l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Deux jours durant, les participants à cet évènement débattront ainsi, du marketing comme mode de gestion, devenu incontournable pour se positionner sur le marché du tourisme où seule la qualité et le savoir-faire priment. La rude concurrence qui caractérise l’activité touristique, à l’échelle internationale rend aujourd’hui, inévitable l’utilisation des nouvelles technologies de communication pour accrocher le consommateur.
Les acteurs du tourisme et les agences de voyage, en particulier sont tenus de s’adapter aux impératifs d’optimisation des facteurs externes, pour la construction d’une image de marque on line, en vue de fidéliser le touriste, d’autant plus que la promotion d’une destination, passe aussi par le recours à la notion de proximité pour gagner des parts du marché du tourisme.
Il faut dire, que la nouvelle feuille de route du secteur du tourisme, à l’horizon 2025, accorde un intérêt capital au marketing touristique pour l’amélioration de l’image de marque de la destination Algérie.
Samia D.

Sunday, November 07, 2010

Un nouveau facteur efficace et prometteur en Algérie



Les travaux des 1ères journées internationales du marketing touristique ont débuté, hier, à l'hôtel Aurassi, Alger. Au cours de cette rencontre de deux jours, divers thèmes ont été abordés par les différents opérateurs touristiques, à savoir le développement durable du tourisme et son devenir, la signification du marketing touristique, ses différentes formes de développement ainsi que sa place et son rôle dans le développement économique.
Dans ce sens, le directeur général de l'Office National du Tourisme (ONT), Ahmed Boudjedira, a fait savoir que " l'utilisation de nouvelles technologies de communication et d'information et contribuer avec les autres secteurs à leur généralisation sont autant de facteurs qui généralisent la promotion du potentiel touristique ". Aussi, M. Boudjedira, a indiqué que " la politique du développement du tourisme en Algérie vise la structuration d'une destination touristique productive économiquement et socialement, compétitive sur le plan international avec un positionnement qui différencie l'Algérie de ses autres concurrents ".
" A l'instar des grands pays touristiques du monde, le tourisme algérien est à représenter dans les principaux bassins émetteurs de clientèles et d'autre part fédérer toutes les énergies dans un cadre défini par une stratégie de marketing efficace et porteuse ", a-t-il ajouté. S'agissant du même contexte, il est à noter que cette dynamique, qui conçoit une destination compétitive et concurrentielle à distinguer par l'authenticité, s'inscrit dans un processus appelé Plan Marketing de la Destination Algérie, qui désigne la stratégie de marketing, de promotion et de communication. Par ailleurs, pour un nouveau positionnement du tourisme en Algérie et pour une reconsidération de la place et du rôle que doit jouer le tourisme dans une perspective de maîtrise des enjeux fondant toute la politique du développement durable, cinq dynamiques ont été abordées, par le DG de l'ONT.
Elles consistent, entre autres, à promouvoir une économie alternative aux hydrocarbures, réunir les conditions d'un développement touristique durable, promouvoir le riche patrimoine naturel, historique, et cultuel du pays, valoriser l'image de l'Algérie partout dans le monde, promouvoir la croissance par les effets d'entraînement du tourisme sur les autres secteurs de l'économie nationale. Dans ce sens, ces cinq dynamiques, ont été mises en évidence dès l'approbation par le Conseil du gouvernement de la nouvelle politique de développement du tourisme algérien.
En outre, une exposition abritant les institutions et offices du tourisme, les agences de voyage, les compagnies aériennes, les hôtels, les banques, les agences de publicité, les agences spécialisées dans la conception et la réalisation de films et spots publicitaires, a été inaugurée à la faveur de cette rencontre.

Nassim I.

L’Autriche est prête à établir un partenariat gagnant-gagnant


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Son Excellence l’ambassadrice d’Autriche à Alger, Aloisia Wôrgetter, aborde dans cet entretien les relations bilatérales algéro-autrichiennes qualifiées d’excellentes par les deux parties. Elle évoque également les entretiens avec le ministre des Transports avec lequel elle a passé en revue la coopération technique entre les deux pays, surtout pour ce qui est des chemins de fer où les ingénieurs et techniciens autrichiens participent activement à l’électrification des voies ferrées. Mme Wôrgetter et Amar Tou ont insisté sur « l’exigence d’un partenariat véritable », soulignant que l’Autriche est prête à établir un partenariat gagnant-gagnant en acceptant de nous associer à son savoir-faire. Tou a abordé avec Son Excellence le projet d’une usine de rail en Algérie, « un secteur en pleine croissance et en pleine mutation en Algérie où le réseau ferroviaire national comptera plus de 10 000 km au terme du plan quinquennal 2010-2014 », selon Tou. Mme Wôrtgetter a mis l’accent sur la disponibilité des sociétés autrichiennes à véhiculer leur savoir-faire en matière de nouvelles technologies, notamment dans le BTP et les énergies renouvelables. Avec l’accord bilatéral du 29 septembre 1987 régissant les relations bilatérales, l’ambassadrice n’a pas manqué de souhaiter la réactivation et la dynamisation du comité mixte algéro-autrichien relatif aux chemins de fer tout en espérant l’ouverture rapide d’une liaison aérienne directe entre Vienne et Alger pour faciliter les déplacements des hommes d’affaires, des opérateurs économiques et des investisseurs des deux pays..

Comment voyez-vous les relations algéro-autrichiennes sur les plans économique et commercial ?.

Je suis très contente de trouver des relations très fortes et fécondes entre nos deux pays. Je me réjouis des entretiens que j’ai eus avec des ministres algériens qui m’ont raffermi leur disponibilité à accroître les relations économiques et commerciales entre l’Algérie et l’Autriche. Il s’agit d’élargir et de diversifier ces échanges pour développer davantage nos relations bilatérales et renforcer la présence des entreprises autrichiennes en Algérie. Je suis donc très contente du contenu de mes entrevues avec les ministres algériens..

Le partenariat algéro-autrichien augure des perspectives réelles de développement. Comment évaluez-vous cela ?.

Le partenariat économique et la coopération politique et diplomatique entre l’Algérie et l’Autriche est de longue date et continue toujours de se promouvoir. La preuve évidente et matérielle concerne un livre autrichien publié récemment et qui traite du combat de l’Algérie pour l’indépendance. En fait, il s’agit d’un livre autrichien édité par la gauche autrichienne sur la résistance algérienne durant la guerre de libération nationale qui vient d’être publié. Intitulé « Solidarité de la Gauche autrichienne avec la lutte armée algérienne », il sera rendu public à l’occasion du forum d’El Moudjahid et le 16 novembre dans la capitale autrichienne, à Vienne. Il s’agit d’un chaleureux hommage qui sera rendu à l’Algérie combattante. J’en suis fière de cette contribution autrichienne. C’est une histoire de partenariat et je suis très contente de trouver des relations politiques bilatérales fortes au niveau politique. Tout le monde se souvient du bon travail effectué par le chancelier Kreisky et le secrétaire général de l’ONU Kurt Waldheim, et moi je construis nos relations sur cette base..

Les entreprises autrichiennes sont-elles disposées à réaliser le transfert technologique et le savoir- faire en Algérie, notamment dans les secteurs du bâtiment et des travaux publics ?.

Tout à fait, nous sommes prêts à sceller des partenariats avec des entreprises algériennes, notamment dans le secteur sanitaire et de l’assainissement de l’eau et dans des espaces environnementaux, les techniques et les technologies des énergies renouvelables, ainsi que le domaine de l’efficacité énergétique. C’est une priorité du gouvernement et de l’administration autrichiens de promouvoir la coopération avec les entreprises algériennes afin de partager ce savoir-faire et cette technologie où nous avons beaucoup de choses à offrir. Nous sommes prêts à nous y engager et j’espère que cela est de même du côté algérien. Les entreprises autrichiennes activant en Algérie sont nombreuses. Nous souhaitons développer beaucoup plus nos relations politiques, économiques et commerciales réciproques. Au niveau du Maghreb et de l’Afrique du Nord, c’est en Algérie que se concentre la plupart des investissements autrichiens. Pas moins de quatre entreprises autrichiennes prendront part au Salon international du bâtiment et des travaux publics qui s’ouvre aujourd’hui au Palais des expositions de la Safex (Pins maritimes)..

Horizons.
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