阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, October 27, 2010

RELATIONS ALGÉRO-FRANÇAISES


Alger porte un regard d’espoir


Pour Mourad Medelci, les relations bilatérales ont pris une nouvelle tournure, ces derniers temps, caractérisée par une ambiance nouvelle et un nouveau dynamisme.

L’Algérie a une vision porteuse d’espoir sur l’avenir de ses relations avec la France. Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, estime que les relations algéro-françaises ont pris une nouvelle tournure, ces derniers temps, caractérisée par une ambiance nouvelle et un nouveau dynamisme. «J’ai espoir que cette nouvelle ambiance souhaitée par les deux parties soit porteuse d’avancées sur plusieurs plans», a déclaré le ministre, lors de son passage avant-hier à l’émission Question d’Actu, diffusée sur la chaîne de télévision Canal Algérie. Reconnaissant que les deux capitales ne sont pas parvenues «probablement à régler tous les problèmes», le ministre souligne l’intérêt objectif liant les deux pays. «Nous avons des intérêts objectifs avec la France. Des intérêts sociaux également, dans la mesure où une communauté algérienne importante a apporté une contribution extrêmement considérable au développement de la France», a déclaré M.Medelci. Le ministre se dit optimiste en ce que les intérêts socio-économico-historiques permettront aux deux pays d’aller vers un développement conjoint dépassant le volet commercial.
Par la même occasion, le ministre a révélé que les dirigeants français ont donné leur accord de principe à ce que la communauté algérienne établie en France puisse bénéficier des dispositions du droit commun. Sur cette question, le ministre annonce la reprise, prochainement, des négociations entre les deux pays. «J’espère que le prochain rendez-vous du groupe conjoint algéro-français sur cette question pourra nous permettre de confirmer cette bonne disposition», a souhaité le ministre. Notons que la communauté algérienne en France est régie par un accord bilatéral de 1968. Lequel accord a fait l’objet de plusieurs rounds de négociation en vue de sa révision. Sollicité pour commenter la déclaration de Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, selon laquelle les relations entre Alger et Paris «ne pourraient être normales tant que la génération de l’indépendance algérienne est encore au pouvoir», M.Meldeci estime que «chacun est responsable de ses déclarations et je n’ai pas à faire de commentaire là-dessus. Nos relations ne sont pas endossées à une déclaration d’un responsable. Elles sont beaucoup plus importantes que cela».
A propos de la visite à Alger de l’ancien Premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin, le chef de la diplomatie algérienne affirme que l’envoyé spécial français et le ministre algérien de l’Industrie, de la Petite et moyenne entreprise et de la Promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi, «ne sont pas désignés pour régler des problèmes ponctuels». L’autre signe qui annonce l’apaisement entre les deux pays est le non-lieu prononcé en faveur du diplomate Hasseni. L’invité de l’émission Question d’Actu a souhaité, par ailleurs, que les deux pays trouvent une solution à la question d’accès aux archives politiques et surtout à la question de mémoire. «Personne ne peut effacer la mémoire», a déclaré le ministre.

«Pas de sous-traitance au Sahel»
Abordant la question du Sahel, le ministre a réitéré la position de l’Algérie. Dans son intervention, Mourad Medelci a souligné qu’il appartient aux pays de la région d’assumer leurs responsabilités et d’assurer la sécurité de leurs citoyens. «Chacun des pays doit prendre sa responsabilité. On ne peut pas la sous-traiter avec les autres. La sécurité dans le Sahel est indivisible», a déclaré le ministre. Interrogé sur les vélléités d’ingérence de certains pays extra-sahéliens, M.Medelci répond: «Si d’autres pays hors du Sahel souhaitent apporter leur contribution pour atteindre les objectifs en matière de développement des pays qui ont en besoin, cette intervention doit être transparente. Elle doit porter sur des actions de développement. Mais elle ne doit en aucun cas remplacer les institutions» de nos pays, a-t-il indiqué. Sur sa lancée, le ministre dira que la surmédiatisation du Sahel par ces pays ne fera que jeter plus le trouble dans la région. D’ailleurs, il regrette que la résolution 1904 de l’ONU, sur le paiement de rançons et la prise d’otages, ne soit pas respectée. «Les raisons sont simples. Les pays dont les ressortissants sont pris en otage préfèrent payer. Payer la rançon c’est encourager le prise d’otages», a-t-il conclu sur ce chapitre.

Blocage de l’UPM et de l’UE
Sollicité sur la situation de stagnation qui caractérise l’Union pour la Méditerranée, M.Medelci affirme que la prochaine réunion prévue pour le mois de novembre est vouée à l’échec en raison de la situation au Moyen-Orient. «On ne peut pas parler d’avancement de ce processus ni de la concrétisation des projets alors qu’Israël continue dans sa politique de massacre du peuple palestinien», a déclaré le ministre. Concernant l’Accord d’association de l’Algérie avec l’Union européenne, le ministre annonce qu’un nouveau round entre l’Algérie et l’UE est prévu dans une quinzaine de jours à Alger pour discuter encore la révision du démantèlement fiscal.

Tahar FATTANI

Tourisme: les premiers groupes de touristes étrangers à Djanet Algerie



Les premiers groupes de touristes étrangers de la saison sont arrivés samedi à Djanet, a-t-on appris auprès de la direction du tourisme de la région d’Illizi.

Près de 220 touristes venus d’Europe, amoureux du désert algérien, arrivent samedi à l’aéroport international « Tiska » de Djanet, par des vols réguliers, soit directs ou via Alger, en provenance de Lyon, Frankfurt et Paris, pour séjourner dans le Tassili, a-t-on précisé. « La saison touristique 2010-2011, qui s’ouvre aujourd’hui, s’annonce de bonne augure et devrait donner un nouveau souffle aux activités artisanales et commerciales dans la région », a-t-on estimé de même source. Toutes les dispositions ont été prises avec les partenaires du secteur du tourisme (douanes, Office du Parc National du Tassili, banques et PAF) pour faciliter le séjour des touristes dans la région, a-t-on indiqué. « On ne s’attendait pas à recevoir par voie aérienne autant de touristes pour cette première journée de la nouvelle saison touristique », s’est-on félicité.



Elephant d'Illizi dans le désert algérien.
« Il appartient d’ajouter à ces touristes ceux venus par voie terrestre et qui ont déjà rallié plusieurs sites touristiques, depuis le 15 octobre dernier », a-t-on souligné. A la direction du tourisme de la région d’Illizi, on estime que le tourisme saharien est appelé à connaître, cette saison, « un nouvel élan, à la faveur des nouvelles orientations de coordination entre les opérateurs et la direction du tourisme pour développer le produit touristique local ». « De larges espoirs sont fondés sur la contribution des agences de voyage dans le développement du tourisme saharien, à travers la parfaite prise en charge des hôtes de la région et l’exploitation optimale des atouts touristiques de la région », a-t-on souligné.

Trente-sept agences de voyages, dont sept au chef-lieu de région, sont opérationnelles durant la saison touristique 2010/2011 dans la région du Tassili, selon la direction du tourisme qui a précisé que les compagnies aériennes Air Algérie et Aigle Azur assurent le transport des touristes vers Djanet, à partir de plusieurs villes européennes.

Le Parc national du Tassili, classé patrimoine universel depuis 1982, regorge de sites naturels et de vestiges archéologiques remontant très loin dans le temps, notamment des gravures et peintures rupestres de scène de chasse et autres.

L’Algérie compte devenir un important producteur d’électricité verte



Mercredi 27 octobre 2010.
Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
D’après les perspectives du secteur, les sources d’énergies renouvelables permettront de produire entre 6 et 8% d’électricité d’ici 2020 et jusqu’à 35% à l’horizon 2040. .

D’après les perspectives du secteur, les sources d’énergies renouvelables permettront de produire entre 6 et 8% d’électricité d’ici 2020 et jusqu’à 35% à l’horizon 2040. Avant la fin de l’année, il est prévu que le département de l’énergie et des mines présente au gouvernement, un « ambitieux programme » pour le développement des énergies renouvelables, c’est ce qu’a annoncé, jeudi , son ministre Youcef Yousfi. Selon lui, « ce programme comprend un certain nombre de projets ». Des projets dont certains seront réalisés en partenariat, a-t-il dit, soulignant que, « nous allons demander trois choses à nos partenaires étrangers, telles que l’acquisition de technologies en ce qui concerne les laboratoires de recherche et l’expertise, la fabrication des équipements nécessaires au développement des énergies renouvelables en Algérie, car le coût de leur importation serait excessif et l’exportation des excédents d’électricité produite à partir de ces énergies vers des marchés extérieurs, notamment européens ». Ces déclarations interviennent alors que le Salon international de la gestion de l’énergie, le SIEREME vient de fermer ses portes après cinq jours intenses à Tamanrasset, et a attiré une quarantaine d’entreprises algériennes et étrangères concernées par les questions liées à la maîtrise des énergies diversifiées. Il faut dire que le gouvernement veut mettre le paquet sur cette nouvelle option, puisqu’il est question d’élaborer un Programme national de maîtrise de l’énergie (PNME) sur la période 2010-2014. Ce programme vise à réduire de manière significative la consommation d’électricité en distribuant cinq millions d’ampoules électriques à faible consommation, en facilitant les prêts subventionnés, en augmentant l’efficacité énergétique et en mettant en place de nouvelles mesures de contrôle de l’énergie. Il lancera également une campagne de sensibilisation et un programme spécial à destination des plus gros consommateurs. Le plus important de ces projets est la première centrale à énergie solaire hybride de ce genre à Hassi R’mel, dont l’achèvement est prévu avant la fin de l’année. « Cet ambitieux projet énergétique, le premier de ce type dans le pays, nous aidera à étudier les technologies utilisées afin que nous puissions évaluer les implications financières de la possible utilisation future de ce type de technologie dans d’autres projets de centrales », avait, dans ce contexte, affirmé le ministre de l’Energie et des Mines. Pour sa part, l’Agence nationale de rationalisation de l’énergie, plus connue sous le nom de l’APRUE a mis en place une série de projets sur la période 2007-2011, notamment la construction de 600 foyers HPE (haute performance énergétique), connus sous le nom d’« Eco- Bât », ainsi que de 10 000 systèmes de chauffage solaire d’eau et 22 000 mètres carrés de panneaux solaires qui seront installés dans des centres de santé, des hôtels et des thermes..

Le groupe de production et de commercialisation d’électricité Sonelgaz lui aussi envisage d’investir dans la production de l’énergie solaire, en lançant son premier programme de production d’électricité photovoltaïque comme alternative à la production par les hydrocarbures fossiles. Il s’agit entre autres, d’alimenter en électricité les villages isolés du Sud du pays. Pour ce, l’entreprise a même acquis les actifs d’une société d’éclairage afin de transformer celle-ci en unité de production de panneaux photovoltaïques..

On nous annonce que le prototype du premier panneau photovoltaïque « made in Algeria » quittera les laboratoires de l’Unité de développement de la technologie de la silice (UDTS) en juin 2011. Pour le choix de la ville de Tamanrasset (2.000 km au sud d’Alger), il est utile de dire que celui-ci n’est pas fortuit puisque elle constitue l’une des villes les plus ensoleillées du monde, avec une durée d’ensoleillement d’environ 3.500 heures/an..

Huit villages de la wilaya, caractérisés par leur isolement, ont bénéficié, dans le cadre du programme spécial de développement des wilayas du Sud, d’une installation d’électrification via le photovoltaïque et les énergies renouvelables, raccordant 555 foyers. La capitale du Hoggar ambitionne ainsi de devenir le nouveau lieu d’échanges des professionnels des énergies renouvelables, de la maîtrise de l’énergie, de l’éco construction et du développement durable..

El Moudjahid.
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Algerie l’ouverture officielle de l’année universitaire 2010-2011


lgerie
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, présidera à l’université Kasdi-Merbah, l’ouverture officielle de l’année universitaire 2010-2011. Le Chef de l’Etat procédera à l’inauguration d'importants projets à caractère socio-économique et culturel. Dans le domaine de l'enseignement supérieur, le Président Bouteflika procédera à l'inauguration de 6.000 places pédagogiques au niveau de l'université Kasdi-Merbah de Ouargla. Concernant le secteur de la santé, le Président de la République inaugurera une clinique ophtalmologique algéro-cubaine, qui comprend notamment 40 lits et trois salles d’opérations ainsi q'un centre de lutte contre le cancer, au niveau de l'hôpital Mohamed-Boudiaf, qui permettra d'étendre la couverture médicale spécialisée aux régions du Sud du pays.
La wilaya de Ouargla bénéficiera, à la faveur de la visite du Président Bouteflika, d'une station d'épuration, de traitement et protection de la vallée de Ouargla contre le phénomène de la remontée des eaux. Le Chef de l'Etat posera également la première pierre du projet de réalisation d'une station de déminéralisation pour l'amélioration de la qualité de l'eau potable dans la wilaya. Par ailleurs, le Président Bouteflika inaugurera une cour de justice, dotée notamment de 77 bureaux d'administration,
4 salles de délibérations, d'une bibliothèque et d'un centre des archives. Enfin, le Chef de l'Etat procédera, au niveau de la 4e région militaire, à l'inauguration d'un centre satellitaire.

Forêt de Djebel El-Ouahch : un bijou à revaloriser



Le rapport élaboré par une commission de l’APW constituée de six vices-présidents, appuyé par un documentaire filmé, a décrit sans complaisance la situation «peu reluisante de ce patrimoine sylvicole», notamment dans sa partie destinée à servir d’espace récréatif.
Cette dégradation qui a commencé avec la dissolution, au début de la décennie 1990 de l’ex-Egilco, l’entreprise de wilaya qui gérait le parc d’attraction de Djebel El Ouahch, s’est accentuée au fil des ans pour atteindre un «stade affligeant» au bout de près de «deux décennies d’abandon et de laisser-aller», souligne-t-on dans ce rapport.
Le document écrit et le film décrivent ce qu’il est advenu de cet espace qui fut le plus beau joyau forestier de la ville. «Décharges sauvages, constructions délabrées ou saccagées, murs envahis par les ronces et les herbes sauvages, portes et fenêtres arrachées ou cassées, clôture en fer forgé volée», est-il déploré par les élus qui ont proposé la constitution d’une commission intersectorielle pour engager une «réflexion sérieuse» pour parvenir à une «solution viable et de fond».
Des intervenants ont relevé «les échecs des deux tentatives précédentes d’adjudication» du parc de loisirs de Djebel El Ouahch à des gestionnaires privés tout en estimant qu’«aucune entreprise relevant du secteur privé national ne possède la compétence et les moyens requis» pour administrer un tel patrimoine. Ils ont recommandé la constitution d’un «organisme étatique pour le suivi et le contrôle horizontal» de la gestion du parc ainsi que la mise en place d’une commission d’enquête pour déterminer les responsabilités dans la dilapidation de ce précieux bien public, magnifique site touristique et premier poumon de la ville de Constantine.
Le wali de Constantine a, pour sa part, exprimé son adhésion à la proposition de la constitution d’une commission intersectorielle pour l’étude, «dans un cadre réglementaire», de ce dossier qui, a-t-il dit, «ne nous effraie nullement», malgré l’interpénétration des secteurs dont il relève.
Agence

Monday, October 25, 2010

Société Générale Algérie s’implante à Médéa



L’inauguration officielle de l’agence Société Générale de Médéa a eu lieu hier après-midi, en présence de Gérald Lacaze, président du directoire de la Société Générale Algérie.

Dans une déclaration, ce dernier dira que la wilaya de Médéa est importante sur tous les plans (démographie, commerce, artisanat et agriculture) ce qui justifie cette inauguration. «Pour le moment, notre cible est le client particulier. Nous attendons d’autres agréments afin que nous puissions travailler avec les professionnels et les entreprises et assurer aussi les prestations liées au commerce extérieur. Ces dernières (opérations extérieures) sont assurées, pour le moment, dans notre agence de Blida», annoncera-t-il.

M. Lacaze rappellera à l’occasion que Société Générale Algérie compte 63 agences. Cette banque vient aussi d’avoir de nouvelles implantations à Chlef, Batna et Skikda. Celle de Chéraga (Alger), la deuxième dans cette localité, sera destinée uniquement aux professionnels. Société Générale Algérie prévoit aussi de s’implanter à Ghardaïa, Ouargla et Hassi Messaoud. En somme, cette banque française compte 1300 collaborateurs et 260 000 clients.

Mohamed Abdelli

Jumelage entre Villeurbanne et El Eulma



«Un face à face gagnant-gagnant»
Le jumelage entre Villeurbanne, grande ville de la ceinture lyonnaise, et El Eulma, jadis village, devenu grande commune de la périphérie de Sétif, sera le premier jumelage en tant que tel jamais opéré entre une commune algérienne et une commune française.

C’est ce qu’il en est ressorti d’une récente table-ronde.
Samia Belaziz, adjointe au maire de Villeurbanne, déléguée à la coopération internationale, est la maîtresse d’œuvre du futur jumelage. Il s’appuie notamment sur la coopération décentralisée qui s’est déjà beaucoup développée entre le Grand Lyon (Lyon et commune limitrophes) et Sétif. Le chargé de mission de cette relation, Hafid El Maghnouji, devait en dresser un tableau édifiant, indiquant qu’un autre partenariat s’instruisait entre Lyon et Alger. Outre l’agence d’urbanisme, les transports publics ou encore le tramway, parmi les fruits les plus beaux de cette mission, il signale le projet d’un pôle de compétitivité qui s’installerait à Sétif, et travaillerait en liaison avec l’ensemble des bassins d’un réseau méditerranéen jumelés avec Lyon.

Linda Belaïdi, qui préside aux destinées de Maghreb business networking (Club Medax), replace le contexte de l’action entre opérateurs français (ou franco-algériens) et algériens. «Il faut s’ancrer dans une démarche collective», et ne pas s’engager dans des affaires à sens unique. «L’Algérie a des besoins énormes et consent des investissements énormes, mais il faut être présent.» Parlant de «culture d’haleine», la femme d’affaires estime qu’il faut «être face-à-face», dans des propositions qui «apportent des vrais emplois en Algérie, et par l’investissement des bénéfices en Algérie». C’est du gagnant-gagnant qui peut largement être porté par des Franco-Algériens conscients des besoins de leur pays d’origine. Tout le contraire de ce que les économistes appellent le «one shot». C’est ce que Jihad Belamri constate. Responsable de l’association Créacteur, qui appuie les projets des jeunes dans les cités, il est patron d’une société qui a une filiale en Algérie. «L’Algérie, il faut y aller avec une forte envie de rester, et de nouer des partenariats. A partir de zéro, on a pu créer à Alger Be Maghreb qui existe aujourd’hui encore. On a pris des parts de marché en luttant pied à pied contre les Chinois.»


Radia Mousli a aussi une forte envie du pays. Elle a tenté l’essai en travaillant pendant trois ans chez Cevital à Béjaïa. «J’ai été surprise par la qualité du niveau de compétences techniques, même s’il reste à valoriser la question management et gestion.» Pour aller en Algérie, reconnaît-elle maintenant qu’elle est revenue dans la région lyonnaise, «l’argent ne doit pas être la motivation principale. En revanche, il y a des opportunités à saisir dans les projets ambitieux sur lesquels on travaille».
Un expatrié français a créé une société avec un Algérien, et il travaille depuis quelques mois à El Eulma dans le domaine de l’assainissement. «Maintenant, je pense, je vis, je mange, je dors à El Eulma», clame-t-il avec émotion. Milouka Hadj-Mimoune, présidente du centre social de Saint-Jean, lance un vrai cri du cœur : «La coopération et la réussite d’entreprises en Algérie doivent être un appel pour nos jeunes qui sont plein de compétences, mais souffrent ici du chômage.

Ce jumelage, on l’attendait et je pense que ça ira jusqu’au bout. On a besoin de cette énergie.» Vaste question sociale qu’une deuxième table ronde, sur les aspects «culture et citoyenneté» ne pouvait résoudre, tant le temps était limité. Le débat est en tous les cas ouvert pour ceux qui veulent s’imprégner de la réalité algérienne. Le jumelage promis entre Villeurbanne et El Eulma, loin du folklore habituel de ce type d’échanges, pourrait être un vecteur attractif. Coorganisateur de la rencontre, le Cercle des Algériens en Rhône-Alpes (CARA), qui n’en est pas à son coup d’essai, remettra le couvert d’une façon où d’une autre, particulièrement en 2011 pour célébrer son dixième anniversaire.


Walid Mebarek

La nouvelle carte routière de l’Algérie



La nouvelle carte routière de l’Algérie sera disponible gratuitement pour les autorimobilistes à travers le pays à partir du mois de novembre.
lundi 25 octobre 2010.
C’est ce qu’ont indiqué les éditeurs du projet. L’achèvement de l’autoroute Est-Ouest en Algérie, le lancement de nouvelles rocades, de voies express et de nouvelle bretelles ou encore l’apparition de nouveaux quartiers ont provoqué une refonte du plan de circulation. Ceci implique donc une redéfinition du nouveau réseau routier pour faciliter les déplacements. C’est désormais chose faite. La carte routière de l’Algérie a été actualisée pour intégrer toutes les nouvelles infrastructures routières et autoroutières ainsi que les destinations touristiques.

Ce projet, qui va être éditée vers la fin de ce mois, retracera, selon ses initiateurs, les différents itinéraires routiers ainsi que toutes les autres infrastructures touristiques à travers l’Algérie. Mme Djazia Cheikh Chouikh, chargée de ce projet, a expliqué que « toutes les modifications ont été prises en compte dans cette nouvelle carte ». L’objectif de cette mise à jour, a-t-elle souligné, consiste à « familiariser le citoyen avec les cartes géographiques et les plans vu que l’Algérien n’a pas la culture des cartes lors de ses déplacement, mais aussi de favoriser le tourisme local ». Emplacement des hôtels, restaurants, stations-service, aires de repos, sites touristiques, plages, ports de plaisance, ainsi que tous les numéros de téléphone utiles… sont autant d’informations pratiques que tous les usagers de la route pourront consulter dans cette nouvelle carte routière.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après le Soir d’Algérie

compagnies allemandes spécialisées dans les eaux attendues prochainement à Alger



Emboitant le pas aux compagnies américaines
Des compagnies allemandes spécialisées dans les eaux attendues prochainement à Alger



Une délégation composée de représentants des compagnies allemandes spécialisées dans le secteur des eaux, l’hydraulique et l’assainissement, est attendue fin novembre prochain en Algérie. Elles comptent étudier avec les autorités concernées les opportunités d’investissement disponibles dans notre pays. Il y a lieu de souligner que la dernière visite d’une délégation de ce genre remonte à quelques années. En fait, il semble que les allemands sont encouragés par la performance de la société allemande, Gelssenwasser, qui a bénéficié d’un contrat portant sur la gestion du réseau des eaux et d’assainissement dans les wilayas d’El Tarf et d’Annaba.

La visite de la délégation allemande s’inscrit dans le cadre de la stratégie du renforcement des compagnies allemandes dans les 5 années à venir, avec un budget estimé à 780 milliards de dinars, soit l’équivalent de 10.81 milliards de dollars. A relever aussi que les compagnies allemandes comptent rafler 350 contrats dans le secteur des eaux et 48 dans l’assainissement, ainsi que la réalisation de 35 barrages et des stations de dessalement d’eau de mer.

Ouverture du Festival culturel international du malouf à Constantine


Hommage posthume au regretté Abdelkader Toumi
Le rideau s'est levé, samedi soir au théâtre régional de Constantine (TRC), sur la 4e édition du Festival culturel international du Malouf, en présence des autorités locales, d'un représentant du ministère de la culture et d’un public très nombreux.
La cérémonie d'ouverture a été marquée par des allocutions du wali, M. Noureddine Bedoui, qui a assuré que les activités culturelles, moyen de sauvegarde de notre patrimoine, constitueront "l'une des priorités de la wilaya", et de M. Abdelkader Bendaâmache, représentant du ministère, qui a souligné la place qui échoit désormais à la culture dans notre pays.
Cent-vingt festivals sont institués en Algérie, dont 7 pour la seule ville de Constantine, a notamment indiqué ce journaliste, musicien et homme de radio.
La soirée a ensuite donné lieu à un hommage posthume au regretté Abdelkader Toumi, grande figure du Malouf constantinois, récemment rappelé à Dieu et auquel est dédiée l'édition 2010 de la manifestation. Un hommage a également été rendu à d'autres icones de cette musique, à l'image de Hadj Mohamed-Tahar Fergani, Abdelkader Darsouni, Ahmed Serri, Hamdi Bennani et Dib Layachi. La partie musicale de la soirée aura permis au public, malgré l'heure tardive, de goûter avec enchantement au style andalou typiquement constantinois grâce à Salim Fergani qui a exécuté de façon magistrale une nouba, Ram el maya, avant de "bifurquer" vers un "zdjoul" rythmé par les battements de mains d'une assistance ravie.
L'orchestre féminin tunisien "Azifat", dirigée par la talentueuse violoniste Amina Serarfi, clôturera en apothéose la première "sahra" du festival en interprétant des morceaux connus de tous les pays du Maghreb, rendus célèbres par Ali Riahi, Saliha, Salim Lehlali et autre Hedi Jouini.
La formation féminine aura réussi à donner un vrai bain de jouvence à tous les morceaux interprétés, donnant par-là même le "la" à un festival qui promet beaucoup avec le passage attendu sur scène, en plus des artistes constantinois, des troupes de Hacène Laribi de Libye, de Abdelfattah Bennis du Maroc, la formation syrienne "El Andalous", et celle de la cantatrice espagnole de Séville Begona Olivida.