阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, October 22, 2010

Ouverture à Alger du 1er Salon des banques et assurances



Experts, banquiers et professionnels de la finance et des assurances ont assisté hier à la Safex, à Alger, à l’ouverture du 1er Salon national dédié aux banques et aux assurances. Organisé par la Société algérienne des foires et expositions (Safex) et la société Mira Cards Editions, le 1er salon des banques et assurances (expo-finances 2010), qui regroupe 44 participants notamment les banques publiques et privées et les assurances, se veut une manifestation qui vise à «présenter leurs produits stratégiques, leur savoir-faire et leur expertise et se rapprocher davantage de leurs éventuels clients», selon les organisateurs. Pour le P-DG de la Banque de développement local (BDL), Mohamed-Arselane Bachetarzi, ce rendez-vous économique «est un espace pour stimuler le développement local, et régional du pays». «Nous sommes là pour accompagner le programme du gouvernement, notamment dans les secteurs des travaux publics, l’industrie et le bâtiment, l’agroalimentaire, la promotion immobilière et les énergies renouvelables», a-t-il fait remarquer dans une déclaration à la presse. La BDL «n’est pas un distributeur automatique d’argent. Il faudrait que les projets soient maturés avant de les financer, et ce dans l’intérêt aussi bien des opérateurs économiques, pour qu’ils ne perdent pas leur argent, que de la banque, pour qu’elle puisse récupérer l’argent placé dans ce projet», a affirmé M.Bachetarzi.

Les relations algéro-françaises caractérisées par une nouvelle tournure



Medelci à la Chaîne III de la radio nationale :
«Les relations algéro-françaises caractérisées par une « nouvelle tournure »



Le ministre des Affaires étrangères a indiqué, hier, que les relations algéro-françaises sont caractérisées par une « nouvelle tournure ». « Les situations tendues mais relativement précises que nous avons vécues ces derniers mois ont laissé la place à plus d'ouverture », a-t-il déclaré. « Pour autant, aurons-nous résolu tous les problèmes? Je ne crois pas (...) mais nous mettons en avant le sens de la responsabilité vis-à-vis de nos concitoyens et de notre communauté nationale à l'étranger », a-t-il ajouté, tout en précisant que « regarder vers l'avenir ne signifie pas dire n'importe quoi sur le passé ».
Dans le même sillage, M. Medelci a évoqué les visites effectuées par les hauts responsables français, ajoutant le nouveau dynamisme des relations algéro-françaises sera sanctionné par une visite de l’ex premier ministre, Jean Pierre Raffarin. S’agissant des relations algéro-marocaines, le ministre des AE les a qualifiées de « fraternelles »
Par ailleurs, M. Medelci a réitéré que « l'Algérie entretient une coopération "positive" avec les pays de la région du Sahel, a affirmé, jeudi à Alger, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci. "Nous sommes dans une situation de coopération tout à fait positive avec ces pays", a indiqué M. Medelci dans une réponse à une question de journalistes sur "des pressions" que subirait l'Algérie de la part des pays voisins, comme le Mali et la Mauritanie, au sujet de la situation dans la région du Sahel. "Il ne faut pas accorder trop d'importance à certaines déclarations rapportées par un nombre de médias, mais plutôt essayer de mettre le projecteur sur ce qui est entrepris directement au niveau des responsables et des institutions" de ces pays, a encore précisé le chef de la diplomatie algérienne qui s'exprimait en marge de la présentation de la Déclaration de politique générale du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, devant les députés de l'Assemblée populaire nationale.

Algerie une chance de progrès et de prospérité



Le partage des résultats de la croissance est un fait évident en Algérie. L'économie en mutation ces dernières années, permet de dire qu'il y a optimisme à constater sans le moindre doute cette évolution, signe de la relative bonne santé du pays. L'économie en mutation au cours de ces dernières années, permet de dire qu'il y a quelque chose de solide qui est en train de se construire. Le pays est un immense chantier dans tous les secteurs. Un sérieux lifting est mis en place avec beaucoup de rénovation, ce qui est, bien entendu, tout pour le bénéfice du citoyen. Cette répartition des revenus appliquée avec justice et équilibre est résolument novatrice, tant elle franchit des objectifs qui lui confèrent l'"onction" du consensus au sein de la société. Tout cela révèle les motivations du chef de l'Etat ainsi que ses ambitions à faire "grandir" le pays. Un discours politique tout à fait logique, cohérent et une vision bien ciblée. Il va de soi que les "témoins" des indicateurs qui font le bonheur des populations sont aujourd'hui au mieux de leur forme. C'est ce qui explique toutes les précisions ouvrant sur la renaissance et la promotion des valeurs du pays, à travers la multiplication des programmes et ensuite en favorisant le développement d'un climat collectif produisant à son tour des résultats concrets. C'est, d'ailleurs, le but du temps actuel qui prouve, par le retentissement des investissements publics, que le facteur de la justice sociale loué comme représentant une chance pour le progrès et la prospérité du pays et comme marquant une vision démocratique de l'avenir de la société, est désormais une réalité incontournable. Ce développement politique, économique, social et environnemental, résulte de l'accroissement rapide des solutions en direction des populations. La précision d'une telle option, plus concrète, ouvre déjà sur toute la "surface" du pays. Si le progrès et l'efficacité du développement sont permanents depuis 2000, ils marquent plus d'ampleur au titre du programme quinquennal, donc pour l'avenir des améliorations et des résultats qui sont dans une telle conjoncture assez objectifs pour pousser le pays à se développer et à se moderniser. Une politique juste, intelligente dans l'intérêt des populations. Le programme présidentiel est à ce titre dépositaire de cet intérêt là. Cette politique interfère avec la réorientation du développement et de l'économie inscrite dans le programme présidentiel. L'orientation globale est confirmée dans une logique endogène de plus de décentralisation au profit des populations et celle exogène de sa meilleure gestion afin de parvenir à une croissance économique durable. Ce à quoi les pouvoirs publics déploient d'énormes efforts afin de lancer une offensive dans le domaine de la formation et de la technologie pour obtenir et accroître la productivité et lui attribuer les moyens et les instruments de foisonner. L'objet du propos est ainsi d'intégrer une lecture élargie et renouvelée d'une économie durable dans un contexte de fortes certitudes. La philosophie politique, stimulatrice du concept de modernité très contemporaine, représente une forme d'anticipation qui promet de transformer progressivement mais radicalement la société. La répétition et la diversification des "terrains" fertiles à cette modernité dans ses éléments de théorie et de vision d'avenir, se concrétisent sous l'effet d'une stratégie de mutation, au nom initial du programme présidentiel.

B. Chellali

Tindouf de nouveaux réseaux d'eau potable pour plusieurs zones



Les citoyens de plusieurs villages au niveau des communes de Oum El Assal et Tindouf, de plusieurs opérations de raccordement aux réseaux d'eau potable, cette opération est insérée dans le cadre des différents programmes de développement selon la direction l'hydraulique et des ressources d'eau dans cette wilaya. Dans ce contexte, le village de Ghar Jbilet situé à 145 km au sud ouest de la commune de Tindouf a bénéficié d'un projet d'approvisionnement par l'eau potable composé d'un prospecteur et d'un canal de pression d'une longueur de 1.5 km est ainsi un réservoir d'une capacité de 50 m³, aussi le raccordement des maisons par le réseau de distribution d'eau selon le directeur du secteur. La commune de Oum El Assal située à 170 km à l'est de la wilaya a aussi bénéficié d'une opération de renouvellement total du réseau d'eau potable, ce qui permis d'éliminer les fuites dans ce réseau, cette opération a aussi permet de garantir un approvisionnement régulier pour les citoyens en matière d'eau potable après le manque qu'a connu cette zone. Dans le même cadre, le village de Hassi Khebi dans la même commune a bénéficié d'une opération similaire par 4 prospecteurs qui ont été mis en exploitation l'année passée avec une capacité de pression de 30 litre/s, et le raccordement de ces prospecteurs avec une station de pompage vers le réseau de distribution d'eau sur une longueur de 23 365 m. Cette opération a aussi inclus la construction de 3 réservoirs dont deux d'une capacité de 500 m³ et un autre d'une capacité de 200 m³. Pour le village de Hassi Mounir qui est distant de 210 km de la capitale de la wilaya, celui-ci a bénéficié dans le cadre des programmes de la commune de développement, d'un nouveau réseau de distribution d'eau potable et la programmation d'un projet de construction d'un réservoir d'une capacité de 200 m³. Les opérations de prolongation des réseaux d'eau potable réalisés durant ces dernières années dans la wilaya de Tindouf ont atteint un taux de 97%. Selon la même source, la wilaya a inscrit une amélioration dans la distribution d'eau potable grâce à ces opérations car le volume d'eau distribué a augmenté de 44L à 150L par jour pour chaque citoyen pour une durée comprise entre 12h et 24h dans les différents quartiers.

Omar B.

Le Medef International organise une recontre France- Algérie le 8 novembre





Le Medef International organisera le 8 novembre, la prochaine rencontre du Conseil de chefs d’entreprises France-Algérie organisée autour de M. Xavier DRIENCOURT, Ambassadeur de France en Algérie, de M. Marc BOUTEILLER, Chef de Service Economique à Alger, et d’entreprises implantées dans ce pays.
Cette rencontre sera l’occasion de faire le point sur l’état de la relation bilatérale, un an après la visite de Laurence Parisot, Présidente du MEDEF, accompagnée d’une large délégation d’entreprise, et au lendemain de la nomination de deux coordonnateurs de la relation économique bilatérale, M. Jean-Pierre Raffarin et M. Mohamed Benmeradi, Ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion des Investissements.
L’Algérie, notamment grâce à la fermeture de son système bancaire et aux apports considérables du secteur pétrolier (4ème exportateur mondial de gaz naturel), a été peu affectée par la crise. Elle a accumulé des réserves (150 Mds USD) et réussi à s’affranchir de sa dette externe, ce qui a rendu possible le lancement de trois plans consécutifs de soutien de la croissance par l’investissement, dont 150 Mds dollars sur la période 2010-2014. Cette politique d’investissement publique a ainsi permis la croissance hors hydrocarbures du pays de s’élever à 9,2% en 2009 et de se stabiliser à 6% en 2010, d’après les prévisions du ministère des Finances.

Après avoir annoncé une nouvelle tendance économique en 2009, La loi de Finance Complémentaire 2010 confirme un retour au nationalisme économique avec quelques mesures phares comme la taxation des surprofits réalisés par les entreprises dans les secteurs hors hydrocarbures, l’obligation d’investir en Algérie pour les bénéficiaires des marchés publics, ou l’introduction d’une possible rétroactivité de la loi de répartition du capital entre les investisseurs.

medefinternational.fr/

Thursday, October 21, 2010

Communiqué de l’Association Maison de l’Algérie



www.maisondelalgerie.com

Communiqué de l’Association
Maison de l’Algérie

La relation entre la France et l'Algérie est exceptionnelle de
fait, fondée sur des liens humains profonds enracinés dans
les sociétés française et algérienne.

C'est ainsi que l'Association "Maison de l'Algérie"
est née d'une volonté de la société civile française et
algérienne pour fonder ce foyer afin de mobiliser
les énergies et les ressources de
part et d’autre, fédérer les acteurs et impulser une
dynamique de projets et d'ambitions communs.

A cet effet, l'Association "Maison de l'Algérie" vise à
encourager, soutenir et assurer la promotion de projets
économiques, sociaux, touristiques, culturels, artistiques,
universitaires et technologiques dans un esprit de
réciprocité entre les deux sociétés civiles française et
algérienne.

Alors quelle meilleure occasion qu'un partenariat avec le
Grand Salon du Mariage Oriental (www.grandsalondumariageoriental.com)
qui se tiendra les 13 & 14 novembre 2010 pour officialiser l'ouverture de cette Maison de l'Algérie.

La Présidente Naima IRATNI et son équipe,
Monsieur Yves JALABERT
Monsieur Patrick Le BERRIGAUT
Monsieur Yassine Chérif MOSTEGHANEMI

Wednesday, October 20, 2010

l'Algérie est un pays magnifique


Par : Nabila Saïdoun
Le ministre du tourisme l’a déclaré à partir de la wilaya de M’Sila Cap sur la location gérance des hôtels”

De la visite d’inspection de Smaïl Mimoune, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, effectuée hier dans la wilaya de M’sila, émane des questions sensibles traduisant un malaise qui mine le secteur et auquel il faudra vite remédier. Quel devenir pour ces infrastructures hôtelières, dont la majorité se trouve dans un état de délabrement avancé ?
Force est de constater que l’opération de privatisation, enclenchée depuis quelques années, n’a pas donné le résultat escompté, et ce, pour de multiples raisons dont la résistance du personnel de ces mêmes infrastructures qui a fait que l’opération en question s’est soldée par un échec cuisant.
“Certaines personnes semblent être allergiques au mot privatisation”, reconnaîtra le ministre, préférant désormais opter pour la formule “location gérance”. Ce qui serait en soi un préalable à la privatisation dans un cadre plus mûr et nullement en contraction avec la privatisation qui resterait une optique inéluctable. Mais pour l’instant les pouvoirs publics préfèrent appréhender, semble-t-il, ces opérations de privatisation d’une autre manière, ce qui expliquerait le démarrage de plusieurs chantiers de rénovation et le déblocage des budgets nécessaires tant réclamés. L’hôtel El-Kaïd de Boussâada, investi dans la rénovation, en avait bien besoin et son voisin Kerdada, qui appartient à la chaîne El-Djazaïr, pourrait s’améliorer davantage. le développement de la qualité et l’amélioration des prestations sont des valeurs sur lesquelles a insisté le ministre lors de cette visite qui a enregistré le lancement de l’année pédagogique hôtelière et de tourisme. celle-ci s’est effectuée à partir de l’école hôtelière de Boussâada. L’occasion pour le premier responsable du secteur, qui s’est enrichi de l’artisanat (appartenait aux PME-PMI), de dicter quelque peu sa feuille de route. Il compte, entre autres, jouer la carte de l’artisanat pour booster le tourisme. L’artisanat tout, comme le patrimoine immatériel, peut en effet constituer un point attractif autour duquel pourrait se développer divers chapitres de coopération avec des partenaires étrangers.
Dans son discours à l’attention de nombreux étudiants, qui représentent l’avenir du secteur, le ministre a expliqué la pertinence de s’adapter à la réalité actuelle qui fait du touriste un client très exigeant.
“L’abondance du produit touristique donne le choix au touriste d’être très exigeant. Ceci a fait émerger de nouvelles prestations personnalisées. S’il est satisfait, il pourra en convaincre dix autres de son entourage. Dans le cas contraire, ce sont 100 personnes qui peuvent être influencées par son avis négatif”, a-t-il déclaré.
“Qu’il s’agisse de spécialistes, de voyagistes, de journalistes ou d’investisseurs, tout le monde s’accorde à dire que l’Algérie est un pays magnifique où l’on développe toute sorte de produits touristiques. Mais cette richesse naturelle, à elle seule, n’est pas suffisante pour construire une destination et relancer le tourisme ; ce qui a d’ailleurs nécessité l’élaboration d’un plan spécifique.” La formation se présente, par ailleurs, comme une pierre angulaire accompagnée de la modernisation et de la mise à niveau de certaines écoles dont celle de Tizi Ouzou et ses annexes à Tlemcen, ainsi que le centre d’hôtellerie et de tourisme de Boussâada, grâce à une enveloppe financière de 130 millions de dinars.

Avec 248 milliards de dollars : L’Algérie éligible au transfert de technologie pour l’attractivité de son marché


Des représentants du ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion des investissements et des experts de l’OMPI, invités d’El Moudjahid
l Des représentants du ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, et ceux de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), ont été les invités d’El Moudjahid.

Cette invitation entre dans le cadre d’une conférence-débat, consacrée à la propriété intellectuelle a fait l’objet d’intenses consultations entre le ministère de l’Industrie et l’OMPI durant la visite de représentants de cette organisation dans notre pays, cette semaine.
M. Ahmed Zaïd, chef de division des politiques d’innovation au ministère de l’Industrie, M. Hakim Taousar, directeur général de l’INAPI et M. Ali Jazaïry, responsable de l’innovation et des transferts technologiques au sein de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), sont intervenus dans le cycle de communications.

Une évaluation des besoins et un accord-cadre

M. Ahmed Zaïd a situé, dans son propos, les objectifs poursuivis à travers la visite d’experts de l’OMPI en Algérie. L’Algérie, relève le représentant du ministère, a un large espace de coopération avec l’OMPI. Il a évoqué la tenue en décembre prochain d’une rencontre sur la propriété intellectuelle où seront associés tous les secteurs. Il y aura une évaluation des besoins. M. Ahmed Zaïd a rappelé que durant le séjour de la délégation de l’OMPI, un accord-cadre a été signé, qui élargit encore davantage le partenariat entre l’Algérie et l’Organisation mondiale. Il a évoqué aussi la question du dépôt des demandes de protection des brevets et marques, modèles qui pourront à l’avenir se faire à partir du pays de la protection.

La promotion des ressources humaines est capitale

L’orateur a souligné toute l’importance qui est accordée à la promotion des ressources humaines. Ainsi, dans le cadre de la constitution de centres dédiés à la technologie dans notre pays, il y aura la formation de cadres qui auront à exploiter les banques de données existant à travers le monde. Un centre-pilote va gérer le réseau. Il est vrai, note M. Ahmed Zaïd, que nos universités ont de nombreux projets mais qui ne sont pas diffusés.

Les centres de développement technologique vont émerger

L’orateur a parlé également de centres de développement technologique dont l’un, dédié à la mécanique, existe déjà et un autre concernant l’agroalimentaire est en voie de finalisation. S’agissant du séjour de la délégation de l’OMPI en Algérie, il y a eu un séminaire interrégional qui a vu la présence de 21 pays.
Des communications ont porté sur le rôle de la propriété intellectuelle, sur l’innovation et le transfert de technologie, sur les marques, les dessins et les modèles, etc. Des expériences des pays présents ont été présentées. Le représentant du ministère de l’Industrie a souligné que dans la recherche de solutions aux problèmes soulevés, il fallait toujours tenter de trouver un juste milieu. C’est le cas actuellement pour le médicament, qui nous amène à réfléchir sur le type de protection à adopter.

Un projet-pilote régional

S’agissant du projet-pilote régional, il concerne, pour l’aire géographique qui nous concerne, l’Algérie, la Tunisie, le Maroc, la Jordanie et l’Egypte. Il y aura des bureaux de transferts de technologie. Des projets sont à l’étude avec des phases d’évaluation, allant du début de formulation du projet, de l’évaluation des besoins, la définition et l’adoption du mandat.
Il y aura un plan d’action pour la détermination des paramètres organisationnels des bureaux de technologie, la politique institutionnelle du bureau technologique, les salaires des travailleurs, l’acquisition des équipements pour le bureau technologique, la formation, le développement des capacités opérationnelles du bureau technologique). La formation sera assurée par des experts de l’OMPI.

Innovation, promotion des compétences locales

Les résultats escomptés à travers la mise en place de ces bureaux vont à l’amélioration de l’innovation, à la promotion des compétences locales. Cela vise aussi à assurer une meilleure productivité pour les produits locaux et une meilleure collaboration entre institutions sur le plan régional, à travers un travail en réseau.
Il y a engouement pour ce type de projet, note le chef de division des politiques d’innovation au ministère de l’Industrie. Le privé va être connecté en matière de recherche. Actuellement, il existe un véritable fossé entre la recherche et l’innovation. C’est pour cela que des initiatives sont prises à travers le partenariat avec l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle pour donner plus de probabilités de succès aux politiques d’innovation.

Développement de la recherche, formation, marketing

Concernant les bureaux technologiques, ils permettront le développement de la recherche, la formation, le cheminement de l’idée de marketing liée à la propriété intellectuelle, la gestion, l’octroi de licences, les négociations pour l’octroi des licences. C’est important d’avoir toutes ces formations, relève M. Ahmed Zaïd.

L’INAPI aura des annexes régionales

Intervenant à son tour, M. Taousar, directeur général de l’Institut national de la propriété industrielle, souligne dans son intervention que nous avons l’ambition d’élever l’institut à un niveau supérieur. Il ne faudrait pas, dit-il, qu’on s’arrête à une sorte d’organisme dépôt, comme c’est le cas actuellement. L’institut doit être réactif, aller vers les universités, les centres de recherche. L’INAPI est un organisme qui doit avoir un rôle névralgique dans ce type de dispositif. L’orateur a rappelé l’existence d’une loi sur l’innovation qui peut être un atout pour l’institut, intégré dans la vision ainsi décrite.

Un premier centre d’appui va voir le jour

La mise en place, dit-il, d’un premier centre d’appui avec l’assistance de l’OMPI constitue pour nous une base de départ. C’est le signe d’une politique plus dynamique. Elle permettra des mises à jour, une numérisation de l’information et sa mise à disposition aux utilisateurs.
L’INAPI doit jouer un rôle important dans différents domaines : le domaine juridique, l’examen des marques, le développement des NTIC, etc.

Un répertoire de marques au ministère de l’Agriculture

M. Hakim Taousar a souligné que le ministère de l’Agriculture a constitué un répertoire de marques protégées. Il faut accompagner ces actes. Intervenant de nouveau, M. Ahmed Zaïd note que dans le plan de développement de l’INAPI, il est prévu l’ouverture d’annexes régionales. Actuellement seules trois annexes existent à Oran, Constantine et Sétif.
Il y a également d’autres mesures qui sont prévues comme la création d’un Fonds d’aide aux inventeurs et aux chercheurs. 10 à 15% des recettes de l’institut, iront à ce Fonds.

Algérie-OMPI, un partenariat durable

M. Ali Jazaïry, représentant de l’OMPI, a rappelé pour sa part tout l’intérêt du partenariat institué entre l’OMPI et l’Algérie, partenariat élargi à la sphère régionale. Le séjour de la délégation de l’OMPI a été profitable. Il a permis la signature d’un accord-cadre entre l’Algérie et l’OMPI. L’innovation, rapporte l’orateur, sous ses différentes formes à fortiori dans une économie de la connaissance, est le résultat de tout un processus. Il y a une problématique de propriété intellectuelle qui reste (brevets, logiciels) qui reste posée et qu’il convient de traiter par des politiques d’incitation. L’évolution des sociétés fait émerger des attentes en matière de développement technologique qu’il faut, là aussi, prendre en charge.

Les appellations d’origine bénéficient de protection

Dans le débat, M. Hakim Taousar, directeur général de l’INAPI, souligne à propos des produits protégés, suite à une question, que l’Algérie a un texte qui protège les appellations d’origine.
L’orateur fait remarquer qu’il y a eu par exemple avec le ministère de l’Agriculture un certain nombre de réunions, pour la datte il n’y a pas moins de 45 panoplies relève l’orateur, ce qui démontre la complexité de la tâche. Certaines dattes ne peuvent être cultivées qu’en Algérie, dit-il. Il y a un travail qui se fait aussi au ministère de l’Agriculture pour l’huile d’olive et d’autres produits. Le directeur général de l’INAPI, propose la création de circuits de distribution et de commercialisation.

Un moyen pour dynamiser les initiatives

Pour M. Ali Jazaïry, répondant aux questions des participants, la propriété intellectuelle n’est pas un moyen de bloquer des initiatives, mais bien un catalyseur pour le transfert de technologie. Il cite le cas de la Silicon Valley où de petites compagnies jouent un rôle moteur dans la création, l’innovation, le développement technologique.
Pour l’orateur, situant la problématique de la propriété intellectuelle élargie à un pays, celle-ci joue un rôle important dans la croissance économique. La Silicon Valley est formée de petites compagnies (d’une vingtaine de personnes chacune). Ces compagnies vont alors s’intégrer chacune à une problématique (circuits intégrés, etc.)

La Silicon Valley, moteur de l’économie américaine

M. Ali Jazaïry relève que la silicon Valley a été le moteur de l’économie américaine, au cours de la dernière décennie. 85% des nouveaux produits ont été développés par de petites compagnies. L’orateur cite le cas des Emirats Arabes Unis qui souhaitaient créer une technopôle à l’image de la Silicon Valley. L’expérience n’a pas eu de succès vu l’absence de petites compagnies et de thèmes adaptés à la situation et à l’environnement du pays.
C’est une fois un thème fédérateur, trouvé (énergie solaire) que l’expérience a eu des résultats avec à la clé une collaboration sur le plan international. Il y a eu alors une incidence économique considérable, relève l’orateur.

S’adapter aux réalités du marché

S’agissant de transfert technologique, M. Zaïd, représentant du ministère de l’Industrie, relève qu’en Algérie il y a un défaut d’expertise, rappelant que les usines sont reçues clés en mains. Le transfert de technologie peut s’opérer à travers l’octroi de licences, les IDE en direction des entreprises locales et à travers aussi la promotion des ressources humaines. Il cite le cas de la Chine qui, dans ses négociations avec Airbus, prévoit, à terme, le montage d’avions en Chine même.
En ce qui concerne la formation, M. Ahmed Zaïd relève que celle-ci est capitale, notamment dans différentes filières (commerce international, droit des affaires, langues, etc.) Dans cette perspective, la rédaction des contrats s’avère importante (langue dans laquelle est rédigée le contrat). L’orateur relève qu’une seule université forme à l’innovation, celle de Ben-Aknoun.

Une académie de l’innovation verra le jour

Il est envisagé la création d’une académie de l’innovation, dans laquelle il y aura de la formation. M. Taousar Hakim, répondant aux questions, relève que les droits rattachés à la propriété intellectuelle sont complexes (brevets, marques, appellation d’origine, ou origine géographique, dessins industrielles, etc.).
Il y a pour certains produits un problème de labellisation, dit-il. Il souligne que dans certains pays, l’existence d’un réseau de coopératives a permis de faire avancer grandement les choses et de profiter aux producteurs.

Mutualisation des moyens

Il y a eu la mutualisation des acquis (marques, etc.), tout cela est défini dans le cadre d’un cahier des charges. La qualité est garantie si le produit est bien labellisé, c’est un travail qui doit être mené.
Il faudra alors revoir la base juridique, par exemple dans le domaine agricole. Pour M. Ahmed Zaïd, les coopératives qui ont partagé les brevets, les droits des brevets sont celles qui ont pu capitaliser au rayon des Success story.

Des pôles d’excellence

A propos de la mise en place de technopôles, le chef de division des politiques d’innovation au ministère de l’industrie souligne qu’il existe dans notre pays un schéma d’aménagement du territoire qui prévoit la création de pôles d’excellence.
Pour l’industrie, il y a des propositions en cours. Il faut savoir, insiste le représentant du ministère de l’Industrie, que la création de technopôles ne se décrète pas, mais peut être le résultat d’un plus au moins long processus.

Bordj Bou-Arréridj et Sétif en pôle position

Bordj Bou-Arréridj et Sétif vont être érigées en pôles d’excellence. M. Ahmed Zaïd assure que dans ces régions industrielles des privés ont développé des entreprises performantes, c’est ce type d’embryons qui vont favoriser l’émergence de technopôles, suggère-t-il.
Le rôle de l’Etat sera de mettre en place des centres de développement technologique (mécanique pour la région de Constantine, sidérurgie pour la région de Annaba).
L’idée est aussi de fédérer dans l’effort, des wilayas qui auront à mettre en commun leurs projets pour leur donner une plus grande consistance.
Les consciences sont déjà prêtes, relève M. Ahmed Zaïd qui reconnaît que la tâche n’est pas facile.
Il faut mettre les gens en place et les adosser à des centres d’appui à la technologie.
M. Taousar Hakim, directeur général de l’INAPI en réponse à des questions, confirme la création d’annexes régionales autour de la maison-mère.

Rapprocher l’INAPI des utilisateurs

L’objectif, dit-il, est de créer des réseaux pour rapprocher, de l’INAPI, les entreprises, les inventeurs, les chercheurs. La première mission est de faire connaître les modalités de protection en matière de propriété intellectuelle.

34 programmes de recherche listés

M. Ahmed Zaïd, relève que 34 programmes de recherche sont prévus, dédiés au développement économique en concertation avec tous les secteurs, en liaison avec les services du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Il y a un conseil sectoriel permanent destiné à transmettre les projets au ministère de l’Enseignement supérieur. Ces projets soumis au comité de recherche qui siège au niveau de l’Enseignement supérieur pourront, après étude et avis, favoriser le financement des projets.

Développer des avantages comparatifs pour prospérer

Pour M. Ali Djazaïry, il n’y a pas de recettes miracles, les régions doivent disposer d’avantages comparatifs pour prospérer, et le développement doit se faire du bas vers le haut.
Il y a des exemples de technopôles à travers le monde où la réussite a été au rendez-vous. A une question sur le transfert technologique lié au poids économique du pays concerné, M. Ahmed Zaïd, relève que, s’agissant de l’Algérie, l’enveloppe de 248 milliards de dollars prévue dans le cadre du programme quinquennal fait du marché algérien un marché particulièrement attractif. S’agissant du poids de la norme en matière de commerce international, celle-ci a un poids énorme, c’est vrai. Elle constitue parfois une contrainte. Mais la norme change aussi, elle évolue. A ce propos, M. Taousar relève que l’IANOR en charge de la normalisation a été associé au travail réalisé par l’INAPI avec le ministère de l’Agriculture. A une question sur l’examen des marques, M. Taousar note qu’il y a le système déclaratif, l’examen de fond, l’opposition en 1966, l’Algérie a adopté le système déclaratif. En 2003, il a été pris option sur le système d’examen au fond des demandes. On pense aller au système de l’opposition.
S’agissant de l’examen des brevets, l’Algérie a opté pour l’examen de forme et compte passer à l’examen de fond. C’est un travail qui reste délicat à entreprendre. Il exige à moyen terme, trois à quatre années d’efforts.

La contrefaçon est liée au commerce informel

Sur les produits et marques, notamment celles qui portent à confusion, elles ne sont pas toutes déposées. La contrefaçon est liée au commerce informel. On distingue pour cela les marques notoires et les marques ordinaires. Comment faire alors face au phénomène de la contrefaçon, se pose la question M. Taousar. 
Pour M. Ali Jazaïry, certaines grandes marques ferment l’œil sur des produits contrefaits, pensant que se développera un besoin pour les produits véritables au fur et à mesure que le pays en question se développera.
T. M. A.

Les arts plastiques algériens à l’honneur aux Etats-Unis



Plusieurs œuvres d’artistes d’origine algérienne vivant au Canada s’exposent jusqu’au 16 novembre prochain à la galerie McCoy de Merrimack College, une université située au nord de Boston dans l’Eta du Massachusetts.

Le vernissage de cette exposition a eu lieu samedi dernier en présence de nombreux membres de la communauté algérienne vivant aux Etat-Unis, particulièrement dans la région de la Nouvelle Angleterre, l’Etat de New York et celui du New Jersey.

Elle prend place dans le cadre du festival culturel algérien qu’a organisé l’université à l’occasion de son festival d’automne.

Le Merrimack College a une relation particulière avec l’Algérie. Etant une université augustinienne, ses dirigeants cherchent depuis quelques temps à multiplier les ponts entre ses étudiants et l’Algérie, pays de Saint Augustin, l’un des pères de l’Eglise latine.

Le thème de l’origine et des racines marque cette exposition empreinte d’attachement à l’Algérie. Attachement lucide, loin de toute nostalgie.

Plusieurs plasticiens sont allés dans ce sens en choisissant les œuvres à présenter au public hétéroclite.

Nylda Aktouf qui revendique des racines multiples qu’elle appelle multi-racine est allée chercher son coin d’Algérie dans un jardin qu’elle a découvert à Québec, la capitale de la province canadienne du même nom.

Hamida Mehel adepte d’un art No Name, qui libère le public de toute contrainte que peut imposer le titre donné à une œuvre voit le monde en fusion. Fusion de cultures, d’origines…

Ali Kichou qui se distancie de plus en plus de la peinture et expérimente de nouvelles techniques a exposé un portrait original de Taos Amrouche et une autre œuvre appelée Dhagui (Ici) ou il affirme que le tiers monde n’est pas là ou on pense.

Nadia Ait-Said, qui travaille sur le temps, est de père Algérien et de mère Québécoise. « L’Algérie a produit des identités multiples et j’en fais partie » affirme celle qui se dit en paix avec ses origines diverses.

Mouloud Boukhira qui a aussi fait une présentation sur l’architecture de l’Islam a exposé un tableau au titre révélateur : Casbah décomposée. Il est rejoint, en écho, par le photographe Azzedine Mekbel qui a réalisé quelques photos sur la décrépitude actuelle de la Casbah.

Le peintre-céramiste Yacine Brahami, est allé chercher la beauté dans les jardins de l’école nationale des beaux arts d’Alger. Le résultat est tout « simplement » beau et apaisant.

De son côté Mhamed Saci qui a eu la chance de voir un de ses tableaux orner la couverture du catalogue de l’exposition, a présenté plusieurs tableaux figuratifs dont un sur la baie d’Alger. Il a usé aussi des symboles. Hadjira Preure rend hommage à la femme à travers deux portraits : Hadda et Dihia. Khadidja Seddiki qui vit en France a présenté des tableaux ou elle mixe peinture et tissage. La photographe québécoise Marlene-Luce Tremblay a exposé quelques photos de son dernier séjour algérien ou elle a exposé aussi en 2008. D’autres œuvres d’artistes algériens étaient présentes mais sans leurs créateurs.

M’hamed Issiakhem était aussi présent à travers une conférence de Miloud Chennoufi, docteur en sciences politiques et enseignant au Collège royal des forces canadiennes à Toronto. Une conférence qui a retenu l’attention et ému les présents tant par l’impressionnante vie de Issiakhem que par le talent de l’orateur.

La culture ne se résumant certainement pas aux seuls arts plastiques, les étudiants du Merrimack College avaient aussi droit à une très belle soirée musicale à laquelle ont assisté, entre autres, le recteur du Merrimack College et Abdallah Baali, l’ambassadeur d’Algérie aux Etats-Unis. Les organisateurs ont eu l’intelligence de programmer une soirée ou la musique andalouse, la variété algéroise, la chanson kabyle et le raï se sont succédés sur scène pour faire découvrir les différentes facettes de la musique algérienne.

La troupe des Amis de la musique andalouse de Montréal (AMAM) et bien que performant avec un effectif réduit de 8 musiciens et choristes a charmé les présents malgré l’acoustique du lieu.

Hadjira Preure, accompagnée de son fils Takfarinas a puisé dans les chants de Taos Amrouche, une découverte pas uniquement pour les Américains.

La piste de danse a été littéralement envahie par les danseurs au passage du chanteur montréalais Cheb Fayçal.

L’un des organisateurs de cet événement Brahim Zenagui, fondateur de l’Association algéro-américaine de la nouvelle Angleterre a affirmé qu’il compte organiser, l’année prochaine, un festival qui s’étalera sur deux ou trois jours. Pour l’édition en cours, il a eu l’aide de Belgacem Rahmani (chargé de cours aux HEC de Montréal), Nylda Aktouf, Bousmaha Seddiki (organisateur d'evenements artistiques).

Samir Ben

Maison de l'algerie


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