阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, September 23, 2010

Cinquante hommes d’affaires américains à Alger samedi


Une importante délégation d’hommes d’affaires américains menée par le président de la chambre de commerce arabo-américaine sera à Alger à partir de samedi 25 septembre. « C’est la plus forte délégation qui visite l’Algérie. Elle est constituée d’une cinquantaine d’hommes d’affaires représentant quarante compagnies », a annoncé Smail Chikhoun, président du Conseil d’affaire algéro-américain, invité jeudi matin de la chaîne III de la radio nationale. La délégation aura des rencontres avec plusieurs ministres et chefs d’entreprises publiques et privées algériennes.

Selon Smail Chikhoun, plusieurs secteurs seront représentés par les visiteurs américains. Il s’agit, entre autres, des travaux publics, des ressources en eau, bâtiment, transports et énergies renouvelabes. « Les entreprises activant dans le solaire veulent un partenariat pour produire localement. La règle du 51/49 ne gène pas les entrepreneurs américains. Ils sont déjà habitués puisque cette règle est appliquée dans les pays du Moyen Orient. L’essentiel pour les opérateurs économiques américains est de connaître le marché algérien et les opportunités », a-t-il indiqué.

D’après lui, le Crédit documentaire n’est pas une contrainte. « Les Américains travaillent toujours avec des lettres de crédit. Ce n’est pas nouveau pour eux », a-t-il noté. Il a annoncé que des entreprises américaines ont déjà engagé des investissements en dehors du secteur des hydrocarbures telles que General Cable, qui a racheté l’entreprise publique Enacâble Biskra, General Electric, qui active dans le secteur du dessalement d’eau à Alger, et Pfizer en partenariat avec Saidal dans le médicament. « Il y a 125 compagnies américaines qui opèrent en Algérie dont 80 dans le secteur des hydrocarbures. Les Américains s’intéressent beaucoup aux travaux publics et à la construction surtout que l’Etat algérien a engagé une enveloppe importante dans le programme 2010-2014 », a indiqué Smail Chikhoun.

Selon lui, la crise économique oblige les compagnies américaines a chercher des investissements en dehors des Etats-Unis. « Et cela nous arrange un peu puisque ces compagnies sont obligées de chercher des opportunités dans des pays attractifs tels que l’Algérie. Rares sont les pays qui mettent plus de 200 milliards de dollars dans un programme de développement aussi ambitieux. L’algérie pourrait être une destination de délocalisation », a-t-il expliqué.

Début décembre, Alger abritrera une rencontre, la première du genre, sur le partenariat entre les Etats-Unis et les pays du Maghreb. A souligner enfin que le volume des échanges entre l’Algérie et les Etats-Unis avoisine les 12 milliards de dollars. Fin 2009, l’Algérie a importé pour plus de 1 milliard de dollars en équipements et produits agro-alimentaires. La valeur des investissements directs américains en Algérie s’approche des 5 milliards de dollars.

L’Algérie s’essaie à l’habitat rural économe : Le projet de Souïdania peut intéresser l’ensemble de la Méditerranée




De 2005 à 2009, un vaste plan de construction de 450 000 logements a visé au maintien et à la réinstallation des populations dans l’espace rural algérien. Afin d’y associer une optimisation des pratiques, un projet pilote a été mis en place à Souïdania, privilégiant l’utilisation de matériaux locaux et de sources alternatives d’énergie. Ce projet pouvant intéresser l’ensemble du bassin méditerranéen, selon le professeur Hamid Afra, directeur du centre national d’études et de recherches intégrées du bâtiment (Cnerib). La gestion de l’urbanisation nécessite des politiques de grande envergure, et celles-ci sont parfois peu soucieuses de rentabilité financière, de développement local ou encore d’efficacité énergétique. Le projet pilote Med-Enec de Souïdania a été pensé afin de réunir ces trois conditions, du stade de la construction à celui de l’utilisation. Le professeur Hamid Afra n’a pas manqué d’exprimer son contentement devant l’évolution des mentalités. « Un intéressement à ce projet des pouvoirs publics et des citoyens se fait ressentir de jour en jour. C’est un début, la culture de l’économie d’énergie dans le bâtiment commence à se mettre en place à différents niveaux », a-t-il ajouté. Le Cnerib et le Centre algérien de développement des énergies renouvelables (CDER) se sont associés afin d’élaborer une construction-type de 80 m², résidentielle, pouvant porter des enseignements intéressants pour le plan national de construction. Et ce, grâce à une « coopération très positive entre les différents acteurs et notamment avec l’Union européenne », des résultats instructifs ont été obtenus. La consommation énergétique du bâtiment a été réduite de 56%, tout en mettant en valeur les techniques de constructions traditionnelles, souvent optimales en matière énergétique. Ainsi, l’utilisation d’adobes (brique de terre séchée), de la lumière naturelle, l’orientation optimale du bâtiment ou encore la ventilation naturelle en période estivale ont permis d’allier au sein d’un même projet les aspects culturel, écologique et économique. Aujourd’hui, le projet a un temps de rentabilité important (86 ans) dû à un surcoût de plus de 40%. M. Afra insiste sur le fait que « le projet est tout à fait adaptable aux différents segments de logements ». Une des raisons pour laquelle le projet a une période de rentabilité aussi longue est que l’Etat subventionne le secteur de l’énergie. Mais cela, affirme le directeur du Cnerib, n’est pas rédhibitoire car « il y a lieu de considérer le prix réel du marché de l’énergie pour apprécier la faisabilité de ce projet à grande échelle »..

Ce qui permet de tirer des enseignements non seulement pour des pays où le secteur énergétique n’est pas subventionné, mais même pour l’Algérie elle-même. « La subvention de l’Etat accordée aux produits énergétiques n’est que transitoire. D’ailleurs, un premier programme de 600 logements à haute performance énergétique est en cours de lancement par le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme », a-t-il indiqué. Une initiative constructive qui ne conquiert pas seulement les architectes et urbanistes..

Si M. Afra reconnaît que « c’est un début », il se réjouit que « la culture de l’économie d’énergie dans le bâtiment commence à se mettre en place à différents niveaux. » Alors qu’en 2008 notamment, le gouvernement algérien annonçait une série de mesures privilégiant à la fois le crédit immobilier rural et le logement social participatif, le projet pilote Med-Enec ne peut que servir d’exemple. Le secteur de la construction, notamment en milieu rural, est une des priorités du président Bouteflika. Ce dernier a ainsi appelé le gouvernement à atteindre, pour le plan quinquennal 2010-2014, « un million de logements. ».

Horizons - 12/09/2010.

ORAN - WAHRAN - ALGERIE Youtube


Oran (en arabe وهران Wahrān), surnommée « la radieuse » (en arabe الباهية El Bahia), est la deuxième ville d’Algérie[2] et une des plus importantes du Maghreb. Oran a su préserver son identité tout en s'imprégnant de l'influence de ses occupants successifs. C'est une ville portuaire de la Méditerranée, au nord-ouest de l'Algérie, et le chef-lieu de la wilaya du même nom, en bordure du golfe d'Oran.

La ville est située au fond d'une baie ouverte au nord et dominée directement à l'ouest par la montagne de l'Aïdour, d'une hauteur de 420 mètres, ainsi que par le plateau de Moulay Abdelkader al-Jilani. L'agglomération s'étend de part et d'autre du ravin de l'oued Rhi, maintenant couvert.

Située à 432 km de la capitale Alger, la commune comptait 852 000 habitants en 2009, tandis que l'agglomération en comptait environ 1 453 152[3].

Algerie renforcer la stabilité bancaire



Renforcer la stabilité bancaire


Le ministre des Finances, Karim Djoudi, a souligné, mardi, que l'ordonnance modifiant et complétant l'ordonnance du 26 août 2003 relative à la monnaie et au crédit, "s'inscrit dans le cadre de la modernisation de la loi régissant l'activité bancaire en vue d'introduire de nouveaux éléments pour combler le vide juridique." Les nouvelles dispositions prévues par la loi s'articulent essentiellement autour du renforcement de la stabilité bancaire à travers la lutte contre l'inflation, le maintien de la stabilité des prix et le renforcement de l'efficacité des systèmes de paiement et la sécurité des moyens de paiement. Le ministre a relevé, par ailleurs, que cette loi cadre avec les dispositions de la loi de finances complémentaire 2009 qui contraint les investisseurs étrangers au partenariat impliquant la détention de la majorité du capital par des actionnaires nationaux et le droit de préemption de l'Etat en cas de cession d'actifs. Le texte interdit aux actionnaires des banques et établissements financiers de donner en nantissement leurs actions ou titres assimilés. Il consacre le droit de l'Etat de détenir une action spécifique dans le capital des banques et établissements financiers à capitaux privés. Toute société de droit algérien exportatrice, concessionnaire du domaine minier ou énergétique doit obligatoirement rapatrier et céder à la banque d'Algérie les produits de ses exportations.
La nouvelle LMC oblige aussi les intérêts algériens de détenir la majorité du capital (51%) dans les banques et établissements financiers lancés par des investisseurs étrangers. " Les participations étrangères dans les banques et établissements financiers de droit algérien ne sont autorisées que dans le cadre d'un partenariat dont l'actionnariat national résident représente 51% au moins du capital. Par actionnariat national, il peut être entendu l'addition de plusieurs partenaires ", note le texte. Les banques à capitaux privés, nationaux ou étrangers, doivent obtenir l'autorisation de l'Etat pour céder des actions à des tiers, selon le texte. Les cessions d'actions doivent être conclues sur le territoire national et l'Etat dispose d'un droit de préemption sur ces cessions, a ajouté la même source. En outre, les responsables des filiales algériennes des banques étrangères doivent avoir obligatoirement le statut de résident en Algérie. Aussi, pour obtenir l'autorisation l'agrément , les requérants soumettent le programme d'activités ainsi que les moyens financiers et techniques qu'ils entendent mettre en œuvre. Ils doivent, en outre, justifier de la qualité des apporteurs de fonds et, le cas échéant, de leurs garants. En tout état de cause, l'origine des fonds doit être justifiée. Les requérants remettent la liste des principaux dirigeants et, selon le cas, le projet des statuts de la société de droit algérien ou ceux de la société étrangère, ainsi que l'organisation interne. Ils attestent de l'honorabilité et de la qualification des dirigeants et de leur expérience en matière bancaire. Il est également tenu compte de l'aptitude de l'établissement requérant à réaliser ses objectifs de développement dans des conditions compatibles avec un bon fonctionnement du système bancaire, tout en assurant à la clientèle un service de qualité. Par ailleurs, chaque banque opérant en Algérie doit entretenir avec la banque d'Algérie un compte courant créditeur pour les besoins des règlements au titre des systèmes de paiement. aussi, les frais liés au fonctionnement des systèmes de paiement sont supportés par les participants. La tarification fixée par ces participants à l'égard de leur clientèle, dans ce cadre, doit être encadrée par la banque d'Algérie. D'un autre côté. Les banques et établissements financiers peuvent désormais effectuer toutes les opérations qui concernent le conseil, gestion et ingénierie financières et, d'une manière générale, tous services destinés à faciliter la création et le développement d'entreprises ou d'équipements en respectant les dispositions légales en la matière. Celles-ci ne doivent pas excéder les limites fixées par le conseil de la monnaie et du crédit. il faut également noter, dans ce sens, que le conseil est investi des pouvoirs en tant qu'autorité monétaire dans les nouveaux produits d'épargne et de crédit ; la production de normes, fonctionnement et sécurité des systèmes de paiement ; la gestion des réserves de change ; ainsi que les règles de bonne conduite et de déontologie applicables aux banques et établissements financiers. Par ailleurs, les banques sont sommées d'améliorer leurs services aux particuliers. Toute personne qui n'arrive pas à ouvrir un compte de dépôt dans une banque peut désormais demander à la Banque d'Algérie de lui désigner une banque pour le faire, selon l'ordonnance présidentielle modifiant la loi sur la monnaie et le crédit. Les personnes disposant déjà d'un compte bancaire ou interdites de chéquier ou de banque ne sont pas concernées par cette mesure. Les banques sont également tenues de mettre, à la disposition de leurs clients, les moyens et instruments de paiement appropriés dans des délais raisonnables, a indiqué le texte. " Elles informent, de façon périodique, leurs clients de leur situation vis-à-vis de la banque et doivent tenir à leur disposition toute information utile relative aux conditions de banque ", a-t-elle ajouté. De même que les offres de crédit doivent satisfaire à l'exigence de transparence et indiquer clairement toutes les conditions s'y rapportant, selon l'ordonnance. Autre mesure visant à protéger les consommateurs : "l'engagement souscrit par un particulier est susceptible d'être dénoncé dans un délai de huit jours à compter de la date de signature du contrat." La loi sur la monnaie et le crédit oblige la Banque d'Algérie à organiser et à gérer une centrale de risques entreprises, une centrale des risques des ménages et une centrale des impayés. Objectif : protéger les ménages du surendettement. "La centrale des risques est un service de centralisation des risques chargé de recueillir, auprès de chaque banque et de chaque établissement financier, notamment, le nom des bénéficiaires de crédits, la nature et le plafond des crédits accordés, le montant des utilisations, le montant des crédits non remboursés ainsi que les garanties prises pour chaque crédit", selon le texte. Les banques et établissements financiers sont tenus d'adhérer aux centrales des risques, a ajouté la même source.
La nouvelle LMC investit la banque d'Algérie de nouveaux pouvoirs. Celle-ci a ainsi pour mission de veiller à la stabilité des prix en tant qu'objectif de la politique monétaire, de créer et de maintenir, dans les domaines de la monnaie, du crédit et des changes, les conditions les plus favorables à un développement soutenu de l'économie, tout en veillant à la stabilité monétaire et financière. A cet effet, elle est chargée de régler la circulation monétaire, de diriger et de contrôler, par tous les moyens appropriés, la distribution du crédit, de réguler la liquidité, de veiller à la bonne gestion des engagements financiers à l'égard de l'étranger, de réguler le marché des changes et de s'assurer de la sécurité et de la solidité du système bancaire. La banque d'Algérie établit aussi la balance des paiements et présente la position financière extérieure de l'Algérie. Dans ce cadre, elle peut demander aux banques et établissements financiers ainsi qu'aux administrations financières et à toute personne concernée de lui fournir toutes statistiques et informations qu'elle juge utiles. Elle veille aussi au bon fonctionnement, à l'efficience et à la sécurité des systèmes de paiement. Les règles applicables aux systèmes de paiement sont édictées par voie de règlements du conseil de la monnaie et du crédit. La banque d'Algérie assure la surveillance des systèmes de paiement. Par ailleurs la nouvelle LMC stipule que la banque d'Algérie n'est ni soumise au contrôle de la Cour des comptes, ni assujettie à l'inscription au registre du commerce. La banque d'Algérie est également exemptée sur toutes les opérations liées à ses activités, de tous impôts, droits, taxes ou charges fiscales de quelque nature que ce soit. Enfin, la Commission bancaire est tenue d'établir annuellement un rapport au président de la République, sur le contrôle des banques et établissements financiers, selon la nouvelle LMC.
Isma B.

Wednesday, September 22, 2010

Algérie-Union européenne : L’entrée en vigueur de la zone de libre échange reportée



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Algérie-Union européenne : L’entrée en vigueur de la zone de libre échange reportée
By Toma
La date d’entrée en vigueur de la zone de libre échange entre l’Algérie et l’Union européenne prévue à partir de 2017 et qui implique un démantèlement tarifaire complet « est remise aux calendes grecques », nous a déclaré un responsable au ministère du Commerce.

Cette hypothèse découle de la demande de l’Algérie de révision de cet accord intervenu en 2005 et qui a été ce qu’on peut appeler à « sens unique », de l’avis de nombreux experts et responsables, c’est-à-dire qu’il a été loin de profiter à l’économie algérienne.

Une première rencontre d’évaluation de cet accord a été tenue en juin dernier et l’Algérie est train de dresser la liste des produits qui ne doivent plus entrer sur son territoire sans droits de douane, une situation qui fragilise des pans entiers de l’économie (produits industriels et agricoles). Cette décision avait déjà été rendue publique au lendemain de la réunion d’évaluation qui a impliqué le ministre des Affaires étrangères en personne.

Quant au contenu de cette liste et les produits qui seront concernés, notre interlocuteur a reconnu qu’il est « prématuré » d’en dévoiler la teneur au motif qu’elle doit être au préalable « avalisée par une commission ministérielle ».M. Benbada, ministre du Commerce, au lendemain de sa succession à M. Djaboub, avait pour sa part, parlé de « révision de certains taux ou carrément de la suspension de la franchise des droits de douanes » L’Algérie qui a fait part de ses griefs auprès de ses partenaires européens sur les déséquilibres nés de cet accord avait engagé ussitôt des discussions avec l’UE.

Elle a invoqué un « bilan négatif de échanges et des déséquilibres des intérêts sur les trois dernières années ». D’ailleurs, la suppression des droits des douanes a « entraîné en 2009 un manque à gagner de 2,2 milliards de dollars alors que les flux d’investissements européens vers l’Algérie sont à peine 500 millions de dollars ».

Les consultations se sont déroulées « conformément aux articles 4 et 11 de l’accord d’association qui prévoit une clause dite de rendez-vous tous les cinq ans à l’évaluation de sa mise en application ». L’Algérie a commencé à s’inquiéter des etombées de tous ses accords de libre échange destinés à marquer une ouverture sur l’économie mondiale, avec l’UE ou avec le monde arabe.

Ce dernier accord instaurant la Zale (zone arabe de libre échange) entrée en vigueur en 2009 n’a pas manqué de faire réagir les pouvoir publics qui ont décidé de limiter les exemptions aux produits qui ne concurrencent pas la production nationale.

Quant à l’accord avec l’Union européenne, datant de 2002, le premier signé par l’Algérie, avec une zone économique avec laquelle elle assure 65 % de commerce, il prévoit, à l’horizon de 2017, une zone de libre échange qui consacre définitivement l’ouverture des frontières et la suppression totale des barrières tarifaires et non tarifaires pour les produits en provenance du marché européen.

Dès l’entrée en vigueur de l’accord, plus de 2300 produits de l’Union européenne ont été exemptés de droits de douane, avec une baisse progressive des droits de douane sur une période de sept ans, pour 1100 produits industriels finis et un démantèlement graduel sur dix ans pour 2000 autres biens de consommation, soumis à des taux allant de 15% à 30%.

Kaddour D_Horizons

Paris peine à convaincre Alger : Révision de l’accord franco-algérien de 1968 sur l’immigration



En attendant la reprise des négociations sur la révision de l’accord franco-algérien de 1968 sur la circulation, l’emploi et le séjour des Algériens en France en automne prochain, Paris continue d’affirmer sa décision d’appliquer «la politique d’immigration choisie» envers même les Algériens en dépassant les avantages offerts par l’accord sur l’immigration qui lie les deux pays. Mais Alger n’a pas l’air d’adhérer pleinement à cette démarche.

Dans une interview accordée au Figaro dans son édition de samedi dernier, le ministre français de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité nationale, Eric Besson, a déclaré : «Nous pratiquons une politique d’immigration choisie qui est désormais celle de toute l’Union européenne». Avant de souligner «les accords migratoires que nous signons avec les pays africains comprennent des quotas par professions correspondant à nos besoins et à nos capacités d’intégration».

Ainsi, les négociations s’annoncent difficiles avec l’Algérie qui fait partie des pays africains liés avec un accord sur la circulation des personnes et M.Besson reconnaît «les difficultés des négociations avec l’Algérie» concernant la révision de l’accord portant sur l’immigration qui remonte à 1968. Sachant que Paris tient à adopter cet accord à la politique migratoire initiée par le président français Nicolas Sarkozy, une politique basée sur l’immigration choisie.

Il faut dire que Paris peine à convaincre Alger pour donner le coup d’envoi des négociations autour de la possibilité d’apporter des changements aux acquis de l’accord de 1968 relatifs à la circulation des personnes entre les deux pays.

Sachant que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika avait fait une promesse à Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, et Jean-David Levitte, conseiller diplomatique du président Nicolas Sarkozy, qui étaient en visite à Alger dimanche 20 juin.

A rappeler que cette information a été donnée par Jaques Toubon, président de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration, lors d’une conférence au Centre culturel français (CCF) à Alger. Cependant, en réalité, le dossier de l’immigration entre Alger et Paris est loin d’être réglé comme le veut Sarkozy. D’ailleurs, «les deux pays restent au stade de consultations et rien n’a été encore décidé», comme nous l’explique une source proche de dossier.

Ainsi, l’Algérie n’est apparemment pas prête à céder sur des acquis et des droits des immigrés algériens conclus dans l’accord de 1968. Si on revient à la conférence tenue par Jaques Toubon à l’issue de sa visite en Algérie, cet ex-ministre expliquera qu’«il ne s’agit pas de supprimer l’accord de 1968 qui a été modifié trois fois. Il a fait l’objet de trois avenants.

Il s’agit de négocier un quatrième avenant. La négociation a déjà fait l’objet de trois rencontres. La quatrième aura lieu en automne». Selon lui, l’amendement de l’accord de 1968 a été évoqué en 2003, lors de la visite de l’ex-président français à Alger Jacques Chirac.

Il faut rappeler qu’à l’époque, Paris parlait de la signature d’un traité d’amitié avec l’Algérie mais la loi du 23 février votée par l’Assemblée nationale française qui glorifie la période coloniale française a tout arrêté.

Et voilà qu’après presque sept ans, Sarkozy parle d’une immigration choisie et se cache derrière l’Union européenne pour réviser l’accord de 1968. Il faut savoir que l’accord de 1968 offre à un ressortissant algérien, détenteur d’un visa de court séjour, d’acquérir d’autres règles de séjour y compris la résidence.

Ce qui est considéré comme un avantage exceptionnel mais Paris veut «discuter de cette disposition, la limiter ou la rendre moins fréquente», comme l’avait expliqué Jaques Toubon. Il y a lieu de souligner que le ministère français de l’Immigration présentera prochainement à l’Assemblée nationale française, un projet de loi sur l’immigration. Un projet qui aura des conséquences sur la loi d’acquisition de la nationalité française.

En tout cas, la remise sur le tapis du dossier de l’immigration est intervenue suite à «une réconciliation» entre les deux pays après une crise qui s’est prolongée avec le cumul des dossiers qui fâchent entre l’Algérie et la France, dont le dernier est l’opération militaire qu’a réalisée la France avec le Mali au Sahel sans «aviser l’Algérie».

Nacera Chenafi_Le jour d'Algérie

Visite Mme d’anne-marie idrac en Algérie : Un nouveau souffle aux relations algéro-françaises



Avec l’heureux dénouement que la sombre affaire du diplomate Mohamed-Ziane Hasseni et le non-lieu dont il a bénéficié, peuton dire qu’on est sorti de la zone de turbulence ? Tout porte à le croire.

Signe de ce renouveau : la reprise de visites off iciel les de hauts responsables politiques français. La Secrétaire d'Etat française chargée du Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, est arrivée dimanche à Alger, pour une visite de deux jours.

Objectif : le renforcement de la coopération économique franco Algérienne. Cette visite survient quelques mois après celle, le 20 juin, du secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant et en prévision d'une prochaine mission de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin.

Ce dernier a été chargé au début du mois par le président Nicolas Sarkozy de faciliter et de développer les investissements bilatéraux. La secrétaire d'Etat chargée du Commerce extérieur auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi de la République française a été reçue hier par Le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia.

Mme Idrac est accompagnée d'une importante délégation économique composée du président de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris, d'un représentant du Medef et des responsables des sociétés Total, Lafarge, Saint-Gobain, Cristal Union, Sanofi-Aventis et Alstom. “Nous voulons investir en Algérie.

Nous voulons investir sur le long terme” a indiqué la secrétaire d'État français, chargée du Commerce extérieur, Animant, avant-hier, une conférence sur la présidence de la France, du G20, à l’Ecole Supérieure Algérienne des Affaires.

Mme Anne- Marie Idrac a indiqué que les projets des entreprises françaises qui l’accompagnent, “sont tout à fait en écho” de ce que dit le gouvernement. “Nos amis du gouvernement algérien nous disent qu’ils veulent diversif ier leur économie, réduire la dépendance du marché algérien vis-à-vis des produits importés. C’est tout à fait normal.

C’est tout à fait légitime. Quel meilleur moyen de réduire les importations que de développer sur place les industries de ciment, de pharmaceutique, de matériel de transport, de sucrières, de l’emballage pour les produits agroalimentaire”, souligne la secrétaire d'État français, chargée du Commerce extérieur. “Ce sont des projets sur lesquels nous pensons que nous pouvons faire du gagnant - gagnant”, a estimé Mme Anne- Marie Idrac.

“Nous pensons que c’est intéressant de développer un tissu industriel et de prof iter, le plus vite possible, des transferts technologiques”, a ajouté Mme Idrac. La secrétaire d’État français, chargée du Commerce extérieur, a rappelé que le président Nicolas Sarkozy est venu à deux reprises en Algérie. “Son projet est de construire une relation durable et de conf iance.

Il y a de nombreux partenariats, l’idée est de les faire vivre de manière pragmatique”, a-t-elle affirmé. Mme Anne-Marie Idrac a évoqué aussi les nombreux accords signés par les administrations des finances des deux pays.

“Il est question de créer une école du Trésor. Nous avons des coopérations dans le domaine des ports”, a-t-elle indiqué, parlant de la coopération institutionnelle. Sur le plan économique, la secrétaire d'État français chargée du Commerce extérieur a souligné que la France est le premier investisseur hors hydrocarbures en Algérie.

La ministre s’est félicitée qu’“environ 400 entreprises françaises activent en Algérie. Et que 35 000 emplois directs et environ 100 000 emplois indirects ont été créés”. Mme Anne- Marie Idrac se réjouit aussi de l’engagement de l’Algérie, réitéré par le ministre du commerce, d’adhérer à l’OMC. Le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, qui a demandé, dans ce cadre, le soutien de l’UE, en particulier la France.

La secrétaire d'État français chargée du Commerce extérieur a, dans la foulée, annoncé la tenue, durant le 1er semestre 2011, d’un forum algéro-français. Questionnée sur les mesures de la loi de finances complémentaire 2009, confirmées dans la loi de f inances 2010, Mme Anne-Marie Idrac a répondu qu’elle n’est pas là “pour apprécier la politique économique du gouvernement algérien”.

DE GRANDES ENTREPRISES FRANÇAISES ENVISAGENT D’INVESTIR EN ALGÉRIE

Les entreprises Françaises ne sont pas rebutées par la règle des 51/49%. La secrétaire d'État français chargée du Commerce extérieur a indiqué avoir rencontré les entreprises françaises implantées en Algérie, qui ont exprimé leur souhait d’élargir leurs investissements en Algérie.

Mme Idrac a évoqué, avanthier, des projets qu’elle soumettra au premier ministre Ahmed Ouyahia, qui se chiffrent en milliards et qui pourraient créer plusieurs milliers d'emplois. De grandes sociétés françaises, déjà implantées en Algérie, ont exprimé dimanche à Alger leur souhait de pouvoir élargir leurs investissements à travers le pays et ont demandé aux autorités algériennes à leur faciliter la tâche.

"Nous attendons depuis 2007 la concrétisation d'un projet de pétrochimie à Arzew (Ouest d'Algérie) qui coûtera 5 milliards de dollars et devant permettre un important transfert de technologie ainsi que la création de milliers d'emplois", a indiqué M. Pascal Petteau, représentant de Total-Algérie en souhaitant l'avancement de ce projet.

Le Directeur général de Cristal-Union, premier producteur de sucre en France, Alain Commissaire a, pour sa part, exprimé la volonté de son groupe d'investir à long terme en Algérie.

"Nous sommes venus pour y rester. Nous envisageons la construction, avec un partenaire algérien privé, d'une raff inerie de sucre à Boumerdès et il ne nous manque que la validation du CNI » a-t-il aff irmé. Le groupe Alstom, déjà présent dans la fourniture des systèmes du tramway compte également se lancer dans "la création d'usines d'assemblage pour les rames de Tramway", selon son vice-président, Paul Moneyron.

Le groupe Lafarge, installé depuis deux ans en Algérie où il a déjà investi 100 millions d'euros et créé 2.400 emplois, envisage "d'augmenter sa capacité de production de ciment af in de contribuer à contenir la spéculation sur son prix" constatée sur le marché algérien, a fait savoir son directeur général adjoint Guillaume Lebeau.

Le représentant de Sanof i-Aventis, partenaire de Saidal, a annoncé, à son tour, la "construction prochaine d'une usine de médicaments d'une très grande capacité dans la ville de Sidi Abdallah (Ouest d'Alger) avec un investissement de 167 millions d'euros".

"Nous avons déposé le dossier (d'investissement) à l'ANDI en juillet dernier et nous attendons la réponse", a-t-il ajouté. Le chef du comité de management de la région Euromed pour le groupe Renault, Jacques Chauvet, a aussi exprimé le souhait de son groupe, présent depuis 1998 sur le marché algérien, de "développer un projet de production de pièces de rechange" ce qui devra aider, selon lui, à lutter contre l'émergence de la contrefaçon de ces pièces.

Spécialisé dans l'emballage en verre, le groupe Saint Gobain a, à son tour, avancé qu'il était "en train d'attendre les délibérations du CPE (Conseil des Participations de l'Etat) concernant son achat de deux verreries à Oran et Tébessa", selon son directeur général adjoint Jérôme Fessard. "Cet investissement devra nous coûter 40 millions d'euros et permettra la création de quelque 600 emplois", a-t-il noté tout en s'engageant de faire de ces deux sociétés algériennes "des leaders en la matière".

La France premier fournisseur de l’Algérie La France reste le premier fournisseur de l’Algérie. Alors que ses parts de marché ne cessaient de s’éroder depuis plusieurs années, concurrencer notamment la chine, les voila qui remontent au premier trimestre 2010.

Certes les exportations de l’Hexagone ont diminué, par rapport au trois premiers mois de l’année, 2009, mais beaucoup moins que celles des ses principaux concurrents. Les banques françaises, bien implantées en Algérie, maitrisent la technique du Credoc.

Selon les Douanes algériennes, au premier trimestre 2010, les livraisons de la France ont baissé de 0,46% par rapport à la même période 2009, pour s’établir à 1,78 milliards de dollars. La France conforte ainsi sa place de premier fournisseur de l’Algérie avec 18,6% contre 17,4% au premier trimestre 2009.

Kezoul, L-Le Financier

Djemila, Algeria UNESCO SITE Youtube


Djemila (Tamazight: Ğamila, Arabic: جميلة‎, the Beautiful one, Latin: Cuicul or Curculum) is a mountain village in Algeria, near the northern coast east of Algiers, where some of the best preserved Berbero-Roman ruins in North Africa are found. It is situated in the region bordering the Constantinois and Petite Kabylie (Basse Kabylie).

Dejemila is a UNESCO World Heritage Site, and it was inscribed as such in 1982. It was recognized because of its unique adaptation of Roman architecture to a mountain environment. Buildings present in Djemila include a theatre, two fora, temples, basilicas, arches, streets, and houses. The exceptionally well preserved ruins organize themselves around the forum of the Harsh, a large paved square, the entry to which is marked by a majestic arch

Le chômage, épine dans le pied de l’Europe



Le chômage est la plaie de l’Europe. Au cours du demi-siècle dernier, l’économie européenne a engrangé les succès : augmentation du niveau de vie, amélioration des conditions de travail, hausse de la productivité et renforcement de l’offre de loisirs. Comparée aux autres économies, elle est globalement compétitive. Elle compte dans ses rangs un pays qui était jusqu’à l’année dernière le premier exportateur mondial de produits manufacturés, l’Allemagne – désormais en deuxième position derrière la Chine. La France, en plus d’être la première destination touristique au monde, affiche la meilleure productivité horaire de la planète. L’Italie se distingue par l’excellence de ses entreprises artisanales, la Scandinavie par ses compétences en matière de télécommunications, et ainsi de suite. Autrement dit, l’Europe n’est pas mauvaise au jeu de la compétitivité. Elle n’est simplement pas très douée pour créer de l’emploi. Le taux de chômage y est élevé par rapport au reste du monde développé : dans la zone euro, il s’établit en moyenne à 10%, ce qui est plus qu’au Royaume-Uni, au Canada, en Australie, au Japon, et même aux Etats-Unis. Qui plus est, il perdure. Entre 1995 et 2005, par exemple, le taux de chômage moyen en France s’élevait à 10,6%. En outre, le taux d’emploi (c’est-à-dire la proportion de personnes en âge de travailler qui travaillent) y a été relativement faible, à l’exception, principalement, de la Scandinavie. L’un des objectifs de l’Agenda de Lisbonne, le programme lancé en 2000 pour améliorer l’efficacité de l’Union européenne, était d’augmenter ce taux d’emploi. Les résultats, même avant la récession, ont été décevants. Certes, l’économie européenne a fait baisser le niveau de chômage pendant les années de conjoncture favorable, mais les progrès réalisés ont été inégaux. Pis, beaucoup des nouveaux emplois créés étaient temporaires, donnant ainsi naissance à un marché du travail à deux vitesses : les travailleurs d’un certain âge étaient des «travailleurs intégrés», bénéficiant de droits inamovibles et de prestations de retraite très avantageuses, tandis que les jeunes étaient des «travailleurs exclus», nombre d’entre eux étant dans l’impossibilité de trouver des postes à durée indéterminée et contraints, de ce fait, de jongler entre plusieurs contrats temporaires ou à temps partiel. Si certains pays ont su utiliser leurs travailleurs à temps partiel de manière efficace – les Pays-Bas ont été habiles de ce point de vue –, de nombreux jeunes ont été exclus de l’emploi à temps plein dans d’autres. Comment a-t-on pu en arriver là ? Il existe une explication, brève et brutale, quoique incomplète. Bien intentionné et conçu pour protéger les droits des travailleurs en activité, le droit du travail a sapé l’envie et la capacité des employeurs à créer de nouveaux postes. Ainsi, des pays offrant une protection moindre à leurs travailleurs – à cet égard, le Royaume-Uni est un bon exemple – ont été de meilleurs générateurs d’emploi (sur les trois derniers mois, le Royaume-Uni a créé 300 000 emplois – malgré la hausse du nombre d’allocataires des indemnités de chômage ; l’Union européenne n’en a créé aucun). Mais ce n’est là qu’une partie de la réponse. De manière plus générale, le problème tient également au fait que, dans un monde de plus en plus globalisé, les emplois peuvent être délocalisés en Inde ou en Chine. Les travailleurs très qualifiés sont toujours très demandés et certains emplois moins qualifiés doivent rester sur place. Mais, entre les deux, c’est tout un éventail d’emplois qui disparaît. Il a toujours été difficile de faire correspondre les compétences et les offres d’emplois. Certains pays européens ont eu plus de mal que d’autres. H. M.



23-09-2010

Consultant Algerie France Europe




Patrick Le berrigaud

Consultant PMI PME Freelance communication modérateur Développeur de Réseaux
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