阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, September 22, 2010

Algérie-Union européenne : L’entrée en vigueur de la zone de libre échange reportée



.


Algérie-Union européenne : L’entrée en vigueur de la zone de libre échange reportée
By Toma
La date d’entrée en vigueur de la zone de libre échange entre l’Algérie et l’Union européenne prévue à partir de 2017 et qui implique un démantèlement tarifaire complet « est remise aux calendes grecques », nous a déclaré un responsable au ministère du Commerce.

Cette hypothèse découle de la demande de l’Algérie de révision de cet accord intervenu en 2005 et qui a été ce qu’on peut appeler à « sens unique », de l’avis de nombreux experts et responsables, c’est-à-dire qu’il a été loin de profiter à l’économie algérienne.

Une première rencontre d’évaluation de cet accord a été tenue en juin dernier et l’Algérie est train de dresser la liste des produits qui ne doivent plus entrer sur son territoire sans droits de douane, une situation qui fragilise des pans entiers de l’économie (produits industriels et agricoles). Cette décision avait déjà été rendue publique au lendemain de la réunion d’évaluation qui a impliqué le ministre des Affaires étrangères en personne.

Quant au contenu de cette liste et les produits qui seront concernés, notre interlocuteur a reconnu qu’il est « prématuré » d’en dévoiler la teneur au motif qu’elle doit être au préalable « avalisée par une commission ministérielle ».M. Benbada, ministre du Commerce, au lendemain de sa succession à M. Djaboub, avait pour sa part, parlé de « révision de certains taux ou carrément de la suspension de la franchise des droits de douanes » L’Algérie qui a fait part de ses griefs auprès de ses partenaires européens sur les déséquilibres nés de cet accord avait engagé ussitôt des discussions avec l’UE.

Elle a invoqué un « bilan négatif de échanges et des déséquilibres des intérêts sur les trois dernières années ». D’ailleurs, la suppression des droits des douanes a « entraîné en 2009 un manque à gagner de 2,2 milliards de dollars alors que les flux d’investissements européens vers l’Algérie sont à peine 500 millions de dollars ».

Les consultations se sont déroulées « conformément aux articles 4 et 11 de l’accord d’association qui prévoit une clause dite de rendez-vous tous les cinq ans à l’évaluation de sa mise en application ». L’Algérie a commencé à s’inquiéter des etombées de tous ses accords de libre échange destinés à marquer une ouverture sur l’économie mondiale, avec l’UE ou avec le monde arabe.

Ce dernier accord instaurant la Zale (zone arabe de libre échange) entrée en vigueur en 2009 n’a pas manqué de faire réagir les pouvoir publics qui ont décidé de limiter les exemptions aux produits qui ne concurrencent pas la production nationale.

Quant à l’accord avec l’Union européenne, datant de 2002, le premier signé par l’Algérie, avec une zone économique avec laquelle elle assure 65 % de commerce, il prévoit, à l’horizon de 2017, une zone de libre échange qui consacre définitivement l’ouverture des frontières et la suppression totale des barrières tarifaires et non tarifaires pour les produits en provenance du marché européen.

Dès l’entrée en vigueur de l’accord, plus de 2300 produits de l’Union européenne ont été exemptés de droits de douane, avec une baisse progressive des droits de douane sur une période de sept ans, pour 1100 produits industriels finis et un démantèlement graduel sur dix ans pour 2000 autres biens de consommation, soumis à des taux allant de 15% à 30%.

Kaddour D_Horizons

Paris peine à convaincre Alger : Révision de l’accord franco-algérien de 1968 sur l’immigration



En attendant la reprise des négociations sur la révision de l’accord franco-algérien de 1968 sur la circulation, l’emploi et le séjour des Algériens en France en automne prochain, Paris continue d’affirmer sa décision d’appliquer «la politique d’immigration choisie» envers même les Algériens en dépassant les avantages offerts par l’accord sur l’immigration qui lie les deux pays. Mais Alger n’a pas l’air d’adhérer pleinement à cette démarche.

Dans une interview accordée au Figaro dans son édition de samedi dernier, le ministre français de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité nationale, Eric Besson, a déclaré : «Nous pratiquons une politique d’immigration choisie qui est désormais celle de toute l’Union européenne». Avant de souligner «les accords migratoires que nous signons avec les pays africains comprennent des quotas par professions correspondant à nos besoins et à nos capacités d’intégration».

Ainsi, les négociations s’annoncent difficiles avec l’Algérie qui fait partie des pays africains liés avec un accord sur la circulation des personnes et M.Besson reconnaît «les difficultés des négociations avec l’Algérie» concernant la révision de l’accord portant sur l’immigration qui remonte à 1968. Sachant que Paris tient à adopter cet accord à la politique migratoire initiée par le président français Nicolas Sarkozy, une politique basée sur l’immigration choisie.

Il faut dire que Paris peine à convaincre Alger pour donner le coup d’envoi des négociations autour de la possibilité d’apporter des changements aux acquis de l’accord de 1968 relatifs à la circulation des personnes entre les deux pays.

Sachant que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika avait fait une promesse à Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, et Jean-David Levitte, conseiller diplomatique du président Nicolas Sarkozy, qui étaient en visite à Alger dimanche 20 juin.

A rappeler que cette information a été donnée par Jaques Toubon, président de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration, lors d’une conférence au Centre culturel français (CCF) à Alger. Cependant, en réalité, le dossier de l’immigration entre Alger et Paris est loin d’être réglé comme le veut Sarkozy. D’ailleurs, «les deux pays restent au stade de consultations et rien n’a été encore décidé», comme nous l’explique une source proche de dossier.

Ainsi, l’Algérie n’est apparemment pas prête à céder sur des acquis et des droits des immigrés algériens conclus dans l’accord de 1968. Si on revient à la conférence tenue par Jaques Toubon à l’issue de sa visite en Algérie, cet ex-ministre expliquera qu’«il ne s’agit pas de supprimer l’accord de 1968 qui a été modifié trois fois. Il a fait l’objet de trois avenants.

Il s’agit de négocier un quatrième avenant. La négociation a déjà fait l’objet de trois rencontres. La quatrième aura lieu en automne». Selon lui, l’amendement de l’accord de 1968 a été évoqué en 2003, lors de la visite de l’ex-président français à Alger Jacques Chirac.

Il faut rappeler qu’à l’époque, Paris parlait de la signature d’un traité d’amitié avec l’Algérie mais la loi du 23 février votée par l’Assemblée nationale française qui glorifie la période coloniale française a tout arrêté.

Et voilà qu’après presque sept ans, Sarkozy parle d’une immigration choisie et se cache derrière l’Union européenne pour réviser l’accord de 1968. Il faut savoir que l’accord de 1968 offre à un ressortissant algérien, détenteur d’un visa de court séjour, d’acquérir d’autres règles de séjour y compris la résidence.

Ce qui est considéré comme un avantage exceptionnel mais Paris veut «discuter de cette disposition, la limiter ou la rendre moins fréquente», comme l’avait expliqué Jaques Toubon. Il y a lieu de souligner que le ministère français de l’Immigration présentera prochainement à l’Assemblée nationale française, un projet de loi sur l’immigration. Un projet qui aura des conséquences sur la loi d’acquisition de la nationalité française.

En tout cas, la remise sur le tapis du dossier de l’immigration est intervenue suite à «une réconciliation» entre les deux pays après une crise qui s’est prolongée avec le cumul des dossiers qui fâchent entre l’Algérie et la France, dont le dernier est l’opération militaire qu’a réalisée la France avec le Mali au Sahel sans «aviser l’Algérie».

Nacera Chenafi_Le jour d'Algérie

Visite Mme d’anne-marie idrac en Algérie : Un nouveau souffle aux relations algéro-françaises



Avec l’heureux dénouement que la sombre affaire du diplomate Mohamed-Ziane Hasseni et le non-lieu dont il a bénéficié, peuton dire qu’on est sorti de la zone de turbulence ? Tout porte à le croire.

Signe de ce renouveau : la reprise de visites off iciel les de hauts responsables politiques français. La Secrétaire d'Etat française chargée du Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, est arrivée dimanche à Alger, pour une visite de deux jours.

Objectif : le renforcement de la coopération économique franco Algérienne. Cette visite survient quelques mois après celle, le 20 juin, du secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant et en prévision d'une prochaine mission de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin.

Ce dernier a été chargé au début du mois par le président Nicolas Sarkozy de faciliter et de développer les investissements bilatéraux. La secrétaire d'Etat chargée du Commerce extérieur auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi de la République française a été reçue hier par Le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia.

Mme Idrac est accompagnée d'une importante délégation économique composée du président de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris, d'un représentant du Medef et des responsables des sociétés Total, Lafarge, Saint-Gobain, Cristal Union, Sanofi-Aventis et Alstom. “Nous voulons investir en Algérie.

Nous voulons investir sur le long terme” a indiqué la secrétaire d'État français, chargée du Commerce extérieur, Animant, avant-hier, une conférence sur la présidence de la France, du G20, à l’Ecole Supérieure Algérienne des Affaires.

Mme Anne- Marie Idrac a indiqué que les projets des entreprises françaises qui l’accompagnent, “sont tout à fait en écho” de ce que dit le gouvernement. “Nos amis du gouvernement algérien nous disent qu’ils veulent diversif ier leur économie, réduire la dépendance du marché algérien vis-à-vis des produits importés. C’est tout à fait normal.

C’est tout à fait légitime. Quel meilleur moyen de réduire les importations que de développer sur place les industries de ciment, de pharmaceutique, de matériel de transport, de sucrières, de l’emballage pour les produits agroalimentaire”, souligne la secrétaire d'État français, chargée du Commerce extérieur. “Ce sont des projets sur lesquels nous pensons que nous pouvons faire du gagnant - gagnant”, a estimé Mme Anne- Marie Idrac.

“Nous pensons que c’est intéressant de développer un tissu industriel et de prof iter, le plus vite possible, des transferts technologiques”, a ajouté Mme Idrac. La secrétaire d’État français, chargée du Commerce extérieur, a rappelé que le président Nicolas Sarkozy est venu à deux reprises en Algérie. “Son projet est de construire une relation durable et de conf iance.

Il y a de nombreux partenariats, l’idée est de les faire vivre de manière pragmatique”, a-t-elle affirmé. Mme Anne-Marie Idrac a évoqué aussi les nombreux accords signés par les administrations des finances des deux pays.

“Il est question de créer une école du Trésor. Nous avons des coopérations dans le domaine des ports”, a-t-elle indiqué, parlant de la coopération institutionnelle. Sur le plan économique, la secrétaire d'État français chargée du Commerce extérieur a souligné que la France est le premier investisseur hors hydrocarbures en Algérie.

La ministre s’est félicitée qu’“environ 400 entreprises françaises activent en Algérie. Et que 35 000 emplois directs et environ 100 000 emplois indirects ont été créés”. Mme Anne- Marie Idrac se réjouit aussi de l’engagement de l’Algérie, réitéré par le ministre du commerce, d’adhérer à l’OMC. Le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, qui a demandé, dans ce cadre, le soutien de l’UE, en particulier la France.

La secrétaire d'État français chargée du Commerce extérieur a, dans la foulée, annoncé la tenue, durant le 1er semestre 2011, d’un forum algéro-français. Questionnée sur les mesures de la loi de finances complémentaire 2009, confirmées dans la loi de f inances 2010, Mme Anne-Marie Idrac a répondu qu’elle n’est pas là “pour apprécier la politique économique du gouvernement algérien”.

DE GRANDES ENTREPRISES FRANÇAISES ENVISAGENT D’INVESTIR EN ALGÉRIE

Les entreprises Françaises ne sont pas rebutées par la règle des 51/49%. La secrétaire d'État français chargée du Commerce extérieur a indiqué avoir rencontré les entreprises françaises implantées en Algérie, qui ont exprimé leur souhait d’élargir leurs investissements en Algérie.

Mme Idrac a évoqué, avanthier, des projets qu’elle soumettra au premier ministre Ahmed Ouyahia, qui se chiffrent en milliards et qui pourraient créer plusieurs milliers d'emplois. De grandes sociétés françaises, déjà implantées en Algérie, ont exprimé dimanche à Alger leur souhait de pouvoir élargir leurs investissements à travers le pays et ont demandé aux autorités algériennes à leur faciliter la tâche.

"Nous attendons depuis 2007 la concrétisation d'un projet de pétrochimie à Arzew (Ouest d'Algérie) qui coûtera 5 milliards de dollars et devant permettre un important transfert de technologie ainsi que la création de milliers d'emplois", a indiqué M. Pascal Petteau, représentant de Total-Algérie en souhaitant l'avancement de ce projet.

Le Directeur général de Cristal-Union, premier producteur de sucre en France, Alain Commissaire a, pour sa part, exprimé la volonté de son groupe d'investir à long terme en Algérie.

"Nous sommes venus pour y rester. Nous envisageons la construction, avec un partenaire algérien privé, d'une raff inerie de sucre à Boumerdès et il ne nous manque que la validation du CNI » a-t-il aff irmé. Le groupe Alstom, déjà présent dans la fourniture des systèmes du tramway compte également se lancer dans "la création d'usines d'assemblage pour les rames de Tramway", selon son vice-président, Paul Moneyron.

Le groupe Lafarge, installé depuis deux ans en Algérie où il a déjà investi 100 millions d'euros et créé 2.400 emplois, envisage "d'augmenter sa capacité de production de ciment af in de contribuer à contenir la spéculation sur son prix" constatée sur le marché algérien, a fait savoir son directeur général adjoint Guillaume Lebeau.

Le représentant de Sanof i-Aventis, partenaire de Saidal, a annoncé, à son tour, la "construction prochaine d'une usine de médicaments d'une très grande capacité dans la ville de Sidi Abdallah (Ouest d'Alger) avec un investissement de 167 millions d'euros".

"Nous avons déposé le dossier (d'investissement) à l'ANDI en juillet dernier et nous attendons la réponse", a-t-il ajouté. Le chef du comité de management de la région Euromed pour le groupe Renault, Jacques Chauvet, a aussi exprimé le souhait de son groupe, présent depuis 1998 sur le marché algérien, de "développer un projet de production de pièces de rechange" ce qui devra aider, selon lui, à lutter contre l'émergence de la contrefaçon de ces pièces.

Spécialisé dans l'emballage en verre, le groupe Saint Gobain a, à son tour, avancé qu'il était "en train d'attendre les délibérations du CPE (Conseil des Participations de l'Etat) concernant son achat de deux verreries à Oran et Tébessa", selon son directeur général adjoint Jérôme Fessard. "Cet investissement devra nous coûter 40 millions d'euros et permettra la création de quelque 600 emplois", a-t-il noté tout en s'engageant de faire de ces deux sociétés algériennes "des leaders en la matière".

La France premier fournisseur de l’Algérie La France reste le premier fournisseur de l’Algérie. Alors que ses parts de marché ne cessaient de s’éroder depuis plusieurs années, concurrencer notamment la chine, les voila qui remontent au premier trimestre 2010.

Certes les exportations de l’Hexagone ont diminué, par rapport au trois premiers mois de l’année, 2009, mais beaucoup moins que celles des ses principaux concurrents. Les banques françaises, bien implantées en Algérie, maitrisent la technique du Credoc.

Selon les Douanes algériennes, au premier trimestre 2010, les livraisons de la France ont baissé de 0,46% par rapport à la même période 2009, pour s’établir à 1,78 milliards de dollars. La France conforte ainsi sa place de premier fournisseur de l’Algérie avec 18,6% contre 17,4% au premier trimestre 2009.

Kezoul, L-Le Financier

Djemila, Algeria UNESCO SITE Youtube


Djemila (Tamazight: Ğamila, Arabic: جميلة‎, the Beautiful one, Latin: Cuicul or Curculum) is a mountain village in Algeria, near the northern coast east of Algiers, where some of the best preserved Berbero-Roman ruins in North Africa are found. It is situated in the region bordering the Constantinois and Petite Kabylie (Basse Kabylie).

Dejemila is a UNESCO World Heritage Site, and it was inscribed as such in 1982. It was recognized because of its unique adaptation of Roman architecture to a mountain environment. Buildings present in Djemila include a theatre, two fora, temples, basilicas, arches, streets, and houses. The exceptionally well preserved ruins organize themselves around the forum of the Harsh, a large paved square, the entry to which is marked by a majestic arch

Le chômage, épine dans le pied de l’Europe



Le chômage est la plaie de l’Europe. Au cours du demi-siècle dernier, l’économie européenne a engrangé les succès : augmentation du niveau de vie, amélioration des conditions de travail, hausse de la productivité et renforcement de l’offre de loisirs. Comparée aux autres économies, elle est globalement compétitive. Elle compte dans ses rangs un pays qui était jusqu’à l’année dernière le premier exportateur mondial de produits manufacturés, l’Allemagne – désormais en deuxième position derrière la Chine. La France, en plus d’être la première destination touristique au monde, affiche la meilleure productivité horaire de la planète. L’Italie se distingue par l’excellence de ses entreprises artisanales, la Scandinavie par ses compétences en matière de télécommunications, et ainsi de suite. Autrement dit, l’Europe n’est pas mauvaise au jeu de la compétitivité. Elle n’est simplement pas très douée pour créer de l’emploi. Le taux de chômage y est élevé par rapport au reste du monde développé : dans la zone euro, il s’établit en moyenne à 10%, ce qui est plus qu’au Royaume-Uni, au Canada, en Australie, au Japon, et même aux Etats-Unis. Qui plus est, il perdure. Entre 1995 et 2005, par exemple, le taux de chômage moyen en France s’élevait à 10,6%. En outre, le taux d’emploi (c’est-à-dire la proportion de personnes en âge de travailler qui travaillent) y a été relativement faible, à l’exception, principalement, de la Scandinavie. L’un des objectifs de l’Agenda de Lisbonne, le programme lancé en 2000 pour améliorer l’efficacité de l’Union européenne, était d’augmenter ce taux d’emploi. Les résultats, même avant la récession, ont été décevants. Certes, l’économie européenne a fait baisser le niveau de chômage pendant les années de conjoncture favorable, mais les progrès réalisés ont été inégaux. Pis, beaucoup des nouveaux emplois créés étaient temporaires, donnant ainsi naissance à un marché du travail à deux vitesses : les travailleurs d’un certain âge étaient des «travailleurs intégrés», bénéficiant de droits inamovibles et de prestations de retraite très avantageuses, tandis que les jeunes étaient des «travailleurs exclus», nombre d’entre eux étant dans l’impossibilité de trouver des postes à durée indéterminée et contraints, de ce fait, de jongler entre plusieurs contrats temporaires ou à temps partiel. Si certains pays ont su utiliser leurs travailleurs à temps partiel de manière efficace – les Pays-Bas ont été habiles de ce point de vue –, de nombreux jeunes ont été exclus de l’emploi à temps plein dans d’autres. Comment a-t-on pu en arriver là ? Il existe une explication, brève et brutale, quoique incomplète. Bien intentionné et conçu pour protéger les droits des travailleurs en activité, le droit du travail a sapé l’envie et la capacité des employeurs à créer de nouveaux postes. Ainsi, des pays offrant une protection moindre à leurs travailleurs – à cet égard, le Royaume-Uni est un bon exemple – ont été de meilleurs générateurs d’emploi (sur les trois derniers mois, le Royaume-Uni a créé 300 000 emplois – malgré la hausse du nombre d’allocataires des indemnités de chômage ; l’Union européenne n’en a créé aucun). Mais ce n’est là qu’une partie de la réponse. De manière plus générale, le problème tient également au fait que, dans un monde de plus en plus globalisé, les emplois peuvent être délocalisés en Inde ou en Chine. Les travailleurs très qualifiés sont toujours très demandés et certains emplois moins qualifiés doivent rester sur place. Mais, entre les deux, c’est tout un éventail d’emplois qui disparaît. Il a toujours été difficile de faire correspondre les compétences et les offres d’emplois. Certains pays européens ont eu plus de mal que d’autres. H. M.



23-09-2010

Consultant Algerie France Europe




Patrick Le berrigaud

Consultant PMI PME Freelance communication modérateur Développeur de Réseaux
je suis passionné par l'Algerie communiquer expliquer asssister les entreprises locales et les entreprises européennes interessées par le marché Algerien sont mes devises.Vous êtes une entreprise qui recherchez des distributeurs en Algérie,vous souhaitez connaître les particularités du marché algérien,P.Leberrigaud sera en mesure de vous donner toutes les informations économiques développer vos activités sur le territoire algérien.établir un partenariat avec les pmi pme algeriennes et françaises très étroites ,pour les 20 années à venir nous devons travailler ensemble, pour créer des centres d'interets communs, pour les petites et moyennes entreprises

Pays visités Algerie /Brésil/Mexique/Maroc/Ile Maurice/Grèce/Finlande/Suède/Turquie/Thailande/Seychelles/St Domingue/Espagne/royaume uni/Ecosse/Norvège/Belgique/
plbdeu@gmail.com

Place à la poésie




Le domaine politico-diplomatique, bien que froid dans son verbe, tente parfois de bercer l’opinion par certaines expressions qui, au fil d’un galvaudage pavlovien, perdent de leur entrain poétique. Dans les sphères politique et médiatique, on évoque souvent l’expression «communauté internationale» ! Une expression qui, pour dans l’imaginaire collectif, devrait représenter ces milliards d’individus regroupés sous la bannière de leurs gouvernants démocratiquement élus, faisant écho, après enquêtes et sondages populaires, à leurs désirs pacifistes, impatients de rendre une justice impartiale et équitable dans chaque conflit international qui confronte tel peuple hargneux et querelleur avec son voisin récalcitrant. Rien de tel cependant. Quelle poétique vis-à-vis du sionisme ? Si Hitler était vivant, il aurait reconnu que l’idéologie sioniste avait devancé significativement l’idéologie nazie. Faits accomplis et reconnus de par le monde par ces penseurs qu’on essaye de discréditer sous l’appellation de «révisionnistes». Dans ce contexte, le conflit palestino-sioniste, c’est bien de cela qu’il s’agit, n’échappe pas à la dynamique de la «communauté internationale». Très souvent ce sont les «amis» de la Palestine qui psalmodient l’appel pressant à l’intervention salutaire, engagée, immanente et transcendante de la «communauté internationale». Parfois, ces «amis» dénoncent l’incurie de la communauté, sa partialité ; ils pleurent son impuissance et maugréent contre la lâcheté de ses dirigeants, et leur incapacité à imposer le droit international et à réprimer les méfaits de leur protégé «Israël» - l’État ethniquement pur pour «juif» seulement. Quelle rhétorique poétique ! Un poncif sur la scène Un poncif de la scène internationale gémit en citant une citation du négociateur palestinien Saeb Erekat qui parle d’un parti pris à l’époque de l’administration Clinton, en 2000 (en faveur d’«Israël»). «En suivant cette stratégie, l'administration Clinton a montré son incapacité à comprendre que les Palestiniens n'accepteront rien de moins qu'un État fondé sur les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale.» L’administration Clinton de la «communauté internationale» souhaitait-elle vraiment comprendre les Palestiniens ? L’administration Obama désire-t-elle vraiment comprendre les Palestiniens? Et si l’on corrigeait l’essai ? Pourquoi ces intellectuels et ces «amis» de la Palestine en appellent-t-ils exclusivement aux gouvernements occidentaux en tant que médiateurs «impartiaux» ? N’ont-ils pas fait appel précédemment à la «communauté internationale» dans son ensemble ? A moins qu’il s’agisse d’un aveu non sollicité. Pour eux, la «communauté internationale», ce ne sont pas les pays pauvres, les cent dix pays non-alignés, les petits pays d’Océanie, les pays arabes, les pays à majorité musulmane, et les pays riches politiquement indépendants des pressions américaines. Bref, la seule «communauté internationale» qui vaille et dont l’opinion compte à leurs yeux, c’est une vingtaine de pays, occidentaux pour la plupart, à la remorque des Américains. Le moment ne serait-il pas venu, messieurs, de passer à un autre mode de réflexion ? Question à ne pas méditer ! C. A.

Mr Mustapha Benbada, ministre du Commerce à propos de l’adhésion de l’Algérie à l’OMC



Benbada à à propos de l’adhésion de l’Algérie à l’OMC :
«Il faut d’abord protéger nos intérêts économiques»


C’est la suggestion faite, hier, par Mustapha Benbada, ministre du Commerce, lors de son passage à la Radio nationale. Saluant la proposition faite par l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), quant à l’exigence d’un système de permanence pour garantir le service public minimum , M. Benbada a, fait savoir, à ce titre, qu’un atelier de travail, allant dans ce sens, sera incessamment créé. Abordant la fraude commerciale, le ministre a indiqué qu’il est prévu la création du registre du commerce électronique. Cette décision fait suite à la réunion d’évaluation du secteur du commerce, elle appuie les dispositions de la loi de finances complémentaire 2010 qui prévoient une réorganisation du registre de commerce en annulant au niveau du Centre national du registre de commerce (CNRC) tous les registres qui ont été modifiés sans en aviser le CNRC comme le prévoit la loi. Les dispositions de la loi de finances complémentaire insistent également sur la lutte contre toute forme de fraude économique et sur une limitation du délai de validité du registre de commerce dans certains secteurs à caractère stratégique. Au chapitre du contrôle commercial, le ministre du Commerce a précisé qu’il sera intensifié par un apport complémentaire en moyens humains, et ce, dans le cadre du programme de recrutement 2010-2014. Selon lui, 1 500 agents seront recrutés ainsi que 7 000 agents de contrôle. Aussi, des moyens matériels seront mis en place, entre autres, des laboratoires du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes. Toutes ces actions seront soutenues par le renforcement du système législatif de contrôle. Abordant les opérations de contrôle lancées durant le mois du Ramadhan dernier, M. Benbada a mis l’accent sur les efforts engagés par les agents de son secteur : «En dépit de manque de ressources humaines, des efforts énormes ont été entrepris par les services du contrôle.» Et de préciser, à ce titre, que 162 000 interventions ont été enregistrées durant le mois sacré, soit une hausse de 17% par rapport au Ramadhan précédent. 40 000 infractions ont été enregistrées, induisant des poursuites judiciaires et la fermeture de plus de 2 780 locaux. Cependant, le ministre a mis en exergue le rôle du consommateur dans la régulation des prix. «C’est au consommateur d’imposer sa politique de consommation», a-t-il indiqué. Concernant l’organisation de l’activité commerciale, il a mis en exergue l’importance de créer un réseau de distribution moderne et régulé, et ce, afin de garantir la disponibilité et la qualité des produits et services. Il a, dans ce cadre, fait part de sa proposition relative à l’investissement dans de grands espaces. «Nous proposons, à ce titre, d’accompagner financièrement les communes, en leur accordant des prêts bancaires pour la construction de marchés de proximité.» La construction de ces marchés permettra de lutter contre l’activité commerciale informelle. Dans ce contexte, et à propos de l’éradication du marché informel de Bachdjerrah, M. Benbada a indiqué qu’elle est le fruit des actions menées par les pouvoirs publics dans le cadre du précédent programme quinquennal, à savoir la réhabilitation et la modernisation de plus de 200 marchés locaux et de 5 de gros. Il a appelé à généraliser l’opération de lutte contre les marchés informels, en créant en parallèle des espaces commerciaux organisés. Sur l’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), M. Benbada a indiqué qu’elle sera conditionnée par la «préservation de nos intérêts économiques nationaux». Bahia A.



23-09-2010

Deuxième festival international de théatre d'Alger


Fenêtre ouverte sur les arts de la parole
La narratologie et les arts de la parole seront au cœur des débats du Festival international du théâtre d’Alger (FITA) prévu
du 14 au 25 octobre prochain.

La deuxième édition du Festival international du théâtre d’Alger (FITA) aura lieu du du 14 au 25 octobre prochain, et sera présidé par Sonia et M’hamed Benguettaf. «Deux présidents qui nous ont proposé des personnalités et un programme et vont nous parrainer pendant deux ans. Nous voulons aller au-delà de ce que nous avons fait cette année et celle d’avant. Nous voulons travailler avec les jeunes mais être guidés aussi par les anciens. C’est un rapprochement à la génération», nous a déclaré Brahim Noual, commissaire du festival. Le quatrième art palestinien sera à l’honneur de cette manifestation avec la présence de deux troupes.

La Tunisie, le Maroc, la Jordanie, l’Argentine, la Belgique, le Congo-Brazaville, le Niger, Oman, l’Italie, la France, la Russie, le Togo, le Mali, le Bénin et l’Allemagne participent également au festival. La présence du Kosovo n’est pas encore confirmée. Deux journées d’étude sur la narratologie et les arts de la parole auront lieu en marge de la manifestation, elles vont se dérouler au complexe d’Azur Plage. Les Algériens Abdelhamed Bourayou, Mansour Benchehida et Djamila Zegaï, le Palestinien Kamel El Basha, le Libanais Pauls Mattar, le Marocain Abderrahman Ben Zidane, le Béninois Honorat Aguessi, le Belge Christophe Cotteret, le Jordanien Gannam Ghannam, le Togolais Adika yawo et la Française Claire Ganjon sont les principaux intervenants lors de ces journées de débat.

Un espace pluridisciplinaire

«Nous voulons créer des passerelles entre les universitaires et les hommes de théâtre. Il y aura aussi des moments de pratique et de convivialité entre eux», a indiqué Brahim Noual. Il est prévu également cinq ateliers devant aborder des thématiques liées à l’actorat, à l’écriture dramatique, à la mise en scène, à l’expression corporelle et à la critique de théâtre. Ils seront, entre autres, encadrés par Nadia Bousennoun, Ivan Romouv et Saïd Ennadji.Il y aura aussi une rencontre-débat avec les hommes de la presse proposés par le romancier et journaliste Abderezak Boukebba. Sont prévus aussi trois jours de network entre les professionnels algériens du théâtre avec leurs homologues étrangers. «Il s’agit des échanges au niveau du théâtre.

Il y a la périphérie de ce festival, il y a le théâtre qui est invité et qui s’invite avec la littérature et la poésie. Il y a donc des moments dédiés aux arts de la parole et de la plume», a ajouté le commissaire du FITA. Un autre atelier sera lancé avec le début du festival et traitera du théâtre de l’improvisation. «Nous voulons ouvrir les portes aux jeunes qui voudront connaître plus le théâtre, dont celui de l’improvisation. Cela est un moyen de populariser cet art. Et pourquoi ne pas créer un jour la ligue du théâtre de l’improvisation», a expliqué Brahim Noual. Selon lui, il est important de tisser des partenariats ouverts sur la Méditerranée et sur l’Europe.

Dans cette optique, les commissaires des autres festivals du théâtre (Mostaganem, Médéa et Sidi Bel Abbes) ainsi que celui de la Marionnette sont invités à participer au FITA dans cette optique de partenariat. «Ils seront des interlocuteurs de nos partenaires étrangers. Nous voulons être un maillon de cette chaîne. Nous voulons travailler ensemble», a-t-il observé.

Fayçal Métaoui

Office Méditerranéen de la Jeunesse



Office Méditerranéen de la Jeunesse : lancement d'un projet pilote de mobilité dans l'espace méditerranéen
La deuxième conférence d'experts pour la création de l'Office Méditerranée de la Jeunesse (juin 2010) donne les contours du futur Office, et lance un projet pilote de mobilité

La première conférence "Migrations en Méditerranée : construire un espace de prospérité partagée", organisée en décembre 2009 par le Ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire à Paris, a abouti à la déclaration commune des Etats participants pour la création d'un l'Office Méditerranéen de la Jeunesse.



Ainsi, 16 pays du pourtour méditerranéen s'associent pour donner priorité à la jeunesse dans la construction d'un espace méditerranéen de la circulation des personnes, du savoir et des compétences et créer l'Office Méditerranéen de la Jeunesse. Sa création effective est envisagée pour le 1er janvier 2011.

Ces 16 pays sont l'Albanie, la Bosnie-Herzégovine, Chypre, la Croatie, l'Egypte, l'Espagne, la France, la Grèce, l'Italie, le Liban, le Maroc, Malte, le Monténégro, la Slovénie, la Tunisie la Turquie.

Au niveau français, le Ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, la Mission interministérielle de l'Union pour la Méditerranée, le Comité d'orientation et CampusFrance sont parties prenantes de l'Office. Ce dernier bénéficie également de la contribution active de la Commission Européenne.

CampusFrance sera l'opérateur français de l'Office Méditerranéen de la Jeunesse.

1.Projet « paquet mobilité OMJ »


Objectifs: assurer la promotion de :

la mobilité des meilleurs étudiants de niveau Master et Doctorat
une première expérience professionnelle
la mobilisation des compétences au profit du développement du pays d'origine

Pour cela, un appel à projets sera lancé le 1er octobre 2010 pour les établissements d'enseignement supérieur, qui visera à labelliser des double-diplômes, formations conjointes (Master et Doctorat) entre deux établissements de pays participants à l'OMJ, en priorité concernant les domaines suivants (issus de l'Union pour la Méditerranée):

dépollution de la Méditerranée
autoroutes maritimes et terrestres
développement de l'énergie solaire
enseignement et recherche
protection civile
développement des petites et moyennes entreprises
Le « paquet mobilité » comprend :

une bourse OMJ pour le financement d'une période de mobilité universitaire d'un ou deux semestres (octroyés aux meilleurs étudiants des formations labellisées)

des facilités d'entrée et de séjour
un parrainage professionnalisant
l'accès à une plateforme de stages et d'emplois
la possibilité d'exercer une première expérience professionnelle dans le pays participant de son choix
2. Le Centre de ressources sur les mobilités méditerranéennes


Il vise au recensement sur le site de l'Office Méditerranéen de la Jeunesse de l'ensemble des informations sur les programmes de bourses des pays participants et des organisations internationales (site web en cours de construction).



--------------------------------------------------------------------------------

Recherche globale Information complémentaire

CampusFrance

Contacts

Division des relations internationales Mis à jour le 22 septembre 2010 par Nadège SOUCHEREAU