阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, September 14, 2010

L’économie turque progresse très rapidement



Indicateurs Ankara rêve d'une croissance à la chinoise.


La Turquie a annoncé hier pour le troisième trimestre consécutif une forte progression de son économie qui laisse espérer à son gouvernement une phase de croissance « à la chinoise ».
Le PIB turc a progressé de 10,3 % au deuxième trimestre 2010 par rapport au même trimestre de 2009, dépassant largement les prévisions gouvernementales, selon les chiffres publiés par l'Institut de la statistique (TÜIK).

« La progression du PIB sur le premier trimestre a été de 11 %. Ce taux indique que l'économie turque est l'une des économies à la croissance la plus rapide durant le processus de sortie de la crise mondiale », a commenté le vice-Premier ministre Ali Babacan.
« Au deuxième trimestre, la Turquie a enregistré le même taux de croissance que la Chine, devenant le pays du G20 progressant le plus vite », a-t-il poursuivi.
La croissance avait été de 11,3 % au premier trimestre 2010, par rapport au même trimestre de 2009, après un début de reprise au quatrième trimestre 2009 (+6 %).
En données corrigées des variations saisonnières, le PIB a crû de 3,7 % au deuxième trimestre 2010 par rapport au premier trimestre, a précisé le TÜIK.
Une croissance qui permet aux analystes d'évoquer une sortie de crise pour la Turquie. « L'économie turque s'est totalement remise des pertes infligées par la crise de 2008-2009 », a déclaré Inan Demir, économiste en chef de Finansbank.
Le PIB s'était contracté de 7,6 % au deuxième trimestre 2009, alors que l'économie turque était plongée dans la récession, du fait de la crise mondiale. Sur l'ensemble de l'année 2009, la contraction était de 4,7 %, comparée à 2008.
Le gouvernement, qui avait initialement fixé pour objectif une croissance de 3,5 % en 2010, espère désormais doubler la mise.
« Nous avons déjà dépassé l'objectif du programme à mi-parcours (...) La croissance économique pour l'ensemble de 2010 devrait être supérieure à 6 %, quelque part aux alentours de 7 % », a déclaré le ministre de l'Industrie et du Commerce Nihat Ergün.
« Ce qui compte, c'est que la croissance est portée par une progression de la consommation intérieure et des dépenses d'investissements, en particulier dans le secteur privé », a-t-il ajouté.
L'optimisme ministériel est cependant tempéré par certains observateurs.
Affichant elle aussi une prévision de croissance de 7 % pour la Turquie en 2010, la banque Fortis a mis en garde ses investisseurs d'un risque de décélération en 2011.
« Nous estimons que le taux de croissance va décélérer aux alentours de 4 % en 2011 en raison d'un contexte mondial déprimé et d'une perte probable de confiance en cours d'année électorale », a affirmé la banque dans une note de recherche.
Des élections législatives doivent avoir lieu en 2011. Le Parti de la justice et du développement (AKP, issu de la mouvance islamiste), au pouvoir depuis 2002, est en bonne position pour les remporter après avoir enregistré un net succès dimanche lors d'un référendum sur une réforme de la Constitution.
La Bourse d'Istanbul a salué ce score, vu comme un gage de stabilité, en clôturant lundi sur un plus haut historique.
La relative rapidité de la reprise en Turquie après la crise économique mondiale doit beaucoup à la stabilité de son secteur financier, assaini au début des années 2000 dans le cadre d'un accord avec le Fonds monétaire international (FMI).

ALGÉRIE - EUROPE



merouane mokdad

L’UE préconise d'accélérer l’intégration de l’Algérie à la zone européenne de libre-échange

La valeur des 43 programmes actuellement engagés par l’Union européenne en Algérie est de 500 millions d’euros. Ce montant ne concerne pas les contributions des Etats membres de l’UE. C’est ce qui ressort du rapport annuel de la coopération UE-Algérie rendu public mardi 14 septembre à Alger par la Délégation européenne.

« La coopération de l’UE-Algérie permet d’accompagner ce pays dans une phase de transition caractérisée par de nombreux changements structurels de l’économie », est-il indiqué dans le document. Cet accompagnement s’exprime par l’appui aux réformes économiques, le renforcement des institutions de l’économie de marché, le développement des institutions économiques et par la consolidation de l’Etat de droit.

Ainsi, l’UE aide-t-elle l’Algérie à améliorer les missions de planification et de prospective, soutenir les mesures de libéralisation de l’économie, appuyer la mise en œuvre de l’Accord d’association -entré en vigueur en 2005- et à assister les PME à la maîtrise des technologies de l’information et de la communication. Pour ce dernier programme, 43 millions d’euros ont été dégagés et la contribution du gouvernement algérien est estimée à 3 millions d’euros.

L’Algérie, autant que le Maroc, Israël ou l’Egypte, bénéficie également du projet Invest in MED qui vise à accroître les investissements étrangers directs en zone méditerranéenne. Grâce à ce projet, un atelier sur l’investissement de la diaspora algérienne dans son pays d’origine a été organisé à Alger en octobre 2009. Avec le mécanisme de MedStat II, l’UE soutient l’Algérie dans la collecte des statistiques dans certains secteurs tels que le commerce, le transport et les migrations.

Concernant le commerce extérieur, l’UE observe que les instruments de la régulation n’ont pas bien fonctionné. Elle préconise l’accélération de l’intégration à la zone européenne de libre-échange qui sera lancée dans cinq ans. Selon le rapport, trois universités algériennes, celle d’Oran, de Béjaïa et de Constantine, bénéficient du projet Averroès 2 qui fait partie du programme Erasmus permettant à des étudiants sélectionnés de poursuivre leurs études en Europe. Parmi les étudiants maghrébins bénéficiant de cette bourse, les algériens représentent 28 %. « Au total, les étudiants originaires du Maghreb se sont rendus principalement en France (75%), en Espagne (12 %), en Belgique (10%) et en Italie (3%) », est-il indiqué dans le document.

Au volet culturel, l’UE finance partiellement la restauration de la Basilique Notre Dame d’Afrique à Alger, à hauteur de 1 million d’euros, et soutient la formation relative à la conservation du patrimoine.

Algerie tel est l'enjeu




Tel est l'enjeu


La recherche de valeurs ajoutées et de bases de la productivité sont un acte de grande intention qui se focalise sur les considérations du contexte actuel avec comme objectif déclaré, de renforcer la croissance et les capacités économiques du pays. L'introduction de ces nouvelles formes de promotion élaborées dans le cadre d'un processus participatif et d'actions pratiques en matière de " recueil " d'indicateurs voulus sur les grands secteurs d'intervention économique et sociale, constitue l'autre préoccupation des pouvoirs publics. Eu égard à l'ensemble des réformes engagées dans ce sens, les mesures prises à conditionner l'économie nationale à une grande échelle de performance et de diversification, sont, aujourd'hui, réalistes. L'aboutissement de la stabilité à ce sujet est mené à part entière par l'Etat dans le cadre d'affectation de nouvelles ressources. Une mesure visant à déterminer la meilleure manière de combiner les apports à ces valeurs ajoutées intégrées à une " entreprise " bien ciblée en ce qui concerne la mobilisation des données, des opportunités et des compétences techniques nécessaires pour établir ces revenus à part entière. Un expédiant financier et économique permettant d'amener un aussi grand nombre de critères d'investissement parfaitement adaptés.
La volonté politique paraît à ce propos puissante à résorber tous les écarts économiques, la série de mesures tendant à la résorption des déséquilibres globaux en est la meilleure preuve. L'onde de choc des directives présidentielles se propage : un accent particulier est mis sur le développement et la modernisation de l'économie. L'incitation à la recherche de nouvelles ressources est appliquée avec une pugnacité exceptionnelle par les pouvoirs publics. L'effet politique de cette relance est, désormais, omniprésent sur la scène économique nationale. Un effet prégnant qui confère des assurances prévues par le programme présidentiel. A cet égard, les dispositions économiques et sociales mises en vigueur sont révélatrices et intimement intégrales en ce qui concerne les priorités qu'elles placent à l'ordre du jour.
Les interventions du chef de l'Etat à l'issue de réunions restreintes consacrées à l'évaluation de chaque département ministériel, font dresser " l'estrade " d'où l'Exécutif donnera radicalement un " nouveau " départ à son action économique et sociale et pour transformer, en priorité, les besoins de base et l'amélioration des conditions de vie des populations. L'effet de cette activité gouvernementale devrait susciter une sorte de dynamique forte et une acceptation sociale. Sa traduction politique est plus que jamais visible sur le terrain, objective et positive, tant il y a des réponses aux questions qui sont au centre des préoccupations de la société. Le parcours ascendant de développement précipite le pays dans une performance sensiblement ajustée et dans un cheminement de succès. La conviction d'y arriver n'est pas sans raisons. Et l'horizon pointe une attente cohérente de support à l'économie. Cette présence de perspectives contribue à nourrir l'espoir d'atteindre la " destination " finale fixée par l'œuvre du président Abdelaziz Bouteflika. Cela paraît en définitive possible, le désir et la conviction sont toujours présents. Ce solide " politique " est vraiment établi. Celui-ci entend consolider ce qui a été entrepris et entend le dévouer au champ de la cohésion sociale à laquelle est joint en ordre le mouvement d'une économie stimulée et régulée. Attirer rapidement les sources de ces valeurs ajoutées semble être l'impératif du moment et l'une des conditions urgentes à effets immédiats.
Dépasser le "produit" de l'économie, tel qui s'opère actuellement, se veut de répondre à une attente diffuse pour atténuer les incidences imprévues socialement. Ainsi, le président Abdelaziz Bouteflika est en train de pousser ce processus jusqu'à son terme. Des efforts continus de promotion déployés à tous les niveaux dans un cadre réaliste et pragmatique éclairant une sphère économique de plus en plus maîtrisée et redéfinissant la logique macroéconomique et les finalités de la croissance. A cette vague de mesures spontanées, liguant ce désir de changement, le programme présidentiel y répond par des décisions précises, des signes convaincants, pour des perspectives de renouveau. Tel est l'enjeu.

Istanbul Fashion Show in Algeria" ouvrira ses portes jeudi à Alger



Foire du textile et prêt-à -porter
"Istanbul Fashion Show in Algeria" ouvrira ses portes jeudi à Alger


Le salon du prêt-à-porter et du textile "Istanbul Fashion show in Algeria" ouvrira ses portes jeudi à la Safex, Pins maritimes, à Alger, et ce jusqu'à samedi. Une trentaine de sociétés turques, renforcées par une demi-douzaine de sociétés algériennes, vont exposer dans le hall "A" de la Safex leurs dernières créations en matière de mode. Durant trois jours, les visiteurs algériens vont découvrir une gamme de produits de prêt-à-porter pour hommes, femmes, enfant et prêt-à-porter classiques, sports, sous-vêtement, chaussettes et chaussures. Tout cela dans une ambiance festive digne des traditions orientales. Cette manifestation, organisée par Meridyen Fair avec le soutient de l'ambassade de Turquie en Algérie, se veut une occasion pour faire connaître davantage le produit turc en Algérie. Et pour faire la promotion du textile turc qui n'est pas étranger aux consommateurs algériens, les critères de sélection des participants à cette foire ont été très rigoureux. "Seules les grandes sociétés de textiles turques ont été retenues pour exposer leurs meilleures créations pendant trois jours à la Safex. On a eu beaucoup de demandes et d'autres pays qui voulaient exposer dans cette foire mais on n'a pas eu confiance en leurs qualités, c'est pour ça qu'on les a refusé", a affirmé, hier, l'ambassadeur de Turquie en Algérie, M. Ahmet Necati Bigali, lors de la présentation de cette foire à la presse. "Istanbul Fashion Show, qui a été déjà organisée en 2009 et 2010 en Azerbaïdjan et Syrie a été déplacée cette année en Algérie. Après la forte demande des sociétés algériennes sur le textile turc, nous avons décidé d'organiser cet événement cette année en Algérie", notent ces organisateurs. Aussi, la volonté de rassurer les professionnels et les consommateurs algériens sur la qualité du produit turc qui reste, on ne peut le nier, le produit le plus prisé en Algérie, motive amplement l'organisation de telles manifestations. Les sociétés invitées à cette foire, font partie du réseau des sociétés de Osmanbey-Istanbul, qui est le cœur du textile turc, lequel a soutenu l'organisation cette foire. Il s'agit de l'association OTIAD (L'association des hommes d'affaires de textiles de Osmanbey). Sur les objectifs de cette foire, l'ambassadeur de Turquie assure que "le premier but des sociétés exposantes est d'augmenter le commerce vers l'Algérie et en second lieu essayer de conclure des partenariat avec les sociétés locales et investir en Algérie". Reconnaissant, en outre, la fragilité de ce secteur, miné par la contrefaçon, M. Ahmet Necati Bigali, estime que les consommateurs algériens sont devenus de plus en plus conscients par rapport à la qualité. Par conséquent, ils tendent à choisir "les produit turcs qui sont un peu plus cher, mais de très bonne qualité", a-t-il ajouté, estimant que Istanbul Fashion Show, en tant que foire, veut devenir une marque pour l'Algérie et à long terme, avec le soutien des Algériens, cette foire peut devenir une des plus grande foire de mode dans le monde.
Yazid F.

L’Algérie abritera la prochaine assemblée exécutive du Conseil mondial de l’énergie



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
L’Algérie abritera en 2011 la prochaine assemblée exécutive du Conseil mondial de l’énergie, qui sera consacrée à la préparation du 22 ème CME, prévu en 2013 en Corée du Sud. La prochaine assemblée devrait se tenir plus exactement en novembre 2011 à Oran, selon le PDG du groupe Sonelgaz, M. Nourredine Boutarfa, qui représente l’Algérie au sein de ce conseil en tant que président du comité algérien de l’énergie. Le Conseil qui organise tous les trois ans le congrès mondial de l’énergie est la plus importante organisation multi énergie dans le monde. Il dispose de comités-membres dans près de 100 pays, y compris dans la plupart des pays considérés comme les plus grands producteurs et consommateurs d’énergie. L’organisation touche tous les types d’énergie, dont le charbon, le pétrole, le gaz naturel, le nucléaire, l’hydroélectricité et les énergies renouvelables. Outre la préparation du prochain CME, la réunion d’Oran devrait faire le point sur le congrès qui se tient actuellement à Montréal et examiner si les axes de travail qui en seront dégagés seront exécutés à cette date. M. Boutarfa participe cet après midi aux travaux de l’assemblée exécutive du Conseil, une rencontre limitée aux membres du CME et aux invités spéciaux. Cette réunion devrait être consacrée à l’examen du prochain programme du Conseil pour la période 2010-2013..

APS.
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L’Afrique et l’UE s’engagent à accroître l’utilisation des énergies renouvelables d’ici 2020



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

Des hauts responsables africains et européens ont publié mardi à l’occasion de la première conférence du Partenarait énérgétique Afrique-UE à Vienne, une déclaration conjointe promettant de rendre les services énergétiques modernes et durables accessibles à au moins 100 millions d’Africains supplémentaires d’ici 2020. Environ 250 délégues étaient présents à cette réunion de haut niveau, dont les commissaires de l’Union africaine (UA) et l’Union européenne (UE), des ministres de l’Energie et du Développement africains et européens. Ils ont discuté à cette occasion des efforts conjoints pour accélérer la construction des installations énergétiques sur le continent africain et l’élaboration des plans de développement dans le secteur. Dans leur déclaration conjointe, les deux parties se sont engagées à prendre des actions communes pour augmenter l’efficacité de l’énergie et l’utilisation des énergie renouvenables, et atteindre les objectifs suivants d’ici 2020 : construire 10.000 MW de nouvelles centrales hydrauliques, produire au moins 5.000 MV d’électricité à partir de l’énergie éolienne, 500 MW à partir de l’énergie solaire. La réunion de Vienne marque le lancement officiel du programme de coopération Afrique-UE sur l’énergie renouvenable, dont l’objectif est de promouvoir les technologies de l’énergie renouvenable qui ouvrira une nouvelle ère pour l’industrie, le commerce et la coopération commerciale etnre l’Afrique et l’Europe, selon un communiqué de la conférence. Les représentants africains ont souligné l’importance d’augmenter les investissements dans l’énergie propre, estimant que la coopération Afrique-UE devrait être basée sur l’égalité et la justice pour obtenir des résultats gagnant-gagnant..

APS.

Coopération Algerie Turquie



L’ambassadeur de Turquie l’a affirmé hier :
«La suppression des visas pour les Algériens n’est pas à l’ordre du jour»


, La 3e édition du Salon Istanbul Fashion Show aura lieu du 16 au 18 du mois en cours au Palais des expositions (Alger). «Après la forte demande des sociétés algériennes sur les produits textiles turcs, nous avons décidé d’organiser cette manifestation économique en Algérie», a indiqué hier à Alger, l’ambassadeur de Turquie en Algérie, Ahmet Necati Bigali. Et de rappeler que les deux précédentes éditions ont été tenues, respectivement en Azerbaïdjan et en Syrie. Une quarantaine de compagnies turques exposeront leurs meilleures créations, et ce, en quête de relations de partenariat avec leurs homologues algériens. La gamme de produits exposés sera très riche et concernera le prêt-à-porter hommes, femmes et enfants. Cela va des vêtements classiques et de sport aux chaussettes et chaussures. Ces produits seront disponibles au grand public, à partir de demain. «L’objectif principal de cette exposition est d’accroître la coopération entre les hommes d’affaires des deux pays, activant dans le domaine du textile», a indiqué M. Bigali, avant de souligner que «le secteur de textile algérien a besoin de partenariat étranger pour le redynamiser». «Istanbul Fashion Show veut devenir une marque pour l’Algérie et à long terme. Avec le soutien des Algériens, cette foire peut être une des plus grande foiress de la mode dans le monde», a-t-il souligné. Abordant les relations commerciales entre l’Algérie et la Turquie, M. Bigali les a qualifiées d’assez signifiantes. Le volume des échanges commerciaux entre ces deux pays a atteint plus de 5 milliards de dollars en 2009, dont 2 milliards de dollars représentant les importations turques en gaz naturel liquéfié. A la question relative au nombre de visas octroyés aux Algériens, l’ambassadeur de Turquie a précisé qu’en 2009, «il a été accordé 42 000 visas aux Algériens». «Nous avons déjà atteint ce chiffre, soit 42 000 visas accordés, au premier semestre 2010. Nous comptons délivrer 50 000 visas à fin 2010», a-t-il encore précisé. Au sujet de l’accord de libre-échange entre l’Algérie et la Turquie, l’ambassadeur a indiqué que son pays n’attend que le feu vert du gouvernement algérien, tout en affirmant que c’est une décision souveraine du gouvernement algérien. Selon lui, la conclusion d’un accord de libre-échange contribuera au renforcement des relations économiques et commerciales entre les deux pays, ainsi qu’à l’élimination des entraves commerciales. A propos de la suppression des visas pour les Algériens, M. Bigali a répondu que cette question n’est pas à l’ordre du jour mais dans l’avenir il est probable que la donne change. Enfin, l’ambassadeur de Turquie a indiqué qu’il sera au rendez-vous d’Istanbul Fashion Show pour inaugurer cette première manifestation économique. Bahia A.



15-09-2010

L’Union Internationale des Magistrats se rendra à Alger, Mars prochain




Elle étudiera l’adhésion de l’Algérie


Une délégation de l’Union Internationale des Magistrats se rendra à Alger, le 25 septembre en cours, pour une visite de travail de 4 jours. Elle établira un rapport détaillé sur l’indépendance de la justice et évaluera le taux de conformité de l’institution judiciaire aux normes internationales, les résultats obtenus par la réforme judiciaire ainsi que l’immunité des magistrats algériens. En vertu de ces résultats, l’Union Internationale des Magistrats décidera se prononcera sur l’adhésion des Magistrats algériens à cette organisation internationale.
Dans le même sillage, le président du syndicat national des magistrats algériens, M. Djamel Aidouni a affirmé, hier, que cette visite sera axée sur certaines questions cruciales notamment, celles relatives à l’indépendance de la justice, la protection des magistrats de toutes sortes de pressions, le taux d’applications des décisions judiciaires et autres questions y afférentes.
Cette délégation qui sera conduite conjointement par le président de l'Union syndicale des magistrats (USM, syndicat majoritaire) Christophe Régnard et le président de l’Association des magistrats tunisiens, abordera quelques questions à l’instar de la liberté de la presse et le processus du développement socio-économique en plus du dossier des Droits de l’Homme et moyens de les protéger.

L’Entreprise Métro d’Alger (EMA) a lancé un avis d’appel d’offres national et international restreint pour l’exploitation du tramway d’Alger


Appel d’offres lancé pour l’exploitation du tramway d’Alger

L’Entreprise Métro d’Alger (EMA) a lancé lundi un avis d’appel d’offres national et international restreint portant sur la concession d’exploitation du tramway d’Alger « ligne est ».

Cet avis d’appel d’offres est adressé aux seules entreprises spécialisées en exploitation des réseaux de transports urbains guidés, précise l’EMA. L’annonce concerne deux types de soumissionnaires, à savoir, seuls ou en groupement devant justifier d’une préparation à l’exploitation et d’une exploitation commerciale de trois lignes au minimum au cours des 15 dernières années.

Pour rappel, le tramway d’Alger, reliant l’avenue des Fusillés (Hussein Dey) à Bordj El Kiffan, sera fin prêt vers la fin de l’année 2010, avait indiqué en avril dernier le ministre des Transports M. Amar Tou, lors d’une visite du projet.

Estimé à près de 50 milliards de DA, le projet est composé de 38 stations dont 8 pôles d’échanges multi-modaux (comme celui de la rue des Fusillés qui sera desservi prochainement à la fois par le tramway, le train, le métro, les taxis et le téléphérique).

Conçu comme un système global de transports, le tracé Fusillés-Bordj El Kiffan est structuré de manière à relier efficacement la banlieue est d’Alger au centre-ville et à valoriser les sites traversés.

Avec un total de 41 rames, Il devra desservir 38 stations au total sur un linéaire de 23 km offrant une capacité de transport de 185.000 personnes par jour à raison de 6.800 voyageurs/heure et par sens.

[via] APS, elwatan.com

Le ministre des Affaires étrangères, Mr Dimitris Droutsas L'adhésion à l'UE est substantielle et non fictive



Le ministre des Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, qui a participé au Conseil des ministres de l'UE réuni à Bruxelles vendredi et samedi et qui a examiné notamment les relations UE-Turquie, pays candidat à l'UE en même temps que la Croatie et la FYROM, a adressé en commun avec ses homologues européens un message clair à Ankara que cette candidature est substantielle et non pas fictive.

"Les relations de l'UE avec la Turquie ne se font pas à demi-mots. Il n'y a pas de place pour des relations intermédiaires ou autres formules. Il s'agit d'une candidature substantielle et non fictive, une candidature comportant des droits concrets et complets, mais assortis d'obligations réelles et substantielles vis-à-vis de l'UE et de tous les autres Etats-membres. Il s'agit d'une candidature ayant une orientation claire, une adhésion à part entière, dès lors que les conditions relatives seront remplies et que la Turquie changera", a déclaré M. Droutsas.

Par ailleurs, le ministre a présenté en détail les propositions du président chypriote, Dimitris Christofias pour la question chypriote, en particulier, en ce qui concerne la réouverture du port de Famagouste qui peut être un nouvel élan dans la procédure des concertations intercommunautaires.

Enfin, au cours de la discussion sur le Kosovo, les ministres ont salué la position constructive de la Serbie, qui a conduit à l'adoption unanime de la résolution relative par l'AG de l'ONU, M. Droutsas soulignant certes l'importance de progrès rapides dans la procédure de délivrance de l'avis de la Commission européenne accordant à la Serbie le statut de candidat à l'adhésion à l'UE.