阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Saturday, August 28, 2010

Des milliers d'enfants menacés de famine au Pakistan, dit l'Onu



Alors que les inondations menacent deux villes du sud du Pakistan, les Nations unies tirent la sonnette d'alarme: un mois après le début de la catastrophe, la malnutrition fait peser une menace mortelle sur des dizaines de milliers d'enfants."Nous redoutons la combinaison meurtrière des maladies transmises par l'eau, comme la diarrhée, de la déshydratation et de la malnutrition", a déclaré samedi Karen Allen, responsable de l'Unicef, dans un communiqué.
"Si rien n'est fait, 72.000 enfants, d'ores et déjà touchés par une malnutrition sévère dans les zones inondées, risquent fort de mourir", prévient pour sa part le coordinateur des opérations humanitaires de l'Onu au Pakistan, Martin Mogwanja, pour qui l'aide internationale aux populations sinistrées doit passer à un rythme supérieur.
Ces inondations, qui ont fait jusqu'à présent 1.600 morts et provoqué l'évacuation de plus de six millions d'habitants, commencent à reculer dans la majeure partie du pays. Mais, combinées aux grandes marées en mer d'Oman, elles menacent toujours certaines villes de la province méridionale de Sindh comme Thatta, à 70 km à l'est de la grande ville portuaire de Karachi.
DIGUE REHAUSSÉE POUR PROTÉGER UNE VILLE

L'Indus est sorti de son lit près de Thatta et un canal de dérivation déborde lui aussi, relève Riaz Ahmed Soomro, responsable des opérations de secours dans la province de Sindh.
"Les eaux n'ont pas atteint la ville pour l'instant, mais elles s'en rapprochent", a-t-il dit à Reuters.
Plusieurs dizaines de milliers d'habitants ont quitté cette ville du delta de l'Indus, qui compte normalement 300.000 personnes, à la suite d'un ordre d'évacuation.
Les autorités s'emploient d'autre part depuis plusieurs jours à empêcher que la ville de Shahdadkot, dans le nord de la zone rizicole du Sindh, ne se retrouve elle aussi sous les eaux. Pour cela, elles ont rehaussé une digue de plusieurs kilomètres de long, à mesure que les eaux montaient. La levée, indique Soomro, tient toujours bon.
Les inondations, qui ont commencé fin juillet, ont endommagé au moins 3,2 millions d'hectares, soit 14% des terres cultivées du Pakistan, selon les Nations unies. Le total des dégâts infligés à l'agriculture pourrait s'élever à 245 milliards de roupies (2,86 milliards de dollars). Il s'agit de la pire catastrophe naturelle qui touche le Pakistan, en termes de dégâts mais aussi eu égard au nombre de personnes touchées.
Eric Faye pour le service français

La Guerre d'Algérie et l'économie Francaise Youtube

Il est impératif aujourd’hui de concevoir les villes pétrolières dans la perspective de l’après-pétrole


UN PROFESSEUR ALGÉRIEN À HARVARD SOULÈVE LE PROBLÈME
Hassi Messaoud survivra-t-elle au pétrole?

Il est impératif aujourd’hui de concevoir les villes pétrolières dans la perspective de l’après-pétrole.

La ville nouvelle de Hassi Messaoud peut concilier, voire réconcilier les impératifs a priori antinomiques de l’exploitation d’une ressource non renouvelable et de la promotion d’un développement durable. Chacun de ces impératifs est un défi en soi, aussi, la conciliation pour être ardue n’en est pas moins porteuse d’une valeur exemplaire.
Comment concevoir une nouvelle ville qui puisse à la fois répondre aux nécessités de la production pétrolière et gazière, poumon économique du pays, tout en offrant à ses habitants l’ensemble des fonctions indispensables au développement de la vie d’une communauté dans une géographie particulière.
L’intérêt de cette problématique est qu’elle met en relief la nécessité de coordination de visions entre des secteurs traditionnellement indifférents l’un à l’égard de l’autre, à savoir: l’énergie et l’aménagement du territoire. Autrement dit, comment concevoir l’aménagement du territoire du Sahara d’une manière qui intègre les questions énergétiques, celles liées à la sécurité et celles afférentes à l’environnement? La question est délicate en ce qu’elle invite à tisser des rapports systémiques entre trois paramètres: l’aridité du territoire, la survivance de traditions nomades et la fragilité de l’écosystème qui sont source de défis souvent inattendus.
De nombreux spécialistes discutent aujourd’hui de la taille des réserves pétrolières et gazières de l’Algérie et du nombre d’années dont elle dispose pour exploiter ses réserves.
Ces questions engagent l’avenir du pays d’une manière générale, en particulier celui des villes vivant de l’exploitation de ses ressources fossiles. Un défi crucial pour ces agglomérations est celui de la prise en compte des enjeux de l’après-pétrole.
Quelle vision d’avenir peut-on développer pour une ville dont le développement est lié a l’essor des hydrocarbures et dont les ressources se tariront dans un avenir proche ou en tout cas prévisible? La future Hassi Messaoud n’est évidemment pas la seule ville confrontée à ce questionnement.
Il est impératif aujourd’hui de concevoir les villes pétrolières dans la perspective de l’après-pétrole. A titre d’exemple, Abu Dhabi s’est lancé, il y a quelques années déjà, dans le projet de Masdar. La ville nouvelle de Masdar aux Emirats arabes unis est un cas intéressant car elle est construite sur le principe d’une totale indépendance vis-à-vis des énergies fossiles, fonctionnant uniquement à partir d’énergies renouvelables comme le solaire avec les principes du zéro-carbone et du zéro-déperdition d’énergie.
Si l’Algérie d’hier a contribué au développement du secteur pétrolier aux Emirats arabes unis, force est de constater que ce pays s’est taillé à force d’innovations créatrices, une image de marque internationale faisant de la conciliation entre le secteur pétrolier et les autres activités, un moteur de développement.
L’exemple de Bakou, la capitale de l’Azerbaïdjan, est également instructif. Faisant anciennement partie de l’empire russe et de l’Union soviétique, Bakou est une des villes les plus dynamiques aujourd’hui.
Elle le doit certes, à sa position géopolitique stratégique entre l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie centrale, mais aussi à la seconde révolution énergétique qu’elle traverse (la première ayant eu lieu au siècle dernier).
La ville est appelée en effet à devenir une actrice majeure dans l’économie mondiale du fait de son attractivité énergétique.
Aujourd’hui, Bakou ambitionne de devenir une des premières «ville du pétrole à devenir verte». Le concept est de développer la ville et ses alentours en utilisant les technologies des énergies renouvelables et les pratiques durables. Cette vision d’avenir aura de nombreuses implications que ce soit en termes d’attractivité de la ville elle-même, ou de l’image de marque du pays tout entier.
Le cas de Houston aux Etats-Unis est également un exemple de réussite à méditer en la matière.
Il est intéressant de relever que certaines villes qui se sont développées grâce à l’essor des hydrocarbures, sont ainsi en train d’opérer une mutation vers la «révolution verte».
Aujourd’hui, quand on projette une nouvelle ville dans le désert en Algérie, en rapport avec l’industrie des hydrocarbures, il serait utile de concevoir la ville en intégrant avec créativité les besoins de l’industrie et les impératifs de l’aménagement du territoire, mais en ayant en vue le devenir de la ville après l’épuisement des ressources pétrolières. La durée de vie d’une ville est de loin supérieure à celle d’une exploitation industrielle. La conception d’une ville nouvelle est également l’occasion de se projeter dans le futur pour toute une communauté; c’est donc également un projet politique. Si Brasilía a été conçue par Oscar Niemeyer et Lucio Costa, la ville était avant tout la vision d’un Brésil moderne et indépendant, qui habitait Juscelino Kubitschek de Oliveira. Brasilía a été la ville moderniste qui a été la cible de toutes les critiques. Mais le cycle de développement et de maturation des villes nécessite du temps.Aujourd’hui, cinquante ans après son ouverture officielle, on s’accorde pour dire que la nouvelle capitale du Brésil a atteint de nombreux objectifs de par son iconicité qui continue d’attirer les regards du monde entier grâce à son plan en forme d’avion.
La future Hassi Messaoud devrait relever l’ensemble des défis actuels d’une nouvelle cité dans le Sahara, afin de projeter l’Algérie et tous les Algériens résolument vers un XXIe siècle porteur d’espoirs et de valeurs de civilisation constitutive de notre identité distincte dans un monde globalisé.
L’objet de cet article n’est pas de proposer une solution, mais de légitimer une question: quel avenir pour la future Hassi Messaoud une fois que ses ressources se seront épuisées? Si cette question retient l’attention sur la base des quelques éléments présentés, alors, il faudra passer à la seconde étape, à savoir, celle de constituer un collège d’experts, et de leur donner le temps et les moyens d’ y répondre.

* Docteur en architecture et urbanisme de l’université de Harvard aux Etats-Unis, où il travaille actuellement comme chercheur et enseignant

El Hadi JAZAÏRY *

L’ÉNERGIE EN ALGÉRIE


Plaidoyer pour une stratégie créatrice de richesses


Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.» Guillaume d’Orange

«Nous devons investir davantage dans la valorisation de nos potentiels en hydrocarbures en intensifiant les efforts de recherches et d’exploration à travers le pays. J’en attends la présentation d’un véritable programme d’action, tout en précisant, dès à présent, que les propositions qui en seront retenues bénéficieront d’un appui financier public approprié.» Avant de donner un contenu aux orientations du président de la République, faisons un point rapide de la situation mondiale de l’énergie. Chacun sait que la crise actuelle marque l’essoufflement de la civilisation industrielle dont le modèle de développement repose sur l’utilisation débridée, voire le gaspillage des énergies fossiles: d’abord le charbon puis le pétrole et enfin le gaz. Celle-ci a permis de soutenir une croissance économique et démographique jusqu’alors jamais vue, donnant l’illusion que la croissance infinie dans un monde fini était possible. Cependant certains pays émergents étant dans la phase ascensionnelle consomment toujours plus. Ainsi la Chine est devenue le premier pays consommateur d’énergie dans le monde, devançant les Etats-Unis, rapporte le Financial Times dans son édition du 20 juillet. Les Chinois ont consommé en 2009 2 252 milliards de tonnes d’équivalent pétrole, soit environ 4% de plus que les Etats-Unis. Ce record doit être relativisé car de fait, rapporté à la consommation par habitant, l’Américain consomme autour de 7,8 tep/an et le Chinois pour sa part consomme près de 1,5 tep/an. Cette course effrénée est d’autant moins rassurante qu’on apprend que l’Arabie Saoudite, premier producteur mondial de pétrole, aurait mis un terme à la prospection sur son sol afin d’épargner ses richesses et les transmettre aux générations futures, selon une déclaration du roi Abdallah datée du 1er juillet 2010. Le roi Abdallah Ben Abdel Aziz Al-Saoud, a dit: «Je tenais une réunion de cabinet (...) Je leur ai dit que j’ai ordonné d’interrompre toute exploration pétrolière afin qu’une part de cette richesse soit préservée pour nos fils et nos successeurs, si Dieu le veut.» Pour rappel, en mai 2005, Matthew Simmons publiait Crépuscule dans le Désert, accusait l’Arabie Saoudite de grossièrement surestimer ses réserves d’or noir, de plus la production saoudienne a atteint son maximum, et risque de s’effondrer bientôt, faute de réserves suffisantes. L’Aramco a fourni quelques données précises pour la première fois de son histoire. La principale compagnie pétrolière mondiale (et de loin) a reconnu que les extractions de ses puits déclinent à grande vitesse: entre 5 et 12% par an. Depuis, l’Aramco n’a plus publié le moindre fait consistant sur ses réserves.(1)
C’est donc un fait, il y a déclin des réserves. D’après l’enquête publiée ici, le 23 mars, Glen Sweetnam, responsable de l’analyse économique au sein du DoE, admet qu’ «il existe une chance pour que nous fassions l’expérience d’un déclin» de la production mondiale de carburants liquides entre 2011 et 2015 «si les investissements font défaut». Par ailleurs, le Pentagone défend strictement la même hypothèse d’une «crise énergétique sévère» d’ici à 2015, comme l’indique un rapport de l’Etat-major inter-armées publié en mars.(2)
Il y a un prix à payer pour l’effet de serre induit par la combustion des énergies fossiles. Le réchauffement de la planète est-il devenu une réalité? Des phénomènes climatiques exceptionnels bousculent des pays entiers. En Russie, une canicule inédite a favorisé des incendies majeurs, le Pakistan est dévasté par des pluies diluviennes et au Groenland, c’est un gigantesque morceau de banquise qui a pris le large. Pour Jean-Pascal van Ypersele, vice-président du Groupe d’experts intergouvernemental sur le climat (Giec) ces phénomènes climatiques extrêmes sont en accord avec les prévisions du Giec sans toutefois pouvoir être reliés avec certitude au réchauffement de la planète. Le Giec s’est exprimé très clairement sur le caractère anthropique du réchauffement de la planète et sur ses conséquences possibles, mais il ne faut pas oublier que l’on reste dans le domaine des statistiques.(3)
Voilà l’état des lieux d’une planète bien abîmée! Quelles sont alors les stratégies mises en oeuvre pour pallier à la fois le manque imminent d’énergie mais aussi pour atténuer les effets des changements climatiques? Le recours aux énergies renouvelables s’avère de plus en plus comme une voie incontournable. Ainsi et comme l’écrit Bertrand d’Armagnac: «Les énergies renouvelables continuent de gagner du terrain dans le monde. Le montant des investissements en faveur des énergies renouvelables dans le monde en 2009 - 162 milliards de dollars - est quatre fois plus élevé que celui affiché en 2004. Sur le premier semestre, 65 milliards de dollars ont été dépensés en faveur des énergies vertes, en croissance de 22% sur la même période de 2009». Près de 50 GW de capacité de génération d’énergie verte ont été créés dans le monde, contre 40 GW en 2008. On apprend aussi que l’Europe envisage de porter de 20 à 30% la part des énergies renouvelables d’ici 2020. De plus, l’UE compte anticiper son objectif à long terme de baisse de 80 à 95% (!) de ses émissions d’ici 2050. Par ailleurs, en 2009, les énergies renouvelables ont fourni 18% de l’électricité consommée dans le monde, d’après REN21. L’évolution des dépenses en recherche, varie selon les régions. Sur les 119 milliards dépensés hors budget de R & D, la Chine a pris la tête du classement mondial avec 33,7 milliards de dollars, en augmentation de 53%. Sur la période 2005-2009, le rapport de REN21 montre que la puissance installée en éolien a progressé de 27% par an.»(4)
Du côté des pays en développement, on apprend l’installation d’une centrale solaire au Maroc de 1 MW dans le cadre du projet solaire initié par l’Allemagne. Pour rappel, ce projet est un projet éco-énergétique de grande envergure. Il s’agit de créer un réseau interconnecté alimenté par des centrales solaires du Maroc à l’Arabie Saoudite (également relié via Gibraltar) et des câbles sous-marins à l’Europe. La surface totale des déserts sur la planète entière fournirait plusieurs centaines de fois l’énergie utilisée actuellement. Couvrir 0,3% des 40 millions de km² de déserts de la planète en centrales thermiques permettrait de couvrir les besoins électriques de la planète en 2009 (18.000 TWh/an). Dans le même ordre, un parc éolien d’une capacité de 140 MW avec 165 aérogénérateurs a été inauguré à Tanger début juillet. Le Maroc a pour ambition d’assurer 42% de sa production énergétique, à raison de 14% par l’éolien, 14% par le solaire et 14% par l’hydraulique. En Tunisie, le ministère de l’Industrie a fixé un objectif de 500.000 m² de panneaux installés d’ici 2011. Dans ce contexte, la Tunisie a élaboré un programme quadriennal couvrant la période 2008-2011 dans l’objectif de réaliser une économie de l’énergie primaire de 20% à l’horizon 2011, soit l’équivalent de 2 millions de tep. Rappelons que la Tunisie a bénéficié avec le concours du Pnud d’un plan pour l’installation de plusieurs milliers de chauffe-eau solaires

Qu’en est-il de l’Algérie?
Nous lisons dans un Rapport de la Creg sur les besoins en gaz, aboutir à une conclusion étonnante. «L’Algérie cessera d’exporter du gaz à partir de 2017-2018. Les principaux gisements de gaz, Hassi R’mel, Alrar, Stah, ont été malmenés.» Différentes sources concordantes font état d’une production de gaz en voie d’essoufflement en raison de l’intensification de l’extraction de gaz depuis 2000, non compensée par des découvertes majeures d’hydrocarbures. En effet, dans le rapport de la Creg, intitulé «Programme indicatif d’approvisionnement du marché national en gaz, on peut lire que les besoins domestiques vont passer de 26 milliards de mètres cubes en 2008, 28 milliards de mètres cubes en 2009 (estimation) à 62 milliards de mètres cubes en 2018 dans un scénario fort (54 milliards de mètres cubes dans le scénario moyen). La répartition de la consommation globale sur toute la période dans un scénario moyen montre que près de 52% sont consommés par les clients industriels, 31% par les centrales électriques et seulement 18% par la distribution publique.» En matière de découvertes et d’accumulations de gaz, les résultats sont modestes. «On n’a découvert que de petits et moyens gisements (pendant la décennie 2000)», déclarait dans un entretien à la Tribune l’ex-président aval, Belkacem Boumediène. (...) Il faudra donc inverser la tendance rapidement. En révisant à la baisse le programme pétrochimique de Sonatrach, par l’annulation de certains projets, l’intensification des investissements d’exploration en vue de renouveler les réserves, en menant une politique beaucoup plus ambitieuse d’économie d’énergie et de développement des énergies renouvelables.» (5)
Hakim Derbouche, un spécialiste de l’énergie travaillant en Grande-Bretagne abonde dans le même sens et estime que le rythme des découvertes ne compense pas l’épuisement des réserves. Ce que nous avons toujours clamé.: «Les prévisions de la Creg en matière de besoins du marché national en gaz à l’horizon 2017/8, ainsi que sur des déclarations faisant état de «l’essoufflement» de certains gisements gaziers, dont Hassi R’Mel. La politique actuelle d’utilisation du gaz naturel sur le marché national mériterait d’être revue La demande croissante en électricité reflète non seulement la dynamique économique et démographique qu’a enregistrée l’Algérie ces dernières années, mais aussi et surtout le fait que les prix de cette énergie restent artificiellement bas (parmi les plus bas en Méditerranée). (...) Enfin, il me semble qu’il y a énormément de travail à faire pour le développement de nouvelles sources d’énergie, tant nécessaires, qu’elles soient renouvelable ou nucléaire. Le potentiel de l’Algérie est bien connu dans ce domaine. Le plus tôt le gouvernement adoptera une stratégie résolue dans ce domaine, et développera les outils législatifs et réglementaires nécessaires, le mieux ça sera pour l’avenir énergétique et économique de notre pays.(6)
Les énergies renouvelables représentent actuellement moins de 0,1%? De plus, les achats débridés d’appareils électriques bas de gamme donc gros consommateurs, ne sont pas contrôlés du fait que le ministère du Commerce n’a aucun instrument juridique ou législatif interdisant d’acheter par exemple, des climatiseurs ou des frigidaires gros consommateurs d’énergie. Il en est de même, dans un autre registre mais toujours dans le cadre des économies d’énergie, des voitures importées qui, pour la plupart, ne sont pas acceptées en Europe car dépassant la norme de 130 g de C02 par km.
En Algérie, la moyenne des voitures est autour de 150 g de CO2 par km, soit une surconsommation de 15%. A seulement 300 dollars le m3. C’est au total 400 millions de dollars de gagné!! De quoi rénover totalement le système éducatif dans son ensemble. De plus, il est scandaleux que l’Algérie continue à importer pour près de 250 millions de dollars du gasoil alors qu’elle a des quantités importantes de GPL boudées par les consommateurs du fait de la faible différence entre le prix du gasoil et le GPL! Si nous ajoutons à cela que l’énergie est gratuite, qu’elle n’est pas vendue à son juste prix, d’où le gaspillage d’eau (une bouteille d’eau minérale coûte 5 m3 d’eau potable).
Une recharge d’un portable que 1 citoyen gaspille allégrement coûte 500 DA, soit 22 m3 d’essence en Europe, c’est 3,5 litres!). Allez donc parler d’économie d’énergie quand le budget de l’Aprue en charge des économies d’énergie est insignifiant devant celui des opérateurs téléphoniques. En clair, nous n’avons pas de cap!
Imaginons, à Dieu ne plaise, que nous continuons sur la lancée actuelle; gaspillage et production débridée d’hydrocarbures, nous arrivons en 2030: les hydrocarbures ont disparu, 45 millions d’habitants, un système éducatif à l’égyptienne, une pléthore de diplômés sans valeurs, la majorité de la population vivra dans les villes croyant à une meilleure qualité.
Les campagnes sont abandonnées. Pas de récolte significative en 2010, 70% du blé était importé grâce aux barils de pétrole. Nous ne savons plus rien faire, l’Algérie est devenue une zone grise à la somalienne. C’est la guerre de tous contre tous, les ressources provenant des hydrocarbures seront marginales. Nous n’avons plus d’argent du fait que la rente n’est plus au rendez-vous.
Notre consommation d’énergie va chuter brutalement. Nous serons amenés à vendre de vastes étendues à des multinationales qui feront du blé que nous verrons traverser le pays pour aller au port comme cela se fait dans certains pays africains actuellement.

Il n’est pas encore trop tard
Que faut-il faire pour conjurer le sort? Nous avons deux décennies devant nous pour tenter de sauver l’Algérie en démarrant maintenant. Nous voyons de grands pays pétroliers comme l’Arabie Saoudite qui freinent leur production d’énergie et pensent aux générations futures. Imitons-les pour une fois! Imaginons que l’on veuille faire une projection à 2030, la population sera d’environ 45 millions d’habitants en supposant une amélioration du cadre de vie sur la lancée actuelle, on peut penser à une consommation de 2500 kWh /hab contre 1000 actuellement.
Il nous faudra alors 120 TWh, soit l’équivalent de 25.000 MW contre 9000 MW actuellement. Avec quoi elles fonctionneront si on sait que les réserves de gaz au rythme du gaspillage effréné actuel seront épuisées dans 20 ans?
Qu’attendons-nous pour mettre en place un modèle énergétique flexible qui nous indique la marche à suivre. On ne peut pas imaginer toutes les retombées positives d’une stratégie énergétique qui concernerait tous les secteurs (énergie, eau, environnement, transport, agriculture, habitat, éducation nationale et société civile)
L’Université a une responsabilité particulière, elle doit être partie prenante de cette stratégie, revoir les programmes pédagogiques pour former utiles, c’est-à-dire des créateurs de richesse. Ce sont des dizaines de milliers de projets initiés dans le cadre de start-ups de l’énergie, coparrainées par l’industrie et l’Université. Nous produirons alors algérien et consommerons algérien. Le patriotisme économique n’est pas passé de mode. L’utilisation rationnelle de l’énergie, l’investissement à marche forcée dans le renouvelable mais aussi un coup d’arrêt concernant la production débridée d’hydrocarbures sont les plus sûrs garants de la pérennité de l’Algérie.

1. Matthieu Auzanneau:
Le roi Abdallah annonce l’arrêt de l’exploration pétrolière en Arabie Saoudite http//lepetrole.blog.lemonde.fr. 7 juillet 2010
2. Matthieu Auzanneau: Choc pétrolier imminent: le département de l’énergie US refuse de commenter sa propre hypothèse 21 avril 2010 http //petrole.blog.Lemonde.fr
3. «Nous risquons d’être de plus en plus confrontés à des phénomènes climatiques exceptionnels» Le Monde.fr 12.08.10
4. Bertrand d’Armagnac: Les énergies «vertes», en 2009. Le Monde 15.07.10
5. Khaled R.: Conséquence de la politique ruineuse de Chakib Khelil: L’Algérie cessera d’exporter du gaz en 2017! Liberté Lundi 26 juillet 2010
6. Hakim Darbouche: Perspectives d’exportation de gaz de l’Algérie: des défis, certes, mais pas de dernier mot encore.

Pr Chems Eddine CHITOUR

NCA Rouiba leader du marché des jus en Algérie


NCA Rouiba champion des jus en Algérie

La nouvelle conserverie algérienne (NCA) confirme sa place de leader du marché des jus en Algérie et annonce une gamme de produits light.
jeudi 1er mai 2008.
La nouvelle conserverie algérienne (NCA) de Rouiba a annoncé une panoplie de nouveaux produits à mettre très prochainement sur le marché en Algérie. Des produits qui sont améliorés pour les clients qui connaissent cette marque de boisson aux fruits, à partir de mai, et pour certaines autres boissons à partir de juillet et de septembre. Entre autres gammes présentées avant-hier par le P-DG de cette entreprise, Slim Othmani, des boissons enrichies aux vitamines, des purs jus, et une gamme de produits light. Un nouveau logo est également adopté, « pour mieux refléter le renouveaude cette entreprise », explique en outre le responsable. La stratégie de renouveau adoptée par cette entreprise leader en son créneau, est basée sur des données étudiées auprès des consommateurs. « Les avis, les goûts et les appréciations de ces dernier sont pris en compte pour être à leur écoute », explique M. Othmani.

NCA Rouiba qui exporte dans plusieurs pays africains, en plus de la grande Bretagne, de la France et de la Suisse, a engagé des investissements colossaux pour la mise à niveau de l’entreprise et l’acquisition de matériel répondant aux normes internationales à la hauteur des perspectives de l’entreprises qui se présente comme étant une entreprise citoyenne de par le respect des normes de sécurité, d’hygiène et de protection de l’environnement en Algérie. Si NCA a dépensé 4 millions d’euros de 2005 à 2007, ce chiffre est appelé à atteindre 6,5 millions d’euros d’ici 2009. A souligner qu’en 2007 l’entreprise, leader des jus en Algérie, a réalisé une production de 33 millions de litres, ce qui représente 2 milliards DA, en 2008 ce chiffre est appelé à augmenter de 20%. De son côté, Jean Pierre Philippe, conseiller de NCA en stratégie, estime que le marché algérien est prometteur en matière de boissons aux fruits, devant ceux du Maroc et de la Tunisie.

Synthèse de Kahina, www.algerie-dz.com
D’après le Jour d’Algérie

Histoire de Jijel Youtube canal Algerie

Jijel, la côte du saphir, une ville chargée d’histoire




Posté par Jijelecho le 25/8/2010 0:40:00
Grâce à ses immenses plages de sable fin, la richesse de son site, la douceur de son climat, Jijel a attiré, au cours des siècles, tous les peuples expansionnistes de la Méditerranée. Bloquée entre la chaîne des Babors et la mer, démunie presque totalement de voies de communication, à l’exception de quelques voies romaines traversant des zones peu sûres reliant Constantine, Béjaïa, et Collo, après plusieurs jours de marche, Jijel subira toutes les attaques, venant surtout de la mer.
Pour les historiens, l’histoire de Jijel remonte à quelque 2.000 ans. Le nom même de la cité n’est pas éclairci. Jijel tirerait son nom du berbère «Ighil-Ighil», de colline en colline ou, en se référant à l’Antiquité romaine, «Igilgili» de «Jiljil», cercle de pierres sur lequel la cité a été construite pour échapper aux invasions venant du Nord, selon la Monographie de la wilaya de Jijel, de Salah Bousseloua.

En effet, grâce à ses immenses plages de sable fin, la richesse de son site, la douceur de son climat, Jijel a attiré, au cours des siècles, tous les peuples expansionnistes de la Méditerranée. Bloquée entre la chaîne des Babors et la mer, démunie presque totalement de voies de communication, à l’exception de quelques voies romaines traversant des zones peu sûres reliant Constantine, Béjaïa, et Collo, après plusieurs jours de marche, Jijel subira toutes les attaques, venant surtout de la mer.
La wilaya de Jijel s’étale sur une superficie de 2.396,63 km2, avec une façade maritime de 120 km.
La région appartient au domaine Nord atlasique connu localement sous le nom de la chaîne des Babors. Elle est limitée par la mer Méditerranée au Nord, la wilaya de Skikda à l’Est, la wilaya de Béjaïa à l’Ouest et la wilaya de Sétif et de Mila au Sud.La wilaya de Jijel est caractérisée par un relief montagneux. Bien que l’altitude moyenne soit de 600 à mille mètres, on distingue principalement deux régions physiques qui sont les zones de plaines situées au Nord, le long de la bande littorale allant des petites plaines de Jijel, les plaines d’El-Aouana, le bassin de Jijel, les vallées de Oued Kébir, Oued Boussiaba et les petites plaines de Oued Z’hor et les zones de montagnes qui constituent l’essentiel du territoire de la wilaya (82 %) et sont composées de deux groupes de zones de montagnes . Le premier groupe est constitué de zones moyennes montagnes situées dans la partie littorale et centrale de la wilaya, caractérisée par une couverture végétale très abondante et un réseau hydrographique important, et le deuxième groupe de zones de montagnes difficiles, situées à la limite sud de la wilaya, comporte les plus hauts sommets de la wilaya, dont les principaux sont Tamasghida, Tababour, Bouazza et Seddat.
La région de Jijel est considérée parmi les régions les plus pluvieuses d’Algérie. Elle est caractérisée par un climat méditerranéen, pluvieux et froid en hiver, chaud et humide en été.
Un potentiel agricole intéressant, caractérisé par une superficie agricole utile de 44 mille ha de haute valeur agronomique avec un périmètre irrigable de 10 mille ha, dont 5 mille ha en cours de réalisation.
Un patrimoine forestier occupant 48% du territoire de la wilaya (115 mille ha) dominé par le chêne liège avec un maquis de bruyère et une végétation dense de plantes médicinales.Des ressources hydriques considérables estimées à 800 Mm3 avec 19 sites de barrages potentiels, dont deux en voie de lancement (Kissir, Boussiaba) et cinq déjà étudiés : Tabelout, Bouadjoul, Irdjana, Ziama et Dar El-Oued (797,4 Mm3). Des ressources halieutiques appréciables avec une superficie maritime de 6.510 km2 et une biomasse totale de 20.800 T/an. Un potentiel touristique unique composé de paysages terrestres et marins exceptionnels.
Des gisements miniers et de substances utiles importants (fer, kaolin, zinc, sables, etc.).
Concernant les infrastructures économiques, en tête de liste, le port de Djen-Djen, axe privilégié du transport euro-africain (une capacité de 4,5 millions de tonnes par an et des tirants d’eau de moins de 18 m) suivi de l’aéroport Ferhat-Abbas en pleine expansion, puis la ligne ferroviaire reliant Jijel au réseau national avec une gare de tri de 08 millions de T/an de marchandises et, enfin, un réseau routier dense et raccordé au réseau national (RN : 197 km, CW : 373,6 km, CC et pistes : 1.182 km).
APS

Mascara aura sa maison de l’artisanat



RADAR (Samedi 28 Août 2010)
Elle sera livrée très prochainement

Une première maison de l'artisanat et des métiers sera prochainement réceptionnée dans la wilaya de Mascara.
Les coûts de cet édifice construit dans le cadre du programme de développement 2005-2009 et conformément aux normes de l’architecture maghrébine sont évalués à plus de 68 millions de dinars. Selon les responsables locaux, le secteur de l'artisanat et des métiers de Mascara enregistre une croissance, bénéficiant récemment de l’ouverture de nouvelles galeries destinées à l'exposition et à la vente de produits d'artisanat au centre-ville, dans l'ancienne gare routière, aménagée à cet effet en un espace économique, pour un coût de 4 millions de dinars.

Organisée par Alger chaîne III


RADAR (Samedi 28 Août 2010)

Opération “Un enfant, un jouet, un sourire”

Par : Rubrique Radar
La Chaîne III de la Radio nationale a lancé un appel à ses auditeurs pour prendre part à l’opération de solidarité avec les enfants hospitalisés “Un enfant, un jouet, un sourire.” Dans le cadre de cette opération, organisée en collaboration avec le Croissant-Rouge algérien (CRA), Alger Chaîne III invite ses auditeurs à “se rendre au service de pédiatrie de leur secteur, un jouet à la main, pour faire plaisir à un enfant malade”.
Afin de travailler dans la durée, la chaîne œuvre à récolter des fonds pour améliorer le quotidien des enfants hospitalisés, indique un communiqué de la Radio algérienne. Pour sa part, le CRA a comme objectif d'aménager des aires de jeux et des salles d'activités dans tous les hôpitaux du pays pour soulager le séjour des petits patients, ajoute-t-on de même source

Algerie une attention particulière pour les handicapés et les mineurs



MR Barkat auditionné par MR Le President bouteflika
Une attention particulière pour les handicapés et les mineurs
Par : DjAZIA SAFTA/APS
Dans le cadre du traditionnel défilé des ministres chez le président de la République durant le mois sacré, le chef de l’État a convoqué, jeudi dernier, Saïd Barkat, ministre de la Solidarité nationale et de la Famille. Lors de la réunion, deux volets importants ont été soulevés, l’insertion professionnelle des personnes “fragiles” et la protection des mineurs en danger moral.
Le premier volet s’articule autour de mécanismes nouveaux d’insertion professionnelle par le biais de la mise en place de structures de travail protégées et la facilitation pour l’acquisition des équipements et appareillages adaptés. Le microcrédit constitue un volet important dans les programmes du ministère qui vise “une intégration sociale et économique des personnes détenant un savoir-faire, à travers la création d’activités de production de biens ou de services”. Le microcrédit permet, ainsi, de générer des revenus et, par la même occasion, d’améliorer les conditions de vie des handicapés. Ainsi, au 31 décembre 2009, ce sont près de 150 000 activités génératrices de revenus qui ont été financées par ce dispositif, selon le bilan présenté par le ministre.
Le second volet, celui lié aux mineurs en danger moral, a également fait l’objet d’un examen approfondi en relation avec les services concernés du ministère de la Justice.
À ce propos, un programme de réorganisation de la sauvegarde et des services d’observation et d’éducation en milieu ouvert destiné à améliorer et à renforcer les dispositifs et mécanismes de prise en charge de cette frange de la population, a été mis en place.
Le rapport de Saïd Barkat fait également un état des lieux des réalisations du secteur qu’il gère depuis à peine 3 mois, après avoir succédé à Djamel Ould-Abbès. Il a ainsi présenté un bilan des activités du secteur pour l’année écoulée, lequel bilan se traduit par l’allocation forfaitaire de solidarité (AFS), qui a triplé en 2009, la revalorisation de l’aide sociale aux personnes handicapées en augmentation de 30%, ainsi que l’accès au transport pour les personnes handicapées, qui a été renforcé par la signature en 2009 de huit conventions avec les nouveaux établissements publics de transport urbain, ce qui porte à 19 le nombre total des conventions signées avec les opérateurs de transport routier, ferroviaire et aérien.
D’autres actions ont été menées durant l’année dernière, selon le rapport, dont l’opération d’identification des démunis non assurés sociaux pour l’accès aux soins qui a été engagée et qui a donné lieu à l’enregistrement de près de 160 000 personnes. Un comité de suivi de la mise en œuvre de la relation contractuelle pour les soins dans les hôpitaux a été mis en place en mai 2009. L’année écoulée a également enregistré un renforcement du réseau des structures spécialisées de prise en charge des catégories handicapées et/ou personnes en difficulté sociale par l’ouverture de 14 nouveaux établissements, ce qui fait un total de 289 structures, avec une capacité d’accueil de 30 000 places. S’ajoutent à cela 141 centres gérés par le mouvement associatif.
Le budget global alloué pour le fonctionnement de ces centres est de 7 milliards de DA. Intervenant à l’issue de l’évaluation, le président Bouteflika a rappelé que “la solidarité est une ligne primordiale sur laquelle repose la justice sociale de notre société”.