阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, August 27, 2010

Algerie adoption de la loi de finances complémentaire pour 2010


Nouveaux durcissements sur l'investissement étranger

La loi de finances complémentaire pour 2010, très attendue par les opérateurs économiques, a été adoptée, mercredi dernier, lors de réunion du Conseil des ministres présidée par le président de la République.

Dotée de 608 milliards de dinars de crédits additionnels, la LFC vise, notamment, à financer les régimes indemnitaires des fonctionnaires, de nouveaux postes budgétaires créés dans le secteur de l'éducation, la professionnalisation du football, le redéploiement de la garde communale, les réparations des dégâts occasionnés par le séisme de M'sila, ainsi que des investissements supplémentaires dans le secteur du bâtiment, ou encore la mise à niveau des PME.
La LFC 2010 a également pour objet d'entériner la protection de l'économie nationale, prônée par le gouvernement depuis l'adoption de la LFC 2008, avec un léger réajustement des décisions prises il y a une année. La LFC 2010 durcit le dispositif de lutte contre la fraude sur les transactions internationales, en introduisant des sanctions plus sévères pour la fausse facturation, en instaurant une durée de validité limitée pour le registre de commerce de certaines activités et en habilitant les agents de contrôle à procéder au retrait temporaire du registre de commerce en cas de violation grave de la législation. " L'administration des Douanes est désormais autorisée à introduire des actions en justice pour violation constatée de la législation de changes alors que l'opération de destruction des véhicules spécialement aménagés, saisis dans le cadre de la lutte contre la contrebande des carburants, a été légalisée", lit-on dans le communiqué de la présidence. Ce nouveau texte prévoit le renforcement du droit de préemption, de l'Etat sur toute cession d'actifs détenus en Algérie par des investisseurs étrangers en "frappant de nullité toute transaction réalisée à l'étranger sur ces actifs, en violation de la loi nationale". Quant aux opérations de privatisations, la LFC 2010 donne à L'Etat le droit de procéder à la reprise des actifs publics cédés dans le cadre de ces opérations, en cas où le repreneur ne s'acquitte pas de ses obligations, notamment de paiement. Il interdit, aussi, toute cession aux étrangers des biens immobiliers récupérés ou nationalisés par l'Etat, et instaure des sanctions significatives à l'encontre de toute personne qui se rend complice dans de telles transactions illégales

Le Crédoc révisé
au profit des PME
La nouvelle LFC, vient répondre à l'une des doléances des entreprises algériennes concernant l'institution par la LFC 2009 du crédit documentaire comme seul moyen de paiement des importations. Le texte "dispense les PME importantes des pièces détachées ou des intrants, à hauteur de 2 millions DA/an, de l'obligation de recours au crédit documentaire".
La LFC 2010 vient aussi introduire de nouvelles dispositions allant dans le sens de soutenir la production nationale. Cette loi a,en effet, introduit "une exonération de la production locale de médicaments de la taxe sur les activités professionnelles". Le gouvernement entend également soutenir le produit algérien, notamment celui de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), en introduisant une nouvelle taxe sur les véhicules lourds et les engins de travaux importés. Il stipule, dans le même contexte de soutien à l'investissement national, l'octroi de la garantie de l'Etat aux crédits bancaires alloués pour la modernisation des entreprises publiques stratégiques et la prise en charge par l'Etat des intérêts sur ces crédits pendant les périodes de différés de paiement. Des facilitations pour l'accès des investisseurs à la concession foncière, l'obligation pour l'entreprise étrangère soumissionnant pour un marché public de s'engager dans un partenariat avec une entreprise locale, l'autorisation de l'importation de chaînes de production rénovées et de la délocalisation d'activités de l'étranger vers l'Algérie, sont en outre initiées par cette LFC. Pour ce qui est du développement agricole, il a été décidé de fixer un droit modéré pour la concession du foncier agricole (ne dépassant pas 150.000 DA à l'hectare pour les terres irriguées de la meilleure catégorie) et d'exonérer de ce droit toute charge fiscale. La LFC 2010 a aussi instauré une taxe sur le blé dur importé chaque fois que son prix sera inférieur à celui versé au producteur local et a, en outre, augmenté la quote-part des taxes parafiscales allouées aux chambres de l'agriculture.
Yazid F.

Interview exclusive de Mr Mikhaïl Gorbatchev youtube ARTE


Mikhaïl Sergueïevitch Gorbatchev, plus rarement Gorbatchov en suivant de plus près la prononciation russe (russe : Михаил Сергеевич Горбачёв, ), né le 2 mars 1931 à Privolnoïe dans l'actuel Kraï de Stavropol, est un homme d'État soviétique et russe qui dirigea l'URSS entre 1985 et 1991.

Résolument réformateur, il s'engagea à l'extérieur vers la fin de la guerre froide, et lança à l'intérieur la libéralisation économique, culturelle et politique connue sous les noms de Perestroïka et de Glasnost. Impuissant à maîtriser les évolutions qu'il avait lui-même enclenchées, sa démission marqua le point final de l'implosion de l'Union soviétique, précédée de deux ans par l'effondrement des démocraties populaires en Europe de l'Est.
Né de parents kolkhoziens, Sergueï Andreïevitch Gorbatchev (1909-1976) et Maria Panteleïevna née Gopkalo (1911-1993), il est originaire du Caucase du Nord (il est né dans le kraï de Stavropol) et étudie le droit à l’université Lomonossov de Moscou où il rencontre sa future femme Raïssa. Il adhère au parti communiste en 1952 et en devient le dirigeant pour la ville de Stavropol en 1962. Entre 1964 et 1967, il étudie à l’Institut agronome de Stavropol et se spécialise dans les problèmes agricoles. Il est remarqué par Iouri Andropov qui passe ses vacances dans la région ; dès lors, sa carrière s'accélère : il est élu au Comité central en 1971 à 40 ans et au Politburo en 1980 à 49 ans
Gorbatchev propose d'ouvrir le dialogue avec Ronald Reagan. En 1985, Gorbatchev propose "l'option zéro", au président américain Ronald Reagan, au sujet des armes nucléaires, l'auteur du slogan "America is back" refuse cette proposition. Il initie les traités de désarmement à l'origine de la rupture de l'équilibre de la Terreur, installé depuis 1945. En 1986, Gorbatchev propose un plan d'élimination des armes nucléaires à l'horizon 2000. La même année il rencontre le président américain, Ronald Reagan à Genève. Les "deux Grands" s'accordent pour réduire de 50% leurs arsenaux nucléaires, même si les Américains refusent de renoncer à l'IDS. Dans un message de Nouvel An, le président américain adresse un court message télévisé à toute l'URSS, tandis que le président de l'URSS fait de même sur une chaîne de télévision américaine. Le projet séduit ; chacun des deux présidents se montre très modéré dans son message ; la gorbymania commence à toucher les États-Unis. Le magazine Time lui décerne le titre d'Homme de l’année en 1987, puis d'Homme de la Décennie en 1989 après la Chute du Mur de Berlin.En février 1988, il décida de retirer les troupes soviétiques d'Afghanistan. La décision devint effective un an plus tard.


Photo des leaders de l'Europe de l'Est lors d'un sommet du pacte de Varsovie : Gustav Husak, Todor Jivkov, Erich Honecker, Nicolae Ceausescu, Wojciech Jaruzelski, János Kádár et Mikhaïl Gorbatchev en 1987En 1989, en visite officielle en Chine pendant les manifestations de la place Tian'anmen (avant leur répression), on sollicite son opinion sur la muraille de Chine : « Très bel ouvrage », dit-il, « mais il y a déjà trop de murs entre les hommes ». Un journaliste lui demande : « Voudriez-vous qu'on élimine celui de Berlin » ? Gorbatchev répond très sérieusement « Pourquoi pas ? ». À propos des manifestants démocrates qui troublent son séjour, il déclare : « L'URSS a également ses têtes brûlées qui veulent changer le socialisme du jour au lendemain. »

En 1990, il reçoit le Prix Nobel de la paix pour sa contribution à la fin de la guerre froide. Pourtant, le 1er mai de la même année, il est hué par certains de ses concitoyens. En effet il est très impopulaire aux yeux des conservateurs de son parti qui le considèrent comme le fossoyeur du régime soviétique.

Robert Schuman à Scy-Chazelles youtube


Robert Schuman , né le 29 juin 1886 à Luxembourg et mort le 4 septembre 1963 à Scy-Chazelles (Moselle), était un homme d'État français et est considéré comme l'un des pères fondateurs de la construction européenne
Robert Schuman, né le 29 juin 1886 à Luxembourg et mort le 4 septembre 1963 à Scy-Chazelles (Moselle), était un homme d'État français et est considéré comme l'un des pères fondateurs de la construction européenne.

Le père de Robert Schuman (1886-1963), Jean-Pierre Schuman (1837-1900), est né français de langue allemande à Évrange, village lorrain à la frontière franco-luxembourgeoise. En 1871, après l'annexion d'une partie de la Lorraine par l'Allemagne, il devint allemand. La mère de Robert Schuman, Eugénie Duren (1864;†1911), une luxembourgeoise née à Bettembourg, acquit la nationalité allemande lors de son mariage avec Jean-Pierre Schuman. Bien qu'il fût né à Clausen, un faubourg de la ville de Luxembourg (où sa maison natale existe toujours, étrangement à moins de 300 mètres du bâtiment du Parlement européen qui porte son nom), Robert Schuman fut allemand de naissance[1].

Le jeune Robert Schuman fréquenta l'école primaire et secondaire (l'Athénée) dans la capitale du Grand-Duché, où il apprit notamment le français (sa première langue étant le luxembourgeois, sa deuxième l'allemand standard). Puisque le diplôme luxembourgeois n'était pas reconnu en Allemagne, il passa, en 1904, son Abitur (baccalauréat) au Lycée Impérial de Metz, alors ville allemande. Ayant fait ses études supérieures de droit en Allemagne à Bonn, Berlin, Munich et Strasbourg, il ouvre un cabinet d'avocat à Metz en juin 1912.

En 1913, il préside le grand rassemblement laïc catholique, le Katholikentag, tenu à Metz.

Un an plus tard, la Première Guerre mondiale éclate. Pendant la guerre il exerce dans l'administration territoriale (Kreis) à Boulay (Moselle). En 1918, il devient membre du conseil municipal de Metz.

En novembre 1918, l'Alsace-Lorraine réintègre la nation française et Robert Schuman, devenu Français, candidat de l'Union républicaine lorraine, entre en 1919 au Parlement comme député de la Moselle jusqu'en 1940. Il est membre de la Commission de législation civile et criminelle de 1919 à 1929 et de 1939 à 1940, de la Commission d’Alsace-Lorraine de 1919 à 1940, secrétaire de cette commission de 1920 à 1927, vice-président de 1927 à 1929, président de 1929 à 1936. Lors des débats à l'Assemblée sur l'abolition du droit local en 1923, il milite pour le maintien du Concordat. À partir de 1936, il siège au Conseil général de la Moselle pour le canton de Cattenom
En 1939, la Seconde Guerre mondiale éclate et en mars 1940, Robert Schuman est nommé sous-secrétaire d'État pour les Réfugiés. Le 10 juillet 1940, avec 568 autres parlementaires il vote pour les « pleins pouvoirs » au maréchal Pétain. Le 16 juin 1940, il est confirmé à son poste de sous-secrétaire d'État et fait ainsi partie du premier gouvernement Pétain.

La Moselle est annexée de fait par le Reich nazi quelques jours plus tard, intégrée au « Gau » Westmark – dont le chef-lieu est Sarrebrück –, et Robert Schuman, réfugié sur ses terres lorraines, est arrêté par la Gestapo et mis au secret dans la prison de Metz, avant d'être transféré à Neustadt (actuelle Rhénanie-Palatinat) le 13 avril 1941.

Âgé de cinquante-six ans, il s'évade et réussit à rejoindre la zone libre en août 1942 en passant par l'abbaye de Ligugé dans la Vienne [2] . Il passera également par la Trappe de Notre-Dame-des-Neiges, en Ardèche. Sous la IVe République, il retrouve son siège de député de la Moselle de 1946 à 1962.

Il est Président du Conseil (1946) (MRP), puis Ministre des Affaires étrangères (1947-1952), il fut un des grands négociateurs de tous les traités majeurs de la fin de la Seconde Guerre mondiale (Conseil de l'Europe, pacte de l'Atlantique Nord, CECA, etc.).

Son ami Jean Monnet lui fait part de l'urgente nécessité pour la France de se faire un allié de l'Allemagne et rédige un projet destiné à initier une fédération européenne. Robert Schuman concrétise l’initiative en proposant – non sans audace de la part d'un député lorrain – par sa Déclaration du 9 mai 1950, de placer la production franco-allemande du charbon et d’acier sous une Haute Autorité commune, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d’Europe. Cette proposition entraîne la création de la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA) qui est à l'origine de l'actuelle Union européenne.

C'est en ce 9 mai, que tous les ans le "Jour de l'Europe" commémore ce qui constitue, selon Jacques Delors, le geste le plus important de ces dernières décennies.En 1939, la Seconde Guerre mondiale éclate et en mars 1940, Robert Schuman est nommé sous-secrétaire d'État pour les Réfugiés. Le 10 juillet 1940, avec 568 autres parlementaires il vote pour les « pleins pouvoirs » au maréchal Pétain. Le 16 juin 1940, il est confirmé à son poste de sous-secrétaire d'État et fait ainsi partie du premier gouvernement Pétain.

La Moselle est annexée de fait par le Reich nazi quelques jours plus tard, intégrée au « Gau » Westmark – dont le chef-lieu est Sarrebrück –, et Robert Schuman, réfugié sur ses terres lorraines, est arrêté par la Gestapo et mis au secret dans la prison de Metz, avant d'être transféré à Neustadt (actuelle Rhénanie-Palatinat) le 13 avril 1941.

Âgé de cinquante-six ans, il s'évade et réussit à rejoindre la zone libre en août 1942 en passant par l'abbaye de Ligugé dans la Vienne [2] . Il passera également par la Trappe de Notre-Dame-des-Neiges, en Ardèche. Sous la IVe République, il retrouve son siège de député de la Moselle de 1946 à 1962.

Il est Président du Conseil (1946) (MRP), puis Ministre des Affaires étrangères (1947-1952), il fut un des grands négociateurs de tous les traités majeurs de la fin de la Seconde Guerre mondiale (Conseil de l'Europe, pacte de l'Atlantique Nord, CECA, etc.).

Son ami Jean Monnet lui fait part de l'urgente nécessité pour la France de se faire un allié de l'Allemagne et rédige un projet destiné à initier une fédération européenne. Robert Schuman concrétise l’initiative en proposant – non sans audace de la part d'un député lorrain – par sa Déclaration du 9 mai 1950, de placer la production franco-allemande du charbon et d’acier sous une Haute Autorité commune, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d’Europe. Cette proposition entraîne la création de la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA) qui est à l'origine de l'actuelle Union européenne.

C'est en ce 9 mai, que tous les ans le "Jour de l'Europe" commémore ce qui constitue, selon Jacques Delors, le geste le plus important de ces dernières décennies.

En 1939, la Seconde Guerre mondiale éclate et en mars 1940, Robert Schuman est nommé sous-secrétaire d'État pour les Réfugiés. Le 10 juillet 1940, avec 568 autres parlementaires il vote pour les « pleins pouvoirs » au maréchal Pétain. Le 16 juin 1940, il est confirmé à son poste de sous-secrétaire d'État et fait ainsi partie du premier gouvernement Pétain.

La Moselle est annexée de fait par le Reich nazi quelques jours plus tard, intégrée au « Gau » Westmark – dont le chef-lieu est Sarrebrück –, et Robert Schuman, réfugié sur ses terres lorraines, est arrêté par la Gestapo et mis au secret dans la prison de Metz, avant d'être transféré à Neustadt (actuelle Rhénanie-Palatinat) le 13 avril 1941.

Âgé de cinquante-six ans, il s'évade et réussit à rejoindre la zone libre en août 1942 en passant par l'abbaye de Ligugé dans la Vienne [2] . Il passera également par la Trappe de Notre-Dame-des-Neiges, en Ardèche. Sous la IVe République, il retrouve son siège de député de la Moselle de 1946 à 1962.

Il est Président du Conseil (1946) (MRP), puis Ministre des Affaires étrangères (1947-1952), il fut un des grands négociateurs de tous les traités majeurs de la fin de la Seconde Guerre mondiale (Conseil de l'Europe, pacte de l'Atlantique Nord, CECA, etc.).

Son ami Jean Monnet lui fait part de l'urgente nécessité pour la France de se faire un allié de l'Allemagne et rédige un projet destiné à initier une fédération européenne. Robert Schuman concrétise l’initiative en proposant – non sans audace de la part d'un député lorrain – par sa Déclaration du 9 mai 1950, de placer la production franco-allemande du charbon et d’acier sous une Haute Autorité commune, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d’Europe. Cette proposition entraîne la création de la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA) qui est à l'origine de l'actuelle Union européenne.

C'est en ce 9 mai, que tous les ans le "Jour de l'Europe" commémore ce qui constitue, selon Jacques Delors, le geste le plus important de ces dernières décennies.
En 1953, en charge du dossier marocain (le Maroc, comme « protectorat », dépendait des Affaires étrangères), il tente de s'opposer à la déposition de Mohammed V, ce qui lui vaut d'être évincé du gouvernement.

De 1958 à 1960, il est le 1er Président du Parlement européen, lequel lui décerne, à la fin de son mandat, le titre de « Père de l'Europe ». Il se retire de la politique en 1962 et s'éteint à soixante-dix-sept ans le 4 septembre 1963 à son domicile de Scy-Chazelles près de Metz.

Après des obsèques solennelles en la cathédrale Saint-Étienne de Metz, son corps est inhumé au cimetière communal de Scy-Chazelles.

En 1966, sa dépouille est transférée dans la petite église fortifiée Saint-Quentin, en face de sa maison devenue la Maison de Robert Schuman, qui appartient aujourd'hui au Conseil général de la Moselle.

Un procès en béatification de Robert Schuman a été ouvert par l'Église catholique : Monseigneur Pierre Raffin, évêque de Metz, a autorisé l'ouverture du procès en 1991. En 2004, le procès diocésain a été clôturé. Les documents ont été envoyés au Vatican où la Commission pour la Cause des Saints est en train d'étudier le dossier.


BORDJ BOU ARRERIDJ Youtube


La wilaya de Bordj Bou Arreridj, (en arabe : ولاية برج بوعريريج) est une wilaya (province ou département) algérienne qui s'étend du sud de la Kabylie à la région des Hauts-Plateaux.Située sur le territoire des Hautes plaines, à cheval sur la chaîne de montagne des Bibans, la wilaya de Bordj Bou Arreridj occupe une place stratégique au sein de l’Est algérien. En effet, elle se trouve à mi-parcours du trajet séparant Alger de Constantine.

La wilaya de Béjaïa au nord, de Bouira à l’ouest, de M'Sila au sud et de Sétif à l’est en composent les frontières.

Elle est respectivement située à 60 km de Sétif, 58 km de M’sila, et 100 km de Béjaia.

Son climat continental offre des températures chaudes en été et très froides en hiver, parmi les plus basses d’Algérie.
Wilaya possédant de nombreuses sources d’eau, Bordj-Bou-Arreridj enregistre la présence de thermes naturels, dont les eaux sont dotées de vertus curatives reconnues. Son plus célèbre centre thermal est l'"Hammam El Biban". Si ce centre thermal est célèbre, il vient d être tout juste rénové.

Bordj-Bou-Arreridj est en outre réputée pour ses terres fertiles ; elle a ainsi longtemps fait la part belle à la culture céréalière.

Son cheptel ovin en est aussi une des richesses, les viandes de la région d'El Achir sont renommées pour leur qualité, un énorme marché à viande y est d’ailleurs localisé
Aujourd’hui Bordj-Bou-Arreridj ne se contente plus de l'agriculture, la wilaya est devenue un jeune pôle industriel. Elle figure parmi les wilayas les plus dynamiques d’Algérie en la matière, notamment dans le secteur de l’électronique. Elle a été rebaptisée par les Algériens « capitale de l’électronique ».

Les grands groupes à dimension nationale qui y sont installés en témoignent (Cristor, Condor, Samsung).

Bordj-Bou-Arreridj est très marquée par ses entrepreneurs privés à qui elle doit son développement ; développement aujourd’hui relayé par la politique gouvernementale.

Le gouvernement algérien s’attache en effet aujourd’hui au développement de la région des Hautes Plaines (Sétif – Bordj-Bou-Arreridj) à travers le déploiement de plusieurs initiatives d’envergure : construction d’infrastructures comme l’autoroute Est-Ouest, création de Zones d’Activités Industrielles Intégrées etc

Guerbès -Sanhadja un petit coin de paradis menacé



Zone humide

On l’appelle complexe, car il comporte 14 sous-zones humides. Classé en 2002 comme zone humide d’importance internationale par la Convention de Ramsar, le complexe Guerbès- Sanhadja, situé à l’est de Skikda, fait pourtant état de plusieurs menaces qui pèsent sur lui et qui risquent d’entraîner une dégradation irréversible du site si le plan d’urgence n’est pas mis en oeuvre.

Le visiteur qui vient de Skikda pour découvrir le complexe de zone humide de Guerbès-Sanhadja passera d'abord par les magnifiques et réputées plages des stations balnéaires de Ben M'hidi et des Platanes. Après s'être engouffré dans les profondeurs de la zone humide de Guerbès-Sanhadja, il découvrira les multiples dunes sablonneuses, les marais et étangs qui la composent et aura même l'occasion de voir des poules d'eau s'abriter craintivement derrière les rideaux de roseaux poussant abondamment sur les bords des plans d'eau. Il verra aussi des motopompes aspirant goulûment l'eau des marais pour la transférer vers des espaces de culture clôturés par des haies sommaires et où l'on devine qu'il s'agit de pastèques, melons et tomates essentiellement. Quelques petits troupeaux de bovins et d'ovins disséminés çà et là près d'habitations précaires broutent tranquillement les quelques plantes vertes qui parsèment encore les espaces sablonneux malgré les chaleurs de l'été.


Une zone classée sur la liste de la Convention Ramsar


Ces premières observations d'un visiteur non averti confirment pourtant que la zone de Guerbès-Sanhadja présente des caractéristiques naturelles exceptionnelles qui en font le complexe de zones humides le plus important en Algérie avec le lac Tonga, au Maghreb et dans le bassin méditerranéen et justifiant largement son classement le 2 février 2002 comme zone humide d’importance internationale par la Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971).
S'étalant sur une superficie de 42 100 ha, le complexe de Guerbès-Sanhadja compte 14 sous-zones humides d'où l'appellation de complexe. Il est situé sur une plaine littorale et s'étend sur la partie est de la wilaya de Skikda, dans les daïras de Ben Azzouz, la Marsa et Djendel (Azzaba).
Le réseau hydrologique du complexe est constitué essentiellement de deux grands barrages, celui de Oued El Kebir, l’un des plus importants aussi bien en largeur qu’en volume, avec une largeur variant entre 20 et 50 m qui débouche sur la plage de la Marsa. Huit autres oueds de moindre importance complètent le réseau hydrologique de la plaine, alors que trois autres bassins versants départagent la zone.
Le site revêt une valeur particulière puisqu'il jouit d'une flore remarquable. 234 espèces végétales sur les 1800 que compte l'Algérie du Nord ont été recensées dont 19 rares et 23 rarissimes. Cinquante espèces d'oiseau ainsi que 27 espèces d'odonate existent également.


Un site de plus en plus dégradé


Néanmoins et selon une étude élaborée par la Direction générale des forêts (DGF), il est fait état de nombreuses menaces qui pèsent sur le site et qui risquent, à long terme, d'entraîner sa dégradation irréversible.
Celles connues à l'heure actuelle sont essentiellement liées à l'extension anarchique de l'agriculture et l'utilisation excessive de produits phytosanitaires par les agriculteurs en plus des rejets d'eaux usées de la daïra de Ben Azzouz et des villages limitrophes situés en amont. Les agriculteurs que nous avons rencontrés tiennent à justifier leur acte en soutenant que «l'activité agricole est notre seule gagne-pain, les cultures de la pastèque et du melon mais surtout de la tomate nous permettent d’assurer une vie acceptable pour nos familles. Certes nous recourons au pompage de l’eau dans les marais de la zone mais c’est uniquement parce que les points d’eau existants au niveau de notre commune demeurent largement insuffisants surtout pour l’irrigation de ce genre de culture. Qu’on nous propose d’autres alternatives et nous serons prêts à jouer le jeu». Le secrétaire général de l'APC de Ben Azzouz, Khlifi Amar, qui a d'ailleurs bien voulu nous servir de guide tout au long du reportage, évoquera pour sa part l'épineux problème d'irrigation en expliquant « la wilaya dispose d'un important périmètre irrigué, celui de Zit Emba, dans la commune de Bekkouche Lakhdar. Une première tranche de 2500 ha est déjà opérationnelle et nous avons espéré que la région de Ben Azzouz puisse bénéficier d'une seconde tranche ; cela mettrait définitivement fin au problème d'irrigation des agriculteurs lesquels sont souvent accusés d'agressions à l'encontre du site». Et d'ajouter : «Vous savez, la population et en particulier les agriculteurs sont conscients de l'importance de la zone humide et des bénéfices qu'elle peut leur apporter à long terme. Il faut juste penser à leur proposer d'autres alternatives.» Néanmoins et selon un cadre de la direction de l'hydraulique, «la commune de Ben Azzouz dispose d'assez de réserves souterraines (forages) et a comme alternative de mobiliser les ressources superficielles par la réalisation de retenus collinaires». Dialogue de sourds entre deux institutions ? D'autre part, il est mentionné dans le rapport d'autres agressions, notamment le défrichement des terres forestières qui se pratique à grande échelle pour laisser place à des cultures saisonnières très prisées dans la région, à savoir la fameuse pastèque de Ben Azzouz, le melon, la tomate, le poivron, mais aussi la figue de Barbarie toute aussi célèbre que la pastèque. Ces pratiques provoquent inexorablement l'érosion éolienne qui, compte tenu de la texture sableuse des sols, peut entraîner l'ensablement de toute la zone, y compris les lacs et les dépressions. Par ailleurs et compte tenu de l'existence de dunes continentales, des extractions anarchiques et illicites de sable sont opérées. Ceci risque, à terme, de provoquer la déstabilisation d'une partie de la zone et entraîner des modifications du site.


Un projet international financé par le PNUD et le WWF


Nonobstant toutes ces contraintes et lourdes menaces qui pèsent sur l'avenir de la zone, un projet international de gestion intégrée cofinancé par l'Etat algérien, le Programme des Nations unies (PNUD) et le World Wilde Fondation (WWF) a été mis en place et s'inscrit dans le cadre général de la politique nationale pour la conservation des zones humides, de la biodiversité, du développement durable, de lutte contre la désertification et la lutte contre la pauvreté et l'exclusion. Jointe par téléphone, Ghania Bessah, sous-directrice des parcs nationaux et des groupements végétaux naturels à la direction générale des forêts DGF, expliquera que le projet «vise essentiellement la protection de l'environnement et des ressources naturelles par le développement d'instruments de planification permettant d'enrayer le processus de dégradation du milieu naturel et du cadre de vie des populations. Le renforcement des ressources et capacités nationales au service du bien-être et du développement social durable par des programmes de sensibilisation et de renforcement des capacités ; la réduction de la pauvreté en assurant la protection des biens et services procurés par les zones humides ; le développement de sources alternatives de production et de revenus». Et de poursuivre : «Il est attendu à la fin du projet de disposer d'un plan de gestion intégrée du sous-bassin versant de la plaine humide de Guerbès-Sanhadja et de développer deux projets pilotes suite à l'identification des besoins réels des populations. » La même responsable ne manquera pas, par ailleurs, de mentionner l’organisation, au cours des mois de juin et juillet, de deux ateliers de consultation pour l'élaboration d'un plan de gestion intégré du complexe de zone humide. Le premier atelier était destiné aux analyses des perturbations physiques sur les écosystèmes. «L'objectif de cet atelier était de générer d'une manière participative des réponses et solutions à la problématique de la dégradation des sols dans le périmètre de ce complexe de zones humides. Il est attendu l'appropriation de la problématique par les participants et la formulation de propositions concrètes pour arrêter ces menaces et restaurer les milieux dans le cadre du plan d'action d'urgence sur deux ans et du plan d'action pluriannuel.» Le second atelier, organisé au mois de juillet dernier, a pour sa part mis en exergue la nécessité d'instaurer un plan d'urgence sur deux ans qui vise entre autres à arrêter la dégradation de la couverture végétale du massif dunaire et l'érosion des sols par arrêt des opérations de défrichement et tenter de mettre fin ou atténuer la pollution émise sous diverses formes dans les cours d'eau et les plans d'eau du complexe (eaux usées des agglomérations, fuel et huiles des motopompes…).


Un plan d’urgence de deux ans pour sauver la zone


Il a également été proposé, par le bureau d'études, les représentants des agriculteurs et la conservation des forêts lors de cet atelier, de mettre en place un cadre réglementaire provisoire d'urgence pour véhiculer, cadrer et appuyer les propositions du plan d'action d'urgence sur deux ans sur arrêté de protection du wali, et ce, en sensibilisant les autorités locales en haut lieu. Parallèlement à ces actions qui devront prendre effet dans les plus brefs délais, la Conservation des forêts de la wilaya de Skikda prévoit incessamment la mise en place d'un centre d'éducation et de sensibilisation environnementale. Le choix de l’emplacement du centre n'a pas encore été défini. Une enveloppe financière a été allouée pour la réalisation du centre. Ce dernier sera aménagé de sorte que les citoyens puissent découvrir de visu les spécificités d'une zone humide, ses potentialités et la nécessité de sa préservation comme patrimoine naturel.



Un centre d'éducation environnementale


Le dernier volet et pas des moindres concerne quant à lui la mise en place d'un programme de communication, éducation et sensibilisation du public. Le programme en question prévoit diverses activités à l'égard du public cible. Eveiller l'intérêt des enfants pour la protection de l'environnement, leur faire découvrir le milieu naturel et leur indiquer les dégradations dont il fait l'objet. Pour cela, il faudrait les sensibiliser par le biais de diverses techniques dont des films pédagogiques, des documentaires sur la faune et la flore, de jeux d'ateliers. Il est aujourd'hui plus qu'indispensable d'exécuter le projet et le volet éducation constitue à lui seul l'un des meilleurs moyens pour lutter contre les facteurs néfastes et contribuer au changement des habitudes des riverains de la région et assurer, selon les termes de la Convention Ramsar «la conservation et l'utilisation rationnelle des zones humides par des actions locales, régionales et nationales et par la coopération internationale, en tant que contribution à la réalisation du développement durable dans le monde entier».


Dalel Daoud

UPM : Une « banque de la Méditerranée » en novembre prochain ?



Le projet de création d’une institution financière méditerranéenne, qui pourrait être la « banque de la Méditerranée », prend de plus en plus forme. La commission chargée d'étudier la possibilité de créer une telle structure dédiée au financement du co-développement en Méditerranée, a rendu mercredi, son rapport au président français, Nicolas Sarkozy. La banque de la Méditerranée pourrait voir le jour en novembre 2010. Explications.
C’est en décembre 2009 que Nicolas Sarkozy a chargé de ce dossier, Charles Milhaud, ancien président du directoire de la Caisse nationale des Caisses d'Epargne. L’homme d’affaire français a formé une commission composée de dix experts issus des deux rives de la Méditerranée, parmi eux, il y avait Mohamed El Kettani, président directeur général d’Attijariwafa Bank.

La Commission de financement du co-développement en Méditerranée avait pour mission, « d’évaluer la capacité des institutions financières actives dans la région à mobiliser des financements et de proposer des pistes de réforme visant à une plus grande coordination et/ou à un renforcement des instruments existants, dans le cadre des projets de l’Union pour la Méditerranée (UMP) ».

Le rapport présenté à Nicolas Sarkozy, a relevé l’insuffisance de financements pour certains secteurs stratégiques, et ce « malgré l'importance des aides octroyés aux pays de la rive sud et est de la Méditerranée (près de 20 milliards d'euros par an) ». Il a relevé aussi les difficultés à trouver le financement à long terme des PME et TPE, de même que pour les grands projets régionaux (eau, plan solaire méditerranéen, développement urbain durable).

C’est ainsi que les experts de la commission ont proposé la mise en place d’une « institution dédiée au financement du co-développement en Méditerranée ». Ils ont avancé trois possibilités pour créer une telle institution.

La première consiste à la création d’une banque de la Méditerranée, via la filialisation des activités FEMIP (Facilités euro-méditerranéenne d'investissement et de partenariat), pilotée par la Banque européenne d'investissement (BEI). Dans ce cas, la BEI serait actionnaire majoritaire de la future banque de la Méditerranée, avec une participation comprise entre 35% et 50%. Le deuxième scenario est la création ex nihilo d'une banque, ce qui nécessite un capital important. Enfin pour la troisième option, la Commission a suggéré la mise en place d'une petite institution à partir des caisses de dépôts et consignations des pays méditerranéens concernés.

Dans les trois cas de figure, la Commission a insisté sur un point : l’institution méditerranéenne « devra être conforme au principe du co-développement et de la co-responsabilité en associant les Pays du Sud au capital et à la gestion. Elle devra recevoir une notation AAA pour pouvoir fournir des financements adaptés. ».

Le sommet des chefs d'État et de gouvernement de l’UPM, organisé à Barcelone en novembre prochain, se penchera sur ce rapport. Il décidera de l’option à choisir pour la future banque de la Méditerranée.

Une banque pour une nouvelle géopolitique



La création de la future banque euro-méditerranéenne pourrait être actée en novembre prochain. Lors du prochain sommet de l'Union pour la Méditerranée à Barcelone. La Corse est concernée.


240 millions d’euros à trouver. Un investissement énorme pour financer des fermes solaires réparties sur toute la Corse. Un projet capable de produire au total 60 Mwt. La création de la banque euro-méditerranéenne pourrait peut-être combler...




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Le projet de banque euro-méditerranéenne avance



Charles Gautier
Elle pourrait voir le jour lors du prochain sommet de l'Union pour la Méditerranée de Barcelone en novembre.

Parmi les dossiers posés sur le bureau de Nicolas Sarkozy, la création d'une banque de codéveloppement des pays du sud et de l'est de la Méditerranée tient une place particulière. Même en période de rentrée, la création d'un établissement destiné à financer le développement des projets autour de la grande bleue reste une préoccupation.

Ce mercredi, Charles Milhaud a remis au président de la République le rapport réalisé par une commission internationale qui servira de base aux travaux sur la création de cette nouvelle institution financière, lors du sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'Union pour la Méditerranée (UPM), organisé à Barcelone en novembre prochain.

Trois scénarios ont été retenus. Le premier, et sans doute l'un des plus probables, consiste à créer une banque de la Méditerranée à partir de la filialisation des activités de la Femip (facilité euro-méditerranéenne d'investissement et de partenariat). Celle-ci regroupe l'ensemble des instruments d'intervention de la Banque européenne d'investissement (BEI) en faveur du développement économique et du développement des pays partenaires. La BEI deviendrait actionnaire avec une participation comprise entre 35% et 50%. La deuxième possibilité, peut-être la plus délicate, résiderait dans la création d'une banque spécifique dont on imagine aisément qu'elle exigerait de mobiliser un capital important.


Partenariats publics-privés

La troisième hypothèse prône la mise en place d'un établissement de taille plus restreinte à partir des caisses de dépôts et de consignations des pays concernés.

Si les aides actuelles atteignent 20 milliards d'euros par an (dont 5 milliards provenant de la BEI), le rapport révèle un déficit de financement dans certains secteurs. Les grands projets régionaux tels que le plan solaire, l'eau, le développement urbain rencontrent des difficultés qui pourraient se résoudre par le biais de partenariats publics-privés. Les PME-PMI déterminantes pour le développement de cette région du monde rencontrent aussi ce problème.

L'enjeu est de taille. «Nous devons prendre conscience du potentiel de développement des pays du pourtour méditerranéen, comme l'Allemagne a su le faire avec les pays d'Europe centrale et de l'est», explique Charles Milhaud. Avec un espoir: que le capital de l'institution accueille aussi des États du sud de la Méditerranée, mais aussi du Golfe.

Médéa algeria Youtube


Médéa (arabe: المدية) est l'une des plus importantes villes d'Algérie, située à 80 km au sud-ouest d’Alger, sur les hauts plateaux qui ferment la vallée de la Mitidja.

Sa population est de 166 000 habitants. C'est la capitale de la wilaya qui porte le même nom.

Ville riante, assise au milieu des vergers et vignobles réputés. Beylik du Titteri, Médéa garda le nom latin de « Lambdia ».
Médéa serait l'ancienne station romaine de Medix ou ad Médias, ainsi appelée parce qu'elle était à égale distance de Tirinadi (Berrouaghia) et de Sufnsar (Amoura).

Médéa était la capitale du Titteri ; un bey, adjoint du Dey d’Alger, y résidait. Le beylik du Titteri (chef-lieu Médéa) a été institué en 1548. Le dernier bey Mostéfa Boumezrag le dirigea de 1819 à 1830, date de l’arrivée des Français. En 1837, après le traité de Tafna, Abd El-Kader en fit une de ses capitales.
À Médéa, se trouve une des plus grandes unités de production pharmaceutique d'Algérie (SAIDAL-Antibiotical)

Fabriques de chaussures au Takbou et M'salah.

UPM : Un rapport en faveur d'une banque pour la Méditerranée

Fenêtre sur l'Europe]

Charles Milhaud a remis, hier, à Nicolas Sarkozy un rapport plaidant pour une banque euro-méditerranéenne. Ce document sera discuté au prochain sommet de Barcelone en novembre prochain.


Le rapport Milhaud a été rédigé par une commission internationale d'experts sur le financement du co-développement en Méditerrannée.

Pour Charles Milhaud il faut doter l'Union pour la Méditerranée d'une "agence financière avec sa propre gouvernance, capable de financer les actions répondant aux besoins des pays de la zone, comme la Banque mondiale vis à vis de l'ONU." L'ancien président des Caisses d'Epargne y voit un enjeu de taille "Nous devons prendre conscience du potentiel de développement des pays du pourtour méditerranéen comme l'Allemagne a su le faire" a insisté Charles Milhaud.

Cette banque pourrait être créée ex-nihilo soit en filialisant une partie de l'activité de la Banque européenne d'Investissement (BEI).

Le rapport sera présenté au sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UPM en novembre prochain à Barcelone.