阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, July 29, 2010

Apec et Viadeo, un partenariat gagnant-gagnant


exclusive RH tendences conseils

L’Apec et Viadeo ont mis en place un partenariat depuis le mois de janvier. Le but : offrir de nouveaux services aux entreprises comme aux cadres afin de faciliter les relations entre les recruteurs et les candidats.

L’alliance semblait inévitable, comme l’explique Olivier Fécherolle, directeur général France de Viadeo : « il y a beaucoup de cadres sur Viadeo, il existe donc une affinité d’audience avec l’Apec ». Le premier avantage de ce partenariat est la réconciliation entre les comptes. Les cadres possédant un compte Apec peuvent en effet le relier à leur compte Viadeo, rendant ainsi accessibles sur le site de l’Association les informations qu’ils donnent sur le réseau social professionnel, et vice-versa. A l’heure actuelle, environ 73 000 membres se sont laissé tenter. « Nous sommes très satisfaits de la façon dont ça se passe. L’effet nouveauté a été important sur les premiers mois, mais aujourd’hui, il y a encore 300 réconciliations de comptes par jour, ce qui prouve que cette fonctionnalité répond à de vrais besoins. » Le profil du cadre réconcilié ? Plutôt un homme âgé de 25 à 49 ans, titulaire d’un bac +5 et habitant en Ile-de-France.

Côté recruteurs, l’enthousiasme semble également présent : 2 000 d’entre eux ont réconcilié leurs deux comptes. Il s’agit plutôt de PME, une constatation logique puisque c’est auprès de ces entreprises que l’Apec est particulièrement bien représentée. « L’objectif de ce partenariat est d’évangéliser l’utilisation des réseaux sociaux dans le processus de recrutement. Pour le moment, nous avons de très bons retours de la part des utilisateurs, candidats comme recruteurs. »

D’autres actions ont été mises en place. Par exemple, la présence sur le terrain est primordiale, remarque Olivier Fécherolle. « L’Apec et Viadeo ont organisé plusieurs conférences et tables rondes pour répondre aux questions des cadres sur l’utilisation des réseaux sociaux et pour leur donner des conseils. » Par ailleurs, une communauté Apec est désormais présente sur Viadeo. Elle rassemble plus de 3 600 membres.

Séverine Dégallaix

Union africaine, Le sommet de Kampala : “un succès”




Les pays de l’UA s’engagent à envoyer 4.000 soldats supplémentaires en Somalie Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a qualifié de fructueux les résultats auxquels est parvenu le 15e sommet de l’Union africaine abrité par la capitale ougandaise, dans un message adressé à son homologue ougandais, le Président Musuveni. Un fait, Kampala fera assurément date dans la mesure où cette unité africaine s’est retrouvée davantage raffermie, les pays africains unifiant leur position et parlant désormais d’une seule et même voix, à savoir défendre les intérêts du continent en pesant de tout leur poids pour en faire valoir autant la légitimité que les dividendes mutuellement profitables. Un fait, le continent africain tend la main, mais pour établir des relations de partenariat, se positionnant désormais comme un partenaire solide et fiable, sur de ses potentialités, tenant ses destinées en main, ne se présentant plus en victime expiatoire, car conscient qu’il représente tout simplement l’avenir. Les travaux qui se sont déroulés durant ce sommet et les résultats et les décisions prises qui en ont découlés révèlent le cheminement accompli en ce sens et les voies qui ont été ouvertes. Ainsi autant durant les travaux de la réunion au sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement, que ceux des conférences du NEPAD, du MAEP, du Comité des Chefs d’Etat pour la question des changements climatiques, et du Comité des dix pour la réforme du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, les décisions qui ont été prises ont été à la hauteur de ces espérances-là.
La contribution de l’Algérie à la réussite de ce sommet est incontestable. La participation du Président de la République à l’ensemble des rencontres dénote le rôle majeur que joue l’Algérie sur le plan continental et son plein engagement dans ce vaste combat contre le sous-développement sous toutes ses formes dont souffre le continent, et la recherche des voies et moyens pour y faire face. Transposée à l’échelle africaine, l’expérience algérienne en matière de développement économique et humain, traduit en fait cette dimension africaine de la politique de l’Algérie et la sincérité de cet engagement. La présence de l’Algérie au niveau de toutes les conférences, Comités et instances africaines attestent de ce rôle prépondérant que joue le Président de la République et de la crédibilité de l’Algérie sur la scène africaine. Avec l’intégration définitive du secrétariat du Nepad aux structures de l’Union africaine et le lancement opérationnel de l’Agence de planification et de coordination du Nepad, c’est l’aboutissement d’un brainstorming ayant réuni cinq Chefs d’Etat à Alger en 2007, et l’occasion d’une meilleure articulation entre les objectifs du Nepad et ceux de l’UA. Une agence qui va permettre d’optimiser au maximum les projets d’intégration régionale et continentale. Sur le plan international, tant au niveau des rencontres avec le G8 que le G20, que concernant la question sécuritaire, ou la réforme du Conseil de sécurité, c’est une position commune qui s’est dégagée, et l’Algérie se trouve mandatée pour parler au nom de l’Afrique notamment pour ce qui est des négociations sur la question des changements climatiques. Les Objectifs du Millénaire pour le Développement pour lesquels l’Algérie s’était engagée, en ayant réalisé déjà les objectifs 4 et 5 concernant la santé maternelle, néonatale et infantile, et compte les atteindre complètement a l’horizon 2015, sont ceux-là même qu’elle milite et s’investit pour que les autres pays africains les atteignent. En matière de développement et d’élargissement de la base infrastructurelle dans l’optique d’une intégration et d’une complémentarité régionale, l’autoroute Est-Ouest, la Transsaharienne, le gazoduc et le câble de fibre optique entre Alger et Lagos ou encore le renforcement du réseau ferroviaire sont autant de concrétisations que le Président de la République a étayé devant ses pairs à Kampala allant dans le sens du développement commun.
A. M. A.

Les pays de l’UA s’engagent à envoyer 4.000 soldats supplémentaires en Somalie
Les pays membres de l'Union africaine (UA) se sont engagés à envoyer 4.000 soldats supplémentaires en Somalie pour renforcer la mission des forces africaine dans ce pays (Amisom). Cette déclaration a été faite mardi par le président de la Commission de l'UA, Jean Ping, à l'issue des travaux du 15è Sommet de l'UA à Kampala. "Nous avons des engagements à apporter rapidement 4.000 soldats supplémentaires, ce qui nous aidera à atteindre le plafond (maximum autorisé de 8.000 troupes) et peut-être au-delà", a précisé M. Ping à la presse. De leur côté, les six pays membres de l'Autorité inter-gouvernementale pour le développement (Igad) ont promis 2.000 soldats, la Guinée un bataillon (environ 800 hommes) et Djibouti s'est également engagé à fournir des renforts au nombre non précisé, a ajouté M. Ping. Le nombre de soldats engagés au sein de l'Amisom est d'un peu plus de 6.000 hommes, 3.500 Ougandais et 2.500 Burundais, et le mandat de l'ONU la concernant prévoit qu'elle soit constituée au maximum d'un peu plus de 8.000 hommes.

L’Algérie au premier rang en Afrique : 7.000 km d’autoroutes et de voies express en 2014



Le nombre de kilomètres qui composent le réseau routier national en ce qui concerne les autoroutes et les voies rapides a grandement évolué depuis ces dernières années
Le nombre de kilomètres qui composent le réseau routier national en ce qui concerne les autoroutes et les voies rapides a grandement évolué depuis ces dernières années. Constitué d’un total de 700 km en 1999, il a atteint aujourd’hui un linéaire d’un peu plus de 3.000 km. L’autoroute Est-Ouest qui totalise, a elle seule, un total de plus de 1.200 km, ajoutée aux rocades, voies express, liaisons inter-wilayas, et la Transsaharienne qui touche à sa fin, ont le mérite de renforcer un réseau auquel ont reprochait la concentration dans les wilayas du Nord et qui ne répondait point aux aspirations à la fois économiques et sociales du pays. Aujourd’hui, il n’y a plus de différence entre Nord et Sud. Au contraire, les chantiers des travaux publics semblent avoir trouvé en les régions du Sud un terrain fertile pour la recherche et le développement. C’est également un moyen de désenclavement efficace qui contribue, par ailleurs, à la fixation des populations.
Dans cette même perception, le ministère des Travaux publics compte, à travers des chantiers tels que la nouvelle rocade des hauts plateaux, la branche malienne de la liaison transsaharienne sur 400 km, les liaisons érigées en pistes et autres chantiers, à 7.000 km d’ici 2014 et au terme de la réalisation du plan quinquennal. Actuellement, il s’étale sur un peu plus de 3.000 km « Et d’ici 2014, nous comptons atteindre la barre de 7.000 km, ce qui placerait notre pays au premier rang en Afrique », a annoncé M. Amar Ghoul, ministre des Travaux publics lors d’une récente rencontre à Alger. Les anciens programmes lancés avant 2005 étaient destinés avant tout à rattraper le « retard » accusé par l’Algérie dans le secteur des travaux publics et notera que le quinquennat 2005-2009 avait pour objectif en revanche la mise à niveau du secteur. Pour rappel, le bilan du dernier programme quinquennal 2005-2009 a été soldé par la création de 561.000 postes d’emploi, de 3.500 entreprises de réalisation, de 400 bureaux d’études, et, surtout, la réalisation de 67.000 km de routes qui ont permis de désenclaver quelque 7 millions d’habitants. Un bilan certes positif dans la mesure où l’on compte la construction de 1.187 ouvrages d’art et le recours à 37 nouvelles techniques de construction, de même que 5.000 actions de formation du personnel ont été lancées et 600 maisons cantonnières ont vu le jour. Le quinquennat 2010-2014 auquel une enveloppe de 3.100 milliards de dinars a été allouée verra la création de 700.000 postes d’emploi, de 5.000 entreprises et 600 bureaux d’études ainsi que le désenclavement de 10 millions d’habitants et le lancement de 9.000 actions de formation, projette-t-on.
A. Fadila

Le Hamas appelle l’Autorité palestinienne à ne pas reprendre de pourparlers directs avec Israël



Info-Palestine.net
Proche-Orient.net
Le Hamas et huit autres groupes palestiniens basés à Damas, en Syrie, ont appelé mercredi l’Autorité palestinienne à ne pas reprendre de pourparlers de paix directs avec Israël
Les neufs groupes palestiniens affirment dans un communiqué que des discussions directes seraient préjudiciables à la cause palestinienne "à la lumière de la poursuite de la politique israélienne d’agression, de construction de colonies et de blocus de la bande de Gaza". Lundi, un document palestinien obtenu par l’Associated Press indiquait que l’émissaire de président américain Barack Obama pour le Proche-Orient pressait les Palestiniens de reprendre les négociations de paix directes avec Israël, rompues en décembre 2008.

La pression monte pour un dialogue direct Palestiniens/Israël

Israéliens et surtout Palestiniens sont soumis depuis plusieurs jours à des pressions redoublées des États-Unis et des Européens pour engager des négociations de paix directes, à la veille d’une importante réunion de la Ligue arabe sur la question.

Les ministres arabes des Affaires étrangères doivent se retrouver jeudi au Caire pour débattre d’une relance éventuelle du dialogue direct, bloqué depuis fin 2008, afin de suppléer aux discussions indirectes conduites sous l’égide des États-Unis depuis début mai, qui n’ont donné aucun résultat.

L’Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas a déjà prévenu qu’elle n’accepterait de prendre part à des négociations directes avec Israël que si elle obtenait au préalable des garanties sur ses principales revendications : retrait des Israéliens de Cisjordanie et de Jérusalem occupées sur les frontières de juin 1967 (avant la guerre des Six Jours) et gel total de la colonisation juive. "Nous ne rejetons pas les négociations, mais nous voulons qu’elles se déroulent sur des bases claires qui permettront de parvenir à un État palestinien indépendant", a averti le président Abbas.

"Mais il est clair que le gouvernement Netanyahu ne veut rien de tout cela", a-t-il aussitôt déploré. Le Premier ministre israélien, pour sa part, se dit prêt à rencontrer M. Abbas "à Ramallah ou Tel-Aviv" et à tout mettre sur la table, mais accuse les Palestiniens de traîner les pieds.

Benjamin Netanyahu, qui dirige une coalition de droite et d’extrême-droite opposée à des concessions, refuse toute pré-condition à des discussions directes. Il a aussi exclu la possibilité de prolonger le moratoire partiel sur la construction dans les colonies de Cisjordanie qu’il avait décrété en novembre 2009 sous la pression de Washington et qui arrive à échéance le 26 septembre.

Mercredi, le vice-Premier ministre Sylvan Shalom a estimé que les conditions posées par le président Abbas étaient "impossibles" à accepter.

"Les Palestiniens ont pris l’habitude de refuser de s’asseoir à la table des négociations et d’attendre que les Américains et la communauté internationale fassent pression pour obtenir des concessions d’Israël pour leur compte", a accusé M. Shalom.

Sur la scène internationale, les Etats-Unis "poussent sans relâche" à la reprise du dialogue de paix direct entre Israël et les Palestiniens, a assuré mardi le porte-parole de la diplomatie américaine, Philip Crowley.

Le président américain Barack Obama a exprimé l’espoir que les négociations directes puissent reprendre "bien avant" le 26 septembre.

Les dirigeants européens ont également fait entendre leurs voix. Le président français Nicolas Sarkozy s’est entretenu ces dernières 48 heures par téléphone avec MM. Abbas et Netanyahu, les exhortant "à une reprise rapide des négociations directes, à la prorogation du moratoire sur la colonisation et à l’arrêt des mesures affectant les équilibres à Jérusalem".

Pour le moment, les Palestiniens semblent toutefois déterminés à résister aux pressions, avec l’appui des pays arabes.

Le Fatah, mouvement loyal à M. Abbas, a répété que des pourparlers directs ne sauraient commencer sans un arrêt total de la colonisation.

"Les négociations sont un moyen. La fin est de stopper l’occupation israélienne et d’établir un Etat palestinien indépendant", a commenté Rajoub Jibril, secrétaire général adjoint du Fatah.

Les islamistes du Hamas, qui contrôlent la bande de Gaza, ont également mis en garde Mahmoud Abbas "sur les conséquences d’une reprise des négociations avec l’assentiment arabe ou sous la pression des Etats-Unis, car une telle décision ne peut que creuser nos divergences et mettre gravement en danger la cause" palestinienne.

Abbas juge prématuré de reprendre le dialogue direct avec Israël Les pourparlers indirects engagés en mai avec Israël via l’émissaire américain George Mitchell n’ont pas produit de progrès suffisants pour permettre de passer à un dialogue direct, estime le président palestinien Mahmoud Abbas.

"Jusqu’a présent, il n’y a rien pour nous convaincre d’aller à des pourparlers directs. Il n’y a rien de neuf", dira Abbas au comité ad hoc de la Ligue arabe qui se réunit jeudi au Caire pour faire le point de ces pourparlers indirects, confie son entourage.

Ceux-ci ont en principe pour objet de préparer le terrain à une reprise des négociations de paix directes entre l’Autorité palestinienne et Israël, souhaitée à la fois par les Etats-Unis et l’Etat juif.

Mais, résistant aux pressions de Washington, Abbas exige qu’Israël accepte en préalable des négociations sur la base des frontières d’avant 1967 et le principe d’une présence étrangère - peut-être de l’Otan - pour garantir la sécurité du futur Etat palestinien.

Mitchell a rencontré pour la dernière fois Abbas le 17 juillet à Ramallah, en Cisjordanie, et celui-ci a repoussé à cette occasion ses incitations à une reprise des pourparlers directs.

"Nous dirons aux Arabes que les Américains n’étaient porteurs de rien neuf. Nous allons continuer les pourparlers indirects pendant encore deux mois et nous verrons bien ce qui se passe", explique un responsable palestinien.

Le président Barack Obama, qui a fait de la relance du processus de paix une priorité diplomatique, espère une reprise des discussions directes dès septembre, soit avant l’échéance du gel provisoire de la colonisation en Cisjordanie concédé par Benjamin Netanyahu.

Les partis de droite alliés au Premier ministre israélien sont hostiles à ce moratoire, dont l’abrogation compliquerait les efforts américains pour amener le président palestinien à la table des négociations. "Il n’y a pas de place pour un quelconque moratoire après le 25 septembre", a prévenu mercredi le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, chef d’un parti d’extrême droite favorable à la poursuite de la colonisation juive.

Pour Isaac Herzog, ministre travailliste de Netanyahu, c’est le cas de figure de l’oeuf et de la poule, car Abbas dit "je ne veux pas m’engager dans des négociations directes sans en connaître le résultat" et Netanyahu rétorque "engagez-vous dans des négociations directes et je vous dirai quelle en sera l’issue".

Abbas, vieux routier des négociations avec Israël, craint que Netanyahu ne soit pas prêt à faire une offre acceptable aux Palestiniens. Netanyahu, qui se dit sans autre précision prêt à "prendre des risques pour la paix", accuse Abbas de perdre du temps.

La résistance d’Abbas aux pressions américaines surprend les analystes, mais elle s’explique partiellement par la crainte de l’opinion palestinienne de le voir de nouveau participer à des négociations stériles, en position de faiblesse.

Sylvan Shalom : "Les conditions des Palestiniens pour les négociations directes sont impossibles" Les conditions posées par le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas pour relancer des négociations directes avec Israël sont "impossibles" à accepter, a affirmé mercredi le vice-Premier ministre israélien Sylvan Shalom.

"Les Palestiniens posent trois conditions impossibles : que les négociations reprennent au point où elles avaient abouti à la fin de 2008 alors qu’Ehud Olmert était Premier ministre, qu’elles soient basées sur un retrait total israélien (de Cisjordanie et Jérusalem-Est) et que le gel de la construction (dans les colonies) se poursuive", a affirmé M. Shalom à la radio publique.

Le président Abbas a assuré lundi qu’il était prêt à passer de la phase des pourparlers indirects avec Israël, relancés en mai sous l’égide des Etats-Unis, à celle des négociations directes, à partir du moment où plusieurs conditions étaient réunies, dont un retour aux frontières de 1967.

"Les Palestiniens ont pris l’habitude de refuser de s’assoir à la table des négociations et d’attendre que les Américains et la communauté internationale fassent pression pour obtenir des concessions d’Israël pour leur compte", a déploré M. Shalom.

Selon lui, les Palestiniens ont refusé de relancer les négociations directes, gelées depuis le lancement d’une vaste opération militaire israélienne dans la bande de Gaza fin 2008, "car ils ne veulent pas discuter et être, eux aussi, amenés à faire des concessions".

M. Shalom a fait ces déclarations à la veille d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de la Ligue Arabe au Caire, qui doivent discuter d’une éventuelle reprise des négociations directes entre Palestiniens et Israéliens.

Les Etats-Unis "poussent sans relâche" à la reprise du dialogue de paix direct entre Israël et les Palestiniens, a affirmé mardi Philip Crowley, le porte-parole de la diplomatie américaine.

Le président américain, Barack Obama, avait dit le 6 juillet espérer que les négociations directes reprendraient avant la fin du gel partiel de la colonisation.

Le gel partiel de la construction dans les colonies de Cisjordanie décrété en novembre dernier sous la pression des Etats-Unis par le gouvernement de M. Benjamin Netanyahu doit s’achever le 26 septembre. M. Netanyahu a affirmé que les mises en chantier reprendrait à l’expiration de ce moratoire.

Le président français Nicolas Sarkozy, qui s’est entretenu ces deux derniers jours par téléphone avec Mahmoud Abbas et Benjamin Netanyahu, les a appelés "à une reprise rapide des négociations directes, à la prorogation du moratoire sur la colonisation et à l’arrêt des mesures affectant les équilibres à Jérusalem".




mercredi 28 juillet 2010 Avec les agences de presse

Source : http://www.aloufok.net/spip.php?art...

20 mille étudiants algériens en France face à des difficultés financières



Hausse des frais d’inscriptions dans les universités françaises
20 mille étudiants algériens en France face à des difficultés financières


Le ministère français de l’Enseignement supérieur et de la recherche a annoncé une augmentation des frais d’inscription aux universités françaises, pour les étudiants postulants aux diplômes de Master et de Doctorat. Cette décision entrera en vigueur à partir de la prochaine rentrée universitaire, le mois de septembre prochain.
Cette décision a été prise durant le mois de juillet en cours par la ministre française de l’Enseignement supérieur et de la recherche, Mme Valérie Pécresse. Les frais d’inscription augmenteront ainsi de 1.7%, pour les étudiants postulant pour les diplômes de licence et de 2.5%, pour ceux postulant pour des diplômes de Masters. Cela signifie que 20 mille algériens actuellement inscrits dans les différentes universités françaises seront confrontés à de nouvelles pressions d’ordre financier, pour terminer leurs études.
Selon les statistiques dont nous disposons, 53% des étudiants algériens sont inscrits dans les universités françaises pour décrocher des diplômes de Master, 27% pour postulent pour des diplômes de Doctorat et 6% pour préparent leur diplômes de licence.
Pour sa part, le syndicat national des étudiants de France a refusé les mesures prises par le gouvernement français et estimé qu’il exerce la politique d’austérité en voulant épargner 400 millions d’euros sur le dos des étudiants.
Il est à noter que chaque année, plus de 12 mille étudiants algériens demandent des visas d’études en France et que seulement 4 mille demandes sont acceptées.
Pour exprimer son refus des nouvelles mesures prises par le ministère Français de l’Enseignement Supérieur, le syndicat des étudiants français a décidé de publier une pétition sur Internet pour empêcher la mise en vigueur de ce décret.

Algerie le gouvernement parraine un colloque international sur l’immigration




Donnant la vision de l’Algérie et de l’Afrique sur les dimensions économiques et sociales du phénomène
Le gouvernement parraine un colloque international sur l’immigration


Des représentants de différents organismes et instituions nationales à caractère sécuritaire, diplomatique, académique, économique et social, chargés du suivi, de l’étude et traitement des répercussions de l’immigration légale et illégales des deux cotés de la méditerranée, seront réunis lors d’un colloque international parrainé par le gouvernement sur ce phénomène.
Les organisateurs ont également convié de nombreux chercheurs académiciens à cet événement. Le président du comité d’organisation, Hamouda Nasr eddine, du centre de recherche en Economie Appliquée pour le Développement, a dans ce contexte déclaré que des spécialistes de nombreux pays européen africains et américains seront présent, en plus des représentants des services de la gendarmerie et de la police, ainsi que du ministère des affaires étrangères, et des institutions officielles, à caractère économique et social.
Le président du comité d’organisation n’a par ailleurs pas caché que l’objectif principal de ce colloque et de donner la vision des pays du sud de la méditerranée sur ce phénomène.

AÏt Yahia (AÏn El-Hammam): Le premier festival du tapis d’Aït Hichem



Après avoir été, depuis 1999, une fête du tapis d’Aït Hichem, cette activité vient d’être reconvertie en festival culturel local du tapis d’Aït Hichem. L’ouverture officielle a été faite par le directeur de wilaya de la culture, Lhadi Ould Ali, le directeur du tourisme, M. Belahamar, et le directeur de la pêche M. Djabali. Pour sa part, le directeur de la culture dira : “Nous somme heureux et en liesse. Cela reste une promotion de notre patrimoine. Je tiens à rendre hommage à toutes ces femmes tisseuses qui méritent d’être soutenues dans leurs démarche”, tout en exprimant son soutien au comité du festival. Organisé à l’école du chef-lieu de commune, la fête a drainé des artisans venus de plusieurs régions du pays.

De nombreux stands d’exposition ont été installés, notamment de la tapisserie, de la poterie, des bijoux, des livres… Au programme, également, des danses, du théâtre, une circoncision collective, un spectacle de marionnettes, des conférences, etc. Perché sur une crête, à près de 1 200 m d’altitude, la région d’Aït Hichem recèle un patrimoine inestimable en matière de tissage traditionnel. Exercé généralement par des femmes, cette activité a été, depuis la nuit des temps, une source lucrative pour les artisanes. Selon Mme Chantreau (directrice de l’école de tissage de 1937-1939), “les Aït Hichem vivaient de l’argent qu’envoyaient de France ceux qui s’y expatriaient et de l’appui appréciable de l’artisanat féminin local (le tissage)”.

Cet art représente un moyen d’expression à toutes ces femmes, tant chaque symbole est un mot tissé sur un espace bariolé. Un texte en couleur, un cri d’espoir de ces femmes souvent paysannes qui attendent que leur art soit pris en charge. Par ailleurs, cette rencontre reste un espace de débat et d’échange entres artisans. Un point d’attache touristique, comme le dira d’ailleurs le directeur de wilaya chargé du tourisme : “On se nourrit de ces activités”, pour dire ainsi l’importance de ce genre de fête pour le tourisme et pour le développement local aussi.

La Maison du tapis délaissée

L’école de filles d’Aït Hichem est l’une des plus anciennes de Kabylie. Elle a été construite en 1892, à l’époque coloniale. Elle témoigne de plus d’un siècle de savoir-faire. Entre 1956 et 1957, l’école ferme ses portes à cause de la guerre. Actuellement, l’enseignement du tissage est confié au CFPA de Boukhalfa. Depuis 1999, date du début des travaux, une maison du tapis est construite dans la région.

Dénommée Maison du tapis, cette belle structure architecturale est confiée, depuis 2005, après délibération de l’APC d’Aït Yahia, au ministère da la Culture. À ce jour, le projet n’est pas concrétisé faute de statut et autre. Toutefois, cette activité est un point de rencontre et de subsistance aux artisans. Pourquoi pas un jour faire d’Aït Yahia un pôle commercial du tapis, se demande-t-on, pour faire de l’artisanat comme partout ailleurs une source de survie aussi.

L’APC hors du tapis !

Dans une déclaration rendue publique hier, l’APC d’Aït Yahia, qui n’a pas pris part aux activités du festival, a dénoncé sa non-invitation. L’APC s’est donc déclarée non concernée par cette manifestation.

Pointant du doigt la direction de la Culture, elle estime que la mise à l’écart de la commune dans l’organisation de cette manifestation signifie la réduire à une seule figuration et au bon vouloir de son commissaire. Elle dénonce l’absence de consensus autour de cette activité des principaux acteurs, à savoir le comité de village.

Pour sa part, l’avocat et député,

Me Hakim Saheb, dans un point de presse organisé au siège de l’APC, estime que “cette manifestation est une fête villageoise. Une tradition où règne la joie. L’on assiste à une mise à l’écart de l’Assemblée populaire et des habitants d’Aït Yahia.” Au chef-lieu de commune des banderoles appelant au boycott des activités sont accrochées. De son côté, le président de l’Assemblée populaire de wilaya, Mahfoud Belabbas, a rendu publique, hier, une déclaration dans laquelle il indique “qu’aucune invitation ne m’est parvenue à l’effet de pendre part aux différentes réunions de préparation de la première édition du Festival culturel local du tapis berbère d’Aït Hichem”. Il ajoute : “Attendu l’exclusion de l’APC d’Aït Yahia, du comité de village et de l’association Tiliwa en tant que fondateurs et organisateurs de cette fête, attendu l’absence de consensus des principaux acteurs sus-visés autour de ce festival et la mise à l’écart de la commune ainsi que de l’APW dans sa préparation, le P/APW se démarque donc de cet évènement”, conclut le P/APW.

Que se passe-t-il à Aït Hichem ?

Entre opposition au festival et pro-festival, les activités de cette rencontre annoncent-elles un déclin ou une nouvelle naissance et promotion du tissage du tapis d’Aït Hichem ? L’avenir nous le dira certainement.

source: Liberte

Le dirigeant Mr cubain Fidel Castro publie ses mémoires



Ses Mémoires sont attendus avec impatience. Il a traversé son siècle et a tenu la dragée haute à son voisin ennemi, les États-Unis d’Amérique, tenant en échec sa dernière dizaine de président
Le dirigeant communiste cubain Fidel Castro, qui a multiplié ce mois-ci les apparitions publiques, a annoncé la publication, début août, de ses Mémoires, de sa lutte victorieuse dans le maquis de la Sierra Maestra dans le sud-est de l’île cubaine aux échecs multiples et consécutifs qu’il a infligés au pays de l’Oncle Sam.

L’ancien président cubain, qui aura 84 ans le 13 août, assure avoir travaillé après sa grave maladie pendant des mois sur ce livre, intitulé la Victoire stratégique et qui a été écrit avec l’aide d’une équipe de journalistes et d’historiens. Le premier tome en production est consacré à ses premières victoires, agrémenté par son autobiographie, notamment son enfance, l’adolescence et sa jeunesse, des étapes qui l’ont converti en révolutionnaire et combattant armé, a-t-il expliqué à l’annonce de ses Mémoires.

Une grave opération chirurgicale aux intestins a contraint le père de la Révolution cubaine de 1959 à céder la présidence de l’État à son frère et premier lieutenant Raul, en juillet 2006. Il reste cependant officiellement le Premier secrétaire du Parti communiste. Un Fidel Castro convalescent avait commencé en mars 2007 la publication de ses “réflexions” sur l’actualité — essentiellement mondiale — dans la presse officielle cubaine, avant d’entreprendre quelques rarissimes et très discrètes sorties publiques.

Mais, depuis début juillet, le “Commandant en chef” a effectué sept sorties publiques, toutes très médiatisées, pour discuter exclusivement des problèmes mondiaux et critiquer la politique de son ennemi de plus d’un demi-siècle, l’“empire” américain. Il a même enfilé, pour la première fois depuis sa maladie, sa veste militaire vert olive.

source: Liberte

Il n’y a pas de médicaments contrefaits en Algérie



Le Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques (Lncpp), l’organisme ayant pour mission le contrôle de la qualité et l’expertise «n’a pratiquement décelé que des anomalies rentrant dans le cadre technico-réglementaire», a affirmé, hier, le directeur général du Lnccp, Mohamed Benslimane Mansouri, lors d’une conférence de presse tenue hier, à Alger. Une prise de conscience vers plus de professionnalisme est relevée chez les opérateurs économiques que ce soit les fabricants locaux ou les importateurs, a fait savoir le conférencier.Cette tendance est confirmée par la baisse du taux de produits ayant fait l’objet de rejet ou de blocage par le même laboratoire. «Le taux de rejet pour non-conformité qui était de l’ordre de 6% en 1995 a dégringolé jusqu’à 0,1%», selon l’orateur, précisant qu’ en moyenne une quantité de 20 à 30.000 lots de médicaments sont contrôlés chaque année, et ce, depuis la création du laboratoire en 1995. Sur le plan de l’enregistrement, la tendance est également inversée.

Si la prévalence des produits importés était prédominante ces quelques dernières années, avec plus de 70% de produits enregistrés, en revanche, actuellement la tendance est complètement inversée. A ce rythme, projettera le conférencier, «on atteindra incessamment un rapport de 60% de produits fabriqués en Algérie, enregistrés, donc commercialisés en Algérie». Cela, estime le même responsable, «signifie une baisse sensible des importations de produits pharmaceutiques». Toutefois, cela contredit les déclarations qu’a faites récemment le ministre de la Santé. Selon Djamel Ould Abbès «l’Algérie recourt à l’importation de 63% de ses besoins en produits pharmaceutiques».

Une dépendance par rapport à l’étranger, qui grève lourdement le budget de l’Etat. Et pour cause, la facture d’importation des produits pharmaceutiques a atteint 1,670 milliard d’euros, selon le ministre.

Le conférencier, qui s’est attardé sur la présentation du laboratoire, a insisté sur le fait que cet outil fort est un instrument de l’expression de la souveraineté nationale. Il est tenu, dans le cadre de ses missions, d’évaluer la qualité pharmaceutique, par conséquent, il ne cesse de développer son arsenal de contrôle en matière d’équipements telle l’acquisition des spectromètres de masse pour développer des techniques d’analyses permettant de protéger le patient algérien de produits falsifiés.

Il a rappelé que le Lncpp, ayant intégré l’OMS, a signé de nombreuses conventions de partenariat avec différentes institutions internationales de santé (50 pays), précisant que cette dernière l’a qualifié pour contrôler les produits pharmaceutiques en Afrique. Par ailleurs, le conférencier a soutenu que le développement de la biotechnologie dans le contrôle du médicament représente l’une des priorités du Lncpp pour l’année 2011.

M.Mansouri a fait savoir qu’une enveloppe budgétaire a été allouée pour l’élevage des animaux destinés aux tests de laboratoires, qui seront menés dans le cadre des normes scientifiques internationales. Il a ajouté que le laboratoire aspire aussi à renforcer les expériences de bioéquivalence visant à contrôler l’efficacité des médicaments génériques par rapport aux médicaments de référence. Le responsable a annoncé l’ouverture prochaine d’annexes du Lncpp dans les wilayas d’Oran, de Constantine et dans la région du Sud.

source: Lexpression

l’Institut Pasteur d’Algérie


Redynamiser l’activité de l’Institut Pasteur d’Algérie
Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Djamel Ould Abbès, a souligné jeudi à Alger l’importance de redynamiser l’activité de l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA), notamment en terme d’organisation et de gestion. S’exprimant lors du conseil d’administration de l’IPA, M. Ould Abbès a rappelé que cet établissement fut durant les années 1970 un institut de « référence médicale » à l’échelle mondiale » qui, hélas, a connu par la suite des turbulences », affirmant la disponibilité de l’Etat à déployer tous les moyens financiers pour sa relance.

« Nous savons que les compétences et les moyens matériels existent. Nous devons seulement réfléchir sur l’organisation et le fonctionnement de l’Institut, et ce à travers une politique fondée sur le dialogue et la cohérence entre les acteurs du secteur de la santé », a souligné le ministre.

« Nous devons réfléchir sur les voies et moyens à mettre en place afin d’aboutir à des solutions pour redynamiser l’Institut Pasteur d’Algérie qui est capable de fabriquer l’ensemble des vaccins et d’assurer une autosuffisance en terme de produits pharmaceutiques. Ces solutions doivent être trouvées ensemble », a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs mis en exergue la volonté de l’Etat pour lutter contre la « mauvaise gestion » dans le secteur de la santé d’une manière générale. Il a mis l’accent sur l’humanisation de l’accueil des personnes malades dans les hôpitaux, relevant, à cet égard, que tout un programme est en chantier.

Concernant les produits pharmaceutiques, M. Ould Abbès a confirmé la détermination de l’Etat à « diminuer progressivement jusqu’à l’éradication totale de l’importation des sérums, vaccins, réactifs et des médicaments », niant une quelconque pénurie de ces produits actuellement.

« Nous oeuvrons pour une diminution progressive mais rapide de l’importation des sérums et des vaccins. Pour celle du médicament, qui est un produit stratégique, ça sera plus long, mais nous n’allons ménager aucun effort pour l’éradiquer avant 2014″, a-t-il conclu.

APS