PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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L'Organisation mondiale du commerce (OMC, ou World Trade Organization, WTO, en anglais) est une organisation internationale qui s'occupe des règles régissant le commerce international entre les pays. Au cœur de l'organisation se trouvent les Accords de l'OMC, négociés et signés en Avril 1994 à Marrakech par la majeure partie des puissances commerciales du monde et ratifiés par leurs parlements. Le but est d'aider, par la réduction d'obstacles au libre-échange, les producteurs de marchandises et de services, les exportateurs et les importateurs à mener leurs activités. Depuis 2001, le cycle de négociation mené par l'OMC est le Cycle de Doha. Bien que l'OMC ne soit pas une agence spécialisée de l'ONU, elle entretient des liens avec cette dernière. Le siège de l'OMC est au Centre William Rappard, Genève. Le 26 mai 2005, le Français Pascal Lamy obtient le poste de directeur général de l'organisation, succédant ainsi au Thaïlandais Supachai Panitchpakdi. Son mandat a été reconduit en avril 2009 pour quatre années.
A la veille du sommet du G20 à Toronto (Canada), le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy, évoque l'avenir de la mondialisation et de sa gouvernance, la régulation, la crise de l'euro et les autres grands sujets économiques du moment
Quelles décisions prendra le G20 ? Le G20 ne "décide" pas. Au G20, les dirigeants auront une discussion politique sur des orientations. Ce n'est pas le gouvernement du monde, mais un élément du système actuel de gouvernance mondiale : le G20 dispose de la capacité d'impulsion ; l'ONU a la légitimité ; les organisations internationales offrent leur expertise, leur capacité d'édicter des règles et de mobiliser des ressources. Le spectacle du G20 est d'abord destiné aux opinions publiques nationales. Il n'y a pas d'électeur international. Mais être au G20, c'est aussi partager ses problèmes, apprendre à tenir compte des conséquences internationales de ses actes. Ce qui importe, ce ne sont pas les grandes déclarations finales, mais les décisions nationales qui n'ont pas été prises car elles auraient été contraires à l'intérêt collectif. Le G20 a plutôt été efficace depuis la réunion de Washington en novembre 2008 ? Le premier test du G20 fut de faire face à la crise. Il a fallu mettre 1 000 milliards de dollars sur la table. Les gouvernements l'ont fait dans des conditions de coopération correcte. Le deuxième sujet, la régulation financière, est plus difficile. Rien ne sera fin prêt pour le Canada. Il faudra attendre, au mieux, la réunion de Séoul en novembre. Je ne crois guère à une taxe expiatoire sur les banques : in fine, le consommateur paiera à la place du contribuable. L'important est de bâtir un encadrement prudentiel international contraignant, sachant que la surrentabilité de l'industrie financière d'avant-crise en sera durablement diminuée. A chaque fois, les dirigeants exhortent à clore le cycle de Doha. Le président de la République, Nicolas Sarkozy, doute de son utilité. Les dirigeants savent que le système OMC a tenu bon. Tout le monde pensait que la violence économique et sociale du choc de la crise provoquerait un choc protectionniste. Il n'a pas eu lieu. Voilà un succès invisible du G20, surtout pour les pays en développement qui sont davantage tributaires d'un commerce international ouvert. Le cycle de Doha n'est pas encore achevé, mais 80 % du travail est fait. Il faut le clore. Les accords bilatéraux ne sont pas une solution pour résoudre des problèmes comme les subventions agricoles, ou les barrières non tarifaires. Ne s'est-on pas trompé en voulant déréguler l'agriculture, notamment européenne ? La première vraie réforme de la PAC [politique agricole commune], en 1992, visait à vider les lacs de lait et les stocks de beurre et de viande européens. Le soutien par les prix garantis aux agriculteurs avait conduit à des surproductions coûteuses. On a estimé qu'il valait mieux que les agriculteurs puissent réagir davantage aux signaux du marché. Mais ne caricaturons pas les contraintes de l'OMC. Lorsque le cycle de Doha sera conclu, les Américains et les Européens pourront encore soutenir leur agriculture à hauteur de 100 milliards d'euros par an chacun. Les droits de douanes resteront trois à quatre fois supérieurs à ceux de l'industrie. La spécificité de l'activité agricole est donc, de fait, reconnue. Mais il faut que les pays moins développés puissent mieux valoriser leur potentiel agricole. Le monde en a besoin. Justement, on a le sentiment que la mondialisation n'est plus un jeu à somme positive, que toute la rente est captée par la Chine. Les Chinois se sont substitués aux Japonais des années 1970 dans les cauchemars occidentaux. Si un ouvrier chinois est payé dix fois moins qu'un ouvrier européen, c'est avant tout parce qu'il faut huit Chinois pour produire ce que produit l'Européen. La Chine est une vaste usine d'assemblage de produits largement fabriqués ailleurs. Prenez un iPod : il est fabriqué en Chine, mais son coût est fait de 5 % de salaires chinois, 15 % de redevances américaines et 40 % de valeur ajoutée japonaise, car c'est là qu'est produite la puce électronique de base. L'idée que les travailleurs européens ou américains sont en concurrence individuelle directe avec leurs collègues chinois ne correspond pas à la réalité. Mais la perception demeure. Oui, mais ils vont finir par nous rattraper… Bien sûr qu'ils vont se rapprocher progressivement des pays riches, tout le monde le souhaite. Mais la règle de base de la division internationale du travail demeure : vous gagnez en efficacité en vous spécialisant ; et il y a de la place pour tout le monde si l'on réduit la pauvreté. Cette efficacité s'appelle croissance, et donc possibilité de réduire la pauvreté. La stratégie allemande de faire la course à la productivité n'est-elle pas destructrice ? 1 2suivant
Le terme « mondialisation » désigne l'expansion et l'harmonisation des liens d'interdépendance entre les nations, les activités humaines et les systèmes politiques à l'échelle du monde. Ce phénomène touche les personnes dans la plupart des domaines avec des effets et une temporalité propres à chacun. Il évoque aussi les transferts et les échanges internationaux de biens, de main-d'œuvre et de connaissances. Ce terme, spécifique à l'environnement humain, est souvent utilisé aujourd'hui pour désigner la mondialisation économique, et les changements induits par la diffusion mondiale des informations sous forme numérique, c'est-à-dire sur Internet.wikipedia
L’Association des amis de la Rampe Louni Arezki (ex-Valée)
La Casbah d’Alger, un lieu hautement historique et séculaire dont les interstices et les venelles sont une mémoire à souligner et à préserver. Belle par ses couleurs, expressive par ses sourires et messagère pour la jeunesse, telle est l’image d’une des principales ruelles de La Casbah, adjacente à la rue principale Sidi Dris Hamadouche (ex-rue de La Casbah) un après-midi d’un samedi 3 juillet dernier, veille de la fête de l’indépendance. Inhabituelle animation, d’abord par le nombre de visiteurs ; ils étaient plus de 150 personnes enthousiastes à arpenter les marches de la vieille et résistante cité, ensuite particulière par le fait que ce n’étaient pas des touristes, mais des Algériens partis sur les traces de l’œuvre de leurs illustres aînés. C’est ainsi que cette véritable procession de souvenirs a accompli dans une profonde communion de pensée collective un acte de ressourcement de lieux et de liens au sanctuaire de la mémoire qu’est la Casbah d’El Djazaïr. La ferveur de la rencontre a exceptionnellement été chaleureuse et émouvante par la présence de trois générations successives rassemblées pour une fois dans des lieux mythiques pour effectuer ensemble un pèlerinage dans l’univers de la mémoire, du souvenir et de l’évocation. Hommes, femmes, écoliers, lycéens, d’anciens résistants de la Zone autonome d’Alger historique, la célèbre interprète de la chanson andalouse, Zakia Kara Terki, et aussi des enseignants de la communauté universitaire, à l’image de Mme Hamadi, professeur au département psychologie de l’université de Bouzaréah ont constitué la liesse symbolique du renouement et du raffermissement des liens avec des lieux de la cité millénaire. Du mausolée de Sidi Abderrahmane, à la célèbre médersa d’Alger en passant par la rue Sidi Dris Hamadouche (ex- rue de La Casbah) jusqu’à Bir Djebbah, tous ces lieux de culture et d’histoire ont été revisités dans une grande émotion au souvenir des générations successives qui ont œuvré pour l’immortalité de La Casbah à travers la symbolique de ses épopées de savoir, d’érudition, de résistance et de gloire. Au passage de cette « procession de la mémoire et du souvenir » accueillie très chaleureusement par la population, tous les lieux et repères d’histoire ont été fleuris pour la pérennisation de la pensée et l’éradication du phénomène hideux de l’oubli. C’est à une halte de l’évocatrice douéra de la famille Soufi native de la célèbre rue Boudries (ex-rue de Thèbes) vestige du martyrologue de la bombe criminelle colonialiste, que toute l’assistance a eu le bonheur de redécouvrir les traditions d’hospitalité dans l’authenticité culturelle du raffinement algérois aux hôtes que nous étions en la circonstance. Il est également utile de rappeler que c’est Hadj Zoubir, un enfant natif de La Casbah il y a 72 années de cela, et dont il est un connaisseur averti, qui a magistralement conduit la visite, à la satisfaction de l’ensemble des participants, ravis par les explications et précisions qui ont été apportées à leurs multiples questionnements sur des points d’histoire, de culture et de mémoire. Durant cette traversée de la mémoire, ce qui a révélé un triste constat, ce n’est point l’état physique des lieux, celui-ci étant bien connu de tous, mais celui de la dimension humaine dans le rapport socioculturel des liens avec des lieux à l’épreuve du temps et de l’histoire. C’est à l’évocation émouvante des noms de rues parcourues que Hadj Zoubir a retracé brièvement la vie inachevée (car morts très jeunes) et l’histoire de ces martyrs du devoir dont le souvenir est perturbé dans l’espace par des représentations mentales à travers des supports appropriés ou plaques toponymiques. Levi Straus, un géant de l’anthropologie de notoriété universelle disait à ce propos : « L’espace est une société de lieux comme les personnes sont des points de repère au sein du groupe. » Malheureusement, la réalité est tout autre, car les plaques toponymiques de nos rues ne correspondent à aucun référent mémoriel dans la société. Un demi-siècle est la durée ultime pour la réappropriation de la mémoire de nos rues, boulevards et édifices par une pratique langagière d’appellation-nomination, usitée quotidiennement dans l’espace et dans le temps. Dans le contexte de cette symbolique de juillet et à dessein de la sauvegarde de ce qui est la sève vivificatrice la plus précieuse et déterminante par le devenir d’une nation, sa mémoire collective, œuvrons ainsi et tous ensemble pour le renouement et la création d’un véritable pôle culturel dans sa matrice originelle qu’est la Médina d’Alger, à l’instar des Casbah du Maghreb, Rabat et Tunis, ses segments tant par la superficie de la configuration des sites que par la dimension historique. Nous reviendrons prochainement sur ce chapitre à travers le développement de l’action initiée le 8 avril dernier par l’association sous le thème « Toponymie et mémoire ». Par L. Aït Aoudia
Des dizaines de milliers de personnes ont commémoré le 15e anniversaire du massacre de Srebrenica (Bosnie Près de 50'000 personnes ont participé dimanche à la commémoration du 15e anniversaire du massacre de Srebrenica, en Bosnie. Les cérémonies civile et religieuse ont été marquées par l'enterrement des restes de 775 victimes du massacre au mémorial de Potocari. 3749 victimes reposent déjà dans ce centre érigé en 2003. Le président serDurant la cérémonie, Barack Obama et d'autres dirigeants ont appelé à l'arrestation de l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic. Quelque 8000 musulmans bosniaques ont été tués en juillet 1995 par les forces serbes bosniaques à Srebrenica
CRI online Obama et Abbas discutent des négociations indirectes palestino-israéliennes
Le président américain Barack Obama a téléphoné vendredi au président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas pour examiner l'évolution du processus de paix entre les Palestiniens et Israël, a annoncé la Maison Blanche. Le président Obama a expirmé cette occasion son "soutien ferme" à M. Abbas et fait état des progrès dans les négociations indirectes entre les Palestiniens et Israël, a dit la Maison Blanche dans un communiqué. Les deux dirigeants ont discuté des moyens de faire progresser les négociations indirectes à court terme, afin de parvenir à un accord pouvant mettre fin au conflit, créant un Etat palestinien indépendant vivant côte-à-côte dans la paix et la sécurité avec Israël, indique le communiqué. Cette conversation téléphonique intervient trois jours après la rencontre entre le président Obama et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Washington. Dans une déclaration faite à la presse à l'issue de sa rencontre avec Netanyahu, Obama a émis l'espoir que les Palestiniens et Israël pourraient reprendre les négociations directes en septembre. Sous la pression de Washington, les Palestiniens et Israël ont entamé les négociations indirectes en mai. Les Palestiniens refusent de reprendre les négociations directes avec Israël avant le gel total de la colonisation israélienne dans les territoires palestiniens occupés.
Après quatre semaines de polémique autour de l'affaire Woerth-Bettencourt, Nicolas Sarkozy va tenter de reprendre la main, lundi soir, avec une émission spéciale, sur France 2. Le président devrait aborder rapidement l'affaire Bettencourt, et s'attarder plus longuement sur la réforme des retraites, portée justement par le ministre du travail Eric Woerth
En attendant, le président de la République propose aux Français de lui poser des questions sur sa page personnelle Facebook. Plusieurs milliers d'internautes se sont déjà prêtés au jeu, et beaucoup semblent être passés entre les mailles des modérateurs du service du communication de l'Elysée. "Quand allez-vous vous débarasser de ce "boulet" qu'est cet escroc de WOERTH ?????", demande ouvertement Jean-Noël. "Votre attitude auprès des media rappelle trop Berlusconi et le fachisme. Dommage, je croyais en vous au début de votre mandat!", se plaint Alain. Quelques messages de soutien sont également présents, comme Josée qui encourage "Nicolas" à "ne pas se laisser déstabliliser par ce complot socialiste". Beaucoup de messages attendent des éclaircissements sur l'affaire Bettencourt. Plusieurs internautes interpellent également le président sur la réforme des retraites. Certains demandent la suspension du bouclier fiscal. Mais les centaines de commentaires concernent en réalité les sujets les plus divers : la sécurité, l'immigration, le nombre de taxis à Paris, le score de la finale du Mondial de football, les horaires de transport à La Ciotat, la peine de mort, la rencontre Nicolas Sarkozy-Thierry Henry, la réforme de l'éducation nationale... Les commentaires sont également un déversoir de colère et de ressentiment, et els débats entre les internautes y sont assez virulents. Il est d'ailleurs peu probable que Nicolas Sarkozy réponde, lundi à cette masse de questions. En janvier, lors de sa dernière prestation télévisée, son service de presse avait sélectionné huit questions, parmi les centaines posées sur Facebook.
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