PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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Tunisie : Mondial expo2010 accueillera « Viadeo » L’édition 2010 du forum des réseaux d’affaires « MondialEXPO 2010 » se tiendra le 29 et le 30 avril 2010 à Tunis sous le thème « Rencontres d’affaires entre les principaux acteurs de l’espace Européen Maghrébin Méditerranée ». Le forum est organisé sous le patronage du Ministère des Technologies de la Communication, avec le soutien du Ministère du Commerce et de l’Artisanat et le partenariat du Ministère de l’Enseignement Supérieur. Vu le rôle important des réseaux sociaux dans la saisie des opportunités d’affaires et la facilitation des échanges professionnels et des partenariats, le comité d’organisation a décidé de mettre en valeur ce sujet et lui dédier une conférence lors du forum.En effet, et en exclusivité, le leader de la communication communautaire professionnelle online sur l'Europe et le Maghreb « Viadeo » animera une conférence sur les réseaux d'affaires en la personne de la directrice de la production du Viadeo et avec la probabilité de la participation du fondateur du Viadeo.
La conservation de la biodiversité est une question d'intérêt mondial
Les grandes lignes du projet "conservation de la biodiversité d'intérêt mondial dans les parcs de l'Ahaggar et du Tassili" ont été présentées, lundi à Tamanrasset, dans le cadre des journées d'information organisées par le ministère de la Culture du 22 au 24 mars 2010. Dans son intervention Mourad Betrouni, directeur de la protection légale et de la valorisation du patrimoine culturel au ministère de la Culture, a rappelé les différentes étapes de ce projet relevant par ailleurs le "caractère indissociable" des patrimoines naturel et culturel de ces deux sites. "Cette indissociabilité est l'essence même de la protection de la biodiversité" a expliqué le conférencier pour qui la biodiversité "doit être perçue sous l'angle de l'approche patrimoniale, " Aissa Abdelguerfi, expert du projet, a révélé les mesures prises dans ce cadre à savoir "la gestion raisonnée des parcours", "l'exploitation contrôlée de la flore locale" et " l'interdiction de la coupe et de l'abattage des arbres" tout comme il a souligné l'importance des micro-projets mis en place notamment dans les domaines de l'agriculture, de l'élevage, de l'artisanat et de l'écotourisme conçus par et en accord avec les concernés. "Dans cette gestion particulière, nous faisons appel à divers partenaires ayant en commun des objectifs de protection de l'environnement", a-t-il indiqué, ajoutant que "de nombreuses formes de gestion des ressources naturelles reflètent une association du nouveau et de l'ancien". Dans un message adressé aux participants, la ministre de la Culture, Khalida Toumi, a mis en exergue l'importance de ce projet dont "la première phase préparatoire, dite de renforcement des instruments de gestion de la biodiversité, a traversé une longue période de maturation et de reformulation des objectifs en fonction des intérêts stratégiques de notre pays dans ce domaine". "Nous sommes en présence d'un projet qui nous engage dans une solidarité mondiale pour la conservation de la biodiversité", a indiqué la ministre qui a tenu à féliciter les éminents experts qui "ont effectué les diagnostics, réalisé les meilleurs choix et négocié un projet d'importance mondiale et d'enjeu planétaire, celui de la diversité biologique". Dahmane Yahiaoui, représentant du ministère des Affaires étrangères, a souligné, de son côté, la portée de ce projet qui a débuté en septembre 2005 et bénéficié d'un financement du Fonds de l'environnement mondial (FEM). Le représentant du PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), Mamadou Mbaye, a salué les efforts de l'Algérie qui, a-t-il dit, "s'est engagé, depuis longtemps, dans un programme de la conservation de la biodiversité". "Ce projet est la parfaite illustration d'un partenariat sincère et durable pour la préservation de la biodiversité", a-t-il ajouté. Au programme de ces journées figurent des communications sous les titres "les mécanismes de financement du FEM : cas de figure du projet Ahaggar-Tassili", "Projet, conservation de la biodiversité d'intérêt mondial dans les parcs de l'Ahaggar et du Tassili N'Ajjer : portée et enjeux", "Les modalités d'exécution de la 1re phase du projet Ahaggar-Tassili : gestion administrative et financière", et "La mise en œuvre du programme d'action et activités" dans les sites Ahaggar et Tassili. Par ailleurs il est prévu des ateliers animés par des spécialistes, avec l'adoption, à la clôture des journées, d'une série de recommandations.R.R.
Mme Bouhired inaugure le musée de l’eau , Si Toudja n’existait pas, il aurait fallu l’inventer. C’est, en fait, une ville vestige où les monuments et sites se comptent à la pelle et où aussi l’eau coule de partout et à flots et déjà dans l’antique salade médiévale. Toudja desservait tout le bassin béjaoui de son eau minérale captée et livrée à travers un aqueduc qui 2 000 ans passés qui étonne encore par sa conception. L’association Gehiouab pur l’étude sur l’histoire des mathématiques à Béjaïa qui œuvre pour la connaissance du patrimoine de la ville antique, a pour cette fois-ci piloté ce projet de la maison de l’eau. Même si les locaux où il est installé sont inappropriés (l’ex-Souk El-Fellah), il n’en demeure pas moins qu’il restera cet espace autant historique, culturel, scientifique et touristique. Des vestiges de sources, de l’aqueduc romain, le pont de Tihnaine, le tunnel de Lahbel, des citernes, des thermes de Tiklat, le cippe romain. L’inauguration a vu la pésence de Mme Djamila Bouhired et d’une foule importante d’officiels qui ont eu droit aussi à une visite à travers, cette foi-ci, la route de l’eau. Celle-ci va de Toudja à Tiklat via Toudja. Notons aussi que ce musée est le premier de son genre en Algérie. B. M.-O.
Le programme quinquennal 2010-2014 focalise l’intérêt des PME allemandes ? Les hommes d’affaires de Bade-Wurtemberg (sud-ouest de l’Allemagne) s’intéressent au marché algérien des BTP. C’est ce qui ressort de la conférence de presse animée, hier, à l’occasion de la visite du ministre délégué au ministère de l’Economie du Land de Bade-Wurtemberg, Hans Freudenberg, accompagné d’hommes d’affaires allemands. Composée de quatre entreprises allemandes activant dans le BTP, à savoir Albert Sperber GmbH, Hauraton GmbH, Ingenieurburo Werner+Balci et Nattler architekten, la délégation veut booster les opportunités du marché algérien du BTP, a indiqué M. Freudenberg tout en ajoutant que «nous souhaitons un partenariat durable avec l’Algérie et sommes intéressés par une coopération à long terme».Donnant un aperçu sur l’économie du Land de Bade-Wurtemberg, M. Freudenberg souligne que «cette fédération est le premier exportateur allemand». En 2009, elle a exporté prés de 25 millions d’euros dont 17% à destination de l’Algérie. Son tissu industriel est composé de petites et moyennes entreprises, dont 4,5% est spécialisé dans le BTP. Evoquant le marché algérien, il l’a estimé «intéressant et prometteur». L’Algérie dispose d’un grand potentiel de coopération notamment avec le lancement du programme quinquennal 2010-2014 prévoyant d’énormes projets, entres autres, ceux lancés dans le secteur de l’habitat et des travaux publics. De ce fait, le ministre allemand a indiqué que le Land Bade-Wurtemberg «souhaite prendre part, notamment, à la réalisation du 1 million de logements et de la soixantaine d’hôpitaux annoncée pour le quinquennat 2010-2014». Intervenant à son tour, un représentant du ministère des Travaux publics, Abdelkader Lahmar, a affirmé que «l’envergure du programme de développement mis en œuvre est au-delà des capacités de l’outil national, nécessitant des apports externes que nous voulons de qualité technique et managériale très évoluée». Et de relever que les instituts spécialisés en management des grands projets et les laboratoires de matériaux, en voie de lancement en Algérie, «exigent» des partenariats scientifiques durables. Cela étant, il relèvera que les matériels et l’outillage indispensables aux mises à niveau des entreprises et des bureaux d’études techniques impliquent la «fidélisation des partenaires et des fournisseurs». B. A. 23-03-2010
Des programmes supplémentaires pour renforcer le réseau routier
Le ministre des travaux publics qui était en visite dimanche dans la wilaya de Guelma, a annoncé que cette wilaya bénéficiera prochainement de programmes supplémentaires destinés à renforcer le réseau routier et à réaliser des ouvrages d'art. Et d'ajouter que ces programmes "consacrent les efforts remarquables déployés par le secteur des travaux publics dans cette wilaya". Cette dernière bénéficiera, au titre de l'année 2010, selon le ministre, de pénétrantes vers l'autoroute Est-Ouest, en direction d'Annaba et de Constantine, ainsi que d'un projet d'entretien des routes nationales et des chemins de wilaya. Il est également prévu, a ajouté M. Ghoul, la construction et l'équipement de deux nouvelles maisons cantonnières qui s'ajouteront aux 9 structures similaires déjà lancées en travaux dans le cadre du programme quinquennal 2005-2009. Le ministre a également indiqué que la wilaya de Guelma bénéficiera de la construction d'un parc d'engins de travaux publics, d'une pépinière destinée aux besoins du secteur, notamment pour boiser le voisinage des infrastructures, ainsi que d'autres projets d'ouvrages d'art visant à éliminer des "points noirs" au niveau du réseau routier. M. Ghoul a supervisé, au cours de cette visite, l'achèvement de plusieurs projets inscrits au titre du programme quinquennal 2005-2009, réalisés, selon lui, dans des conditions "satisfaisantes" pour permettre le lancement des programmes de l'année 2010. Le renforcement de la RN 102 reliant Oued Zenati à Tamlouka, une opération qui a mobilisé une enveloppe de 318,6 millions de dinars et dont la première tranche de 15 km est achevée, a été inspecté par le ministre qui s'est enquis du lancement de la tranche suivante qui sera lancée, selon les responsables locaux du secteur, "dans les tout prochains jours". Un projet analogue, portant sur le renforcement de la RN 20 entre Guelma Mezedj Amar sur une distance de 18 km, pour un coût de 693,8 millions de DA a également été inspecté par le ministre qui a reçu des explications relatives à la construction d'un futur échangeur entre la RN 20 et la RN 80, desservant la ville de Skikda. Cette infrastructure, longue de 33 m pour 5 m de hauteur, sera livrée "dans le courant de cette année". Une trémie est également annoncée pour le réseau routier urbain de la ville de Guelma. D'une longueur de 300 m pour 8 m de large, cette infrastructure permettra d'éliminer "un dangereux point noir" au niveau du carrefour du carré des Chouhada. M. Ghoul a également visité le nouveau siège de la direction des travaux publics qui couvre 1.000 m2 dont 828 m2 bâtis, comptant 31 bureaux, une salle de conférence et d'autres dépendances. Avant de poursuivre sa tournée dans la wilaya voisine de Souk Ahras, le ministre a inspecté deux ouvrages d'art récemment réceptionnés moyennant une enveloppe de 96 millions de dinars, sur la RN 19.R.R.
L'arboretum du lac Tonga dans la wilaya d'El-Tarf est ouvert au public depuis le week-end dernier à l'occasion de la célébration de la journée mondiale de l'arbre, a indiqué dimanche le directeur du parc national d'El-Kala (PNEK) à l'APS. Partie intégrante de ce dernier, ce sanctuaire de la biodiversité attire, depuis son ouverture, de très nombreux citoyens, mordus de la nature ou simples promeneurs, notamment des jeunes avides de découverte et de détente dans un milieu propre et préservé. Cet arboretum qui s'étend sur une dizaine d'hectares en bordure de la RN 44 et qui regroupe un ensemble d'arbres rares et un sous-bois fourni, est une véritable curiosité pour les visiteurs, généralement accompagnés de guides du PNEK qui leur fournissent volontiers des explications quant à l'origine de certains arbres hauts de plus d'une vingtaine de mètres, et les renseignent sur la fonction des polypodes (type de fougères que l'on appelle aussi réglisse des bois) que l'on ne rencontre que dans cet espace. Au milieu de cette végétation fournie, constituée d'espèces nobles et souvent rares comme l'acacia, l'aulne, l'orme blanc et le saule, les connaisseurs (mais pas seulement) s'intéressent tout particulièrement aux cyprès chauves ramenés des Etats-Unis d'Amérique au 17e siècle. Originaire du sud-est des USA, emblème de l'Etat de Louisiane, cet arbre au feuillage léger, gracieux et souple, formé de feuilles claires disposées en spirales, peut mesurer jusqu'à une cinquantaine de mètres. Les visiteurs qui pénètrent pour la première fois à l'intérieur de cet espace ombragé peuvent également découvrir toute une panoplie de plantes ligneuses et herbacées, médicinales, cosmétiques et autres fleurs rares. Pouvant constituer un véritable "temple" pour l'écotourisme, l'arboretum du lac Tonga, partie intégrante du PNEK, est une alternative au tourisme de haut standing. Il ne nécessite en effet que l'organisation de randonnées pédestres de découverte qui pourraient s'étendre à tout le parc national et sa superficie de 54.000 hectares. Les amateurs de VTT (vélo tout terrain), d'oiseaux d'eau et de bivouacs en forêt ne peuvent qu'y trouver leur bonheur. C'est le cas d'un visiteur venu tout droit, en famille, depuis la région de Sétif, visiblement enthousiasmé après avoir effectué un tour à l'intérieur de l'arboretum: "j'étais franchement loin de me douter que de tels endroits pouvaient exister en Algérie. Il n'y a pas à dire, l'algérien doit avant tout découvrir son pays au lieu de songer à partir ailleurs". Selon ce promeneur, plutôt habitué à la rudesse du climat des Hauts plateaux, "ce genre de tourisme de découverte, scientifique et culturel est à la portée de toutes les couches sociales durant les quatre saisons". Ayant pu découvrir, au gré de ses pérégrinations, de nombreuses autres régions du pays, il assure que chaque coin d'Algérie offre une particularité : le plaisir de la mer et de la forêt en été, les randonnées pédestres et équestre au printemps, l'observation des oiseaux d'eau en hiver et en automne... Participant de bonne grâce à la distribution de plantes d'ornement, remises gratuitement aux visiteurs et aux passants, le directeur du PNEK, M. Moncef Bendjedid, après avoir lancé un "appel pressant" pour la sauvegarde des lieux par un comportement "responsable, respectueux et citoyen", assure que l'arboretum de Tonga demeurera désormais ouvert pour tout visiteur et tout touriste avide de découverte, de détente et de loisirs sains.R.R.
CommentCaMarche Viadeo : Ouverture du réseau professionnel aux applications Viadeo propose à ses membres d’enrichir leur profil avec des applications développées par la plate-forme OpenSocial de Google. Le réseau s’ouvre ainsi aux développeurs externes, tout en répondant aux nouvelles attentes des professionnels. Viadeo et l’initiative OpenSocial Viadeo, premier réseau social professionnel en Europe, a annoncé hier que ses membres pourraient intégrer à leur profil des applications tierces développées par la plate-forme de Google. Viadeo encourage les développeurs à soumettre leurs applications au format OpenSocial et à vocation professionnelle. Open Social met à disposition des développeurs un ensemble d’APIs (Application Programming Interfaces) pour créer des applications compatibles avec les membres du programme, autrement dit sites, blogs et réseaux sociaux. Les spécificités techniques de chacun d’entre eux ne constituent plus un frein au développement. OpenSocial et ses applications à vocation professionnelle Les premières applications OpenSocial sélectionnées par Viadeo pour mieux personnaliser votre profil sont les suivantes : - Google Presentation, pour le partage de diaporamas Powerpoint. - Ayos Ishare, pour le téléchargement direct de documents (plaquettes de présentation, dossiers de presse, etc.) - Wipolo, pour centraliser et partager en temps réel toutes les informations relatives à vos voyages. - Poll Daddy, pour la création et la publication de sondages grâce à un outil de statistiques. - Twitter, pour accéder à votre compte et diffuser vos tweets. - YouTube, pour afficher des vidéos hébergés par le site (démonstration de produits, reportages, etc.). Plus d’informations sur Open Social.
L’Algérie face à l’enjeu du transfert de technologie Taille du texte: A maintes reprises, le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, n’a eu de cesse de rappeler aux citoyens la nécessité de mettre à niveau l’économie du pays dans une logique d’équation entre le développement et la recherche. Il est, en effet, impensable de relever certains défis de l’heure, notamment la performance des PME et PMI, facteurs de croissance, la productivité et le développement du pouvoir d’anticipation sur les aléas de la conjoncture, comme cela est le cas face à la crise économique mondiale, sans l’effort de décloisonnement des économies et d’harmonisation des moyens de production dans les normes requises. Il est clair que, contrairement au passé, les enjeux sur le développement ne se jouent plus sur l’accès ou le non accès à la technologie, mais plutôt sur les capacités de maîtrise de celle-ci et la haute qualification des ressources humaines qui lui sont mobilisées dans le pays.Alors que l’université algérienne ne cesse de livrer au pays, annuellement, des masses importantes d’ingénieurs et de techniciens dans les différents filières, formés en Algérie et ailleurs, de nombreuses infrastructures voient le jour chaque année pour donner une assise matérielle au savoir, à la science et à la technologie. A la faveur d’une visibilité fiable ayant été développée depuis la décennie précédente, l’Algérie, en matière d’infrastructures technologiques, s’enorgueillie aujourd’hui d' avoir réalisé des mégas projets n’ayant rien à envier à ceux que l’on retrouve dans les pays émergents. A l’image du Centre de développement de la technologie avancée, des structures nationales assurent des actions de recherche scientifique, d’innovation technologique, de valorisation et de formation dans les domaines des sciences et des technologies d’information sont menées partout dans le pays. Aussi, des technologies industrielles et de la robotique, des dépôts et des traitements des matériaux, voire des applications et des technologies des lasers sont déposées. A Sidi Abdallah (30 km d’Alger), nous assistons à la naissance d’un cyberparc dédié aux TIC pour accueillir des incubateurs, des chercheurs et des entreprises. Le Cyberparc d'Alger sera un parc technologique de classe mondiale qui offrira une infrastructure de pointe et des services aux entreprises et institutions. Pionnière dans le domaine, et en collaboration avec ses partenaires locaux et internationaux, cette infrastructure servira de plaque tournante pour la grappe des TIC. Le Centre africain des TIC sera bientôt lancé, et s’étendra sur plus de 9 ha dans la zone est du périmètre d’urbanisation de la ville nouvelle de Sidi Abdellah. Sa réalisation en Algérie fait suite au partenariat signé en mars 2006 par le Président Abdelaziz Bouteflika et son homologue coréen Roh Moo Hyun. Ce Centre doit promouvoir les recherches et développement en TIC et autres technologies avancées, mettre en place des programmes de recherche et de développement, organiser des relations entre les universités, les centres de recherche, les laboratoires et les entreprises nationales et internationales, faciliter les échanges de post graduant et de chercheurs, et, enfin, inviter des étudiants et des stagiaires des pays du continent africain. Ce centre africain des TIC va sûrement créer un réseautage nécessaire des experts et chercheurs africains, et, surtout, former les experts, le consultants et les chercheurs nécessaires pour les pays africains. Sachant que le processus de transfert de technologie ne saurait aboutir qu’à la faveur d’actions de partenariats satisfaisantes avec les différents pays détenteurs de hautes technologies, l’Algérie a su tirer profit du confort de sa place régionale et internationale pour négocier à la faveur des intérêts de la nation, de nombreuses situations de transfert du savoir et de la technologie. Ainsi en a été le cas pour son industrie dont certaines se sont déjà doté de laboratoires de recherches afin de placer leurs produits et services dans les marchés internationaux. Il est clair que pour évoluer vers une économie diversifiée, la dynamisation du rapport entre l’entreprise et l’innovation est fortement recommandée pour notre pays qui doit relever le défi de la compétitivité mondiale pour s’assurer une digne d’un pays en voie d’émergence.Z. M.
je suis passionné par l'Algerie communiquer expliquer asssister les entreprises locales et les entreprises européennes interessées par le marché Algerien sont mes devises.Vous êtes une entreprise qui recherchez des distributeurs en Algérie,vous souhaitez connaître les particularités du marché algérien,P.Leberrigaud Freelance sera en mesure de vous donner toutes les informations économiques développer vos activités sur le territoire algérien.établir un partenariat avec les pmi pme algeriennes et françaises très étroites ,pour les 20 années à venir nous devons travailler ensemble, pour créer des centres d'interets communs, pour les petites et moyennes entreprises tel O6 16 52 52 46