阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, December 23, 2009

Algerie MUSIQUE ANDALOUSE ET DES MUSIQUES ANCIENNES



COUP D’ENVOI DE LA 4e EDITION DU FESTIVAL INTERNATIONAL DE MUSIQUE ANDALOUSE ET DES MUSIQUES ANCIENNES
Passerelles
Par : Sara Kharfi

La grâce et l’agilité étaient au rendez-vous durant la prestation de l’ensemble régional de Tlemcen ; la beauté et l’harmonie n’ont pas manqué à la prestation de Ross Daly Quartet.
Avant-hier soir, la salle Ibn Zeydoun a abrité la soirée d’ouverture de la 4e édition du Festival international de musique andalouse et des musiques anciennes, qui durera jusqu’au 30 décembre prochain. Présente et complètement émerveillée par le spectacle, la ministre de la Culture, Khalida Toumi, a insisté sur la transmission de ce patrimoine partagé par l’ensemble des pays du Maghreb. Selon la ministre, notre véritable patrimoine est l’andalou, mais il faut le transmettre, aux jeunes notamment ; et le Festival à présent pérenne, œuvre en ce sens. “Il faut bâtir des passerelles entre cette musique classique algérienne et les musiques anciennes du monde”, a-t-elle ajouté. Après une brève présentation du commissaire du festival, Rachid Guerbas, place à la musique ave l’Ensemble régional de Tlemcen, qui a animé la première partie. L’ensemble, composé de dix-sept musiciens et dirigé par le jeune violoniste Yacine Hammas, a interprété une nouba entière dans le mode zidane. Quarante-cinq minutes de pur bonheur qui ont enchanté le public. Ce dernier, réactif, a répondu aux prouesses vocales des solistes et aux solos des musiciens par des applaudissements nourris. L’interprétation de l’ensemble a donc conquis les spectateurs, très nombreux, même si certains fidèles du festival, ont estimé que leur prestation de l’année dernière était encore meilleure. Mais il n’est pas toujours évident d’inaugurer un festival, et en présence d’officiels et de connaisseurs. Ce qui importe le plus est que la grâce et l’agilité de l’école de Tlemcen étaient au rendez-vous. Après une pause de quelques minutes, Ross Daly Quartet a rejoint la scène, pour ainsi achever la soirée en beauté. Venu tout droit d’Irlande, ce quatuor mené par Ross Daly a déjà participé à ce festival dans sa deuxième édition en 2007. Avec un style inclassable, des influences multiples, des instruments originaux, des interprètes virtuoses et des compositions entraînantes et bien qu’elle ne suscite pas en le spectateur et/ou auditeur l’envie de danser, la musique crétoise de ce quartet libère l’esprit, engourdit le corps, enchante l’âme et éveille les sens. La musique crétoise de Ross Daly Quartet a eu un effet thérapeutique sur la salle. Une belle soirée somme toute, durant laquelle les amoureux de l’andalou ont trouvé du bonheur. En outre, des conférences seront organisées durant ce festival et porteront sur des thèmes relatifs à l’andalou. De plus, celles-ci seront organisées dans l’après-midi, contrairement à l’édition précédente, où les conférences et tables rondes étaient organisées le matin. Le public ne venait presque jamais à cause de ces horaires. Par ailleurs, ce festival qui se poursuivra jusqu’au 30 décembre prochain, n’a plus rien à prouver, puisqu’il est bien installé et que le public est fidèle et toujours au rendez-vous. Ce qui compte à présent, c’est de transmettre le savoir et l’expérience. Il faut que le Festival serve de passerelle, pour que la musique andalouse algérienne (et maghrébine) passe à l’universel. Si la musique est universelle par définition, elle doit donc toucher tous ceux qui l’écoutent, même s’ils ne partagent ni la langue ni la culture de ceux qui la pratiquent. La formation est importante, l’expérience aussi. Les participants et organisateurs du festival ont acquis les deux, donc à eux de les transmettre

Ksar El Boukhari (Médéa)



Aménagement de 5 ZET à Ksar El Boukhari (Médéa)
Les potentialités touristiques au service de la commune
Par : M. EL BEY

Les zones couvriront une superficie totale de 250 ha, comprenant une forêt récréative, des eaux thermales, un complexe hippique, deux quartiers anciens dont celui du vieux ksar.
La commune de Ksar El-Boukhari, qui se trouve à la porte de la zone steppique du territoire de la wilaya de Médéa, entend ne pas dépendre des subsides de l’État pour conduire son développement et renflouer son budget. Pour les élus, la réflexion menée en concertation avec les différentes parties prenantes, a été axée sur la recherche de nouvelles possibilités permettant à la municipalité de générer de nouvelles recettes et d’accroître ses capacités financières. Ce qui a donné lieu à des choix qui ont inclus la valorisation de ses atouts naturels constitués par ses multiples potentialités touristiques. L’option relative à la valorisation du patrimoine naturel a recueilli l’adhésion des responsables, compte tenu de ses effets en matière de diversification des ressources de la commune et son impact sur son développement dont l’effet d’entraînement concerne toute son aire économique proche. Il s’agira, indique-t-on, de mettre en valeur certains sites en vue de leur aménagement en zones d’expansion touristique, eu égard à leurs richesses naturelles et à la variété des paysages qu’ils recèlent.Pour ce faire, 5 zones sont identifiées à travers la commune dans le but de recevoir des travaux de valorisation sur une superficie totale de 250 ha, comprenant une forêt récréative, des eaux thermales, un complexe hippique, deux quartiers anciens dont celui du vieux ksar.Considéré comme un site à haute valeur architecturale et culturelle, le quartier du vieux ksar qui s’étend sur 12 ha fait partie du patrimoine de la ville dont la construction remonte à plus de 5 siècles. Outre la particularité de son style architectural qui présente des similitudes avec celui du M’zab, l’endroit garde encore ses constructions anciennes qui témoignent de la vie en communauté qui était organisée autour des lieux de spiritualité et de culte à travers des mosquées, des zaouïas, une synagogue, des placettes de commerce, des bains, etc.L’on reconnaît aux eaux chaudes qui se dégagent des thermes situées dans la partie ouest de la ville, la particularité de posséder de nombreuses vertus thérapeutiques dont celles relatives au traitement des maladies de la peau.La forêt de Hannacha qui s’étend sur 200 ha est d’une grande richesse en espèces forestières et garrigues, poussant dans sa partie montagneuse à une hauteur de plus de 800 m, est un endroit qui convient au traitement des maladies respiratoires. Des infrastructures d’hébergement, un camp de vacances sont prévues afin de permettre aux visiteurs des séjours qui leur donnent la possibilité de profiter de la richesse de la flore et de la faune de la région.Les amateurs de chevaux et des sports équestres ne seront pas en reste puisqu’il est prévu l’aménagement du complexe hippique qui s’étendra sur 20 ha en vue de recevoir plus d’équidés et de visiteurs, ainsi que l’organisation de courses

mont Akfadou en parc naturel regional promotion



Vers la promotion du mont Akfadou en parc naturel regional

Une procédure de classification du massif forestier de l’Akfadou, situé à 70 km à l’ouest de Bejaia, en parc naturel régional (PNR) a été engagée récemment par la wilaya en concertation avec la conservation des forêts, initiatrice d’une étude exhaustive de faisabilité, apprend-on de la wilaya. La démarche vise à préserver et valoriser ce territoire, doté d’un patrimoine naturel exceptionnel, mais qui se trouve toutefois soumis à diverses agressions dont les défrichements, la coupe d’arbres, l’extraction de pierres et les constructions illicites, assure-t-on de même source. "Le label de PNR va lui conférer un statut juridique, des moyens, et un programme volontaire d’action dont la convergence va lui permettre d'assurer une gestion adaptée des milieux naturels et des paysages, de contribuer à un meilleur aménagement de son territoire et favoriser un équilibre entre les enjeux environnementaux et son développement socioéconomique et culturel", explique-t-on. Déjà, PNR, en 1925, ce massif s’étend sur une superficie de 56700 hectares et intègre une dizaine de communes. Il jouit d’un peuplement floristique et faunistique de premier ordre, dont beaucoup d’espèces, signale-t-on, ont disparu ou classés en voie de disparition. Boisé à près de 30 %, le territoire renferme une palette d’essences dont les plus dominantes restent le chêne dans ses diverses déclinaisons (zen, afarès, liège, et vert), L’érable de Montpellier, le peuplier blanc et l’If.Quant aux autres espèces floristiques, elles concernent, le châtaignier, le sapin de Numidie et le cèdre de l’Atlas, notamment. A ce patrimoine s’ajoute également quatre zones humides (Lac Noir, Alsous, Alma, et Ouroufel) et de multiples sites historiques, dont des ruines romaines, à l’entrée de l’Akfadou, et le poste de commandement de la wilaya III historique. La région offre, par-dessus tout, des paysages naturels et variés d’une rare beauté. C’est une fenêtre ouverte autant sur la vallée de Acif El Hammam, le Djurdjura et la haute vallée du Sébaou, que sur la vallée de la Soummam. Aussi son classement, outre le fait qu’il viendra compléter le parc national de Gouraya à l’Est et celui du Djurdjura à l’ouest dont il servira, en définitive de corridor écologique, va favoriser une série d’activités touristiques et, par ricochet, l’amélioration des conditions de vie des populations riveraines.

Monsieur Mohamed Bencheneb dialogue des cultures



Colloque international sur Mohamed Bencheneb : Un pionnier du dialogue des cultures

Les participants au colloque international sur Mohamed Bencheneb ont rendu un vibrant hommage à l’érudit, l’un des premiers universitaires formés sous la colonisation. Le recteur de l’université des Lettres d’Alger dans sa lecture des recommandations à la clôture des travaux, a informé l’assistance de l’introduction prochaine des œuvres littéraires de Mohamed Bencheneb dans les programmes de l’éducation nationale.Le nom de notre académicien et chercheur sera, également, porté sur le fronton de l’une des facultés d’Alger, d’après le recteur, qui a souligné également que des efforts seront entrepris au niveau des instances internationales, pour sa reconnaissance et sa consécration comme l’un des pionniers du dialogue entre les cultures.Mohamed Bencheneb est en effet le promoteur des études sur la culture populaire dans sa diversité, traduite par ses soins en plusieurs langues, offrant ainsi l’opportunité au monde de prendre connaissance de la richesse et de la variété des productions du terroir littéraire algérien. C’est à partir de sa qualité d’enseignant-chercheur à la première faculté d’Alger, dont on célèbre, aujourd’hui, le centenaire (1909-2009), que M. Bencheneb entreprit ses activités de recherches sur les dialectes et les langues locales, s’appuyant en cela, sur les nouvelles méthodes d’approches analytiques et descriptives introduites par les orientalistes européens. Ces derniers furent d’un apport capital pour notre jeune étudiant à l’image du recteur de la faculté d’Alger de l’époque, M. René Basset, auquel Mohamed Bencheneb n’a pas manqué de rendre un grand hommage à l’occasion de ses funérailles en 1924. Baigné dans une atmosphère intellectuelle inédite, Mohamed Bencheneb a, en effet, bénéficié des méthodes et de la rigueur scientifique de la fin du 19e et du début du 20e siècle, marqué par l’explosion scientifique et philosophique.Animé par cette quête du savoir, il entreprit alors l’une des tâches difficiles d’investigation : celle de faire ressortir au monde, à travers les langues vivantes, notamment le français, ce terroir riche mais enfoui sous les décombres d’une culture qui perdit, peu à peu, sous la stagnation, son pouvoir de l’écrit.De son vivant, Mohamed Bencheneb regrettait le manque de manuscrits, au-de là du 17e siècle, le peu qu’il en pouvait acquérir dans ses longues quêtes faites de déplacements et de voyages à travers tout le Maghreb, est aussitôt codifié et analysé selon les nouvelles méthodes de lexicographie et de la lexicologie. C’est en ce sens que les lexiques de Mohamed Bencheneb, ceux des “proverbes usités en Afrique du Nord” par exemple, ou le lexique “des mots et expressions turques et persannes dans les dialectes algériens” (par lequel il obtint son doctorat en 1921) entre autres, sont d’une importance académique reconnue. “Cet académicien de renom, dira l’un des intervenants au colloque, a remué dans l’un de ses travaux toute l’histoire humaine de l’Algérie du Maghreb, en publiant entre autres sa critique d’une chronique de l’époque mérinide!”.Il fut pour ainsi dire, l’initiateur des lettres comparées, à travers ses recherches et traductions multiples, propulsant ainsi des facettes entières du patrimoine oral et écrit au devant de l’universalité culturelle, et, partant, la consécration de l’homme comme pionnier, parmi tant d’autres intellectuels, du dialogue entre les cultures.A. M.

Voyage solidaire en terre algérienne


La Chapelle-Saint-Luc

Les jeunes de l'expédition entourent le père Félix, en blanc, à droite
Dix-sept jeunes de l'association Osons la solidarité ont participé, l'été dernier, à un voyage en Algérie. Retour sur cette aventure
Les jeunes de l'association Osons la solidarité possèdent une belle expérience des voyages. Accompagnés par le père Félix, dix garçons et sept filles de religions, nationalités et d'horizons différents, se sont envolés pour l'Algérie, l'été dernier. Samedi soir, ils étaient à nouveau réunis à la salle Sainte-Gisèle, à La Chapelle-Saint-Luc, pour se remémorer leur voyage.« J'ai été marqué par mon premier périple en Algérie il y a longtemps. Depuis, j'organise tous les deux ans un voyage, souvent dans les pays arabes », raconte le père Félix.Partie de France le 3 août, la délégation regroupant des jeunes de l'agglomération troyenne et de toute la France, a posé ses valises à Oran. Là-bas, les jeunes ont participé à la réhabilitation d'un bâtiment délabré censé servir de local pour une association militant pour la réinsertion des jeunes en échec scolaire.
Méharée
Une semaine après et 1 900 km en bus plus loin, le groupe débarque, sous la chaleur à Tamanrasset (sud).C'est le début de la méharée, une randonnée organisée dans le
désert rocailleux à dos de dromadaires, qui mènera la cohorte pendant trois jours vers l'ermitage de l'Assekrem, construite par Charles de Foucault, au sein du massif du Hoggar (ouest du Sahara).Après ce pèlerinage, c'est l'arrivée à Alger, la capitale, où la délégation terminera son séjour et prendra l'avion le 29 août.« Ce que nous retenons de ce voyage, c'est la fusion avec les Algériens », expliquent les jeunes voyageurs.Le prochain périple les conduira, en 2011, en Syrie.

Béchar désertification




Le palmier dattier et l'olivier pour freiner l'avancée du désert
Un million de palmiers et 300.000 oliviers ont été plantés depuis 2002 à travers la wilaya de Béchar dans le cadre de la lutte contre la désertification, selon la direction des services agricoles (DSA) de la wilaya. L'opération de plantation de ces palmiers dattiers sur 10.000 ha et des oliviers sur plus de 1200 ha, constitue un moyen efficace de lutte contre la désertification à travers les 21 communes de la wilaya de Béchar, a estimé la DSA. Cette réalisation, qui se poursuivra à l'avenir avec d'autres programmes portant sur les mêmes espèces et actuellement proposés à l'inscription, a pu avoir lieu grâce à la conjugaison des efforts des services agricoles et de la conservation des forêts, au titre des actions de lutte contre la désertification, a-t-on précisé. Ces dernières ont été appuyées par des financements du fonds national de régulation et de développement agricole et des actions de développement et d'intensification de l'oléiculture auxquelles le secteur des forêts a apporté aide et soutien technique, soutient-on de même source. En plus de la lutte contre la désertification et la préservation du sol de l'érosion et d'autres phénomènes naturels, la plantation du palmier dattier et de l'olivier vise deux autres objectifs. Sur le plan économique, la commercialisation de la datte est une source de gain importante dans la région et constitue jusqu'à 60 % des revenus des agriculteurs spécialisés dans la filière, explique le responsable de la DSA. Au plan environnemental, le palmier dattier et l'olivier vont constituer la structure de base de l'agriculture saharienne de par la création d'un microclimat indispensable au développement de cultures sous-jacentes, tels l'arboriculture fruitière et les maraîchages, notamment dans les régions proches de l'erg occidental, à savoir Beni-Abbès, Igli, El Ouata, Ouled-Khodeir et Kerzaz, dit-il. La mise en valeur des terres sahariennes qui concerne actuellement plus de 41.000 ha, dont 23.732 ha sont en exploitation, a été aussi un facteur de stabilisation de l'avancée du désert, dans plusieurs localités sensibles de la wilaya, grâce aux efforts des agriculteurs pour arracher ces terres au désert, soutient-il. R.R.

Nations Unies economie sociale



Economie sociale : Les Nations Unies proclament 2012 année internationales des Coopératives
[Fenêtre sur l'Europe]
La résolution que les Nations Unies viennent d’adopter est un véritable plaidoyer pour les coopératives. Les Etats Membres l'ont approuvée le 18 décembre à la 64ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies.
La résolution des Nations Unies reconnait que le modèle économique coopératif est un facteur de développement économique et social majeur qui soutien la participation la plus complète possible des personnes dans le développement économique et social autant dans les pays développé qu’en développement et qu’en particulier, les coopératives contribuent à l’éradication de la pauvreté. La résolution encourage également tous les gouvernements à créer un meilleur environnement de soutien pour le développement des coopératives.La Confédération Européenne des Coopératives de Production et de Travail Associé, des Coopératives Sociales et des Entreprises Sociales et Participatives,(CECOP – CICOPA Europe) se réjouit d'une telle décision onusienne qu'elle considère comme un véritable plaidoyer pour les coopératives.L’Année Internationale des Coopératives en 2012 va, en effet, mobiliser le Mouvement coopératif au niveau mondial et l’Alliance Coopératives Internationale (ACI) par la mise en place d’une campagne qui comprendra une série d’évènements à travers le monde et des messages ciblés que toutes les coopératives seront à même d’utiliser afin de promouvoir le modèle coopératif.La CECOP – CICOPA Europe englobe lees secteurs d’activité principaux comprennent l’industrie du métal, les industries mécanique, la construction et les travaux publics, l’industrie du bois et de l’ameublement, l’électroménager, le textile et les vêtements, le transport les activités liées aux medias, les services sociaux, l’éducation et la culture, les activités liées à l’environnement, etc.La plupart d’entre elles sont caractérisées par le fait que les employés sont des membres propriétaires tandis que certaines d’entre-elles sont des entreprises de second degré pour les PME’s. De plus, environ 4000 de ces entreprises sont spécialisées dans la réintégration de travailleurs désavantagés ou marginalisés (handicapés, chômeurs de longue durée, ex prisonniers, drogués, etc.Pour plus d'informations : http://www.cecop.coop/

Tuesday, December 22, 2009

Tourisme euro-méditerranéen




Dernières News
Eléments de vision pour un tourisme euro-méditerranéen

L'Association méditerranéenne du tourisme (META) vient de publier un rapport sur les "éléments de vision pour un tourisme euro-méditerranéen ". Le rapport, issu de la réunion Euromed à Bruxelles le 16 décembre 2009 sur le sujet du tourisme euro-méditerranéen, a passé au peigne fin l’état des lieux actuel du marché touristique méditerranéen tout en suggérant des pistes de redynamisation.Dans son rapport, META évalue à 279 millions les arrivées internationales en Méditerranée en 2009 contre 300 millions en 2008. La baisse la plus importante depuis 2000. Force de l'euro, succession de crises financières, économiques et sociales sont autant d’éléments qui expliquent cette désaffection.META plaide pour une réduction des inégalités nord-sud dans les flux financiers issus du tourisme. Les pays récepteurs supportent parfois une captation majoritaire des flux financiers issus du tourisme par les pays émetteurs avec des coefficients de fuite élevés. Certains producteurs de pays émetteurs maîtrisent, en effet, la distribution, le transport et l’hébergement sur le lieu de destination. Dans ce cas, les sommes dépensées dans le pays de destination se limitent aux versements des salaires et des charges payées localement, aux taxes, à l’achat des denrées alimentaires, à la maintenance technique des locaux et des matériels et aux achats de souvenirs ou d’activités de réceptif par les clients. Le chiffre d’affaires hôtelier et la plus value réalisée lors de la vente du « forfait » sont alors essentiellement captés par le pays où réside le producteur. Au fur et à mesure de l’ancienneté de la destination dans la chaîne touristique, les investissements locaux se multiplient et rééquilibrent ces mouvements, en gardant la plus value sur le marché de destination. Cette captation des flux financiers au profit des pays en émission risque surtout de se reproduire chez les nouveaux entrants du tourisme méditerranéen : Monténégro, Bosnie Herzégovine, Kosovo, Serbie, Macédoine, Albanie, Mauritanie, Algérie, Libye, Territoires palestiniens", note ainsi le rapport.Et le rapport d’ajouter : " Cette confiscation de la plus value pour le pays de destination est souvent le résultat d’un engagement trop important de la part de l’hébergeur vis‐à‐vis du producteur, qui se traduit par une baisse du Revpar (Revenue Per Available Room) inconsidérée, entraînant le redressement judiciaire de l’entreprise. Le producteur peut alors racheter les dettes (qui lui sont majoritairement dues) sous condition d’un prix de cession de l’établissement hôtelier très en dessous de sa valeur réelle.D’autres producteurs/distributeurs investissent directement sur le marché de destination, imposant alors leurs normes de produit et leur management, dans une chaîne intégrée.En ce qui concerne le transport, le manque de lignes aériennes depuis le pays de destination favorise l’utilisation d’une compagnie étrangère issue du pays d’émission, parfois propriété du producteur. La totalité du chiffre d’affaires reste alors dans le pays d’origine, le pays de destination ne bénéficiant que de la recette issue de la mise à disposition du slot dans ses aéroports, de ses services (accueil, bagages, douane, sécurité) des taxes perçues et de l’éventuelle maintenance des appareils.Ces déséquilibres ont parfois suscité l’hostilité au tourisme, de la part des pouvoirs publics, dans les pays de destination concernés. Il existe probablement une place pour une banque euro‐méditerranéenne du tourisme d’autant que la FEMIP s’est engagée avec succès dans le secteur touristique".Autre frein à la circulation entre le sud et le nord de la Méditerranée, les visas. META met ainsi en lumière les difficultés pour les habitants d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient à se rendre sur des destinations comme l'Andalousie sur des produits shopping ou culturel. Prévu pour la fin de l'année 2010, le programme VIS (Visa Information System) devrait faciliter tout cela en accordant les mêmes conditions aux ressortissants non européens que celles accordées aux ressortissants de l'Union européenne.META prône également "l'ouverture du ciel européen aux cieux méditerranéens". Le projet Euro-Med Aviation, qui bénéficie depuis 2007 d'un budget MEDA de 5 milliards d’euros (9,5 milliards de dinars), devrait livrer ces conclusions en 2010 et permettre aux pays partenaires que sont la Tunisie, l'Algérie, l'Egypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, les Territoires palestiniens, la Syrie, et la Turquie de bénéficier pleinement de cette ouverture.Malgré quelques accords dits de "ciel ouvert" signés par ces pays avec l'Union européenne, leurs compagnies aériennes ont toujours du mal à trouver des créneaux horaires (slots) disponibles dans les aéroports européens.Nonobstant, le rapport n'oublie pas d'encourager le développement des croisières. 2,6 millions de passagers, par an, naviguent actuellement en Méditerranée. 150 ports peuvent accueillir ces navires qui jouent de plus en plus la surenchère en termes de capacité. "Compte tenu de la forte évolution du parc des paquebots, et la tendance au gigantisme, il sera nécessaire que les ports méditerranéens accessibles aux forts tonnages soient plus nombreux qu'ils ne le sont jusqu'à présent" commente le rapport. D'autant plus que les ports de tête de lignes se concentrent au nord de la Méditerranée (Italie, Espagne, France et Grèce).Ce secteur ne pourra pas faire l'impasse sur le dossier du changement climatique. Le Mediterranean Action Plan (MAP) identifie neuf actions pour limiter l'impact du tourisme sur l'environnement et qui se regroupent dans trois chapitres : d'abord réduire les impacts territoriaux et environnementaux négatifs du tourisme (meilleure répartition des flux touristiques dans l'espace et dans le temps par exemple), ensuite promouvoir les produits et les offres de tourisme durable et augmenter la valeur ajoutée de l'économie touristique pour les populations locales et, enfin, améliorer la gouvernance pour un tourisme durable.META est une association internationale sans but lucratif qui regroupe les professionnels publics et privés du tourisme concernés par les destinations euro-méditerranéennes et leurs administrations. Participant le 16 décembre 2009 à la réunion bruxelloise, elle a publié indépendamment son rapport les "éléments de vision pour un tourisme euro-méditerranéen ".
W.A.F

Algerie Premier salon national de la micro-activité




Favoriser l'entreprenariat productif


Le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l'étranger, organise, du 24 au 27 du mois en cours, à Alger, le premier salon national de la micro-activité. L'objectif de ce salon est de traduire l'engagement de l'Etat vis-à-vis des chômeurs et des personnes vulnérables en les impliquant, grâce à la création d'activités à propre compte, dans le développement économique afin de parvenir à leur intégration socioéconomique. Ce salon vise également à redynamiser les activités des promoteurs, grâce aux actions de marketing et de publicité que celui-ci va susciter en faveur des produits issus de ces activités. Ce qui se traduira par une meilleure commercialisation de leurs produits et services. Par la même occasion, cette manifestation constituera, pour le ministère, une opportunité exceptionnelle en matière de vulgarisation du dispositif du micro-crédit et des dispositifs d'emploi par le social, ainsi que pour la sensibilisation des populations cibles à l'égard de ces dispositifs. Ce salon, qui se déroulera au niveau de l'Office Riadh El-Feth, verra la participation de 200 promoteurs exposants issus des 48 wilayas du territoire national, ayant bénéficié de micro-crédits, pour la création de micro-activités à propre compte, ou de projets dans le cadre des dispositifs gérés par l'agence de développement social. Seront également représentés 10 établissements sous tutelle du ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l'étranger, 15 institutions partenaires du ministère ainsi que 20 associations activant dans le domaine social et humanitaire. Par ailleurs, des visites organisées pour des membres de familles productives et de jeunes chômeurs, issus des 48 wilayas du pays, sont prévues durant toute la durée de cette manifestation. En marge de ce salon, sont prévues plusieurs activités telles que des tables rondes, conférences et la signature de conventions. Il faut savoir que la dynamisation du secteur de la petite et moyenne entreprise est aujourd'hui une des priorités du gouvernement, lequel s'est fixé pour objectif de créer pas moins de 200 000 nouvelles PME au cours du prochain quinquennat. Afin de booster ce secteur, les pouvoirs publics ont alloué, au titre de la loi de finances complémentaire pour 2009, une enveloppe de 48 milliards de dinars aux fonds d'investissement des wilayas, soit une moyenne d'un milliard de dinars pour chaque wilaya. Il s'agit d'un nouvel instrument qui aura pour principal objectif de booster le secteur de l'emploi au niveau national. Dans ce cadre, un train de mesures est envisagé, notamment pour la création de microentreprises ou encore de PME. Le gouvernement, faut-il le rappeler, a tracé une feuille de route pour atteindre les objectifs visés, à savoir la création de plus de 3 millions d'emplois durant ce quinquennat, dont la moitié par le secteur économique. Un objectif qui est largement à la portée des pouvoirs publics, car l'Algérie dispose de moyens nécessaires et la priorité sera, désormais, accordée au traitement du chômage par l'économique. En d'autres termes, il sera question de créer des emplois dans les secteurs productifs, ce qui donne une nouvelle configuration au secteur de l'emploi en Algérie. Des secteurs sont déjà ciblés comme l'agriculture, l'industrie agroalimentaire et les services. D. T.

Turquie réformes pour un régime sans visa



La Turquie prête aux réformes pour un régime sans visa
[Fenêtre sur l'Europe]
L'exemption de visas accordée aux Serbes, Macédoniens et Monténégrins depuis le 19 décembre a déjà eu un effet collatéral, celui d'avoir remis cette question en haut de l'agenda des relations UE-Turquie, Ankara étant furieuse de voir ses citoyens traités différemment alors qu'elle est un pays candidat à l'UE.
Le point des visas a été soulevé en marge de la conférence d'adhésion UE-Turquie le 21 décembre par le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu