阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, October 21, 2009

Santé commission européenne



Santé : La Commission entreprend encore un pas pour lutter contre les inégalités
[Fenêtre sur l'Europe]

Malgré l'augmentation de la prospérité et les progrès réalisés globalement dans le secteur européen de la santé, des différences subsistent entre les pays et en leur sein et s'accentuent même dans certains cas.L'écart d'espérance de vie à la naissance varie d'un État membre à l'autre et peut atteindre huit ans pour les femmes et quatorze ans pour les hommes. Les raisons qui expliquent ces différences sont complexes et font intervenir toute une série de facteurs tels que le revenu, l'éducation, les conditions de vie et de travail, l'hygiène de vie en matière de santé et l'accès aux soins de santé. La crise financière actuelle pourrait avoir comme conséquence une augmentation de ces disparités au sein des groupes les plus touchés par la récession, tels que les chômeurs. L'initiative de la Commission définit des mesures visant à améliorer les connaissances sur cette question, à assurer un meilleur suivi et une meilleure collecte des données, à mieux évaluer la capacité des politiques européennes à lutter contre les inégalités en matière de santé et à collaborer avec les pays, les régions et les parties intéressées.Mesures contre les inégalités en matière de santéPour éliminer les disparités en matière de santé, il faut aider les régions et les populations disposant de soins de santé moins performants à progresser plus rapidement afin de combler leur retard. Pour ce faire, il convient d'accorder une plus grande attention aux besoins des personnes défavorisées en ce qui concerne, par exemple, la prestation de services de santé, l'élaboration d'actions de promotion et de protection de la santé ou l'amélioration des conditions de vie et de travail. L'UE aidera les États membres et les parties intéressées à définir les mesures les plus efficaces et les moyens de les mettre en œuvre. Elle établira à intervalles réguliers des statistiques et des rapports sur l'importance des inégalités au sein de l'UE et sur les stratégies qui permettent de les réduire. Elle renforcera ses procédures pour évaluer l'incidence de ses politiques sur les inégalités en matière de santé et contribuer à les réduire s'il y a lieu. Elle aidera les pays à utiliser les fonds européens pour améliorer la santé des plus démunis et réduire les disparités existant en matière de santé entre les régions – par exemple, en ce qui concerne les services de soins de santé de base, les systèmes d'approvisionnement en eau et d'assainissement et la rénovation des logements.Un premier rapport sur les progrès réalisés sera établi en 2012.Inégalités en matière de santé dans l'UEIl existe des inégalités en matière de santé dans tous les pays européens et entre ceux-ci. Les chiffres fournis par Eurostat en 2007 montrent que l'écart d'espérance de vie à la naissance peut varier d'un État membre à l'autre de quelque huit ans pour les femmes et de plus de quatorze ans pour les hommes. Le taux de mortalité infantile varie entre trois pour mille et plus de dix pour mille naissances vivantes.Il existe aussi d'énormes différences en matière de santé entre les groupes sociaux dans toute l'UE et à l'intérieur des États membres. Les personnes à faible niveau d'instruction, faible statut professionnel ou faible revenu meurent généralement plus jeunes et présentent une prévalence plus élevée pour la plupart des types de problèmes de santé.Bon nombre de ces différences sont dues à des facteurs évitables tels que les incidences négatives des conditions économiques et sociales sur la santé, la qualité du travail, la qualité de l'environnement et la quantité de services sociaux et de santé disponibles, ainsi que les comportements agissant sur la santé comme le tabagisme, l'alcoolisme et les habitudes alimentaires.

Turquie-news


Algerie technologique



Pour la création d’un fonds national d’investissement technologique
La création d’un fonds national d’investissement technologique en Algérie pour le financement des projets d’entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) s’avère nécessaire pour l’édification d’une société de l’information et l’accélération de l’usage des TIC dans les entreprises. C’est ce qui a été souligné, hier, avec force par des experts lors de la première conférence sur la création de start-up. Ce fonds aura pour missions de faciliter la concrétisation des idées et projets des jeunes Algériens liés à la création d’entreprises technologiques, leur mise en place, ainsi que leur gestion et management, ont-ils précisé. Dans ce cadre, le directeur général des TIC au ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Belmahrez, a mis en exergue le projet Algerian Start-up Initiative (ASI), lancé hier, et qui vise à aider les entreprises algériennes à franchir les différentes étapes de leur développement. Dans le cadre du projet ASI, des spécialistes venus de Silicon Valley (Etats-Unis d’Amérique), feront profiter les jeunes Algériens de leur expérience dans la réalisation de business plans, de dépôt de brevets, de collecte de fonds, de gestion des ressources humaines, de marketing et de partenariat. L’expert algérien à Silicon Valley, M. Yacine Rahmoun, a souligné «la nécessité de promouvoir l’innovation et d’investir dans le cerveau algérien», précisant que «l’Algérie possède des compétences qu’il faut impérativement prendre en charge en vue d’un développement rapide». «A travers notre expérience en Californie, nous pouvons vous assurer qu’en partant d’une petite idée, nous pouvons mettre en place une entreprise technologique et concurrencer de grandes marques dans le domaine», a-t-il soutenu. R. E.

Tuesday, October 20, 2009

Soeur emmanuelle



Sœur Emmanuelle, née Madeleine Cinquin le 16 novembre 1908 à Bruxelles (Belgique) et morte le 20 octobre 2008 à Callian (Var, France), souvent surnommée la « petite sœur des chiffonniers » ou « petite sœur des pauvres », est une enseignante, religieuse et écrivain.
Elle est connue pour ses œuvres caritatives en Égypte auprès des enfants et des plus démunis et est un symbole, dans l'opinion française, de la cause des déshérités. Née d'une mère belge et d'un père français, elle possède ces deux nationalités. En 1991, le président Moubarak lui a accordé la nationalité égyptienne en remerciement de son œuvre au Caire.
À son entrée chez les religieuses de Notre-Dame de Sion, elle prend le nom de Sœur Emmanuelle mais se fait appeler Mère Emmanuelle par ses élèves. C'est sous ce nom qu'elle se fait connaître des médias et devient très populaire dans l'opinion publique, apparaissant régulièrement en tête des classements des personnalités préférées des Français.

Capital risque



Les investisseurs en capital risque apportent du capital, ainsi que leurs réseaux et expériences à la création et aux premières phases de développement d'entreprises innovantes ou de technologies considérées comme à fort potentiel de développement et de retour sur investissement. Parmi les succès récents les plus connus du capital-risque, on peut par exemple citer Google aux Etats-Unis et Skype en Europe.
Le terme « risque » utilisé en France n'a pas toujours d'équivalent dans les autres pays où l'on emploie souvent le terme d'opportunité (Venture capital). Au Canada, on utilise l'expression "capital de risque" plutôt que "capital risque". On note tout de même l'allemand "RisikoKapital", l'espagnol "Capital de riesgo", le portugais et brésilien "Capital de risco"... Les professionnels français ont souvent cherché d'autres termes, plus proche de la traduction américaine en mettant moins l'accent sur le risque de l'investissement que sur les profits attendus: "Capital Aventure", "Capital Croissance"... Ces tentatives de communication ont eu parfois un succès éphémère, mais une seule déviation a bénéficié d'un usage régulier pendant quelques années: le capital d'amorçage, dédié à la création d'entreprises

Mission Terre-Ocean la Boudeuse





Mission Terre-Ocean : "La Boudeuse" lève l'ancre demain
(src : MEDDEEM)
Dans le cadre du Grenelle de la Mer, "La Boudeuse", le dernier trois-mâts d'exploration au monde va repartir en mission pour le compte du ministère de l'Ecologie, de l'Énergie, du Développement Durable et de la Mer, pour deux années d'exploration scientifique.
La mission Terre-Océan qui se déroulera entre l'Amérique du Sud et l'Océan Pacifique a un double objectif. Le premier se consacrera principalement aux études scientifiques et humaines qui concernent la biosphère, le réchauffement climatique, la protection de l'environnement et le développement durable. Il sera question de dresser un état des lieux de la faune et la flore des territoires menacés par la montée des eaux, des problèmes de pêche, des effets de la déforestation, de la pollution des fleuves, de la disparition des espèces animales et végétales…
Le second objectif sera de sensibiliser les publics à une écologie plus humaniste, en favorisant le « dialogue des cultures ».Le navire est rentré d'une expédition de trois années consacrée à la découverte des « Peuples de l'Eau », disséminés entre l'Amérique du Sud, le Pacifique et l'Afrique. L'équipage de La Boudeuse est composé de scientifiques, de marins et d'écrivains.Vous pouvez suivre la mission sur le site http://www.la-boudeuse.org/

Hongrie BEI PMI PME



Hongrie : La BEI va aider les projets des petites et moyennes entreprises
[Fenêtre sur l'Europe]
La Banque européenne d'investissement (BEI) a accordé prête 100 millions d’EUR à MKB Bank pour le financement de projets de petite dimension en Hongrie
Les fonds de la BEI serviront à soutenir des projets de petite dimension réalisés dans les domaines suivants : énergie, protection de l’environnement, infrastructures, économie de la connaissance, industrie et services, y compris le tourisme. Ce prêt représente une contribution de la BEI aux efforts coordonnés entrepris avec d'autres institutions financières internationales – la Banque européenne pour la reconstruction et le développement et la Banque mondiale – pour fournir jusqu'à 24,5 milliards d’EUR à l'appui d'investissements du secteur des PME d'Europe centrale et orientale, durement touché par la crise économique mondiale actuelle. Il s'agit d'un prêt de nouvelle génération qui répond à la priorité que s’est fixée la BEI de renforcer son soutien aux PME d’Europe confrontées aux conditions de marché difficiles qui prévalent actuellement. À cette fin, la BEI a simplifié ses procédures et élargi le champ de ses financements, qui inclut désormais les investissements incorporels et les fonds de roulement ; elle a également renforcé la transparence de ses interventions pour faire en sorte que l’avantage lié à ses concours soit transféré plus efficacement aux bénéficiaires finals.Cette intervention s’inscrit dans le prolongement de la collaboration fructueuse qui s’est instaurée entre la BEI et MKB. En effet, la BEI a déjà accordé à cette contrepartie deux lignes de crédit de 50 millions d’EUR destinées à appuyer des investissements de PME.Pour plus d'informations :http://www.bei.org/

Monday, October 19, 2009

Union pour la Méditérranée conférence lyon 23 /24 nov




Les 23 et 24 novembre prochains, Lyon accueillera la Conférence internationale sur la « Contribution des autorités locales et régionales à la stratégie pour l’eau de l’Union pour la Méditerranée » (UpM). Organisée par Cités et gouvernements locaux unis et, notamment, sa Commission Méditerranée (MedCGLU), en partenariat avec de nombreux acteurs, la conférence réunira 300 participants, pour la plupart élus des collectivités locales et régionales des rives nord, sud, et est de la Méditerranée.
Cette conférence internationale exprime la volonté des autorités locales et régionales de jouer un rôle important dans le domaine de l’eau et de l’assainissement au sein de l’Union pour la Méditerranée (UpM). Elle a pour objectif de faire émerger des recommandations pour la Stratégie méditerranéenne de l’eau construite par les États membres de cette Union.
Des projets, dans lesquels les autorités locales et régionales sont impliquées, pourront ensuite être présentés à la labellisation UpM, et prétendre, selon les conditions qui seront définies, à un appui des grands bailleurs de fonds méditerranéens et internationaux.
L’Union pour la Méditerranée a été mise en place le 13 juillet 2008 à Paris. Elle vise à réduire les écarts de développement entre les trois rives de la Méditerranée en favorisant la réalisation de projets d’infrastructures répondant aux attentes des populations. L’eau est un de ses domaines prioritaires d’actions.

Sylvette Figari

Skype



Skype est un logiciel propriétaire qui permet aux utilisateurs de passer des appels téléphoniques à travers Internet. Les appels d'utilisateurs à utilisateurs sont gratuits, tandis que les appels vers les lignes téléphoniques fixes et les téléphones mobiles sont payants. Les fonctionnalités additionnelles incluent messagerie instantanée, transfert de fichiers et visioconférence.
Il a été développé par les programmeurs Ahti Heinla, Priit Kasesalu et Jaan Tallinn pour les entrepreneurs de KaZaA et de Joost, Niklas Zennström et Janus Friis. Les trois Estoniens étaient déjà à l'origine du logiciel KaZaA.

Changement climatique UE régions





Changement climatique : réponses à l'échelon régional
(src : UE)
L'Union Européenne présente dans son dernier Panorama sa vision sur les enjeux du sommet sur le climat qui se tiendra à Copenhague en décembre. Elle a aussi demandé à des experts ce que les régions peuvent faire pour relever ce défi du changement climatique. Le premier interview concerne Alain Hubert, le Président fondateur de la fondation polaire internationale (FPI), concepteur et initiateur du projet «Station Princess elisabeth» dans l'antarctique.
«Penser mondialement, agir localement»: quels changements stratégiques les autorités publiques doivent elles promouvoir pour assurer une forme de développement plus durable dans un monde doté de ressources naturelles limitées ?La première chose que les autorités publiques devraient faire afin de permettre que des mesures soient prises à l'échelon local, c'est d'accorder plus de pouvoir, de moyens et d'indépendance aux régions et aux villes, qui forment l'environnement de la majorité des habitants de la planète. Sans aucun doute, les villes sont aux premières lignes dans la bataille à livrer pour la durabilité.Dans les villes du monde développé, la consommation et la production d'énergie sont des défis majeurs. De leur côté, les villes du monde en développement doivent s'adapter à une croissance urbaine rapide, maîtriser la pollution atmosphérique, mettre en place des infrastructures essentielles et améliorer des systèmes d'assainissements inadéquats.Les pouvoirs publics doivent donner aux autorités urbaines les moyens d'atteindre des objectifs précis au cours de la prochaine décennie. Le monde développé, qui est responsable en grande partie du réchauffement climatique, doit comprendre qu'agir revient à participer à une nouvelle dynamique économique et sociale. Les pays développés doivent agir et aider le monde en développement sans s'attendre à ce que celui-ci fasse de même.N'oublions pas qu'il n'y aura pas de solution mondiale à long terme si nous ne changeons pas de façon radicale nos habitudes de consommation d'énergie, et qu'un changement de comportement à long terme ne pourra être atteint que grâce à l'éducation et à des campagnes de sensibilisation positives, en commençant à l'échelon local.Si aujourd'hui vous aviez l'occasion de prendre une décision officielle contraignante, quelle serait la première loi à adopter ?Si l'Union européenne veut donner l'exemple, elle doit fixer un objectif de réduction de 80 % des émissions de gaz à effet de serre à atteindre d'ici 2030. L'Europe est tout à fait prête pour susciter une révolution industrielle verte: elle dispose des technologies nécessaires et peut compter sur une opinion publique mûre.Pour concrétiser de tels objectifs, elle devra mettre en place des limites et des systèmes d'échanges mais également de véritables mesures d'incitation et de dissuasion. Ces mesures incontournables consistent à imposer progressivement des taxes plus élevées sur les émissions de dioxyde de carbone et, en même temps, à stimuler et encourager davantage d'initiatives alternatives en offrant des subventions aux recherches ciblées et des avantages aux occupants des logements.Nous avons également besoin d'incitations pour promouvoir les investissements dans les entreprises vertes. Ce sont les investisseurs institutionnels que nous devons viser et pas seulement les PDG d'entreprises qui, même s'ils comprennent la nécessité d'agir, doivent aussi penser aux bénéfices de leurs actionnaires. Le mois de mars 2009 a vu l'inauguration de la station de recherche Princess Elisabeth en Antarctique, la première station de recherche «zéro émission» du monde. Pourquoi était-ce important pour la Fondation polaire internationale (FPI) d'opter pour le développement durable en Antarctique, cette région loin de tout ? L'étude des régions polaires est essentielle pour mieux comprendre le système climatique de la Terre.Utilisant les technologies vertes disponibles, la station fonctionne grâce à des sources d'énergie renouvelables, aux techniques de l'habitation passive, à un système complet de traitement des eaux et à un petit réseau, afin de réduire sa consommation d'énergie et d'atteindre son objectif de zéro émission. Afin de respecter le protocole de Madrid, nous minimisons l'impact sur l'environnement en utilisant une forme d'énergie qui est plus propre pour nous et pour la planète.En adoptant cette approche, nous démontrons qu'avec de l'ambition, de la persévérance et le savoir-faire de nos sociétés, nous sommes capables d'opposer une réponse constructive au défi du changement climatique. Puisqu'il est en effet possible de viser des émissions nulles dans le climat extrême de l'Antarctique, il doit être possible d’en faire autant n'importe où dans le monde.