阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, September 02, 2009

Turquie news


UNESCO ARIJ






L’UNESCO publie un manuel de journalisme d’investigation en trois languesL’UNESCO et Arab Reporters for Investigative Journalism (ARIJ) publient la version arabe d’un guide de référence des méthodes et des techniques de base du journalisme d’investigation, qui comble une lacune dans la littérature de la profession. L’enquête par hypothèse : manuel du journaliste d’investigation, également publié en anglais et en français, est disponible en téléchargement gratuit) publient la version arabe d’un guide de référence des méthodes et des techniques de base du journalisme d’investigation, qui comble une lacune dans la littérature de la profession. L’enquête par hypothèse : manuel du journaliste d’investigation, également publié en anglais et en français, est disponible en téléchargement gratuit

UE CO2





UE : baisse des émissions CO2 pour la 4ème année
(src : Commission Européenne)
"Les émissions de gaz à effet de serre de l’UE ont baissé pour la quatrième année consécutive" selon des chiffres provisoires pour 2008, publiés hier par l'Agence européenne pour l’environnement.
Ainsi, en 2008, les émissions des États membres de l'UE-15 ont baissé de 1,3 % par rapport aux niveaux de 2007 et se situent 6,2 % en deçà de leurs niveaux de l’année de référence (1990 dans la plupart des cas).L'UE-15 a donc franchi un nouveau cap sur la voie de l'objectif établi dans le cadre du protocole de Kyoto, à savoir une réduction de ses émissions pour la période 2008-2012 de 8 % par rapport au niveau de l'année de référence. En 2008, on estime que les émissions des pays de l’UE-27 ont reculé de 1,5 % pour s'établir à un niveau qui se situe 13,6 % en deçà du niveau de l’année de référence."Ces données provisoires apportent une nouvelle fois la preuve que l'UE est sur la bonne voie pour atteindre son objectif de Kyoto, même s'il faut bien reconnaître qu'une partie de la baisse des émissions est due à la récession économique. Il est nécessaire de consolider cette tendance au cours des prochaines années. L’UE a déjà montré qu’elle pouvait découpler avec succès ses émissions de la croissance économique. La mise en œuvre rapide du paquet "climat et énergie" de l’UE devrait venir renforcer cette tendance. Il s’agit d’un message adressé opportunément au reste du monde dans la cadre de la préparation de la Conférence sur le changement climatique qui se tiendra à Copenhague au mois de décembre". a déclaré M. Stavros Dimas, membre de la Commission chargé de l’environnement.Les données provisoires pour 2008 sont basées sur une série de sources de données économiques publiées au niveau national et européen, y compris les émissions vérifiées des entreprises participant au système d'échange de quotas d'émission de l'UE (SCEQE), qui ont baissé de 3 % en 2008

Algerie tour solaire




La plus grande tour solaire dans le monde sera réalisée en Algérie
Taille du texte:
Ph. : Nacéra
Fruit d’un partenariat avec l’Allemagne
l L’Algérie vient d’engager un pas historique dans le domaine de l’énergie solaire. En signant avec l’Allemagne un contrat de construction de la première tour solaire thermique dans le monde, elle disposera également d’un centre de formation et d’une plateforme pour les applications dans le domaine de la haute température où vont rayonner des chercheurs internationaux de partout dans le monde. En Algérie, les meilleures conditions sont réunies pour la création de l’infrastructure dont le financement est assuré à 50% par le partenaire allemand. Aussi, l’Algérie est le seul pays à pouvoir assurer la réussite de l’accouplement du gaz naturel, en abondance dans notre pays, avec l’énergie solaire. A son retour d’Allemagne où il a eu à signer ce contrat pour l’Algérie, M. Abdelhafid Aourag, directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique, dans un entretien accordé à notre collègue Zoheir Meziane, a bien voulu nous éclairer sur ce sujet.
L’Algérie vient de signer un contrat de coopération avec l’Institut allemand Solar Julich pour la construction d’un projet considéré par les médias allemands comme étant le pas stratégique adéquat pour placer la technologie des tours solaires, développée par les institutions économiques et de recherche allemandes, sur le marché d'avenir que constitue l'Afrique du Nord… Il faut savoir que cette tour solaire est une innovation dans le monde technologique des énergies renouvelables. Auparavant, l’on parlait de champs solaires, c'est-à-dire de champs photovoltaïques, d’énergie éolienne, de la conversion de l’énergie en chaleur, etc.. Des chercheurs allemands ont évolué sur autre chose, en mettant aujourd’hui au point une autre technologie basée sur l’héliostat, laquelle permet de créer si l’on veut dire un nouveau soleil à partir d’une tour solaire. Ce type de tours a été installé par le professeur Hochmith de l’Institut de Julich qui a travaillé sur sa conception pendant 17 ans. Le gouvernement allemand a inauguré cette tour le 20 août dernier, un évènement auquel l’Algérie a été invitée à y assister. Cette tour de 100 m, la première au monde, tourne autour de 2.800 héliostats sur un champ de 20 hectares. Il s’agit là donc d’une conversion très importante des rayons en une chaleur pouvant atteindre 800 degrés, laquelle va produire de la vapeur chauffée à 800 degrés. Comprimée, une telle vapeur peut faire tourner une turbine à gaz pour créer l’électricité. Cette centrale thermique solaire va produire l’équivalent de 3 Mgw, de quoi couvrir à peu près un village.
Et l’Algérie que vous avez représentée en Allemagne en votre qualité de haut responsable de la recherche a été invitée à assister à l’inauguration de cette tour et par là même pour signer un contrat de construction d’une tour similaire ou même plus grande dans notre pays…L’inauguration de cette tour a été vécue comme étant un événement national en Allemagne, d’autant plus qu’en plus des ministres régionaux, les ministres de l’Economie, de l’Environnement et de la Recherche ont assuré cette inauguration. Et à cette occasion, nous avons signé avec le partenaire allemand un contrat de construction en Algérie de la plus grande tour solaire dans le monde. Bien plus, celle de l’Algérie sera trois fois plus grande que celle de Julich…
Pourquoi les Allemands ont-ils choisi l’Algérie ? Les raisons sont simples. Le partenaire allemand veut d’abord s’introduire dans le marché algérien, en ce sens que notre pays dispose d’un important potentiel solaire pour l’Europe. Et le solaire est incontestablement l’énergie future de l’Europe. Et puis, le rendement solaire de la nouvelle tour solaire de Julich ne sera que de 20% dès lors que pour 70% du temps en Allemagne, il n’y a pas beaucoup de soleil. Ce n’est pas le cas de notre pays qui dispose d’un temps très important en rayonnement solaire, ce qui permet d’assurer un meilleur rendement et d’atteindre une température importante conséquente plus importante qu’en Allemagne. Aussi, pour nos partenaires, l’Algérie est un terrain d’essai privilégié. Et tout cela pour aller vers l’autre technologie qui est celle de l’hydrogène, laquelle est considérée comme étant celle du futur. Pourquoi l’Algérie, c’est aussi parce que cette centrale solaire thermique sera hybride. Cela veut dire, que si l’on veut augmenter les capacités de production de l’électricité pour couvrir un ensemble important de villes, on pourra hybrider cette centrale thermique avec le gaz naturel. Et comme notre pays dispose de gaz naturel en abondance, cela veut dire que ces centrales hybrides vont être les centrales du futur. En hybridant ces deux sources d’énergie, on pourra obtenir des rendements supérieurs et des températures atteignant 20 Mgw . Et ce qui est important, aussi bien pour l’Algérie que pour notre partenaire, c’est d’aller en même temps vers la construction d’un centre de formation autour de cette centrale thermique pour la formation de personnel qualifié dans le domaine de l’énergie solaire. Il y a lieu de remarquer, à ce titre, que l’Algérie nourrit la grande ambition d’investir dans le Sahara dans le photovoltaïque, mais ne dispose pas de compétences qualifiées en la matière pour gérer tout cela. Ainsi, notre partenaire ayant anticipé sur l’avenir s’engagera avec nous d’abord dans la construction de ce centre préalablement à la mise en marche de la tour dont la gestion nécessitera un personnel qualifié disponible sur les lieux. Et ainsi, pour nous Algériens, nous aurons gagné en création d’emplois, en formation de compétences et en transfert de technologie. Par ailleurs, ce projet nous permettra de disposer d’une plateforme de recherche pour l’expérimentation de ce site. Il s’agit également d’aller vers le changement des turbines à gaz très onéreuses par les moteurs à gaz. Conclusion : cette tour sera comme une Mecque pour tous ceux qui travaillerons sur les applications à haute température, notamment parmi les chercheurs étrangers qui pourront venir en Algérie pour se ressourcer dans cette nouvelle technologie avec les conditions techniques les plus idéales et qu’ils ne sauraient trouver ailleurs.
Quelle est la valeur ajoutée que le secteur de la recherche aurait donc apporté dans le cadre des efforts intersectoriels de l’Etat portés sur la promotion des énergies renouvelables ?La chose la plus importante pour notre secteur de la recherche n’étant pas uniquement de faire produire de l’électricité. Notre objectif majeur est surtout de maîtriser une telle technologie d’héliostat qui est nouvelle et en période d’expérimentale pour 6 mois. Vous savez que cela est très important, parce que pour engager des recherches dans d’autres domaines autour de cette expérience pilote, il faudrait une température très élevée. Et là, nous avons donc un terrain d’essai idéal qui permet des recherches en médecine, en physique et en biologie. Aussi, nous pouvons nous baser sur cette expérience pour engager des projets de dessalement de l’eau de mer, le chauffage solaire, etc..Entretien réalisé par Zoheir Meziane -->

Tuesday, September 01, 2009

le bicentenaire de la naissance de Louis Braille



Louis Braille, né le 4 janvier 1809 à Coupvray près de Paris), mort le 6 janvier 1852, est l'inventeur du système d'écriture Braille pour personnes atteintes de cécité ou malvoyantes. Son père, Simon-René Braille, était un fabricant de selles et harnais. À l'âge de trois ans, Louis fut blessé à l'œil droit par une alêne provenant de l'atelier. La blessure s'infecta et l'infection, s'étendant à l'œil gauche, provoqua la cécité. À l'âge de dix ans, il obtint une bourse pour entrer à l'Institution Royale des Jeunes Aveugles (désormais Institut National des Jeunes Aveugles) de Paris. À l'école, les enfants apprenaient à lire sur des lettres en relief mais ne pouvaient pas écrire parce que l'impression était faite avec des lettres cousues sur du papier.
À l'âge de treize ans, il invente un système de points en relief inspiré par la visite du capitaine à la retraite Charles Barbier de la Serre qui avait imaginé un système d'écriture de nuit permettant aux militaires d'échanger les ordres silencieusement. Ce système de Barbier est basé sur douze points, tandis que celui de Braille l'est sur six; de plus, en représentant des sons à la manière de la sténographie, il était très complexe. Braille a ensuite amélioré son système pour y inclure la notation mathématique et le solfège.
Braille mourut de tuberculose. Sa dépouille fut transférée au Panthéon de Paris source Wikipédia

Google l'ONU changement climatique.




Avec le soutient de Google, l'ONU propose des cartes géographiques détaillant les zones d'émission de gaz à effet de serre afin de sensibiliser les internautes aux changements climatiques.
Publicité
La technologie au service de l’écologie. L'Organisation des Nations Unies (ONU) utilise Internet à des fins de sensibilisation. Pour cela, elle s'est alliée à Google pour créer des cartes statistiques sur les zones géographiques d'émission de gaz à effet de serre (GES), détaillant la pollution environnementale à travers le monde. La production de chaque pays est visible dans une « Google Map » mise en ligne par le secrétariat de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC) . Les cartes seront intégrées dans une mashup (page composite de plusieurs applications), où l’internaute aura la possibilité d’approfondir ses recherches avec d’autres cartographies répertoriant les effets de l’urbanisme mal maîtrisé (déforestation, implantations de mines de charbon, etc.). Cette nouvelle initiative n’est pas une simple application de plus de l'entreprise de Mountain View. Les nations unies veulent en faire une référence accessible à tous. Montrer les plus gros pollueurs et les faire connaître, c’est le défi que lance l’ONU avant l’ouverture de la conférence sur les changements climatiques, en fin d’année. Les dirigeants devront alors plancher sur de nouveaux efforts à fournir, puisque le protocole de Kyoto touche bientôt à sa fin (2012). En attendant, Internet semble être un bon moyen de dénoncer les abus des mauvais élèves, qui sont en autre : la Turquie, le Canada ou encore les Etats-Unis. La France, elle, se situe à la neuvième place. Peut mieux faire… Mais pour le moment, tous ces classements sont d’ors et déjà disponibles sur la fameuse Mashup de Google. A vos loupes

3ème Conférence mondiale sur le climat





Ouverture de la 3ème Conférence mondiale sur le climat
La troisième Conférence mondiale sur le climat (CMC-3) qui a débuté lundi à Genève ( Suisse ) offre à la communauté internationale une occasion sans précédent de se mettre d'accord sur des politiques d'adaptation au climat actuel et futur.
Jusqu'au 4 septembre, quelque 1500 responsables politiques et décideurs en provenance de plus de 150 pays travailleront de concert avec des scientifiques à l'élaboration de stratégies concrètes d'adaptation à la variabilité du climat et au changement climatique. Il s'agira en particulier de définir les éléments clés constitutifs d'un cadre mondial pour les services climatologiques. Ces services permettront aux décideurs de disposer, pour les secteurs socio-économiques clefs – eau, agriculture, pêche, santé, sylviculture, transports, tourisme, énergie et gestion des risques de catastrophes – des informations dont ils ont besoin pour adopter des politiques viables face à la variabilité du climat et au changement climatique. "Jusqu'à maintenant, la fourniture d'informations sur le climat à certains secteurs s'est faite au cas par cas. Or, nous avons besoin d'une structure en bonne et due forme sur laquelle tout le monde puisse compter pour accéder à des informations indispensables pour la protection des personnes et des biens et la sauvegarde de l'économie", a déclaré M. Michel Jarraud, Secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale.Il s'agit de la troisième conférence mondiale sur le climat organisée par l'Organisation de météorologie mondiale (OMM). Les deux premières, qui ont eu lieu en 1979 et 1990, ont eu des répercussions considérables et ont préparé le terrain pour la prise de conscience du changement climatique et le développement des nouvelles capacités d'observation et de recherche nécessaires à la surveillance et à la compréhension du climat.

Monday, August 31, 2009

Algérie secteur des travaux publics



L’Algérie veut développer le secteur des travaux publics
La modernisation des infrastructures routières, aéroportuaires et maritimes, est devenue une priorité pour l’Etat
Priorité au développement des infrastructures en Algérie. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé la semaine dernière « un nouveau programme de développement ». Ce programme « sera conduit pendant les cinq prochaines années, pour poursuivre la modernisation du pays, faire face aux multiples attentes de la population, et contribuer au développement et à la diversification de l’économie nationale ». Une ambition, coûteuse mais indispensable, que s’est engagé à mettre en œuvre le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul.
Lundi 31 août 2009, par Kaci Racelma

Notre correspondant en Algérie
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, selon lequel « un nouveau programme de développement sera conduit pendant les cinq prochaines années, pour poursuivre la modernisation du pays, faire face aux multiples attentes de la population, et contribuer au développement et à la diversification de l’économie nationale », a décidé d’auditionner ses ministres en charge de l’application de son programme.
Aussi, le ministre des travaux publics, Amar Ghoul, s’est inscrit dans une démarche rationnelle pour valoriser les ressources à engager dans la réalisation des grands chantiers à travers tout le pays. Pour améliorer les conditions de vie et de transport des citoyens, les pouvoirs publics ne vont pas lésiner sur les moyens. Dans cette optique, plusieurs travaux sont déjà engagés dans différentes localités du pays pour assurer une meilleure mise à niveau du réseau routier. L’autoroute est-ouest, en cours de réalisation, fait partie de ces grands projets sur lesquels portent les discussions avec le chef de l’Etat.
Des appels d’offre internationaux pour l’équipement et la gestion de cet autoroute seront lancés au plus tard le mois d’octobre prochain, comme l’a laissé entendre jeudi dernier, Amar Ghoul, lors de l’inauguration officielle du tronçon ouest de la rocade d’Alger reliant Douéra à Zéralda sur une distance de 12 km. « La société qui sera retenue conclura un accord de gestion pour une durée de 5 ans avec l’Algérienne des autoroutes », a précisé le ministre des travaux publics selon lequel la réception est prévue pour l’année 2010. La mise en place des commodités nécessaires et autres mesures d’accompagnement requises afin d’assurer des prestations de qualité ont été formulées par le chef de l’Etat, lequel a insisté sur la mise en place d’une tarification en conformité avec le pouvoir d’achat des usagers.
La réalisation de l’autoroute est-ouest par deux groupements d’entreprises asiatiques, Cojaal (Japon) et Citic-Crcc (Chine), a coûté la bagatelle de 11,4 milliards de dollars. La réalisation des équipements associés comme les points de péage, les maisons cantonnières destinées à l’entretien de l’autoroute, les stations-service et les points de contrôle ainsi que les aires de repos devraient coûter à l’Etat quelque 1,7 milliards de dollars.
Rationaliser les dépenses publiques
D’autre part, le gouvernement algérien poursuit toujours son programme de modernisation des chemins de fer. L’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif) a lancé 20 juillet dernier, des appels d’offres pour les études détaillées de cinq nouvelles lignes de chemins de fer électrifiées à travers le pays, d’une longueur totale de 555 km. Elle compte traduire sur le terrain les promesses d’Abdelaziz Bouteflika qui a entend rattraper le temps perdu.
La finalisation des projets visant à mettre un terme aux réévaluations récurrentes et coûteuses des travaux dans les secteurs routier et ferroviaire, ainsi que la rationalisation des moyens et ingénieries de maintenance dans le domaine des travaux publics, restent au menu des débats au sein du gouvernement. Ainsi, le chef de l’Etat a décidé de procéder à la formation d’ingénieurs en Algérie afin d’éviter au pays des dépenses exorbitantes qui surviennent à chaque contrat signé avec des firmes étrangères.

Climat : L'Union européenne



Lundi 31 Août 2009
Climat : L'Union européenne a réalisé de nouveaux progrès dans la réalisation des objectifs de Kyoto
[Fenêtre sur l'Europe]
La Commission européenne se félicite des chiffres provisoires pour 2008 publiés aujourd’hui, qui indiquent que les émissions de gaz à effet de serre de l’UE ont baissé pour la quatrième année consécutive.
L’Agence européenne pour l’environnement estime, en effet que, en 2008, les émissions des États membres de l’UE-15 ont baissé de 1,3 % par rapport aux niveaux de 2007 et se situent 6,2 % en deçà de leurs niveaux de l’année de référence (1990 dans la plupart des cas).L'UE a donc à nouveau franchi un grand pas sur la voie du respect de l'objectif établi dans le cadre du protocole de Kyoto, à savoir une réduction de ses émissions pour la période 2008-2012 de 8 % par rapport au niveau de l'année de référence.Pour Stavros Dimas, membre de la Commission chargé de l’environnement: "Ces données provisoires apportent une nouvelle fois la preuve que l'UE est sur la bonne voie pour atteindre son objectif de Kyoto, même s'il faut bien reconnaître qu'une partie de la baisse des émissions est due à la récession économique. Il est nécessaire de consolider cette tendance au cours des prochaines années. L’UE a déjà montré qu’elle pouvait découpler avec succès ses émissions de la croissance économique. La mise en œuvre rapide du paquet "climat et énergie" de l’UE devrait venir renforcer cette tendance. Il s’agit d’un message adressé opportunément au reste du monde dans la cadre de la préparation de la Conférence sur le changement climatique qui se tiendra à Copenhague au mois de décembre."Pour plus d'informations:http://www.eea.europa.eu/

Algerie AUTOROUTE EST-OUEST



Le tronçon traversant Chlef ouvert dans un mois31 Août 2009 : Le tronçon de l’autoroute Est-Ouest traversant la wilaya de Chlef sur 55 km sera entièrement ouvert à la circulation dans un mois, a assuré dimanche le ministre des Travaux publics, M.Amar Ghoul, à l’issue d’une visite d’inspection dans la wilaya.Lors de cette tournée qui l’a menée dans plusieurs chantiers, le ministre s’est déclaré «satisfait» de la cadence des travaux de réalisation de ce projet et de l’avancement des travaux dont le taux avoisine les 96%, selon des données de l’Agence nationale de l’autoroute (ANA).Ce tronçon, dont les travaux tirent à leur fin, permettra, une fois opérationnel, d’assurer la liaison Alger-Chlef-Relizane par l’autoroute, sachant que le tronçon reliant Oued Sly à Boukadir sur 8 km, qui constituait une véritable contrainte de par la nature rocheuse du terrain, a été entièrement pris en charge. Sur un autre registre, le ministre des Travaux publics s’est longuement intéressé au programme de boisement et de reboisement, exhortant les responsables en charge de ce volet de «mettre le paquet» afin de préserver et de sauvegarder cet acquis.
R.N