阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, August 03, 2009

Algerie Alger : 2 000 ans sous la terre Unesco



Alger Envoyé spécial
Délicatement tamponnée avec une éponge humide, la mosaïque polychrome révèle, après quinze siècles d'oubli, l'éclat de ses rouges, de ses jaunes, de ses noirs et la délicatesse de ses motifs. La chaleur de l'été algérois a tôt fait d'évaporer l'eau. Les tesselles perdent immédiatement leur éclat, s'affadissent en couleurs passées, brûlées par la lumière trop crue, comme s'évanouit un rêve.
L'Algérie en six dates
IIIe siècle avant notre ère Fondation d'Ikosim, un comptoir phénico-punique, sur une côte où vivaient les Amazighs, devenus les Berbères. La cité dépend bientôt du royaume de Maurétanie, sous Juba II (environ - 25 à 23 de notre ère).
40 de notre ère Rome accentue sa domination. Icosium est un municipe jusqu'en 372, où les Berbères se révoltent. La ville passe sous domination vandale.
VIIe siècle Arrivée de l'islam et implantation de la tribu des Beni Mezrenna.
960 Le Berbère Bologhine Ibn Ziri refonde la cité, qui tombe bientôt aux mains des Almoravides et des Almohades.
Les archéologues viennent de mettre au jour le sol décoré d'une basilique paléochrétienne, datant à première vue du Ve ou du VIe siècle. Ils ne peuvent s'attarder dans cette contemplation, affiner la datation ou vérifier leurs hypothèses. Ils ont déjà repéré, en dessous, des vestiges plus anciens, un mur datant du Ier ou du IIe siècle de notre ère, qu'il faut vite excaver.
Tout autour du chantier, gronde la rumeur impatiente d'Alger. Place des Martyrs, au pied de la Casbah et de la grande mosquée Djamâa el-Jdid, là où bat le coeur de la capitale, deux larges trous ont été ouverts de chaque côté d'un monument érigé en l'honneur des héros de la guerre d'indépendance. A la pelleteuse et au pinceau, les fouilles exhument, palier après palier, le riche passé de la ville.
Vingt mètres sous terre passera bientôt la première ligne de métro, qui devrait être achevée à la fin de 2009. Une station doit être percée, place des Martyrs. Or le pays s'est doté d'une loi qui protège les monuments historiques. Le périmètre est en outre classé par l'Unesco au Patrimoine mondial de l'humanité depuis 1992. Les autorités ont donc commandé des sondages du sol, sous la responsabilité conjointe du Centre national de la recherche archéologique, de l'Office national de gestion et d'exploitation des biens culturels et de la Direction de la culture de la wilaya d'Alger.
L'Algérie a demandé l'appui technique de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) français, rodé à ce type de fouilles express, sous la pression des aménageurs. "Nous ne faisons pas à la place des Algériens, précise François Souq, 53 ans, directeur de l'Inrap Méditerranée. Nous transmettons un savoir-faire." Quatre archéologues français et une douzaine de confrères algériens creusent ainsi depuis un mois, six jours par semaine, neuf heures par jour, par plus de 40 ºC.
Sous la croûte de bitume, les traces de la première colonisation française ont été relevées. Puis l'étage ottoman a été excavé, laissant apparaître ce qui pourrait être une mosquée, quelques rues au pavement de galets et les traces d'un souk. La strate médiévale a été plus décevante, signalant un déclin de la cité à cette époque que relatent d'ailleurs la plupart des textes. Puis, il y eut la découverte de la basilique, large d'une vingtaine de mètres, flanquée de sépultures dont les ossements ont - hélas ! - mal résisté au temps. Des bases de colonnes subsistent également. Affleure juste en dessous le Bas-Empire.
Il reste encore trois bons mètres à excaver avant de heurter le tablier de roche schisteuse. Avec l'espoir d'atteindre l'époque de l'apogée romaine et, qui sait, l'ancien comptoir phénico-punique, connu dans les livres sous le nom d'Ikosim, dès le IIIe siècle avant notre ère. "Des sites comme celui-ci, on en a une ou deux fois dans sa vie, assure François Souq. Nous faisons remonter deux mille ans d'histoire sur 7,50 mètres de stratigraphie. Et c'est à Alger, une ville emblématique." Le temps presse. Les archéologues ont huit semaines pour achever leur diagnostic et rédiger un rapport sur leurs découvertes. "Nous ne devons pas être considérés comme ceux qui bloquent les projets de développement", disait Kamel Stiti, 44 ans, l'archéologue algérien qui codirige le chantier avec François Souq. Les ministères de la culture et des transports ferrailleront pour décider de l'ampleur des fouilles qu'il conviendra d'accomplir ensuite, débat classique entre défenseurs du passé et promoteurs de l'avenir.
Dans la jeune République algérienne, née des affres de la guerre d'indépendance, se greffe une autre considération, plus politique. Jamais des recherches préventives d'une telle ampleur n'avaient été entreprises. Tout juste avait-on trouvé, au hasard des coups de pioche, quelques pièces puniques ou les restes d'une domus romaine.
Le pays ancre son nationalisme dans la lutte contre le colonialisme. Mais l'histoire de cette terre est celle de l'assimilation successive par les populations berbères des apports extérieurs, qu'ils soient envahisseurs ou protecteurs encombrants. La ville aura été Ikosim, Icosium, El-Djezaïr puis Alger. Phéniciens, Romains, Vandales, chrétiens, pirates, conquérants arabes, janissaires de l'Empire ottoman ont ainsi laissé leurs empreintes successives dans le sol, pris et donné, pillé et enrichi.
Les Français sont venus à leur tour. Ils ont remanié la basse Casbah, au milieu du XIXe siècle, ont construit des immeubles haussmanniens avec les matériaux trouvés sur place. Mais chaque nouvel arrivant semble avoir fait de même, comme l'atteste le réemploi des pierres. "Nous découlons d'un brassage des civilisations", en conclut Kamel Stiti. Très suivi par les médias algériens, le chantier archéologique est ainsi devenu une quête identitaire.
Benoît Hopquin

Coopération algéro-tunisienne



Tenue de la 13e session du comité de suivi de la coopération
Dans le but de procéder à une évaluation d’étape de la mise en œuvre des décisions et recommandations de la 17e session de la Grande Commission mixte algéro-tunisienne de coopération dans les domaines économique, commercial, culturel, scientifique et éducatif, le Comité de suivi de la coopération tiendra sa 13e session les 4 et 5 août prochain à Tunis, coprésidée par Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines et son homologue tunisien, M. Abdelhafidh El Hargam, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.Il sera essentiellement question, lors de cette 13e rencontre, de l'actualisation de la Convention de juillet 1963, dans le but de garantir une meilleure prise en charge aux membres des communautés établis dans les deux pays, ajoute le ministère. Rappelons que la 17e session de la Grande Commission mixte algéro-tunisienne de coopération s’était tenue les 3 et 4 décembre 2008 à Tunis sous la présidence de Ahmed Ouyahia, Premier ministre et son homologue tunisien, Mohamed Ghanouchi.Cette session s’était clôturée avec la signature de huit accords, mémorandums d’entente et programmes exécutifs représentant pour les deux parties un «jalon supplémentaire dans le processus de coopération bilatérale» en estimant que ces résultats sont satisfaisants à tous les niveaux. Ahmed Ouyahia avait alors déclaré que le climat de coopération ainsi que les grands efforts de l’Algérie et la Tunisie ont contribué à la réalisation de ces résultats, en évoquant la mise en place d’une feuille de route comportant une quinzaine de rencontres d’ici fin 2009. Ces réunions seront clôturées par la signature de plusieurs accords bilatéraux relatifs à la circulation des personnes, la communication et autres et viendront se greffer à un panier «déjà riche».Du côté tunisien, Mohamed Ghanouchi, avait exprimé à son tour sa satisfaction en soulignant que cette 17e session avait permis «l’approfondissement des concertations sur les questions d’intérêt commun notamment au plan euro-méditérranéen et les accords et mémorandums d’entente permettront de booster les échanges entre les deux pays voisins et d’intensifier les investissements communs».
03-08-2009

Sunday, August 02, 2009

Château de Kergonano Baden Bretagne


Bretagne Youtube

http://www.youtube.com/watch?v=CgcjQuWTBZ0&feature=related

locmiquel La Chapelle Saint Michel de Locmiquel, située au cœur du village, tout près de la mer, peut avoir une origine du XII ème siècle comme le montrent ses fondations très anciennes. Son clocheton et ses ouvertures laissent penser qu’elle a été reconstruite au XVIII ème siècle. Un très beau trois mâts processionnel y est remarquable

Saturday, August 01, 2009

Debussy, Clair de lune Youtube


L’Algérie “verte



Conférence-débat chez les médersiens
L’Algérie “verte” : entre alarmisme et… utopie
Par :Rédaction de Liberte
Une cour criminelle internationale pour l’écologie et un prix Nobel de l’environnement sont deux des nombreuses propositions qu’a énumérées le docteur Ahmed Djoghlaf lors de la conférence-débat qu’il a animée, jeudi après-midi, au siège de la direction centrale de Sonatrach à Hydra.
Une rencontre organisée par l’Association des médersiens, à sa tête le professeur Mourad Aït Belkacem, et dont la teneur a été des plus “instructives”. Axée autour du thème de “L’environnement, la paix et la sécurité internationale”, l’intervention du secrétaire exécutif de la convention de la biodiversité au niveau du sous-secrétaire général de l’ONU, a abordé plusieurs points touchant à la situation actuelle de l’environnement, au niveau local et mondial. Tout en appelant à “une Algérie verte”, le docteur n’a pas caché son pessimisme. “Il y a de quoi l’être avec ce qu’on voit chez nous. Il suffit pour cela de se balader dans le pays pour en être convaincu par toutes les saletés qu’on rencontre." Il citera également le cas de l’eau. “Je viens de visiter Ghardaïa et là-bas on pompe l’eau des nappes phréatiques. Elles ne sont pas éternelles et la question se pose d’elle-même : jusqu’à quand ? Il faut prendre conscience que ce que nous avons fait jusqu’à maintenant ne peut plus durer.” Insistant sur la nécessité d’“éduquer les gens” sur l’urgence de protéger l’environnement, il n’hésitera pas à dire : “Il faut un éveil des consciences (…) et décoloniser les esprits.” Une évaluation alarmante que semblaient partager les nombreux présents. Qu’ils soient représentants d’associations écologiques, consultants ou anonymes médersiens, leurs interventions étaient encore plus pessimistes que celle du docteur Djoghlaf. Cependant, tous ont paru vouloir dépasser le stade des slogans et des discours creux pour arriver au “concret” et à la recherche de l’application de solutions palpables pour avoir une réelle politique écologique. Le “notre maison brûle” du conférencier, se référant aux derniers incendies de forêt, a fortement résonné dans la salle. Soutenant l’importance de “réfléchir” en termes de “village planétaire”, le docteur Djoghlaf s’est longuement attardé sur son expérience et les programmes environnementaux appliqués dans plusieurs pays. Ne se contentant pas de diagnostics d’actualité, il s’attela à des projections géopolitiques. “On doit préparer les guerres de demain”, proclama-t-il avec gravité en affirmant qu’elles seront essentiellement écologiques. Il en donnera plusieurs prémices, tel ce qu’il a désigné par “le terrorisme écologique au Canada”, un pays qu’il connaît bien puisqu’il y réside depuis plusieurs années. Juste avant la clôture, une lycéenne a pris la parole. Se présentant comme “membre de la jeunesse qui est la majorité des Algériens”, elle déclara que dans son établissement, l’écologie est “très négligée” et “elle nous ennuie”, en précisant que “nous sommes pourtant tous conscients de son importance”. Visiblement “charmée” par le débat qu’elle a suivi, elle a lancé à la fin : “Je crois qu’il faut vraiment revoir notre programme éducatif !” Précoce ? Plutôt “témoin” réaliste

rivière d'AURAY Youtube


Pépé le Moko Youtube