阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, June 21, 2009

Pink Floyd The Wall - Pink Floyd Youtube


Le savoir faire des Architectes Algeriens



Ces architectes algériens qui font le bonheur de la France
Le président de l'Association des architectes français à l'export(AFEX), Laurent-Marc Fischer, a affirmé hier qu'un nombre important d'architectes algériens formés en Algérie exercent en France. « La présence de ces architectes est une richesse pour la France», a-t-il précisé en marge de la tenue des rencontres franco-algériennes, à l'hôtel El-Djazaïr, ayant pour thème «Construire ensemble durablement». Bien que les architectes et urbanistes français soient déjà en contact avec des architectes algériens établis en France ils se sont quand même déplacés en délégation de 35 personnes, venant de onze agences d'architecture de premier plan pour rencontrer leurs homologues algériens, ici en Algérie. «Les projets d'architecture doivent être développés dans leur contexte, dans leurs lieux et sur place», a précisé le président d'ALFEX. Les travaux de ces rencontres, parrainées par les autorités françaises et organisées par l'AFEX et la mission économique de l'ambassade de France en Algérie et UbiFrance, permettront d'ouvrir un large débat sur l'art de la construction en Algérie, sous tous ses aspects, qu'ils soient positifs ou négatifs. Les architectes algériens et français aborderont, lors des travaux qui se poursuivront aujourd'hui, les sujets «Comment fabriquer la ville : extensions et villes nouvelles ?», «Comment développer des projets tertiaires et touristiques ?, «Comment procéder à la rénovation du patrimoine» et «Comment enfin réaliser des grands équipements publics et logements»? Ces débats devront déboucher, selon les organisateurs de ces rencontres, sur des projets concrets de construction dans un cadre de coopération entre les deux pays, dans le domaine de réalisation de grands projets urbanistiques et architecturaux avec une touche purement algérienne. Des discussions visant à structurer cette coopération seront menées entre les présidents des ordres des architectes français et algériens, Lionel Dunet et Khaled Benboulaïd. Le président de l'ordre des architectes algériens, Khaled Benboulaïd, a fait état du combat mené par les professionnels de la construction et de l'architecture face à une politique de construction basée sur les chiffres au détriment des aspects culturel, moral et architectural du bâti. Le président de l'ordre a précisé que les choses s'améliorent sensiblement aujourd'hui. L'ordre compte 9.000 architectes dans ses rangs et ses positions doivent être respectées par les pouvoirs publics. Les architectes français ayant animé la conférence de presse ont affirmé que même les architectes français sont confrontés aux décisions politiques qui veulent réaliser à moindre coût et rapidement des constructions. Les deux partenaires français et algériens se sont dits pour des projets communs, recommandant plus de concentration dans les espaces urbains et laissant de grands espaces d'aération pour la ville. En effet, Khaled Benboulaïd a suggéré de relever les constructions, évitant le R+2, et dégageant de la sorte de grands espaces verts et de grandes artères de circulation. Pour Laurent Fischer, ceci est possible, sachant que l'Algérie est à l'aise financièrement, notamment par le fait qu'elle ne soit pas touchée fortement par la crise financière mondiale. A noter que Benboulaïd a ouvert une parenthèse au sujet de la Mitidja, qui est la proie du béton. «Quatre jours successifs de pluie et la Mitidja sera complètement inondée», a-t-il averti. Le groupe d'architectes français se rendra à Constantine demain lundi, où il tiendra une réunion avec le wali, les cadres et les élus de la wilaya. Les discussions tourneront autour de trois principaux axes : la modernisation de la métropole constantinoise, la réhabilitation du bâti ancien et l'intégration des futurs réseaux de transport urbain.
M. Aziza

Saturday, June 20, 2009

Energie solaire Grand Sud Sonatrach-Talissili



Chakib Khelil lance plusieurs projets énergétiques à Illizi
18 localités enclavées seront alimentées en énergie solaire dans le Grand Sud
C’est avec l’ambition de développer les projets qui lui tiennent à cœur, ceux de généraliser l’utilisation des énergies renouvelables dans les zones enclavées et en faveur des populations isolées et défavorisées, que le ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, s’est rendu, hier, dans la wilaya d’Illizi pour procéder au lancement d'une série de projets énergétiques susceptibles de contribuer à l'amélioration des conditions de vie de la population de la wilaya. Le ministre a inauguré une station d'énergie solaire devant alimenter en électricité une vingtaine de foyers du village Tourest, qui se situe à plus de 80 km de la commune de Bordj El Haouès. Un village habité par une population semi- nomade, dénué de toute commodité et qui a déjà mis à profit les installations à énergie solaire pour puiser l’eau du puits, mais également pour s’éclairer et se doter d’un réfrigérateur. Très impressionné par l’état de marche du système qui a été bien entretenu par les habitants, Chakib Khelil a également procédé à l’octroi de 20 fours, fonctionnant à l'énergie solaire. Pourquoi ces fours ? Pour préserver la nature et pour remédier au fait que le bois se fait de plus en plus rare dans cette région, nous a-t-on expliqué. Les nomades n’utilisent que ce combustible. Inscrit au titre de l'investissement social de la fondation Sonatrach-Tassili, ce projet, qui est tout de même co-financé par les partenaires de Sonatrach, Cepsa Algérie et ENI Algérie, a nécessité un montage financier de près de 12 millions de dinars notamment pour l’acquisition de ces fours de nouvelle génération, fabriqués localement par l’entreprise Afexplast de Chlef, filiale du groupe ENPC. Après s’être rendu sans hésiter dans cette région très reculée et enclavée de Tourest, qui a bénéficié d’une nouvelle piste de 40 km pour l’occasion, et qui a coûté une enveloppe de 7 milliards de dinars, selon les responsables locaux, le ministre et son importante délégation, composée des PDG de toutes les filiales concernées, y compris celui de Sonatrach, a procédé dans la ville de Djanet à la pose de la première pierre pour la réalisation d'une station de gaz propane au profit de 3.900 habitants des localités de Tin Khatma, Azelouaz, El Mihan et Djanet. Ce projet, qui a bénéficié, au titre du programme de développement du Sud, d'une autorisation financière d'un milliard de dinars, soit 75% du financement, tandis que 25% sont assurés par Sonelgaz et les 10% restants (soit 10.000 DA) par les foyers bénéficiaires, devrait être achevé d’ici à la fin de l’année en cours et générer 100 emplois au profit des jeunes chômeurs de la région. Le ministre de l'Energie et des Mines, qui s'est enquis des conditions de stockage de carburants à la station Naftal de Djanet, a inspecté également le projet de réalisation de la résidence des hôtes de Sonatrach, qui a été très endommagée en 2005 par les inondations dont la ville a été victime, et dont les travaux ont avancé à 63%. Auparavant dans la matinée, Chakib Khelil a procédé à la pose de la première pierre pour la réalisation d'une station électrique dans la commune de Bordj El Haouès, distante de 140 km du chef-lieu de la daïra de Djanet. Sur site, le ministre a invité les responsables du projet a œuvrer au respect des délais de réalisation et d'accorder la priorité d'emploi à la main-d'œuvre locale. Ce projet, qui a bénéficié d'un montant d'investissement de 245 millions de dinars pour une durée de réalisation de 18 mois, devrait permettre la production d'une capacité de 250 kilowatt devant alimenter une population de plus de 400 foyers, selon ses initiateurs. Chakib Khelil a également donné le coup d'envoi du projet de réalisation d'un réseau d'électrification long de 5,4 km devant alimenter cette région à partir de la nouvelle station électrique.
De notre envoyée spéciale à Illizi Amel Zemouri

Salon ENR AGORA, le 2 & 3 juillet 2009 - Sophia Antipolis énergie


Socièté Général Algerie éco-crédit Energie



Société Générale Algérie lancera un éco-crédit

La banque Société Générale Algérie se met au vert et annonce le lancement d’un éco-crédit en 2010.jeudi 18 juin 2009.
Le président du directoire de la Société Générale Algérie, Gérald Lacaze, a fait savoir que sa banque entend lancer un « éco-crédit » (crédit environnement) en Algérie et une réflexion est en cours afin de trouver le modèle adéquat. « Nous réfléchissons à des agences qui seraient écologiques et à la mise en place du projet présenté par les lauréats algériens pourrait servir d’un modèle », a-t-il déclaré. Ces « dépôts verts » (dépôts à terme et livret d’épargne) serviront au financement des entreprises et/ou des projets qui respectent l’environnement. Le projet implique des avantages sur les crédits afin de mobiliser le plus grand nombre de personnes morales et physiques intéressées. Le projet sera monté au cours de l’année 2010, si l’on tient compte des déclarations du président du directoire de la Société Générale Algérie.
A priori, deux terrains d’intervention ont été identifiés. Il s’agit de financer l’achat d’équipements destinés à doter les voitures en gaz GPL. Actuellement, les voitures roulant au GPL représentent 3% seulement du parc automobile algérien. La Société Générale Algérie entend s’investir aussi dans le financement des biens et équipements destinés à équiper les logements en capteurs d’énergie solaire et/ou de chauffage fonctionnant à l’énergie solaire. A fin mai 2009, il est utile de le signaler, le réseau de la banque Société Générale Algérie comptait 54 agences. Les fonds propres de l’entreprise s’élèvent à 15 milliards de dinars, tandis que le nombre des clients, lui, a atteint 226 000 pour 1 270 collaborateurs. Le total bilan est évalué à 116 milliards de dinars, alors que les engagements sont estimés à 148 milliards de dinars. La banque entend atteindre un nombre de 70 agences d’ici la fin de l’année en cours et de 85 à fin 2010.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com D’après El Watan

Friday, June 19, 2009

Union européenne Algerie projet La Méditerranée






Le chef de la délégation de l'Union européenne (UE) en Algérie, l'ambassadrice Laura Baeza, s'est félicitée «du dynamisme des universités algériennes dans ses actions de partenariat». Intervenant hier lors de la deuxième journée de la rencontre «Jeunes chercheurs autour de la Méditerranée», organisée à Oran, Mme Baeza a indiqué que l'UE est «très impliquée ces dernières années en Algérie dans des programmes ayant un rapport direct avec la jeunesse et la communauté estudiantine». Ces programmes, portant notamment sur les projets Tempus, Erasmus et Euromed, seront renforcés par un autre dispositif, qui sera lancé prochainement en collaboration avec le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a-t-elle affirmé. «L'Algérie participe activement au volet externe du programme Erasmus Mundus, qui vise à encourager la mise en place de partenariats entre les universités européennes et non européennes», a indiqué le chef de la délégation de l'UE en Algérie. Mme Baeza, qui a mis en relief l'intérêt que suscite ce programme auprès de la communauté universitaire, a précisé que l'enveloppe financière allouée a été multipliée par quatre pour couvrir les quatre années de sa mise en oeuvre. La promotion du dialogue interculturel, à travers notamment la mobilité des chercheurs et universitaires des deux rives de la Méditerranée, a été également soulignée par Mme Baeza. Elle a indiqué que la rencontre d'Oran, qui regroupe une centaine de jeunes chercheurs de plusieurs pays, s'inscrit en droite ligne avec le partenariat euro-méditerranéen initié en 1995 à Barcelone. A noter qu'une centaine de chercheurs de plusieurs universités algériennes et de pays arabes, africains et européens prennent part aux travaux du 2e Colloque international des jeunes chercheurs de la Méditerranée, ouvert avant-hier à l'université d'Oran. Une rencontre scientifique, initiée de concert avec l'université d'Oran, l'UNESCO et l'université de Tarragona, qui a pour objectif de débattre et d'examiner les mécanismes de développement de la gestion universitaire à travers les plans de réformes de ce secteur. Evoquant le volet relatif aux actions menée par l'UE à destination de la société civile, Mme Baeza a indiqué que plus de 300 associations algériennes bénéficient du soutien financier et technique accordé par le programme ONG 2. L'ambassadrice a précisé à cet égard que les associations bénéficiaires activent dans divers créneaux, tels que la sauvegarde du patrimoine historique et archéologique, l'écotourisme, la promotion de la femme et la protection de l'environnement. Le programme ONG 2, qui s'inscrit dans le cadre des échanges bilatéraux entre l'Algérie et l'UE, constitue le prolongement du programme ONG 1 (2004/2006). Il vise notamment à appuyer financièrement les associations et à consolider leurs capacités opérationnelles et à les accompagner dans la prise en charge de leurs projets.
Houari Barti

La ville impériale de Petropolis devient capitale de l'énergie propre



Romandie News

PETROPOLIS (Brésil) - Située dans les montagnes, à 65 km de Rio, la ville touristique de Petropolis est devenue la capitale brésilienne de l'énergie propre grâce à un projet de production d'énergie à partir des eaux usées.
L'idée, à l'initiative d'une organisation non gouvernementale, l'Institut environnemental (OIA), a déjà servi de modèle au Nicaragua, en République Dominicaine, en Haïti et en Espagne, et se fonde sur un principe simple: un biodigesteur traite les eaux usées pour produire de l'énergie.
Petropolis, pionnier au Brésil, compte aujourd'hui plus de 80 biodigesteurs. Cette technique permet, après trois phases de fermentation, de récupérer le biogaz - un mélange de méthane et de carbone - produit naturellement à partir des eaux usées et le canalise pour un usage domestique.
"Ce gaz à effet de serre, nuisible pour l'atmosphère quand il est libéré, est récupéré de façon utile", a expliqué à l'AFP Jorge Gaiofato, directeur technique de l'OIA.
La boue qui résulte du traitement du biodigesteur peut être utilisée comme engrais pour les cultures et l'eau restante, moins contaminée, peut être déversée dans les rivières voisines.
Ce projet peut avoir un grand avenir au Brésil, où d'après les statistiques officielles, un peu plus de la moitié des communes font la collecte des eaux usées et seulement 20% les traitent, selon M. Gaiofato.
Cette énergie propre alimente aujourd'hui cinq quartiers populaires de Petropolis, l'ancienne ville impériale de l'Etat de Rio, soit 20.000 personnes environ.
"Le biodigesteur recycle et réutilise les eaux usées. Les traiter est le rôle du gouvernement car le volume produit est trop grand. Cependant, le biodigesteur est une solution pour des systèmes situés là où il n'y a pas de réseau" de collecte et de traitement des eaux usées, a précisé le responsable de l'OIA.
Quand dix maisons traitent leurs effluents urbains avec des biodigesteurs, cela produit suffisamment de gaz pour permettre à l'une d'entre elles d'être autosuffisante en gaz, a-t-il ajouté.
L'entreprise Aguas do Imperador, en charge des services d'assainissement de Petropolis, a ainsi adopté le système du biodigesteur dans les favelas de la ville.
De plus le coût d'un biodigesteur est jusqu'à trois fois moins cher que l'installation d'un réseau traditionnel de traitement des eaux usées.
Selon l'ONG, le coût d'un biodigesteur capable de couvrir quatre maisons est de 1.000 à 1.500 dollars.
Il y a deux mois, Gean (bien Gean) Carlos dos Santos, un professeur de 35 ans, a changé la fosse septique de sa maison contre un biodigesteur qu'il a aidé à construire.
"J'avais une fosse septique et, après un cours d'écologie, j'ai décidé de la changer contre un biodigesteur. Nous ne polluons plus la rivière et, de plus, nous pouvons utiliser le biogaz" pour la cuisine, a-t-il dit. L'économie avec le biogaz est si grande qu'il pense maintenant l'utiliser pour chauffer l'eau.
(©AFP / 19 juin 2009 09h19)

Union pour la Méditerranée énergie


Solaire Energie Europe Désert





Du solaire dans le désert pour alimenter l'Europe

En juillet prochain sera lancé à Munich le consortium Desertec, qui réunira parmi les groupes industriels les plus importants d'Allemagne. Son objet : poser les premiers jalons d'un projet pharaonique de production d'énergie solaire dans le désert africain.
Le projet Desertec pourrait répondre à 15% de la demande énergétique européenne, pour un investissement évalué à 400 milliards d'euros, dont 50 employés à la mise en oeuvre d'un réseau électrique jusqu'en Europe.
Un tel projet pourrait être mis en place en l'espace de 10 ans, estime-t-on à l'Institut de thermodynamique technique du centre aéropspatial allemand (DLR). Les plans concrets pourraient être proposés dans les deux à trois ans.
Desrrière ce projet figure l'idée que les déserts reçoivent suffisamment d'énergie pour alimenter l'humanité en énergie pour une année entière, en seulement 6 heures.
La centrale de Desertec pourrait recouvrir plusieurs milliers de kilomètres carrés de miroirs paraboliques, pour ptroduire de la vapeur d'eau. L'électricité produite par turbinage serait acheminée vers l'Europe, alimenterait les industries locales, ou les centrales de dessalinisation.
La fondation Desertec, initiée par le Club de Rome, réunira des groupes tels que la Deutsche Bank, E.ON, RWE et Siemens, plusieurs ministères allemands et des représentants de la Commission européenne.