
Wednesday, June 17, 2009
Algerie Maroc consultant

Le Maroc est disposé à développer ses relations avec Alger
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taib Fassi Fihri, a affirmé que le Maroc est disposé à développer ses relations avec l'Algérie en vue de réaliser des progrès à même de contribuer à trouver une solution à la question du Sahara, sous l'égide des Nations Unies et avec l'appui de tous.
Le ministre, qui était mardi l'invité de la chaîne «Al Jazeera» dans le cadre de son émission «Likaa al Youm» (Rencontre du jour), a ajouté que le Maroc a présenté une proposition pour distinguer entre la question du Sahara, pour laquelle le Maroc œuvre à trouver un règlement sous l'égide de l'Onu, et le développement des relations bilatérales avec l'Algérie. Le ministre a déploré que tout en se défendant de faire le lien entre les deux questions, le gouvernement de ce pays a posé ces derniers mois des conditions pour la normalisation des relations bilatérales. Le Maroc n'a cessé d'exprimer sa disposition à examiner avec l'Algérie toutes les questions en suspens, y compris la question du trafic, qui, a dit le ministre, ne peut être combattue qu'avec la réouverture des frontières.L'Union du Maghreb Arabe est pour le Royaume une question décisive, une nécessité stratégique et économique et une revendication populaire, a insisté le ministre.Concernant les derniers développements de la question du Sahara marocain à la lumière d'initiative d'autonomie présentée par le Royaume, M. Fassi Fihri a souligné que l'offre du Maroc est une plate-forme de négociations en ce qui concerne la délégation à une autorité locale de certaines prérogatives politiques, électorales, juridiques, sécuritaires ou relatives à l'exploitation des ressources, le tout dans le cadre de la souveraineté marocaine et le respect de la légalité internationale. Après avoir noté que l'autonomie n'est pas «une étape facile à entreprendre» en raison de l'absence d'expériences antérieures dans la région, M. Fassi Fihri a souligné que le Maroc du 21ème siècle est prêt à franchir ce pas dans le but de transcender l'impasse dans laquelle se débat la région depuis plus de trente ans.Le Maroc dispose d'une vision prospective et connaît une dynamique interne, a dit le ministre, rappelant que S.M. le Roi Mohammed VI avait assuré que le Royaume était en mesure de mettre en place une régionalisation élargie à partir de ses provinces du Sud. A travers son initiative d'autonomie, le Maroc a franchi une étape en phase avec l'appel de la communauté internationale en vue de parvenir à un règlement définitif et acceptable par toutes les parties.A propos de la rupture des relations diplomatiques entre le Maroc et l'Iran, le ministre a indiqué que la responsabilité entière en incombe à l'Iran, précisant que la question revêt un caractère purement bilatéral et n'est aucunement liée à une quelconque campagne internationale contre l'Iran.
Par MAP
Réunion du Conseil d’association Algérie-UE


Réunion du Conseil d’association Algérie-UE
Un forum des investisseurs européens prévu à Alger
La quatrième session de la réunion du Conseil d’association Algérie-Union européenne s’est tenue, hier, au Luxembourg, et avait pour objectif d’évaluer l’état d’avancement de la coopération bilatérale à tous les niveaux et à poursuivre le dialogue politique sur les questions d’intérêt commun.
Tuesday, June 16, 2009
L’Algérie veut renégocier l’accord d’association avec l’UE


L’Algérie souhaiterait négocier un nouvel accord d’association avec l’Union Européenne selon le ministre Mourad Medelci.mardi 16 juin 2009.
Le quatrième conseil d’association Algérie-Union européenne, qui se tiendra aujourd’hui, au Grand Duché du Luxembourg, en marge du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UE, en présence du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, sera l’occasion propice pour une réévaluation de cet accord entré en vigueur en septembre 2005. L’Algérie n’a finalement rien gagné de l’accord d’association avec l’Union européenne bien au contraire, elle cumule les pertes en devises ces dernières années. Pour chaque dollar exporté vers le vieux continent, notre pays importe 20 dollars. Autre fait préoccupant est l’explosion des importations algériennes en 2008. Elles avaient frôlé le seuil des 40 milliards de dollars, une vraie aubaine pour l’Europe, considérée comme premier fournisseur de l’Algérie. Le fait que l’UE reste le premier partenaire commercial de l’Algérie, avec 53,23% des importations et 51% des exportations, n’a pas eu d’effet sur nos exportations. L’Algérie occupe le 21e rang des partenaires commerciaux de l’UE, le Maroc et la Tunisie étant classés respectivement à la 28e et 30e places. Notre pays est en réalité triplement pénalisé par cet accord d’association.
Primo : le démantèlement tarifaire coûte 1,1 milliard de dollars à l’Algérie. Secundo : la levée des taxes douanières a causé une explosion pour la facture des importations. Et tertio : les exportations algériennes hors hydrocarbures n’arrivent pas à percer un marché européen en dépit des grands efforts consentis. La cause : des obstacles d’ordres technique, commercial et administratif imposées par la Communauté européenne aux exportateurs algériens. Pour passer à une coopération « plus concrète », les deux parties se pencheront sur des domaines définis comme prioritaires, à savoir le soutien aux réformes économiques, les questions commerciales, l’énergie, la circulation des personnes et le terrorisme. L’Algérie revendique une « évaluation sérieuse » en vue de trouver les moyens qui permettent aux deux parties de « progresser davantage et de réaliser la coopération » à laquelle elles aspirent. Le gouvernement espère « relancer une coopération bilatérale dans le cadre du respect des relations équilibrées dans les échanges commerciaux entre les deux parties ». La première problématique qui sera posée par la partie algérienne, lors de ce rendez-vous, concernera le déficit commercial qui ne cesse d’« augmenter en faveur de l’Europe ». En 2008, le déficit de la balance commerciale hors hydrocarbures avec l’UE s’est accentué.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après le Financier
Terres de Memoires 21 juin Versailles

A l'occasion de la "FETE DE LA MUSIQUE"...Versailles nous accueille les bras ouverts pour : "TERRE DE MEMOIRES" Des esclaves à Versailles!...La troupe de la comédie musicale de" TERRE DE MEMOIRES" consacrée à l'esclavage se produira le 21 prochain, fête de la musique, face au château de Versailles.Spectacle mis en scène et produit par l'association BULLES D'OXYGENE et la troupe est composée de garçons et de filles issus des quartiers du 19ème parisien et de banlieues, animé et accompagnés par l'association.Entrée Libre, faites passer le message et venez nombreux
L’Algérie tient à ses grandes entreprises

L’Algérie ne prévoit pas de se lancer dans la privatisation des grandes entreprises publiques à l’instar de Sonatrach et de Sonelgaz.mardi 16 juin 2009.
Le gouvernement algérien n’est pas prêt à céder les entreprises publiques aux privés et compte par ailleurs renforcer le rôle de l’Etat dans la production nationale. C’est du moins ce qui ressort de la déclaration du ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Hamid Temmar, au début d’une réunion de coordination qui l’a regroupé hier, à huis clos, avec les Sociétés de gestion des participations de l’Etat. « Il n’est pas question que ces secteurs soient cédés aux privés car l’Etat doit être dedans en détenant la majorité des parts », a-t-il déclaré. Selon Temmar, le moteur de la croissance économique en Algérie se trouve essentiellement dans l’industrie. Par ailleurs, les secteurs nobles de l’industrie nationale se trouvent dans le secteur public dont le rôle est incontournable dans la croissance économique de l’Algérie. « Certes, il y a les secteurs de l’agriculture, de la pêche, du tourisme qui sont en cours de développement mais la consommation du citoyen est à 66 % de nature industrielle », a-t-il argué.
Contrairement aux recommandations du FMI et de la Banque mondiale, l’Etat algérien, en tant qu’économie émergente, peut et doit intervenir dans la production pour booster la croissance économique de l’Algérie. Il a affirmé dans ce contexte que la Banque mondiale et le FMI n’étaient pas favorables à l’intervention de l’Etat dans la production et recommandaient de laisser complètement l’initiative de l’industrie au privé. « Finalement, ces deux institutions ont rejoint les idées de l’Algérie, notamment après la survenue de la crise économique mondiale qui a généré de nouvelles donnes. » Concernant le nouveau rôle attribué aux SGP, il a expliqué que celles-ci sont les relais entre le ministère et les entreprises. Au-delà de la privatisation et de l’ouverture du capital, le rôle des SGP est le sauvetage et la mise à niveau des entreprises. « Ce rôle de macrogestion lui confère la possibilité de participer pleinement à l’industrialisation du pays. »
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après le Jeune Indépendant
Alger Arcades de l'Amirauté UNESCO

Très intéressé par les énormes potentialités d’affaires qu'offre le le marché algérien, Mr Clément Le Guay est missionné pour un projet immoblilier qui est une référence française dans le cadre de la rénovation du front de mer d'Alger (qui est classé au patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO). LITHOS s'est vu confié l'organisation du programme immoblilier des "Arcades de l'Amirauté" situé à coté de la Chambre de Commerce Algérienne dans un quartier hautement sécurisé.
Monday, June 15, 2009
ARCADES de l'AMIRAUTE Alger

Situé dans un quartier hautement sécurisé, il permet de rayonner facilement vers les hauteurs par l'autoroute de Frais Vallon et vers l'aéroport / le Club des Pins par les autoroutes côtières
Dans l'ordre paisible de sa darse, avec la courbure du front de mer ou l'ancrage de l'Amirauté, Alger émerge avant de monter à l'assaut de la montagne. La ville se dégage de la mer par deux paliers successifs : les quais et les boulevards. Des arcades haut perchées avec, en appel, l'arcature supérieure, témoignent de la solennité par laquelle les ornemanistes du XIXè siècle traduisaient l'ambition de la prospérité. Ici et là, l'unité est rompue par des bâtiments plus récents (l'hotel Aletti, par exemple) ou par le style néo-moresque (l'ancienne Préfecture, aujourd'hui siège de la wilaya d'Alger). On prendrait volontiers cet ensemble dominateur pour une réplique tardive au défi que le Penõn fut longtemps pour la ville. La vue aérienne de l'Amirauté de ce point de vue permet d'imaginer l'importance stratégique du gros îlot rocheux et de mieux comprendre l'insolente astuce de Pedro Navarro. Cet officier de Ferdinand le Catholique, chargé de mettre un terme à la piraterie algéroise dont souffrait le commerce espagnol, conquit l'îlot vers 1510, le fortifia et l'arma de canons qui, à moins de trois cents mètres, tenaient la ville en respect. L'affrontement fut interminable. Les frères Barberousse — corsaires turcs appelés à la rescousse par les Algérois — ne purent déloger les Espagnols qui, de leur côté, ne réussissaient pas à soumettre la ville. Il fallut attendre 1529 pour que Khayr ed Din s'emparât enfin du Penon, le rasàt et, avec les décombres, construisit la digue reliant la ville à la terre, permettant ainsi à celle-ci de redevenir le repaire de corsaires redoutés entre tous. Souvent transformée, l'Amirauté demeure aujourd'hui, avec ses bâtiments robustes et sa tour octogonale dont la construction fut entreprise en 1541, sous Hassan Pacha, l'un des vestiges les plus éloquents de l'époque turque. Il est intéressant de noter enfin que c'est à l'îlot enrobé dans le port qu'Alger doit son nom et l'Algérie le sien. En effet, au Xe siede, l'émir Bologuine fonda la ville sur l'emplacement de l'ancienne Icosium et lui donna le nom de sa tribu : El Djezair Beni Mezranna (l'île des Mezranides).



