阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, May 29, 2009

EuroMed-news



A propos d'euromed-news
EuroMed-News : une philosophie, un projet, une équipe.
Une philosophie.« Informer les populations des pays du sud de la Méditérranée des actions soutenues par l'Union Européenne au bénéfice de la zone de voisinage, dans le cadre du dialogue interculturel existant entre les deux rives.» Telle est la mission du consortium EuroMed-News.
Un projet. constitué d'organismes internationaux (ASBU - COPEAM - UER) et de Radiodiffuseurs publics ( EPTV en Algérie, France Télévisions, JRTV en Jordanie, LJB en Lybie, associant ORTAS en Syrie, la SNRT au Maroc, Téléliban au Liban), le Consortium d'EuroMed-News a pour mission de:- informer le grand public du partenariat Euro-méditerranéen;- faciliter la couverture et la diffusion de l'actualité euro-méditerranéen par les radiodiffuseurs du Sud dans le respect de leur liberté éditoriale;- stimuler le dialogue et la connaissance mutuelle des populations de deux rives de la Méditerranée;- divulguer les objectifs, moyens et résultats de la Politique Européenne de voisinage;- promouvoir la diversité culturelle et l'égalité entre les hommes et les femmes;- favoriser la formation des journalistes.
Une équipe. En partenariat avec l'Union Européenne, le chef de file d'EuroMed-News est France Télévision. La coordination générale est assurée par la COPEAM. La ligne éditoriale et les choix éditoriaux sont supervisés par l'ASBU et l'UER, la coordination de l'échange de l'actualité euro-méditerranéenne à travers ERN-Med est régie par EPTV Alger, en collaboration avec le rédacteur en chef basé à l'ASBU et l'UER. Production des news, magazines et documentaires EuroMed-News par : EPTV, JRTV, LJB, ORTAS, SNRT, Télé-liban.

Les éboueurs de la mer Algerie


Union pour la Méditerranée Forum mondial sur la méditerranée




Rabat réitère son engagement «fort et actif» en faveur de l'UPM
Le Maroc «veut être le pionnier d'une gouvernance euro-méditerranéenne rénovée

La secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Latifa Akharbach, a réitéré, mercredi à Fès, l'engagement «fort et actif» du Maroc en faveur de l'Union pour la Méditerranée (UPM). Cet «engagement fort et actif du Maroc en faveur de l'Union pour la Méditerranée procède de cette même conviction à fonder une relation chaque fois plus ambitieuse avec l'Union européenne», a-t-elle dit à l'ouverture du 2e forum mondial sur «L'UPM : quel bilan pour quelles perspectives ?». Elle a souligné que le Maroc continue de croire que l'UPM dispose de tous les atouts stratégiques et opérationnels pour fonder un ordre régional rénové et à générer une dynamique partenariale ambitieuse, qui ouvre de nouveaux horizons, consolide et raffermit les acquis et les fondements que tous les partenaires ont construits ensemble depuis la Conférence de Barcelone en 1995. Mme Akharbach a ajouté que l'UPM est, pour le Royaume, «plus pertinente que jamais» et «sa relance immédiate est plus qu'impérative» au regard de l'ampleur des défis multiformes auxquels la Méditerranée fait actuellement face. A cet égard, Mme Akharbach a rappelé que le statut avancé du Maroc ne procède pas d'une tentation de singularisation ou d'un réflexe d'exclusivité, mais il se veut une contribution du Royaume à l'inflexion que le partenariat euro-méditerranéen connaît et connaîtra à la faveur de l'UPM. Le Maroc «veut être le pionnier d'une gouvernance euro-méditerranéenne rénovée, une gouvernance qui appréhende les impératifs de la situation régionale avec responsabilité et audace et qui saisit, avec anticipation et courage, toutes les opportunités et les atouts qui sont les nôtres», a-t-elle poursuivi. «Il est désormais impérieux de mettre à profit le momentum créé par cette initiative (UPM) pour promouvoir une inflexion et une reconfiguration dans notre manière de percevoir la Méditerranée, d'en apprécier les atouts et d'en appréhender les défis et contraintes», a-t-elle dit, lors de ce forum, initié par le Centre marocain interdisciplinaire des études stratégiques et internationales (CMIESI). Tout en mettant l'accent sur la crise économique mondiale, amplifiée au sein de l'espace euro-méditerranéen par des enjeux énergétiques, alimentaires, environnementaux et migratoires, Mme Akharbach a souligné que la sphère euro-méditerranéenne a vocation à devenir, à la faveur d'une UPM pleinement opérationnelle, «une zone où serait expérimentée la mise en place d'un cadre partenarial Nord-Sud cohérent, solidaire et susceptible de réguler et de gérer les mouvements multiformes de la mondialisation». Pour servir un tel dessein, Mme Akharbach a plaidé pour une UPM dotée de déclinaisons touchant tous les domaines, allant de la coordination des politiques, en passant par l'optimisation des flux d'investissement directs, l'enclenchement de nouvelles solidarités territoriales et la conception d'une nouvelle organisation des flux migratoires. Elle a ajouté que l'UPM devrait explorer et promouvoir de nouvelles ambitions culturelles, citant, à titre d'exemple, l'université euro-méditerranéenne de Fès, dont la vocation première sera de promouvoir à l'échelle régionale les valeurs d'ouverture, d'échange et d'interculturalité. La réussite et la crédibilité de cette nouvelle initiative régionale seront «jugées à l'aune de notre capacité collective à agir en vue de résoudre tous les conflits de multiples natures qui perdurent dans l'ensemble de l'espace euro-méditerranéen», a-t-elle ajouté. «L'UPM est appelée, en l'occurrence, à relancer de manière crédible, sérieuse et pérenne le processus de paix au Proche-Orient en saisissant notamment l'opportunité qu'offre l'Initiative arabe de paix visant à parvenir à une paix juste, globale et durable dans la région», a-t-elle insisté. Revenant sur le chemin parcouru par l'UPM, Mme Akharbach a relevé que les ressorts opérationnels de ce nouveau cadre partenarial ne se sont pas pleinement déployés en raison surtout d'un contexte régional très critique, appelant, à cet effet, à une mobilisation de tous les acteurs institutionnels, privés, territoriaux et associatifs pour relancer cette Union. Placée sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, cette manifestation de trois jours portera notamment sur «La Méditerranée face à la crise économique mondiale», «La Méditerranée face aux crises politiques», «Redéfinir un projet politique mobilisateur pour la Méditerranée», «Redynamiser le volet humain, social et culturel dans le partenariat euro-méditerranéen» et «Education, formation et enseignement supérieur en Méditerranée».
Mohamed Kabbaj récompenséLe Prix méditerranéen de la paix de la «Fondazione Mediterraneo» a été remis, mercredi soir à Fès, à Mohamed Kabbaj, président de la fondation Esprit de Fès, en reconnaissance de son rôle dans «la promotion du Festival des musiques sacrées du monde». M. Kabbaj a également reçu, à l'issue d'une cérémonie organisée en son honneur, en marge de l'ouverture du 2e Forum mondial sur l'Union pour la Méditerranée (UPM), «la clé de la ville de Fès», pour les services rendus à sa cité natale. L'action menée par M. Kabbaj aux plans associatif, culturel et artistique a «contribué à restituer à la culture, à la science, à la recherche, au dialogue interculturel et interreligieux, le rôle indispensable de force en mesure d'avoir une incidence sur le processus de l'histoire, de l'économie et de la politique», a dit Michele Capasso, président de la Fondazione Mediterraneo, lors de la remise de cette distinction. Selon la fondation italienne, «le Festival des musiques sacrées du monde de Fès représente un des événements les plus importants du monde pour la promotion du dialogue entre les sociétés, les cultures et les différentes religions».
Par MAP





Thursday, May 28, 2009

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Union pour la Méditerranée Maroc





André Azoulay, conseiller de S.M. le Roi et président de la Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, a souligné, mercredi à Fès, que la place singulière qu'occupe le Maroc au sein de la Méditerranée est un atout au service de l'Union Pour la Méditerranée (UPM).

"La place singulière du Maroc dans l'espace méditerranéen, la profondeur des réformes qu'il a engagées, la capacité de notre peuple de regarder les autres, nos identités riches sont autant d'atouts que le Royaume met au service de l'UPM", a dit M. Azoulay, qui s'exprimait à l'ouverture du 2e Forum mondial de l'UPM, initié sous le thème "L'UPM : quel bilan pour quelles perspectives ?". Mettant l'accent sur l'avenir de cette Union, qui s'apprête à fêter une année de sa création, M. Azoulay a relevé qu'"il s'agit là d'un tournant historique, d'un très long parcours difficile et même conflictuel, d'un demain lointain certes mais certain". "Je lis sur le long terme et je vois se construire, avec réalisme et lucidité, des projets complexes, nouveaux et passionnels", a-t-il dit. "Plus que tout autre institution, l'UPM a rapporté des acquis avant même d'être née, dans la mesure où pour la première fois, la Ligue arabe, avec toutes ses attributions, est acceptée au sein d'une instance du genre ainsi que c'est une première de voir un secrétariat général adjoint constitué d'un Palestinien et d'un Israélien", a fait remarquer M. Azoulay. Il a tenu à souligner, dans ce sens, qu'il s'"inscrit en faux avec ceux qui croient qu'avec le drame de Gaza, durant les premières semaines de 2009, cette Union a été avortée avant même de voir le jour". Revenant sur le processus de Barcelone, M. Azoulay a relevé que "Barcelone était, pour le Maroc une vraie réussite sur tous les plans de la coopération", notant que "l'ampleur des réformes que nous avons engagées a été réussie grâce notamment au partenariat euro-méditerranéen". Il a toutefois relevé que le processus de Barcelone manquait de la dimension de parité et de co-gouvernance, dans la mesure où "tout était conçu et financé par et dans le nord". "L'UPM, bien qu'elle est née d'une idée venue du nord de la Méditerranée, elle n'est pas la propriété du Nord. Il s'agit du début d'une copropriété qui trouve ses règles de jeu entre le Nord et le Sud", a-t-il précisé. Pour l'ambassadeur Mohamed Fatih Naciri, de la Ligue arabe, "l'UPM doit passer à l'action pour contribuer à combler le fossé existant entre les deux rives de la Méditerranée dans les domaines économique, technologique, scientifique et de développement". Il a cependant fait remarquer que la réussite de cette Union et la réalisation du bien-être et du développement de la région méditerranéenne restent tributaires de l'avancement du processus de paix au Proche-Orient. M. Naciri a rappelé que "la Ligue arabe avait salué et adopté le projet de l'UPM, étant donné son importance cruciale pour le développement de toute la région, mais "la tragédie de Gaza a malheureusement influé sur son avancement". "Aucun pays ne pourra tirer profit de l'arrêt d'un tel projet, si crucial pour l'avenir de la région", a-t-il insisté, émettant le voeu de voir surpassés les obstacles entravant la bonne marche de cette Union. Placé sous le haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, cet évènement fait suite à une première édition ayant réuni plus de 200 personnalités de renommée internationale, comprenant des hommes politiques, de grands décideurs, des universitaires, des représentants de la société civile et des hommes de la culture des pays du pourtour méditerranéen. Cette manifestation, initiée par le Centre marocain interdisciplinaire des études stratégiques et internationales, traitera trois jours durant de plusieurs thèmes portant sur "La Méditerranée face à la crise économique mondiale", "La Méditerranée face aux crises politiques", "Redéfinir un projet politique mobilisateur pour la Méditerranée", "Redynamiser le volet humain, social et culturel dans le partenariat euro-méditerranéen" et "Education, formation et enseignement supérieur en Méditerranée".



Par MAP

Tourisme responsable : la Journée mondiale aura lieu le 2 juin




Après le tourisme sexuel l'an dernier, et la lutte contre la pauvreté en 2007, la Journée mondiale pour un Tourisme responsable s'intéresse cette année à la problématique de l'eau.
Organisée par Coalition internationale pour le Tourisme responsable (CITR), cette journée de débat a pour vocation de sensibiliser, dénoncer, proposer et faire réfléchir autour de la question du tourisme et des ressources en eau.
Alors que de nombreuses populations ont des difficultés croissantes à accéder à cette ressource vitale, beaucoup de projets touristiques se développent dans les pays du Sud. Avec quelle légitimité et quelles responsabilités ? C’est la question qui sera débattue à travers plusieurs tables rondes et interventions, tout au long de la journée.
L’une de ces tables rondes sera consacrée au Cameroun, mis à l’honneur pour cette édition 2009. Il est l’un des 12 pays qui organisent cette année une conférence de presse, un concert, un débat ou autre pour marquer cette date. Parmi eux, l’Espagne, l’Algérie mais aussi le Burkina Faso, le Pakistan et Haïti.
A Paris, l’événement a réuni 150 personnes l’année dernière et la CITR espère faire encore mieux cette année. Sont attendus les associations concernées, des représentants du gouvernement, mais aussi tous les professionnels du tourisme et les étudiants qui le souhaitent.

Wednesday, May 27, 2009

Le President Barack ObamaM. Obama le reve Américain



Une nouvelle fois, le "rêve américain" a été convoqué par Barack Obama. En annonçant son choix pour la Cour suprême, en remplacement du juge David Souter démissionnaire, le président a insisté sur l'enfance de sa candidate, Sonia Sotomayor, dans le Bronx, à New York, et son ascension sur l'échelle sociale. "Peu importe d'où l'on vient, peu importe à quoi on ressemble ou les défis que lance la vie : aucun rêve n'est inaccessible aux Etats-Unis", a-t-il dit.

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Consultant tourisme voyages



Le consultant en tourisme apporte les réponses stratégiques en terme de développement touristique, aussi bien du point de vue de la qualité, que de la fréquentation ou de la rentabilité. Le plus souvent, il effectue son travail sur commande pour une collectivité ou un organisme public mais peut être sollicité par un groupe hôtelier ou un voyagiste. Sa mission consiste à évaluer le potentiel d’un projet, établir une stratégie marketing et monter les budgets.

Centre Nord-Sud du CE L'adhésion du Maroc





L'adhésion du Maroc au centre Nord-Sud du Conseil de l'Europe incarne la volonté des deux parties de renforcer la compréhension et l'entente entre les peuples, a souligné Menouar Alem, ambassadeur du Maroc auprès des communautés européennes.
Cette adhésion, la première pour un pays non européen, procède également de la volonté des deux parties "d'éliminer les préjugés et d'universaliser l'engagement en faveur des valeurs de démocratie, des droits de l'homme et de la tolérance", a expliqué M. Alem dans un entretien vendredi à la MAP.

Coïncidant avec le 20e anniversaire du Centre Nord-Sud du Conseil de l'Europe et la 10e année de coopération avec le Maroc, cette adhésion, a ajouté l'ambassadeur, est de nature à renforcer la coopération fructueuse qui existe déjà entre le Maroc et plusieurs instances du Conseil de l'Europe, rappelant que les relations avec cette institution remontent à 1995 avec notamment, le Groupe Eur-OPA risques majeurs, la pharmacopée européenne, la Commission de Venise, ainsi que les programmes du Centre Nord-Sud.

L'adhésion à cet organisme permettra en outre aux deux parties d'œuvrer ensemble en faveur de la promotion des vertus de coopération, de solidarité entre le Nord et le Sud et de promotion du dialogue interculturel. Cette démarche, a souligné M. Alem, s'inscrit dans le prolongement de l'important chantier de réformes initié par S.M. le Roi Mohammed VI en faveur de l'ouverture démocratique, du renforcement de la bonne gouvernance et de la promotion des droits de l'Homme.

S'inscrivant également dans l'objectif de renforcer les liens entre le Maroc et le Conseil de l'Europe à la faveur du Statut avancé que le Royaume et l'Union européenne avaient adopté le 13 octobre 2008, cette adhésion qui sera effective à partir du 1er juillet prochain, avait été adoptée à l'unanimité par le Comité des ministres du Conseil de l'Europe après moins de 6 mois de concertation avec cette institution, a rappelé l'ambassadeur.

Le Centre Nord-Sud a pour mission de fournir un cadre à la coopération européenne pour sensibiliser davantage le public aux questions d'interdépendance mondiale et promouvoir des politiques de solidarité conformes aux objectifs et principes du Conseil de l'Europe.
MAP