阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Saturday, November 22, 2008

Union pour la méditerranée 60 projets solaire



Romandie
Union pour la Méditerranée: plus de 60 projets pour le "Plan solaire"
PARIS - Plus de 60 projets ont été retenus dans le cadre du "Plan solaire" de l'Union pour la Méditerranée (UPM), a annoncé samedi le ministre français de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, à l'occasion d'une conférence sur ce thème à Paris.
L'objectif affiché de l'UPM est d'atteindre, à l'horizon 2020, 20 GW de capacité d'énergie renouvelable, notamment solaire, dans l'ensemble des pays du pourtour méditerranéen.
L'une des pistes à l'étude est la création de gigantesques centrales solaires thermodynamiques dans le Sahara, qui permettraient d'alimenter l'Afrique du Nord mais aussi, via des câbles sous-marins, l'Europe.
"L'objectif, c'est le démarrage effectif des premiers projets pilotes d'ici fin 2009", a expliqué à l'AFP M. Borloo en marge de cette réunion qui a rassemblé plusieurs ministres de l'Energie (Egypte et Syrie notamment), des industriels et des institutions financières.
Une réunion ministérielle doit avoir lieu en mars 2009 à Monaco pour valider ces projets et faire le point sur leur mode de financement avant le lancement d'une phase pilote (2009-2010) puis le déploiement à plus grande échelle (2011-2020).
Lancée le 13 juillet, l'UPM réunit 43 pays: les 27 de l'Union européenne et 16 pays de la rive sud de la Méditerranée.
(©AFP / 22 novembre 2008 16h52)

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Les internautes n'ont pas tous les mêmes centres d'interêt, et jusqu'à présent, les moteurs de recherche ne tenaient pas compte de ces différences. C'est pour y remédier que Google lance aujourd'hui SearchWiki.
Cette nouvelle fonction du moteur de recherche permet aux utilisateurs de classer les résultats en fonction de leurs préférences et de faire remonter les pages qui les intéressent le plus. Le principe se rapproche de celui déjà exploité par des sites comme Digg.com ou par le moteur de recherche Wikia Search, développé par Jimmy Wales (à l'origine de Wikipedia).
C'est la première fois que Google fait évoluer de la sorte son algorithme de recherche. L'option de personnalisation n'est pas accessible depuis Google.fr. Il faut se connecter sur le site américain de moteur de recherche et ouvrir une session Gmail.
Ceci étant fait, après avoir effectué une requête, l'internaute a la possibilité de modifier le classement des résultats en cliquant sur de petites flèches de manière à faire figurer en tête le lien qui lui semble le plus pertinent. L'utilisateur peut supprimer un résultat de la liste en cliquant sur l'icône en forme de croix.
Sur son blog, Google prévient, dans une vidéo : « Chaque fois que vous vous connecterez à votre compte Gmail vous accéderez à vos résultats personnalisés. [...] Les changements que vous effectuerez n'affecteront en rien la manière dont les autres utilisateurs verront les résultats ».

Ajouter des commentaires

De la même manière, si l'internaute désire avoir accès aux résultats classiques, il lui suffit de taper une requête sans être identifié. Il est également possible de commenter chaque lien, en cliquant sur une bulle. L'utilisateur peut accéder à tous ses commentaires réunis sur une même page grâce au lien « See all my SearchWiki notes ». Ils ne sont visibles que par lui. Néanmoins, Google permet d'accéder aux commentaires laissés par les autres internautes en cliquant sur « see all the notes for SearchWiki ».

« La sagesse des foules »

Google entend bien se servir de l'expérience des internautes pour améliorer ses performances. « Le feedback des utilisateurs nous permettra de fournir des résultats encore plus pertinents », explique t-on chez Google, sans plus de précision.
Depuis plusieurs années déjà, l'américain expérimentait en toute discrétion un laboratoire de recherche. Il avait lancé SearchMash, un moteur sur lequel il était possible de tester diverses fonctions dont certaines sont reprises aujourd'hui, comme la suppression ou la classification des résultats, etc. Cette nuit, au moment même où il lançait SearchWiki, Google mettait fin à l'existence de SearchMash. « Il s'en est allé à la manière des dinosaures », peut-on lire aujourd'hui sur l'ex-page d'accueil.
Reste à savoir quel sera l'accueil des utilisateurs. Si SearchWiki est majoritairement accepté par les internautes, les entreprises qui paient de coquettes sommes à des sociétés de reférencement pour améliorer leur positionnement dans les pages de résultats des moteurs, devraient voir cette initiative d'un fort mauvais oeil.

Thursday, November 20, 2008

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EUROPEANA EU Youtube



http://au.youtube.com/watch?v=cwHVie7GpNw

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Bibliothèque en ligne européenne Google





La bibliothèque en ligne européenne assaillie par des millions d'internautes
Il y a 11 heures
BRUXELLES (AFP) — A peine mise en ligne jeudi, la bibliothèque Europeana, réponse des Européens au projet de numérisation de livres de l'américain Google, a été prise d'assaut par les internautes qui ont obligé le site à fermer à la mi-journée.
"En une heure ce matin, 10 millions de personnes ont essayé d'avoir accès à la bibliothèque. Jamais une initiative européenne n'a eu autant de succès", a commenté Viviane Reding, la commissaire européenne chargée des nouvelles technologies, lors du lancement officiel.
Il y a en effet de quoi faire pâlir les sites des institutions de l'UE. Commission, Parlement, Conseil... Tous réunis, ils affichent à peine 500.000 visiteurs par jour.
Victime de son succès, le portail www.europeana.eu a fermé en fin de matinée, le temps de doubler le nombre de serveurs pour augmenter sa capacité. Il fonctionnait à nouveau dans l'après-midi, avec un débit toutefois ralenti.
Bruxelles avait mis le paquet pour promouvoir Europeana, promettant l'accès dès jeudi à plus de deux millions d'oeuvres (livres et peintures) numérisées.
Parmi elles, des oeuvres littéraires majeures comme "La Divine Comédie" de Dante, des peintures comme "La jeune fille à la perle" de Vermeer, des documents historiques comme la "Magna Carta" britannique ou la première Bible de Gutenberg, des enregistrements ou des manuscrits de Beethoven ou Mozart...
"C'est une occasion inédite pour l'Europe de faire rayonner sa diversité culturelle et linguistique dans le monde entier", a commenté lors de l'inauguration la ministre française de la Culture, Christine Albanel, dont le pays préside l'UE.
Europeana a une vision très large de la culture européenne: jeudi, parmi la poignée d'oeuvres suggérées en page d'accueil, la Joconde voisinait avec un reportage sur les films pornographiques tiré des archives de l'Institut national de l'audiovisuel (INA) français et une publicité très aguicheuse pour une marque de jeans.
Mais pour la diversité nationale, le choix est plus réduit: la France a fourni à elle seule la moitié des premiers contenus disponibles.
Les autres pays devraient rattraper leur retard - dû surtout à des questions techniques, selon les experts - dans les prochains mois.
La prépondérance française témoigne de son rôle moteur dans le projet qu'elle avait lancé en 2005, juste après le démarrage par le géant américain de l'internet Google d'un gigantesque projet de numérisation de livres.
Europeana "n'est pas une concurrence à Google", assure aujourd'hui Jill Cousins, responsable de la fondation qui gère Europeana. Le géant américain de l'internet assure lui aussi vouloir "collaborer" avec elle.
Europeana veut inciter les institutions culturelles européennes à mettre leurs fonds à sa disposition au fur et à mesure qu'elles les numérisent, avec un objectif d'ici 2010 fixé à 10 millions de livres, manuscrits, peintures, cartes, photos, documents audiovisuels...
C'est peu comparé aux milliards d'oeuvres que compte l'Europe, mais leur numérisation va déjà coûter très cher, autour de 350 millions d'euros.
Face à de tels montants, le budget annuel d'Europeana se limite à 2,5 millions d'euros, dont 2 millions tirés du budget communautaire.
"Les Etats membres, les institutions culturelles et le secteur privé augmenteront graduellement leur part dans le financement au fur et à mesure que le projet se développe", selon le président de la Commission, José Manuel Barroso.
Outre le modèle économique, il faudra aussi régler le problème de la rémunération éventuelle des auteurs. Europeana se contente essentiellement pour l'instant d'oeuvres libres de droit, d'où un "trou noir" sur les dernières décennies