阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Saturday, October 04, 2008

Green IT Google

VNUNET.FR

Green IT : Google dévoile des secret de ses fermes de serveurs
Le groupe Internet explique consommer cinq fois moins d'énergie pour le fonctionnement de ses centres de données.
Cécile Grégoriades 03-10-2008
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Google, plutôt discret sur ses fermes de serveurs, vient d'en dévoiler un peu plus mercredi, par la voix de son vice-président senior de Google en charge de l’exploitation. "Nous pensons que nos centres de calcul sont les plus efficaces au monde, sur le plan énergétique", explique Urs Hölzle, sur le blog officiel de l'entreprise.
Selon Google, ses fermes de serveurs, ou data centers, consomment "cinq fois moins d'énergie que des centres de calcul conventionnels, pour alimenter et refroidir les serveurs". Le fruit d'un investissement au long terme : "il y a près de dix ans, nous avons commencé à travailler à l’optimisation de l’efficacité énergétique de nos serveurs et, plus tard, à construire les centres de calcul les plus durables possible", continue Urs Hölzle.
Le secret, explique un expert énergétique de Google, c'est de ne pas utiliser l'énergie pour refroidir les installations. Des tours de refroidissement laissent l'eau s'évaporer sans consommer d'énergie. Il y a 8 ans, Google a commencé à concevoir ses propres serveurs, et l'entreprise s'est vite rendue compte qu'il fallait en améliorer l'efficacité en réduisant les coûts. "Etre efficient, c'est plus qu'être écologique, c'est d'être capable d'opérer une activité hautement concurrentielle", explique Erik Teetzel.
2,5% de la consommation totale américaine
Le moteur de recherche a établi le coefficient d’efficacité énergétique (PUE) de ses centres de calcul, en divisant la puissance électrique consommée par le centre par celle utilisée par les équipements informatiques.
Selon l’EPA, agence américaine pour l’efficacité énergétique, un centre de calcul typique affichait, en 2006, un PUE de 2, voire plus. Aujourd’hui, Google affirme atteindre, en moyenne sur ses six centres de calcul, un PUE de 1,21, soit presque le niveau de 1,2 recommandé par l’EPA pour les meilleures installations, en 2011. Mieux : Google se targue de disposer d’un centre de calcul affichant un PUE de 1,13.
Google a posté un long article, intitulé "énergie propre d'ici 2030", détaillant ses mesures écologiques : plus efficient dans l'utilisation de l'énergie des serveurs et dans la gestion de l'eau des circuits de refroidissement.
Le moteur de recherche a par ailleurs déposé, en 2007, une demande de brevet pour une usine marémotrice, située de 5 à 11 km des côtes, afin de produire son électricité et l’eau de mer pour refroidir les serveurs.
Plus récemment, le moteur de recherche vient de lancer un appel au développement rapide des énergies renouvelables outre-Atlantique, avec un objectif chiffré de réduction du recours aux énergies fossiles de 40 % à l’horizon 2030.
Les data centers consomment de plus en plus chaque année d’électricité, et ont représenté en 2006 environ 1,5% de la consommation totale américaine. Et on s’attend à ce que le chiffre atteigne 2,5% dans trois ans.
Les autres articles sur ce sujet :
Google veut mettre ses centres de données à l’eau…de mer
Google défend sa définition du terme "bêta"
e-Pub : Google s'explique à propos de l'accord signé avec Yahoo

Eurioe sportive





Jeux Olympiques : La France célèbre l'Europe sportive
[Fenêtre sur l'Europe]
La France célèbre demain les champions européens qui ont brillé aux derniers Jeux olympiques de Pékin.
Demain Paris accueillera au "Village du sport" aux pieds de la Tour Eiffel, Alain Bernard, les frères Guenot, Teddy Riner, Laura Flessel et bien d'autres champions ayant brillé aux J.O. de Pékin.Histoire, en pleine présidence française de l'UE, de montrer qu'en additionnant les médailles obtenues aux JO par les athlètes originaires de l'UE cela donne 78 or, 101 argent et 92 bronze...soit plus que la Chine, les EU ou la Russie... La preuve que, unie, l'Europe peu être la plus forte....De 9 heures à 18 heures auront lieu également des démonstrations et des initiations à 32 sports.

Friday, October 03, 2008

Google France


réchauffement climatique





Le réchauffement climatique risque d'entraîner une élévation massive du niveau des mers et de diminuer sérieusement les ressources en eau

409 visitesArticle publié le 26/09/2008 à 18:26 par René Tregouët
Selon de récentes études scientifiques convergentes, les changements climatiques menacent sérieusement les ressources en eau de la planète et risquent également d’entraîner une hausse bien plus importante que prévue du niveau des mers. Un rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement publié le 2 septembre révèle que tous les glaciers auront fondu d’ici à la fin du siècle, ce qui devrait mettre en danger l’approvisionnement en eau de centaines de millions de personnes. Ce rapport confirme que la moyenne annuelle des taux de fonte des glaciers a doublé après le tournant du millénaire, avec des pertes record en 2006 au niveau d’un réseau de sites de référence.
Entre 1996 et 2005, les glaciers ont, selon ce rapport de l’ONU, perdu en moyenne l’équivalent en masse d’un mètre d’épaisseur d’eau, ce qui représente le double de la fonte observée durant la période 1986-1995, et plus de quatre fois la masse perdue entre 1976 et 1985. Les rares périodes de gains de masse se trouvent dans les Alpes à la fin des années 1970, au début des années 1980 dans les zones côtières de la Scandinavie et dans les années 1990 en Nouvelle-Zélande. Le programme des Nations Unies pour l’environnement rappelle aussi que l’augmentation moyenne mondiale de la température de l’air est d’environ 0,75°C depuis la fin du 19ème siècle."Les glaciers de l’Himalaya, région où la subsistance de 1,3 milliard de personnes est en jeu, reculent plus rapidement que partout ailleurs dans le monde", affirme Mats Eriksson, responsable du programme pour la gestion de l’eau au Centre international du développement intégré des montagnes. Bien que les hautes altitudes, l’éloignement et la coopération difficile entre les pays de cette région compliquent les études pour comprendre le phénomène, M. Eriksson estime qu’il est évident que "la région est particulièrement affectée par les changements climatiques". "Le recul des glaciers est énorme, jusqu’à 70 mètres par an", précise-t-il.Xu Jianchu, qui dirige le Centre pour les études de l’écosystème montagnard en Chine, assure lui aussi que le changement climatique ravage l’Himalaya, soulignant par exemple que les températures sur le plateau tibétain ont augmenté de 0,3 degré par décennie, "le double, note-t-il, de la moyenne mondiale".Il est difficile de quantifier les répercussions sur les disponibilités en eau, mais l’impact est réel dans la région où glaciers et neige contribuent à 50 % de l’eau qui coule des montagnes et alimente neuf des plus grandes rivières d’Asie. L’Himalaya, connu pour "être le toit du monde", s’étend à travers la Chine, l’Inde, le Népal, le Pakistan, la Birmanie, le Bhoutan et l’Afgas. La chaîne montagneuse constitue une source importante d’eau pour l’une des régions les plus peuplées de la planète, soit 1,3 milliard de personnes recensées dans le bassin de l’Himalaya. "La neige et la glace fondent, fournissant une source très importante d’eau fraîche pour l’irrigation, l’énergie et l’eau à consommer en aval", explique M. Xu.Les glaciers ont d’énormes capacités de conservation de l’eau. Si les niveaux d’eau augmentent à mesure que la glace fond, à long terme, la disparition des glaciers va réduire l’eau disponible en aval. "La subsistance (des populations) sera durement affectée" par ce phénomène, souligne M. Eriksson. Parallèlement à la fonte des glaces, les scientifiques notent que les précipitations dans nombre de régions de l’Himalaya apportent plus de pluie en période de mousson et moins en période sèche. "Les régions plus sèches deviennent encore plus sèches alors que les régions les plus humides deviennent encore plus humides", résume Rakhshan Roohi, chercheuse à l’Institut de recherches en ressources en eau du Pakistan.Selon M. Eriksson, les effets des changements climatiques ont été particulièrement ressentis dans la partie ouest plus sèche de l’Himalaya. Outre les conditions climatiques incertaines pour les récoltes, qui ont provoqué la migration de personnes à la recherche de moyens de subsistance alternatifs, les agriculteurs sont confrontés à un nombre croissant de désastres naturels tels que des crues soudaines et le débordement des lacs. "J’imagine qu’auparavant, la région souffrait d’une crue soudaine par saison et les gens arrivaient peut-être à s’y adapter. Mais si on a trois, quatre ou cinq crues soudaines, c’est probablement trop. La question est de savoir combien (de crues) la population est capable de tolérer sans perdre ses bases de subsistance", conclut M. Eriksson.Une autre étude publiée en août 2008 montre que deux des plus grands glaciers du Groenland sont en passe de se désintégrer. Un morceau de 29 kilomètres carrés du glacier de Petermann dans le nord du Groenland s’est détaché entre le 11 et 24 juillet, ce qui correspond à la moitié de la superficie de Manhattan, a précisé Jason Box, professeur-associé au centre de recherche polaire de l’Université d’Ohio (nord) dans un communiqué. Les précédentes pertes importantes de glaces flottantes subies par le glacier Petermann, à savoir 86 kilomètres carrés, se sont produites entre 2000 et 2001.Mais ce qui inquiète encore davantage Jason Box et son équipe dans les dernières images satellitaires est une énorme brèche partant du bord du glacier Petermann et qui pourrait signaler la brisure prochaine d’une partie beaucoup plus importante. Si la cassure se produit jusqu’au rift en amont du glacier, une portion allant jusqu’à 160 kilomètres carrés pourrait alors se détacher, ce qui représenterait un tiers de la masse du glacier, ont expliqué ces scientifiques. Le glacier a une surface de flottaison de 16 kilomètres de large sur 80,4 kilomètres de long, couvrant 1.295 kilomètres carrés. Ces scientifiques ont aussi indiqué que l’immense glacier Jakobshavn poursuivait sa contraction et que sa bordure n’avait jamais été aussi loin à l’intérieur des terres en 150 ans d’observation.Selon eux, ce glacier ne s’est pas contracté aussi loin depuis au moins 4.000 à 6.000 ans. Le bras nord du Jakobshavn s’est détaché au cours des dernières semaines et le glacier a perdu dix kilomètres carrés depuis la fin de la dernière saison de fonte. Au moins un dixième des icebergs du Groenland proviennent du Jakobshavn, ce qui en fait le glacier le plus productif de cette région. Le glacier a perdu 94 kilomètres carrés entre 2001 et 2005, un phénomène qui a fait prendre conscience de l’ampleur de l’impact du réchauffement climatique sur les glaciers dans le monde, ont relevé ces glaciologues.Une arche de glace de 60 mètres de hauteur et de plusieurs milliers de tonnes s’était subitement détachée le 8 juillet du gigantesque glacier argentin Perito Moreno, un phénomène unique en plein hiver austral. Les scientifiques ont lié cet événement surprenant aux effets du réchauffement du climat. Outre les images fournies par les satellites de la Nasa, l’agence spatiale américaine, les scientifiques de l’Université d’Ohio ont aussi utilisé des données provenant de caméras d’observation des effets du réchauffement climatique au Groenland.En antarctique, la situation n’est pas moins alarmante, comme le montre une étude publiée le 13 janvier 2008 dans la revue ’’Nature Geoscience’’. Selon cette étude, la fonte des glaces s’est accélérée de 75 % en dix ans le long des côtes du continent antarctique pour atteindre 192 milliards de m3 en 2006. Eric Rignot du Jet Propulsion Laboratory de la NASA et l’ensemble des chercheurs ont utilisé des mesures prises par satellites couvrant 85 % de la côte du continent antarctique. D’après les scientifiques, cette fonte des glaces a atteint 132 milliards de m3 sur l’ouest du continent et 60 milliards de m3 dans la péninsule antarctique.Le continent antarctique est le plus vaste domaine polaire de la planète, situé dans l’hémisphère Sud : grand comme une fois et demie les Etats-Unis, il porte suffisamment de glace pour élever le niveau des océans de près de 60 mètres en cas de fonte totale. Alors que si la totalité de la calotte glaciaire du Groenland fond, par comparaison, le niveau des mers du globe montera de sept mètres.Le réchauffement du Pôle Nord est, pour sa part, deux fois plus rapide que celui de l’ensemble de la planète. Les glaces de la région arctique ont fondu à un rythme sans précédent l’an dernier, et le phénomène devrait s’amplifier du fait de la diminution de la réflexion des rayons du soleil sur la neige et la glace (albédo). Grâce aux observations réalisées avec ce satellite, la Nasa a constaté que "l’Arctique a perdu environ 10 % de sa couche de glace permanente tous les dix ans depuis 1980.Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, il est possible de faire le tour du pôle Nord en bateau. De nouvelles images satellite ont démontré que la fonte des glaces a permis l’ouverture des légendaires passages du Nord-Ouest et du Nord-Est. La couche de glace couvre désormais trois millions de kilomètres carrés dans cette région, soit environ un million de moins que les minima enregistrés en 2005 et 2006, selon l’agence. "Au cours des dix dernières années, il y a eu une réduction de la couche de glace d’environ 100.000 km2 par an en moyenne, une baisse d’un million de km2 en seulement un an est donc extrême", souligne Leif Toudal Pedersen, du Centre spatial danois. Selon certaines prévisions, la calotte glaciaire arctique, sensible aux bouleversements climatiques, pourrait disparaître totalement d’ici 2040.Ce réchauffement de l’océan Arctique a eu récemment des conséquences spectaculaires. En septembre, des chercheurs américains et canadiens ont annoncé que la plus importante plate-forme glaciaire de la région arctique, vieille de plus de 3.000 ans, s’était rompue entre 2000 et 2002, une conséquence selon eux du réchauffement climatique à long terme. "Des petits changements concernant la glace pourraient avoir de grandes conséquences sur le cycle de l’eau et finalement sur le climat", selon la Nasa.Les experts internationaux sur le climat (Giec) ont, dans leur dernier rapport officiel remis en 2007, renoncé à extrapoler la hausse maximale du niveau des océans à la fin du siècle, du fait des incertitudes pesant sur la rapidité de la fonte des glaces du Groenland et de l’Antarctique. L’élévation minimale a été fixée à 18 centimètres jusqu’à la fin du siècle par le Giec, qui a renoncé à fixer une limite maximum, auparavant fixée à 59 centimètres. Selon une étude de novembre du Climate Institute australien, le niveau des mers pourrait monter en cent ans de 1,40 mètre. Quand on sait que 630 millions d’habitants habitent dans les zones côtières, on mesure mieux l’ampleur du désastre que constituerait une telle élévation du niveau des mers.Toutes ces récentes études nous montrent de manière convergente que si nous voulons éviter de graves tensions en matière d’accès à l’eau potable ainsi qu’une élévation catastrophique du niveau des mers d’ici un siècle, nous devons absolument réduire de moitié nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 et de 80 à 90 % d’ici 2100. Ce défi est immense mais l’humanité n’a pas le choix si elle veut transmettre une Terre vivable aux générations futures.

CO2 capturé dans l'air ambiant


Premiére fusée privée orbite Youtube


Partenariat l'Energie nucléaire





4 pays intègrent le partenariat sur le nucléaire (GNEP)
(src : CP - CEA)
La troisième conférence ministérielle du Partenariat Global pour l’Energie nucléaire, GNEP, s’est tenue à Paris mercredi 1er octobre 2008, en présence de Samuel Bodman, secrétaire d’Etat américain à l’Energie. Cet événement a été marqué par l’élargissement du partenariat à quatre nouveaux pays : l’Arménie, l’Estonie, le Maroc et le sultanat d’Oman.
L’entrée des quatre nouveaux pays porte désormais à vingt-cinq le nombre de pays partenaires * de GNEP, Global Nuclear Energy Partnership.
Pour cette troisième conférence, une cinquantaine de délégations étrangères dont une vingtaine de ministres et de représentants de grandes organisations internationales du nucléaire, notamment l’AIEA, ont été accueillis. Le CEA était chargé de l'organisation de la manifestation, pour le compte du Ministère de l'Écologie.
Au total, près de 180 participants se sont réunis dans le cadre de ce partenariat qui entend faciliter, par la coopération internationale, le développement des infrastructures nécessaires à la mise en œuvre d’un projet électronucléaire, et à définir des solutions de fourniture de combustible et de services associés (enrichissement, fabrication, aval du cycle), en limitant la dissémination de technologies sensibles du cycle.
A l’occasion de cette troisième conférence, les échanges ont aussi permis de nouvelles avancées, comme la définition des orientations des groupes de travail sur les infrastructures et le combustible, ou encore, l’ouverture d’une réflexion sur la gestion des déchets nucléaires.
Rappelons que le GNEP est une initiative américaine lancée en 2006. Son but est d‘établir un cadre de partenariat pour les Etats désireux d’accéder à l’énergie nucléaire ou d’en accroître l’utilisation, dans des conditions assurant le respect des exigences de sûreté, de sécurité, et de non-prolifération. Le cadre de discussions formé par GNEP est complémentaire de celui des grandes instances internationales comme l’AIEA, l’OCDE/AEN, ou encore le Forum Génération IV.
* Etats-Unis (initiateur du GNEP), Chine, France, Japon, Russie (membres fondateurs), Australie, Bulgarie, Canada, Corée du Sud, Ghana, Hongrie, Italie, Jordanie, Kazakhstan, Lituanie, Pologne, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovénie, Ukraine, et les quatre nouveaux membres, Arménie, Estonie, Maroc, Sultanat d’Oman.

Thursday, October 02, 2008

Micheal jackson Youtube



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Rapport Schuman 2008





Parution : Le rapport Schuman sur l'Etat de l'Union 2008 est sorti
[Fenêtre sur l'Europe]
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Pour permettre de mieux comprendre les enjeux européens et, entre autres, ceux de la présidence française de l’Union européenne, la Fondation Robert Schuman propose, à travers des analyses d’experts européens, son Rapport Schuman 2008 sur l’état de l’Union
L'ouvrage offre des analyses originales, des cartes inédites et les donnéesindispensables pour tout savoir sur l’Europe, ainsi que les tribunes exclusives du président de la République française, Nicolas Sarkozy et du Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker.Il réunit les contributions des meilleurs experts et propose une synthèse originale :• Etat de l’Union : les défis internes• L’Union dans le monde• Perspectives et prospective• L’Europe mode d’emploi(chronologie et élections enEurope)• L’Europe en chiffres : 70 tableauxet graphiques commentés• 23 cartes en couleur inéditesEditions Lignes de Repères 19 €244 pagesPour plus d'information :http://www.lignes-de-reperes.com/http://www.robert-schuman.eu/

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