阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, September 28, 2008

Stevie Wonder Paris Bercy Europe





Stevie Wonder de retour en France, à Bercy
Il y a 9 heures
PARIS (AFP) — Stevie Wonder, une des légendes de la musique noire américaine, sera en concert dimanche au Palais Omnisports de Paris-Bercy dans le cadre de sa première tournée en Europe depuis dix ans et une quinzaine d'années après son dernier passage en France.
Le multi-instrumentiste virtuose de 58 ans aux 70 millions de disques vendus ne s'est plus produit dans l'Hexagone depuis mai 1992, au Zénith de Paris, sans compter un concert privé donné à la Cité de la musique en mars 1995 pour la parution de l'album "Conversation peace".
Bien que cet album soit sorti il y a treize ans, il ne s'agit que de son avant-dernier: il a en effet attendu dix ans pour enregistrer le suivant, "A time to love", paru en 2005 et fraîchement accueilli par la critique.
Sa période la plus fertile artistiquement a pris fin au début des années 80, date après laquelle il a sorti des albums dispensables par rapport aux précédents.
Auparavant, il avait marqué par son talent créatif non seulement la soul et la musique noire américaine mais aussi la pop dans son ensemble avec une série de cinq disques dans les années 70: "Music of My Mind" (1972) et surtout la tétralogie "Talking Book" (1972, avec "You Are the Sunshine of My Life" et "Superstition"), "Innervisions" (1973), "Fulfillingness' First Finale" (1974) et le fameux double album "Songs in the Key of Life" (1976, avec "Sir Duke", "Pastime Paradise" ou "Isn't She Lovely", écrite pour sa fille Aisha, qui l'accompagne désormais sur scène).
Ces albums étaient marqués par l'utilisation alors novatrice du synthétiseur et par une greffe de plusieurs genres -funk, pop, jazz voire reggae- sur le socle soul de sa musique.
Stevie Wonder est né Steveland Judkins (il s'est ensuite fait appeler Steveland Morris, le nom du nouveau mari de sa mère) le 13 mai 1950, à Saginaw dans le Michigan. Il est encore nourrisson lorsqu'il devient aveugle (comme celui qui sera plus tard son idole, Ray Charles) à cause d'un excès d'oxygène dans sa couveuse.
Il maîtrise plusieurs instruments (claviers, harmonica, batterie...) dès son plus jeune âge et est recruté à 11 ans par le label Motown, pour lequel il sort son premier album en 1962 sous le nom de Little Stevie Wonder. A sa majorité en 1971, il renégocie son contrat et obtient un contrôle absolu sur sa musique.
Stevie Wonder, qui a célébré la mixité raciale dans "Ebony and Ivory" ("Ebène et ivoire") en duo avec Paul McCartney en 1982, est un artiste préoccupé par le sort des Noirs aux Etats-Unis. Sa chanson "Happy Birthday", dans l'album "Hotter Than July" (1980), était dédiée à Martin Luther King et il a obtenu que le troisième lundi de janvier soit férié à partir de 1986, en hommage à l'anniversaire du pasteur (le 15 janvier).
Après avoir soutenu le démocrate John Kerry en 2004, Stevie Wonder s'est rangé aux côtés de Barack Obama pour l'actuelle campagne présidentielle américaine. Il dit voir en lui un mélange de John Fitzgerald Kennedy et de Martin Luther King.

Zorro Youtube


Jean Bernard Patrick Dreams


Oum Kalthoum Youtube



http://fr.youtube.com/watch?v=XOxQMwlLlfQ&feature=related

Google Mobile change d'opérateur









Recherche
Le mobile change d'opérateur en fonction de ses besoins
Google a breveté l'idée d'un téléphone portable organisant des appels d'offre entre opérateurs, de sorte que l'utilisateur peut changer de réseau à sa guise. Un projet séduisant... à concrétiser.
Publié le 26 Septembre 2008

Le spécialiste de la monétisation des mots clefs réfléchit à l'élaboration d'un système permettant notamment de débarrasser les utilisateurs de téléphones mobiles de l'obligation de choisir un seul et même réseau. On voit ici que, si T-Mobile peut distribuer en exclusivité le smartphone HTC basé sur Android aux Etats-Unis, Google ne met pas pour autant tous ses œufs dans le même panier. Un brevet a même été déposé. Celui-ci décrit une application grâce à laquelle un mobile, un ordinateur portable ou tout autre périphérique sans fil pourrait inviter tous les réseaux disponibles à faire offre de leurs services. Les combinés fonctionnant selon ce principe enverront aux réseaux une description de leurs besoins : appel téléphonique, connexion à Internet, etc. Ils recevront en retour diverses propositions. En fonction des critères de celles-ci - coût à la minute, abonnement forfaitaire etc. - l'utilisateur choisira le réseau qui lui convient le mieux.
Choix manuel ou automatique
Ce choix sera effectué manuellement ou automatiquement par le périphérique. L'inscription sera alors conforme à des paramètres qui y auront été préenregistrés. Le brevet déposé par Google ne spécifie pas les technologies en jeu dans le projet. On peut donc rêver d'un dispositif s'adaptant indifféremment aux réseaux GSM, 3G, Wi-Fi etc. Plusieurs problèmes, en partie technologiques, restent cependant à régler avant qu'un tel dispositif ne voit le jour. Comme l'explique à L'Atelier Pierre Carbonne, consultant à l'Idate, il ne peut de toute façon pas s'agir d'une simple application logicielle. "La solution devra être implémentée au niveau du terminal même, pour qu'il soit capable de repérer les différentes bandes de fréquence présentes sur un même marché." Pour fonctionner à l'international, un téléphone devra par exemple fonctionner sur un très grand nombre de bandes. Ce qui n'existe pas encore. "Mais même dans un seul pays, il existe des différences non seulement entre opérateurs mais aussi entre technologies."
Problèmes technologiques et industriels
"D'autant plus qu'il va y avoir de plus en plus d'allocation de spectres." La multiplication des bandes est donc telle qu'un périphérique pourra difficilement y accéder de façon exhaustive. Autre difficulté : "le terminal devrait à tout moment scanner les différentes offres des opérateurs disponibles. Cette dépense d'énergie est telle que la durée de vie de la batterie risque d'en pâtir." Si les constructeurs venaient à bout de ces difficultés technologiques, le prix des périphériques devrait de toute façon s'en faire ressentir. Il faudrait enfin obtenir l'accord du plus grand nombre d'opérateurs possibles pour que ce système soit vraiment attrayant. Y ont-t-ils intérêt ? "Certains, notamment ceux qui ont de petites parts de marché ou une politique agressive, pourraient être tentés mais les grands acteurs du secteur auront peut être moins intérêt à le faire".

Alger La Blanche



http://fr.youtube.com/watch?v=EoXF2l13TF4&feature=related

Hachemi Guerouabi


France Algerie 10 au 31 octobre 2008




France – Algérie : Trois semaines de débats entre Français et Algériens28/09/2008 - Lu 66 fois
Du 10 au 31 octobre, soit tout au long de trois semaines, une série de manifestations culturelles et scientifiques autour du thème «Français et Algériens : art, mémoires et histoire réunira à Paris des historiens algériens et français, des ethnologues, des sociologues, psychiatres, scientifiques et chercheurs de nombreux pays et enfin des écrivains, cinéastes et artistes qui viendront exposer leur production.
Cet événement ouvert au grand public, le premier d’une telle envergure, sera ponctué par de nombreuses expositions, un colloque international, des débats, des lectures d’ouvrages, l’ensemble du programme s’appuyant globalement sur l’histoire francoalgérienne et en particulier sur celle des harkis et de leurs descendants.
Entre autres nombreuses personnalités algériennes du monde littéraire, politique ou artistique qui prendront part à l’événement, l’historien Mohamed Harbi, les écrivains Yasmina Khadra, Bachir Hadjadj, Maïssa Bey, Yahia Belaskri, Magyd Cherfi, Ghaleb Benchikh, les professeurs de lettres Zineb Ali Benali, Malika Ouadi, le cinéaste Mehdi Laloui… et beaucoup d’autres personnalités qui, dans leur diversité et spécificité, viendront donner leur vision de l’histoire.
L’initiative émane de l’association «Harkis et droits de l’homme» qui s’est toujours distinguée par ses efforts pour «la mise en commun de différentes visions de l’histoire» et qui se bat «pour que la nation française reconnaisse officiellement sa responsabilité dans le drame des harkis, un drame qu’il serait injuste et dangereux de sortir de son contexte général de la colonisation».
«Harkis et droits de l’homme» a été, rappelonsle, une des premières associations, en tout cas la seule association de harkis, à réagir officiellement contre la loi de février 2005 sur «les bienfaits de la colonisation ». Cette association a reçu le parrainage et le soutien d’une quarantaine d’organismes privés et publics et de nombreuses personnalités, dont le journaliste Jean Daniel, le généticien Albert Jacquard, l’historien Jean Lacouture et la metteuse en scène Ariane Mnouchkine.
Trois rencontres-débats sont programmées. Le 10 octobre à 17h30 à la Fnac Ternes (Paris) : Gilles Manceron , Yasmina Khadra et Karima Berger se retrouveront autour du thème «Algérie, une histoire très actuelle».
Un autre thème, «Algérie, au fil des pages», sera débattu au Sénat le 18 octobre à 16h et permettra de suivre les échanges entre Yahia Belaskri, Karima Berger, Maïssa Bey, Eveline Caduc, Magyd Cherfi, Jacques Ferrandez, Bachir Hadjadj, Hadjila Kemoun, Benjamin Stora, Marc Testud et Behdja Traversac.
Le dernier débat, fixé au 28 octobre à 18h, sera consacré à «Mémoires et histoire» et mettra côte à côte Maïssa Bey, Bachir Hadjadj, Hadjila Kemoun et Fatima Besnaci-Lancou dans les locaux de la Fnac Digitale Odéon (Paris).
Toujours au plan de l’écriture de l’histoire et de sa transmission, une journée d’études consacrée aux enseignants est programmée à l’Hôtel de ville de Paris le 25 octobre.
Deux pièces de théâtre ont été retenues : la première, le 13 octobre au théâtre du Soleil, intitulée Madame Lafrance,d’après le livre de Maïssa Bey et toujours dans le même théâtre, mais le 20 octobre Enfant de harki, d’après un texte de Dalila Kerchouche.
Un colloque consacré aux «Nouvelles approches sur l’histoire des harkis dans la colonisation et ses suites» se tiendra les 21 et 22 octobre (sur deux jours) à l’Hôtel de ville de Paris et abordera d’abord le thème des «supplétifs durant la guerre d’Algérie et lors de l’indépendance», puis, au deuxième jour «la formation de la communauté harki en France après l’indépendance de l’Algérie».
Tout au long des rencontres, deux expositions seront données à voir : l’une, consacrée à «des portraits de harkis au Camp des invisibles» et l’autre consistera en une série de peintures évoquant «les chibanis harkis».
Au plan des manifestations cinématographiques des films divers, dont Le choix de mon pèrede Rabah Zanoun (au lucernaire le 11 octobre à 11h) ou Le silence du fleuve d’Agnès Denis et Mehdi Lalaoui, offriront aux spectateurs des visions multiples de notre histoire.
Un hommage particulier sera rendu au cours de cette manifestation à Germaine Tillon et Aimé Césaire.
K. B.-A.Source : Le soir d'Algérie

Fleet Wood Mac dreams youtube


Paul Simon art Garfunkel Youtube



http://fr.youtube.com/watch?v=lWUCoJJS2DU&feature=related