阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, August 27, 2008

Chine 2020



Chine 2020
Regarder au-delà des cinq prochaines années est un exercice difficile et périlleux, surtout lorsque les cycles économiques se raccourcissent et qu'on n'arrive très difficilement à calculer le PNB de manière précise un an après la fin de l'année considérée. Pourtant, il semblerait que, dans le cas de la Chine, ce virage 2020 soit un moment historique pour la région et au-delà. Voici quelques questions autant faciles à poser que difficiles à répondre.
La Chine sera-t-elle capable de relever l'immense défi environnemental après que ces vingt dernières années de croissance économique effrénée aient ouvert la boîte de Pandore ?
Sans doute la croissance chinoise se calmera pour arriver sur des taux plus raisonnables de 5 à 7 %, en allant plus loin, on pourrait même considérer que la Chine ne performe pas à la hauteur des tigres asiatiques voisins que sont Taiwan ou la Corée.
D'autre part, la Chine devra faire face à deux grands manques en terme de leadership : le politique et le business.
Ce modèle top down, hyper-hiérarchique, qui a fait le bonheur des entreprises manufacturières pourra t-il s'adapter à une économie plus tournée vers le service et montant en valeur ajoutée ? Le rôle du middle management deviendra de plus en plus prépondérant. Le modèle du LaoBan (patron) devra sans doute évoluer et connaissant la xénophilie des chinois, évoluer vers un modèle plus occidental qui devra sans doute se décliner en une version de management à la chinoise moderne avec, par exemple, plus de responsabilisation des échelons opérationnels des sociétés opérants sur ce marché afin de créer des solutions à des problématiques plus complexes.
Le politique, afin de continuer à assurer crédibilité et représentativité face aux contestations sociales de plus en plus visibles et un écart entre les riches et les pauvres de plus en plus insupportable. Viendra s'ajouter sur ces problèmes sociaux une pression démographique sans précédent, avec pour la première fois de l'histoire de nos sociétés modernes, une Chine qui vieillira avant de devenir riche. La guerre des talents continuera à faire rage et l'insoluble question des transferts de technologie ne viendra pas aider les multinationales installées en Chine à savoir se positionner sur ce marché en termes d'opération et de politique de ressources humaines.
Là où l'on dit « avant de devenir riche », il faut le comprendre par le fait qu'on ne peut raisonnablement penser que le PNB par habitant, aujourd'hui 10 fois inférieur à ceux de nos modèles occidentaux puisse atteindre, en si peu de temps autre chose que 50 à 60% des niveaux des pays industrialisés.
2020 un tournant pour le politique car il faudra que Pékin et Taipeh arrêtent de soutenir la politique : tiens, si on laissait à la Chine du futur et à Taiwan du futur le soin de résoudre nos différends. La république populaire de Chine veut voir Taiwan tomber sous sa coupe, comme un fruit mûr, sans combattre, à la SunZi et y arrivera sans doute, surtout si Taiwan commence à retrouver de ses valeurs dans la Chine des capitales modernes et rayonnantes sur l'Asie.
Enfin, pour les étrangers de Chine, qui auront mis si longtemps à gagner de l'argent dans ce pays, les explorateurs deviendront des intérieurs délivrant les bonnes pratiques pour réussir dans ce pays. Ils démontreront qu'il n'y a pas que Marco Polo capable de faire des affaires en Chine.
Benoît Boisseuil (http://lustintranslation.blogspirit.com/)Reproduction avec l'aimable autorisation de l'auteur

A qui appartient.... le Ciel





À qui appartient... le ciel ?
T. V.26/08/2008 Mise à jour : 15:22
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La Patrouille de France à l'entraînement, au-dessus de Perros-Guirec. Crédits photo : Le Figaro
Au-dessus de son territoire, chaque État est souverain, donc propriétaire de l'espace aérien. Il en tire des revenus non négligeables.

Ossétie, Liban, Iran-Irak… Nombre de conflits démarrent par une violation - réelle ou supposée - de l'espace aérien. Le ciel est devenu un enjeu dès l'apparition des premiers aéronefs. À Paris, en 1784, un règlement de police soumettait à autorisation les vols de ballons. En traversant la Manche en 1909, Blériot n'a pas seulement réalisé un exploit technique. Il a montré que l'avion pouvait se jouer des frontières terrestres et maritimes. C'est, bien sûr, la Grande Guerre qui a rendu nécessaire le droit aérien. Il s'ébauche à la conférence internationale de Paris de 1925 et se précise à Varsovie en 1929. Celle-ci fixe les premières règles relatives au transport aérien international. Certaines sont toujours en vigueur. En 1944, la convention de Chicago crée, dans l'orbite de l'ONU, l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI).
Surtout, la convention de Chicago institue des règles de l'air et entérine la souveraineté nationale au-dessus du territoire jusqu'à 12 milles des côtes. En haute mer, les pays riverains reçoivent une délégation de gestion. Ainsi, les contrôleurs aériens de Brest et de Bordeaux ont autorité sur une partie du golfe de Gascogne et ceux de Marseille sur une large étendue en Méditerranée. Le droit français transpose ces règles dans le code de l'aviation civile.
Les États sont donc les seuls propriétaires des cieux. De même que le propriétaire foncier ne peut pas revendiquer le sous-sol de son bien, il n'a aucun droit sur l'«éther». Il bénéficie, en revanche, de ce qui tombe du ciel, la pluie le plus souvent… Il doit même demander une autorisation pour une construction élevée susceptible de gêner le trafic aérien. Les éoliennes, en particulier, peuvent être interdites dans les trouées d'atterrissage des aérodromes ou dans certains couloirs militaires où des avions évoluent à très basse altitude.
Les libertés de l'air

Commission Européenne Fujitsu






Commission européenne signe un contrat avec Fujitsu Services
Publié le mardi 26 août 2008par Emilien Ercolani
Fujitsu Services, la division de fourniture de services informatiques du constructeur japonais, vient de signer un contrat pour une mission de quatre ans auprès de la Direction générale pour les relations extérieures (DG Relex) de la Commission européenne.

Suite à un appel d’offres lancé par la Direction générale pour les relations extérieures (DG Relex) de la CE, la division Fujitsu Services a remporté le contrat.
Elle hérite, donc, d’une mission importante auprès de la Commission européenne, puisqu’elle sera chargée de faire face à certains changements organisationnels et au développement des activités de ses délégations.
Le nouveau contrat comprend la fourniture de services informatiques, parmi lesquels : la gestion du Helpdesk et de l’infrastructure, le support aux utilisateurs et la gestion de projets des délégations de la Commission européenne (5000 utilisateurs, 134 délégations au niveau mondial).
Le contrat est entré en vigueur le 1er juin 2008, et une vingtaine d’experts de Fujitsu Services travaillent déjà sur le site de la Direction générale pour les relations extérieures de la Commission européenne à Bruxelles.
A lire aussi :- Europe : les travaux scientifiques disponibles sur le Web !

Partenariat Euromed Wikipedia



Le partenariat Euromed (Euro-Méditerranée) dit aussi Processus de Barcelone a été créé en 1995 à Barcelone à l'initiative de l'Union européenne (UE) ainsi que dix autres États méditerranéens (l'Algérie, l'Autorité palestinienne, l'Égypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Syrie, la Tunisie et la Turquie). La Libye avait un statut d'observateur jusqu'en 1999, mais depuis 2004, la normalisation des rapports avec l'UE prépare l'intégration de ce pays dans le processus de Barcelone. Depuis novembre 2007, l'Albanie et la Mauritanie sont membres de l'Euromed.
Euromed est fondé sur les rapports culturels et de paix entre ces différents États appartenant à une même aire socio-culturelle riche d'une histoire commune d'échanges réciproques. Les membres de l'UE et les dix partenaires ont à cœur de s'impliquer dans le processus de paix israélo-palestinien. Au niveau économique, le processus vise à l'instauration d'un marché de libre-échange en 2010, adoptant sans ambiguïté une perspective libérale. Cet objectif a été réaffirmé lors du sommet de Barcelone de 2005, ainsi que celui de lutte contre l'immigration clandestine.
Les dix partenaires bénéficient de fonds de la Banque européenne d'investissement au sein du programme MEDA de développement méditerranéen.
La possible perspective à très long terme serait le rattachement des dix pays à l'UE ou la création d'une Union méditerranéenne.
Le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy a lancé un appel, lors de son premier discours, à l'issue du deuxième tour de l'élection à la présidence de la République française, à « bâtir une Union méditerranéenne », tel un message fort de relance du processus de Barcelone

Shell biocarburants 2nde génération





Shell investit dans les biocarburants 2nde génération
(src : CP - Shell)
Royal Dutch Shell et Iogen Corporation ont annoncé le renforcement de leur partenariat commercial en vue d’accélérer le développement de l’éthanol cellulosique.
Cet accord prévoit un investissement significatif de la part de Shell dans un programme de développement technologique commun avec Iogen Energy Corporation, entreprise spécialisée dans la fabrication d’éthanol cellulosique.
Les termes de cet accord permettront à Shell d’accroître sa participation dans Iogen Energy Corporation qui passera de 26,3 à 50 %. En 2002, Shell avait déjà pris une première participation dans le capital de cette entreprise.
Le projet de coopération avec Iogen est présenté comme une composante majeure du programme stratégique d'investissement et de développement de Shell dans les biocarburants de prochaine génération, produits à partir de denrées non-alimentaires. Ces carburants, générés à partir de matières premières comme la paille de blé, devraient réduire de 90 % la production de CO2 par rapport à celle à celle d’un carburant classique.
Iogen a ouvert sa première usine pilote commerciale à Ottawa en 2004. Shell envisage d'investir dans des unités commerciales d'éthanol cellulosique à grande échelle et apportera sa contribution aux études de faisabilité et de conception d’Iogen.
S'exprimant à propos de cette prise de participation, Graeme Sweeney, Vice-Président Exécutif de Shell Future Fuels & CO2 a déclaré : "Ensemble, nous avons déjà parcouru un long chemin dans le développement de cette technologie particulière qui conduit à la production de biocarburants durables. Nous allons resserrer nos liens afin de relever les défis techniques et commerciaux que constitue leur production à grande échelle."
L’activité "biocarburants" de Shell s’appuie également sur d’autres coopérations, notamment avec Choren (production de BTL), Codexis (transformation des enzymes), Virent (développement de bio-essences), ainsi qu’une joint venture appelée Cellana spécialisée dans la culture d’algues marines pour la fabrication de carburants végétaux.

Panneaux solaire alimentation solaire





Des panneaux solaires pour alimenter un cargo
(src : RedOrbit, Romandie)
La compagnie de transport maritime japonaise Nippon Yusen teste actuellement la génération d'énergie solaire à bord de ses cargos.
A partir de cette expérience, Nippon Yusen compte généraliser les cargos transporteurs équipés de panneaux solaires, à partir de 2010. L'objectif étant de réduire la production d'électricité à bord, actuellement générée à partir du carburant.
En décembre sera mis à l'eau un cargo équipé de 40 kW de panneaux solaire. Destiné au constructeur Toyota, il pourra transporter 6 400 automobiles et sera doté de 328 panneaux solaires. Il servira à évaluer la résistance du système au vent, à l'eau, au sel et au tangage.
"Le développement de bateaux alimentés par de nouvelles énergies, renouvelables, est devenu pour nous une question-clé, du fait de la nécessité de réduire les émissions de dioxyde de carbone" a expliqué Nippon Yusen. Selon ses prévisions, les panneaux solaires pourront remplacer 6,5% de l'électricité produite à bord.
Les expérimentations dureront un ou deux ans.

Zephyr-6 82 heures soleil carburant





Tuesday, August 26, 2008

Chine Corée du sud




La Chine et la Corée du Sud s'engagent à renforcer les relations bilatérales

2008-08-26 07:03:02

SEOUL, 25 août (Xinhua) -- La Chine et la République de Corée a publié lundi un communiqué conjoint à Séoul, promettant de fortifier les relations bilatérales.
Ces deux pays asiatiques maintiendront de fréquents échanges de visites et des contacts de haut niveau, selon ce communiqué.
Les corps diplomatiques des deux pays pourraient organiser des dialogues stratégiques cette année, en tant que le point de départ de l'application d'un méchanisme des discussions stratégiques portant sur des affaires importantes en ce qui concerne les intérêts communs.
Par ailleurs, les ministères chinois et sud-coréen des Affaires étrangères établiront un mécanisme de coordination en vue de renforcer les échanges de vue sur la politique étrangère et la situation internationale, indique ce communiqué.
A l'égard de la coopération économique et commerciale, les deux pays ont promis d'intensifier la coopération dans les domaines tels que le commerce et l'investissement, l'inspection et la quarantaine, l'assistance commerciale et les droits de la propriété intellectuelle, dans le cadre des efforts pour atteindre l'objectif d'un volume d'échanges annuel de 200 milliards de dollars d'ici à 2010.
Entretemps, les deux pays faciliteront l'ajustement et la mise en oeuvre de la Vision du développepent à moyen et long terme pour la coopération économique et commerciale sino-sud-coréenne.
Les deux pays souhaitent travailler ensemble pour étendre la coopération économique et commerciale bilatérale, en renforçant la coopération dans d'autres secteurs tels que l'environnement, l'information et la communication, la logistique et l'énergie, selon le communiqué.
Le président chinois Hu Jintao s'est rendu lundi matin à Séoul pour une visite officielle de deux jours, peu après la visite en mai de son homologue sud-coréen Lee Myung-bak en Chine.
Il s'agit de la deuxième visite du président Hu en Corée du Sud, dont la première remonte en novembre 2005.

Edward Kennedy émotion





Si le discours de Michelle Obama a été le point d'orgue de la première journée de la convention démocrate, lundi 25 août, le sénateur Edward Kennedy a, quant à lui, fourni l'un de ces moments d'émotion qui marquent les mémoires. Lorsqu'il est apparu, la foule s'est levée d'un seul mouvement. Avant même qu'il ne s'exprime, cette émotion était palpable.


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Jusqu'au bout, sa présence était restée incertaine. Malgré le lourd traitement qu'il subit depuis la découverte, début juin, d'une tumeur incurable au cerveau, Edward Kennedy, 76 ans, le "survivant", le "vieux lion" du Sénat, l'icône du Parti démocrate, incarnation d'une tradition "libérale" (progressiste) mais modérée, était bien là. La totalité des délégués, oubliant dans l'instant leurs différends passés, leurs inquiétudes actuelles sur la capacité de Barack Obama, leur champion, à l'emporter en novembre, lui ont réservé une acclamation, scandant longuement son nom.
Qui mieux que "Teddy" pouvait donner à la convention démocrate sa première impulsion ? "Il est notre rocher à tous, le plus grand législateur américain des temps modernes. Sa vie a été consacrée à ceux qui souffrent. Il incarne l'unité de notre parti", expliquait Sanford Cloud, un entrepreneur, délégué du Connecticut. "Ted" n'a pas déçu. Il avait offert un premier cadeau, en janvier, à Barack Obama en lui apportant son soutien lors des primaires dans sa bataille contre Hillary Clinton. Lundi soir, à Denver, il lui a non seulement réitéré son soutien avec une emphase qui avait tout de la sincérité, mais il l'a aussi intronisé en disant que l'Amérique n'avait plus connu un tel candidat depuis son frère, John Fitzgerald Kennedy, élu en 1960.
"OUI, ON PEUT ATTEINDRE LA LUNE"
Vindicatif à souhait contre des républicains moquant l'image d'espoir que vise à générer M. Obama, le sénateur du Massachusetts a rappelé à la foule que "oui, on peut atteindre la lune" et que, d'ailleurs, son frère l'avait réalisé, "et, jusqu'ici, le drapeau américain y flotte". Manière de dire : n'écoutez pas ceux qui vous disent que "les objectifs sont si lointains qu'il ne faut pas même essayer d'y parvenir". Ce que son frère a fait, "on peut le refaire". Avec Barack Obama, on pourra enfin en finir avec les vieux blocages qui minent ce pays et "garantir que tout Américain bénéficie de soins de qualité, que l'assurance-maladie soit un droit fondamental et non plus un privilège réservé aux mieux lotis", a-t-il déclaré.
"Je suis venu parmi vous pour changer l'Amérique, pour restaurer son avenir et faire élire Barack Obama président", a-t-il lancé enfin à des délégués à la fois extatiques et stupéfaits devant tant de vigueur. Pugnace, parlant sans notes, sur un ton enflammé, faisant reprendre en chœur le slogan de campagne de son poulain – "Yes we can, yes we will!" ("Oui nous le pouvons, oui nous le ferons !") –, Ted Kennedy a promis qu'il serait là pour assister, en janvier 2009, à son intronisation. Alors, "le flambeau sera transmis à une nouvelle génération d'Américains".
Emerveillés et un peu groggy, les délégués l'ont alors vu quitter la scène, d'un pas lourd mais sans assistance. Avec le sentiment d'avoir, peut-être, écouté son dernier discours.
Sylvain Cypel

Bureau Européen Irlande Traité de Lisbonne





BRUXELLES, BUREAU EUROPEEN
La perspective d'un second référendum sur le traité de Lisbonne agite la rentrée politique en Irlande. Pour la première fois depuis la large victoire du non le 12 juin – à 53,4 % –, dans un entretien au quotidien Irish Independent publié lundi 25 août, le secrétaire d'Etat irlandais aux affaires européennes, Dick Roche, s'est prononcé en faveur d'une consultation populaire : "Nous ne pouvons pas exclure la possibilité qu'à un certain moment, et dans les bonnes circonstances, il pourrait être nécessaire de consulter la population une nouvelle fois", a-t-il indiqué. "Mon opinion est qu'un référendum est la réponse appropriée à la position dans laquelle nous nous trouvons. Il s'agit vraiment de mon opinion personnelle", a-t-il ajouté.
La petite phrase va dans le sens du scénario de sortie de crise imaginé dans les capitales européennes. Début juillet, au début de la présidence française de l'Union européenne, Nicolas Sarkozy avait estimé que les Irlandais "devraient revoter". A l'époque, ce commentaire tenu en privé avait agacé des dirigeants irlandais, peu enclins à agir sous la pression de leurs partenaires. "Si nous voulons rester un Etat membre constructif, nous ne pouvons pas simplement ne rien faire et continuer à dire, comme certains le souhaiteraient de notre part : Non, c'est non ", convient aujourd'hui M. Roche.
Le premier ministre irlandais, Brian Cowen, doit de nouveau rencontrer M. Sarkozy en septembre, à Paris, afin de réfléchir aux modalités d'une ratification du traité en Irlande.
A Bruxelles, les responsables continuent d'espérer l'organisation d'un référendum avant les élections européennes de juin2009. Mais le contexte paraît difficile : selon un sondage publié en juillet, 71 % des Irlandais restent opposés à la perspective d'un nouveau vote. Et la tenue d'élections locales pourraient transformer le scrutin en test pour le gouvernement. La presse irlandaise spécule plutôt sur un second vote fin 2009.
Les réactions aux commentaires de M. Roche montrent que le sujet reste explosif. Le Sinn Fein, seule formation parlementaire qui avait appelé à voter non, estime que ce serait "un affront à la volonté de la population démocratiquement exprimée".
Philippe Ricard