Thursday, January 05, 2012
Google page d'accueil 2012
Algerie France Europe cooperation du savoir renovation
Alger quartier de la marine revalorisation du vieux bâti 阿爾及爾附近的海洋舊樓升級
帕特里克勒Berrigaud的 1 RUE DE LA海洋阿爾及利亞阿爾及爾附近體驗獨特的海洋遺產sauvarger的舊樓教科文組織升級在阿爾及爾,建設城市,有三個層次的成員地鐵1號線plbdeu@gmail.comراديوالإنترنتأوروبا twiiter PLBD網絡Viadeo GOOGLE+合作專長阿爾及利亞法國 التعاون من خبرة الجزائر فرنسا
帕特里克勒Berrigaud的 1 RUE DE LA海洋阿爾及利亞阿爾及爾附近體驗獨特的海洋遺產sauvarger的舊樓教科文組織升級在阿爾及爾,建設城市,有三個層次的成員地鐵1號線plbdeu@gmail.comراديوالإنترنتأوروبا twiiter PLBD網絡Viadeo GOOGLE+合作專長阿爾及利亞法國 التعاون من خبرة الجزائر فرنسا
Libellés :
Algerie France Europe cooperation du savoir
Wednesday, January 04, 2012
Mr Aristide Briand 5 septembre 1929 lien fédéral entre pays européens
Le 5 septembre 1929, le « président du Conseil » Aristide Briand (également Ministre des affaires étrangères de la République française) s’exprimait devant la Xe session de l’Assemblée de la« Société des Nations » (la SDN, ONU de l’époque), réunie à Genève, dans un discours depuis lors resté célèbre. Un discours dans lequel l’orateur se prononçait en faveur de la future mise en place d’un « lien fédéral » entre pays européens
Monday, January 02, 2012
Palestine l’Unesco victoire diplomatique
La Palestine à l’Unesco : victoire diplomatique, prélude à une admission dans le concert des NationsPARIS - Historique. L’admission fin octobre 2011 de la Palestine à l’Unesco est à marquer d’une pierre blanche dans les annales de la diplomatie d’un pays vivant encore sous le joug colonial et aspirant inlassablement à être reconnu comme le 195e Etat de la communauté internationale.
Lors de la cérémonie de lever du drapeau national sur l’une des enceintes de l’Onu, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, avait du mal à retenir ses émotions. "C’est un moment historique et émouvant de voir notre drapeau flotter dans cette enceinte devant d’autres drapeaux de la communauté internationale", a-t-il dit, estimant que cela est de "bon augure" et représente une "une première reconnaissance de la Palestine".
L’enjeu est symbolique pour les Palestiniens qui y voient la possibilité d’un premier succès dans leur démarche d’adhésion à l’Onu en tant qu’Etat membre à part entière. Le président de l’Autorité palestinienne avait solennellement demandé le 23 septembre à l’Onu de reconnaitre l’Etat palestinien, une requête laissée en suspens car n’ayant pas eu l’assentiment d’au moins neuf membres sur les quinze que compte le Conseil de sécurité.
Pour Mahmoud Abbas, l’admission de la Palestine à l’Unesco contribue fondamentalement à son entrée souhaitée à l’Onu et à l’avènement d’un Etat souverain vivant côte à côte avec Israél.
Moins politique, le chef de la diplomatie palestinienne, Riyad al-Maliki, a estimé que la consécration de son pays comme membre à part entière de l’Unesco n’est que "justice faite". "Ce n’est que le retour d’un pays longtemps maintenu absent de cette tribune", a-t-il dit, rappelant que la demande palestinienne pour cette admission date de 1989, soit 22 ans d’efforts des ambassadeurs palestiniens qui se sont succédé à l’Unesco.
A ses yeux, le vote favorable à l’entrée de la Palestine à l’Onu est un moment historique qui rend à son pays certains de ses droits. Ce vote permettra d’effacer une "infime partie de l’injustice faite au peuple palestinien", a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse animée à l’occasion.
C’est à l’instigation du groupe arabe au sein de l’Unesco que le Conseil exécutif de l’Organisation avait approuvé début octobre une recommandation d’attribuer à la Palestine le statut de membre à part entière, une recommandation entérinée par un vote favorable, le 31 octobre, lors de 36éme Conférence générale de l’Unesco.
L’initiative arabe a été saluée par l’ambassadeur de la Palestine auprès de l’Unesco, Elias Sambar, qui a rendu hommage au soutien des pays arabes, à leur tête l’Algérie, pour l’admission de son pays à l’agence onusienne.
"Tous nos frères arabes nous ont aidés. Et nos frères Algériens étaient, comme à l’accoutumée, en tête de l’aide et de la solidarité de ces pays", avait-il déclaré à l’APS.
Pour lui, ce qui a été accompli avec cette admission l’a été "grâce aux 21 pays arabes unis, qui ont coordonné leurs efforts pour parvenir à ce résultat". Un vote, des représailles.
La requête d’adhésion de la Palestine a toutefois soulevé une protestation des Etats-Unis qui avaient menacé de suspendre leur contribution financière à l’Unesco en cas de vote positif. Celle-ci représenterait aujourd’hui 22 % du budget de l’organisation, soit un trou pour l’agence onusienne de près de 70 millions de dollars dès 2011.
Deux lois américaines du début des années 1990 interdisent le financement d’une agence spécialisée qui accepterait la Palestine en tant qu’Etat membre à part entière.
Sans surprise aucune, les Etats-Unis sont passé à l’acte au lendemain du vote favorable, contraignant la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, à lancer le 11 novembre un Fonds d’urgence multi- donateurs pour compenser le déficit de trésorerie consécutif à la décision américaine, précédée tout naturellement par la décision israélienne de suspendre sa contribution de 1,5 million de dollars (0,3% du budget de l’UNESCO) pour 2012-2013.
La première responsable de l’Unesco s’est, malgré tout, félicité de l’élan de solidarité "sans précédent" en faveur de l’Organisation, suite à la décision américano-israélienne, signalant que le Fonds sera ouvert à tous les donateurs, qu’il s’agisse des Etats membres, d’institutions publiques, des fondations ou des particuliers.
Elle a également incité les Etats membres à soutenir une augmentation immédiate du Fonds de roulement de l’organisation pour 2012-2013 pour le faire passer de 30 à 65 millions de dollars et appelé tous les gouvernements à verser leurs contributions aussi vite que possible en 2012.
L’UNESCO est la première agence des Nations Unies à admettre la Palestine comme membre à part entière. Cette admission est devenue officielle le 23 novembre, lorsque la Palestine a signé et accepté les actes constitutifs de l’Unesco aux Archives nationales de Londres.
Le président de l’Autorité palestinienne avait fait part de l’intention de son pays de déposer des candidatures dans les seize organisations internationales "dès que le moment et les conditions seraient jugés opportuns".APS
Libellés :
Palestine l’Unesco victoire diplomatique
UNION EUROPÉENNE DANEMARK PREND LES RÊNES 2012
LE DANEMARK PREND LES RÊNES
UNION EUROPÉENNE
Après la Pologne et avant Chypre, le Danemark entame, avec ce mois de janvier 2012, la présidence tournante de l’Union européenne pendant six mois. Une passation en toute discrétion puisque l’ouverture officielle de la présidence danoise n’aura lieu que le 11 janvier lorsque la Commission visitera le Danemark Par manque de visibilité, on a tendance à oublier que les 27 sont toujours présidés, tous les semestres, par une présidence tournante de l’un des pays membre de l’Union.Celle de la Pologne, qui vient de s’achever le mois dernier, nous laisse une impression diffuse car ce pays, qui n’est pas membre de la zone euro est resté au « balcon » des divergences sur fond d’aggravation de la crise de la dette souveraine européenne. Fin novembre, à Berlin, le ministre polonais des Affaires étrangères Radek Sikorski, avait néanmoins demandé à l’Allemagne « d’aider la zone euro à survivre et à prospérer » mais Angela Merkel s’était montrée quelque peu sourde aux sirènes du chef de la diplomatie polonaise.C’est la Hongrie , qui ne fait pas non plus partie de la « zone euro », qui avait assumé la présidence tournante avant la Pologne et depuis un an, la monnaie « unique » européenne est donc peu soutenue par les présidences tournantes successives de l’Union alors que les eurosceptiques , parallèlement à l’exacerbation de la crise de la dette, ne cessent de déployer leurs efforts dans différents pays . Le Danemark, qui assure pour la septième fois la présidence tournante, craint dès lors d’être lui aussi marginalisé comme les neuf autres Etats membres de l'Union Européenne, dont la Grande-Bretagne, qui n'ont pas adopté la monnaie unique. Mais, contrairement à la plupart des coalitions de droite qui sont au pouvoir dans la majorité des pays européens, le gouvernement de centre gauche danois dirigé par Helle Thorning-Schmidt depuis le mois d’octobre va probablement tenter d’impulser avec sa composante sociale-démocrate, sa gauche « radicale » et ses écologistes, une politique quelque peu différente.On relève par exemple que la première femme sociale-démocrate de 45 ans à diriger un gouvernement au Danemark a désigné un « ministre des Affaires européennes » au sein de son gouvernement.Et la première ministre danoise tient à multiplier d’autres initiatives qui sont autant de gages envers ses collègues fervents défenseurs de la construction européenne. Ainsi, a-t-elle décidé de supprimer les contrôles douaniers intra-européens rétablis par le gouvernement conservateur précédent sous l’influence des populistes du Parti du Peuple Danois. De même, elle a annoncé des référendums sur diverses dérogations obtenues depuis 1992 par le Danemark mais sans toucher à celle de l’euro refusé par le population.Paradoxalement, l a principale mission que s’est assigné Copenhague sera "d'unifier les pays qui sont dans la zone euro et ceux qui sont en dehors", comme l’ a indiqué le ministre des Affaires européennes Nicolai Wammen.Le deuxième grand axe de la présidence tournante danoise sera le budget 2014-2020 de l’Union européenne qui se conclura probablement sous la présidence chypriote au deuxième semestre 2012 alors que se précisera déjà l’élection présidentielle française.Enfin, l’autre défi du Danemark consistera à relancer la croissance sur le territoire de l’Union et Copenhague souhaite là aussi se distinguer de ses prédécesseurs en misant sur les technologies vertes et les énergies renouvelables.« Chaque euro dépensé dans l'efficacité énergétique assurera des emplois européens", a affirmé le ministre danois du Climat, de l'énergie et de la construction Martin Lidegaard .Aussi le Danemark souhaite-t-il créer de nouvelles opportunités commerciales pour les entreprises européennes en passant des accords avec des pays comme le Japon ou le Canada mais aussi avec des pays émergents comme l’Inde ou les pays du Maghreb.Si l’Europe ne veut pas que le centre de gravité mondial ne bascule encore davantage vers l’Asie, de nouvelles pistes pourraient être explorées, notamment avec les pays de la rive sud de la Méditerranée.La présidence danoise se distinguera-t-elle de ses prédécesseurs en tentant de jeter les bases d’une politique commune européenne à l’égard de ses voisins du Maghreb compte tenu, notamment, de l’énorme réservoir énergétique de cette région ? LIBERTEArezki AMOKRANE
Libellés :
UNION EUROPÉENNE DANEMARK PREND LES RÊNES
Sunday, January 01, 2012
Saturday, December 31, 2011
Google+ bonne route pour 2012 62 millions de membres
Alors que peu pariaient sur le réseau social de Google, Google+ accueille aujourd'hui plus de 62 millions de membres et la plate-forme est de plus en plus intégrée aux autres produits de la firme, moteur de recherche, YouTube et Android en tête. Une manière de l'imposer et de ne pas laisser trop de place à Facebook sur le marché de la publicité ciblée.
http://algerquartiermarine.blogspot.com/
Consultant France Europe Algerie 2012
Définition WIKIPEDIA GOOGLE
L'appellation consultant, issue de l'anglais dans son sens actuel, est une notion très générique. L'activité de consultant peut s'appliquer à de nombreux métiers : consultant en productique, en informatique, en gestion financière, en gestion des ressources humaines, en stratégie2, enmanagement, ou en mercenariat; jusqu'aux domaines de la communication (consultant en football, en rugby pour des chaînes de télévision).
Le consultant stricto sensu se contente de formuler des conseils : il fournit à son client des recommandations issues de l'expérience (la sienne et/ou celle de son entité d'appartenance), appuyées par un diagnostic de la situation. En pratique, il reste présent dans l'entreprise pour accompagner la mise en œuvre de ces recommandations, soit en tant que superviseur, soit en tant qu'acteur.
En médecine, le terme désuet consultant est utilisé pour désigner celui qui consulte le praticien, et non le praticien lui-même.
Les raisons pour engager un consultant[modifier]
Il existe plusieurs raisons pour motiver des dirigeants d'entreprises à engager un consultant.
- Expertise spécialisée : en général, le directeur d'une entreprise recourt aux services d'un consultant lorsqu'il a besoin d'une expertise spécialisée et qu'il ne dispose pas des compétences requises à l'intérieur de son entreprise. Ces cas concernent les nouvelles technologies ou les nouvelles méthodes de gestion.
- Objectivité : d'autres raisons peuvent motiver un dirigeant d'entreprise. En effet, celui-ci peut désirer obtenir un point de vue objectif sur une situation complexe qui implique plusieurs personnes à l'intérieur de l'entreprise. Même la personne la plus qualifiée à l'intérieur d'une entreprise risque, dans l'analyse d'un problème et la définition de solutions pratiques, d'être influencée par ses implications personnelles, ses habitudes et ses façons de voir les choses. Parce qu'il est indépendant de l'entreprise, le consultant peut être impartial dans des situations où il est difficile aux gens de l'intérieur de l'entreprise de l'être.
- Confidentialité : parfois, le dirigeant d'entreprise désire effectuer une étude et garder confidentielle son identité. Un consultant peut être très utile pour ce genre d'études qui concernent soit des études de marché, des études d'acquisition de compagnies, etc.
- Crédibilité : un consultant peut être demandé pour présenter un rapport dans le but d'appuyer une décision qui a été prise par un directeur d'entreprise. Un directeur peut connaître exactement ce qu'il veut et quelle décision prendre mais préfère se référer à un consultant pour obtenir le support nécessaire dans la réalisation de son projet. Ce qui pourra s'opposer, à ce moment-là, à l'intégrité et l'objectivité du consultant.
- Capacité de travail : souvent, l'entreprise cliente manque de cadres disponibles pour réaliser une étude ou un projet interne.
Les services offerts par un consultant[modifier]
Les services offerts par un consultant ou une société de consultants sont aussi nombreux que les aspects et secteurs multiples que l'on retrouve dans les entreprises. Les services offerts comprennent, entre autres, les études diagnostiques, la planification stratégique, le conseil en organisation, le conseil en fusions-acquisitions, la gestion des ressources humaines, la gestion des ressources financières, les systèmes d'information, les technologies d'information et de communication, le marketing, la production, la recherche et le développement de nouveaux produits et services, la réingénierie et l'optimisation des processus, les projets ISO, l'analyse de l'environnement organisationnel, l'implantation d'indicateurs de performance, la restructuration organisationnelle, l'évaluation de la satisfaction des clients et des employés, la gestion et la facilitation du changement et le redressement d'entreprises en difficulté.
La définition des besoins d'un projet en consultation[modifier]
Il y a une corrélation entre l'effort consacré par le client pour planifier comment utiliser les services d'un consultant et les bénéfices qu'il peut en retirer.
Il est important que le consultant puisse cerner les secteurs qui nécessitent son intervention et d'impliquer les personnes de l'intérieur de l'entreprise. Lorsque les ressources internes participent à la préparation du programme d'intervention, celui-ci peut être défini avec plus de précision, les participants peuvent être plus motivés à le réaliser et les chances de succès sont accrues.
Dans un premier temps, le client doit définir le plus précisément possible le travail à accomplir en décrivant les activités qui devront être examinées par le consultant et les objectifs à atteindre en précisant les conditions et les raisons qui motivent l'engagement du consultant, en identifiant les problèmes potentiels, en déterminant les ressources internes disponibles et en fixant les contraintes de temps et d'argent.
De son côté, le consultant devra définir sa compréhension du problème et le plan de travail qu'il préconise.
Ce plan de travail doit inclure les objectifs poursuivis, la méthodologie prévue, le calendrier des activités, les ressources professionnelles utilisées et le budget de consultation.
Typologie des entreprises de conseil[modifier]
Il y a plusieurs types de sociétés de consultants. Chaque cabinet de conseil offre différents services en fonction de sa taille. Par exemple, certaines structures nationales disposent de personnel dans certains marchés clefs dans le but d'offrir un meilleur service à leurs clients. Plusieurs cabinets de conseils comptables offrent un personnel d'assistance en gestion à leurs bureaux régionaux. Certaines firmes offrent un service complet de consultation pour répondre à toutes sortes de demandes. Certains consultants peuvent agir comme généralistes ou spécialistes pour certains problèmes.
Pour évaluer et choisir une firme de consultants, le client doit considérer la compétence du personnel et les connaissances spécifiques relatives au problème à l'étude. En fait, l'important est d'engager un consultant qui apportera une valeur additionnelle à l'entreprise. Les principaux consultants en France sont répertoriés au sein de deux principales structures syndicales : SYNTEC et la CHAMBRE DE L'INGENIERIE ET DU CONSEIL DE FRANCE - Syndicat CICF-MANAGEMENT. Ces deux structures offrent une certification de leurs membres.
Pour faciliter le processus d'évaluation et le choix de la firme la plus qualifiée, les firmes de consultants ont été regroupées selon trois catégories :
- Les firmes nationales ou internationales
Ces firmes offrent une grande variété de services et disposent de nombreux consultants compétents. Cependant, comme elles peuvent faire face à un roulement de personnel au niveau de l'exécution des projets, il est important pour le client de connaître les consultants qui auront à réaliser le travail sur toute la durée de la mission.
- Les firmes moyennes régionales
Ces firmes regroupent en général de dix à cinquante consultants, souvent très compétents, avec un taux de roulement inférieur à celui des firmes nationales. Ces firmes se spécialisent dans certains secteurs de l'entreprise et leur tarification est en général moins élevée que dans les firmes nationales.
- Le consultant indépendant
Dans la dernière catégorie, nous retrouvons le consultant indépendant qui agit soit comme spécialiste, soit comme généraliste. Le consultant spécialiste se concentre dans un secteur tel, par exemple, la formation, l'informatique, ou dans une industrie comme le transport, les communications, etc. Il s'associe parfois à des confrères pour élargir son offre.
Le consultant généraliste, quant à lui, avec une très bonne formation de base et une expérience de plusieurs années dans l'industrie ou dans la consultation, peut offrir une expertise très valable. Il présente l'avantage d'offrir une continuité auprès de certains clients avec qui il travaille sur une longue période de temps. La relation de confiance à long terme qu'il développe est en général supérieure à celle des autres catégories de consultants. Et ses tarifs peuvent être moindres, n'ayant pas à supporter de frais d'administration élevés.
La mesure de la performance d'un consultant[modifier]
Un consultant est engagé principalement parce qu'il a certaines compétences requises par le client. Son travail devrait être évalué en termes de capacité à appliquer son talent aux besoins du client. Trois méthodes peuvent être utilisées pour mesurer sa performance.
- Les spécifications du travail
La première méthode consiste à comparer la performance du consultant avec les spécifications du travail présentées dans l'offre de service ou dans le contrat. Cette méthode implique une revue item par item de l'offre de service pour vérifier si le consultant a accompli toutes les activités et s'il a respecté ses engagements. L'évaluation doit être objective et sert à déterminer le niveau de qualité du travail accompli. L'approche doit être consistante avec d'autres contrats accordés à la même firme ou à d'autres firmes. De même, les critères considérés doivent être consistants avec ceux utilisés pour évaluer la performance des personnes à l'intérieur de la compagnie cliente.
- Les bénéfices à court terme
La seconde méthode est de mesurer la contribution du consultant concernant l'amélioration de la position financière de la compagnie. Normalement, il y a une relation de cause à effet entre le travail du consultant et certains bénéfices directs. Du fait que le consultant a été engagé expressément pour effectuer certains changements, l'impact de son travail devrait normalement se refléter dans l'état des résultats financiers. Quoique certains projets soient difficiles à mesurer, chacun devrait ajouter une valeur à la compagnie. Cependant, il est normal d'allouer un laps de temps suffisant entre la fin de l'intervention du consultant et l'identification des bénéfices. L'évaluation devrait être faite sur une base quantitative le plus possible, par exemple, les ventes ont-elles augmenté suite à un programme d'amélioration des ventes ? Le programme d'amélioration des profits a-t-il réduit les coûts de main-d'œuvre directe ? etc.
- Les bénéfices à long terme
La troisième méthode et peut-être la plus importante est la contribution du consultant dans les bénéfices à long terme de la compagnie. Dans la réalisation de son travail, le consultant devrait contribuer à rehausser le niveau de compétence du personnel de l'entreprise en transmettant le maximum de ses connaissances. Il devrait entraîner et développer le personnel dans sa spécialité, dans sa méthodologie et dans son approche pour résoudre des problèmes. Le consultant devrait provoquer de meilleures attitudes et un moral accru en créant un intérêt et un désir chez le personnel de la compagnie pour aller plus loin et pour accélérer le taux de croissance de l'entreprise. Le consultant devrait être le catalyseur pour permettre aux changements de se réaliser et pour réaménager les secteurs de l'entreprise dans un sens constructif.
Les cabinets de conseil[modifier]
Le consultant est en général un salarié d'un cabinet de conseil ou d'une SSII ou encore un travailleur indépendant, dont le travail est de remplir des missions, dans le cadre d'un projet, pour le compte d'entreprises extérieures à la sienne. En règle générale, le consultant intervient sur des projets où l'entreprise ne possède pas de ressources internes soit en qualité (personnels ayant les compétences ou les spécialités utiles) soit en quantité (effectifs internes insuffisants pour faire face à une surcharge temporaire de travail).
Le contenu de ses missions varie, et le consultant peut être amené à remplir un rôle de commercial, de conseil, d'évaluation du besoin, de recherche des possibilités (pour un candidat comme pour une entreprise, un progiciel ou autres), et d'évaluation de ces dernières, d'application de la solution choisie, de gestion de projet et suivi, de conduite de changement, etc.
Les missions sont de durée très différentes en fonction des besoins, en général de 1 mois à 2 ans.
L'objectif des entreprises qui font appel à des consultants est d'obtenir un point de vue externe qui permet en particulier de :
- avoir une vision objective de la situation de l'entreprise
- bénéficier d'expériences diversifiées (nouvelles approches…)
- contourner la difficulté à traiter des sujets jugés « sensibles » (réorganisations, fusions, etc.)
- créer une dynamique là où des ressources internes à l'entreprise peuvent ne pas vouloir ou ne pas pouvoir se mobiliser suffisamment (problèmes de hiérarchie, de sympathie, d'adhésion, etc.)
- apporter des compétences et expériences techniques non maîtrisées en interne.
Le recours à des consultants et plus généralement le recours à des prestations externes en sous-traitance est onéreux. Cependant, par définition, une mission de consultant est à durée déterminée, alors que les cadres en poste dans l'entreprise ne sont pas forcément à même de supporter une variabilité temporelle de la charge de travail.
WIKIPEDIA
Libellés :
consultant France Europe Algerie 2012
Friday, December 30, 2011
France Europe Tunisie 2012 Mr Alain Juppé ministre des Affaires étrangères
Alain Juppé "prêt à se rendre" très prochainement en Tunisie
(AFP)
PARIS — Le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé se dit "prêt à se rendre en Tunisie" très prochainement dans un courrier de félicitations adressé à son tout nouvel homologue tunisien Rafik Abdessalem et rendu public samedi.
La constitution du gouvernement tunisien "marque la poursuite du processus démocratique en Tunisie. Votre pays, après avoir ouvert la voie du +printemps arabe+, confirme son rôle de pionnier et de modèle dans la région en matière de transition démocratique", écrit M. Juppé dans cette lettre datée de vendredi.
"La France, liée à la Tunisie par une longue histoire et une profonde amitié, se tient aux côtés du peuple tunisien et souhaite travailler avec les nouvelles autorités tunisiennes à l'approfondissement de notre relation bilatérale", poursuit-il.
"Dans cet esprit, je suis prêt à me rendre en Tunisie dès que possible au tout début de l'année prochaine", ajoute le ministre français.
L'Assemblée constituante tunisienne a accordé vendredi soir la confiance au gouvernement en approuvant par une majorité sa composition établie par son chef, l'islamiste Hamadi Jebali.
Rafik Abdessalem, gendre du leader historique du parti Ennahda Rached Ghannouchi, a été nommé mardi ministre des Affaires étrangères. Il a promis de ne pas bouleverser les fondements de la politique étrangère du pays.
Sa désignation à la tête du ministère des Affaires étrangères a soulevé les interrogations de commentateurs de la presse locale quant aux possibles répercussions négatives sur l'action diplomatique de la Tunisie de son manque d'expérience dans ce domaine.
Alain Juppé avait effectué en avril une visite à Tunis, après plusieurs ministres français venus recoller les morceaux entre la France et la Tunisie.
Les relations entre les deux pays avaient été crispées par la non perception par Paris de ce qui se passait en décembre au début de la révolte en Tunisie, puis par les déclarations maladroites et la révélation des vacances de Michèle Alliot-Marie, le prédécesseur d'Alain Juppé aux affaires étrangères, pendant les fêtes de fin d'année, alors que la répression était déjà en cours.
AFP
Subscribe to:
Posts (Atom)







