PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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Institut du monde arabe : Mr Muselier arrive, Mr Baudis s'en va
Le député UMP de Marseille a été élu le 7 septembre président du Haut Conseil de l'Institut du monde arabe, sur proposition de Nicolas Sarkozy.
Il succède ainsi à Dominique Baudis, qui vient d'être nommé Défenseur des droits. Renaud Muselier a été secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères.
Depuis 2007, il est vice-président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée et a été nommé en 2009 président du Conseil culturel de l'Union pour la Méditerranée.
Mr Jean-Marc Tassetto, directeur général de Google en France, veut mobiliser les start-up mais aussi les PME traditionnelles pour l'économie numérique.
Les bouleversements historiques que connaissent la Tunisie et la Libye et qui ont conduit à mettre fin à des régimes dictatoriaux, les réformes constitutionnelles au Maroc dont l’objectif est de consolider la démocratie dans ce pays, et la stabilité relative en Mauritanie avec une volonté de mettre en place un état de droit, tout cela est de nature à lever les obstacles politiques devant des relations naturelles entre les pays du Maghreb et présage une reconstruction de l’Union du Maghreb Arabe sur de nouvelles bases solides, après des décennies de conflits au détriment du développement économique et des aspirations démocratiques des peuples de région .
Dans ce contexte l’Algérie apparait comme une exception qui entrave les retombées positives de ces bouleversements sur l’avenir maghrébin, en s’accrochant à des mécanismes d’action obsolètes et en décalage avec la nouvelle donne géostratégique, même si le peuple algérien aspire, au même titre que les autres peuples de la région, à une moralisation du système de gouvernance, à un développement pérenne et à la liberté politique et démocratique.
Devant la pression du printemps arabe et la rue algérienne, le régime algérien, qui est un régime militaire avec un visage civil, opère un tricotage constitutionnel et multiplie les promesses afin de maintenir son emprise sur le pouvoir et garantir ses intérêts. Il dépense sans compter pour acheter la paix civile. Ce régime perpétue également des tensions avec tous les voisins de l’Algérie. Le but étant de surfer sur le sentiment nationaliste afin de créer un front intérieur contre un danger extérieur imaginaire. Cela lui a permis d’être hermétique à tout changement démocratique réel malgré un simulacre multipartisme et des élections dont les résultats sont connus à l’avance.
C’est à la lumière de ce constat que la position algérienne via à vis de que la question du sahara marocain (occidental) et les tensions avec Rabat qui en résultent peuvent être comprises. Malgré toutes les annonces de l’Algérie que cette question est une affaire onusienne et qu’elle y observe une neutralité, n’empêche que ce pays déploie tous les moyens pour entraver la recherche d’une solution. Elle encourage le Polisario (groupe subsaharien armé qui lutte pour l’indépendance du Sahara marocain et qui a été fondé par l’Algérie et la Libye de Kadhafi) à se retrancher dans l’intransigeance, tout en continuant à l’héberger sur son sol et en lui assurant un soutien diplomatique, financier et militaire sans faille. De même malgré les annonces de séparer ce dossier des autres relations bilatérales, l’Algérie continue à refuser la réouverture des frontières avec le Maroc et à maintenir les échanges entre les deux pays à leur bas niveau.
Lorsque l’Algérie justifie son soutien au Polisario par le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, elle refuse ce même principe au peuple libyen et tunisien. L’Algérie refuse de reconnaitre le conseil national de transition libyen en prétextant aligner sa position sur celle de l’Union Africaine, après l’avoir alignée sur celle de la Ligue Arabe avant que celle-ci ne reconnaisse finalement ce conseil. Après avoir été soupçonnée de fournir des armes et des mercenaires aux forces de Kadhafi avant la prise de Tripoli par les rebelles, elle accorde l’asile à la famille de Kadhafi. Comble de l’ironie, son gouvernement déclare sans convaincre personne l’avoir fait "pour des raisons humanitaires". En effet, c’est dans cette même Algérie, dans les camps de Tindouf, dans le sud-Ouest du pays où s’opère un véritable génocide depuis presque 40 ans avec la duplicité de l’ONU et de l’Europe qui continuent à traiter l’Algérie comme l’enfant gâté du Maghreb. Dans ces camps, de s générations ont été décimées. Les vivants y errent sans aucun avenir, dans des conditions inhumaines et sans aucune possibilité de quitter ces camps. Ils sont là par la seule volonté de l’Algérie qui les présente comme des victimes du voisin marocain.
Le régime algérien exprime également des "contraintes" de voir des mouvements "terroristes " infiltrer le nouveau pouvoir de Tripoli ou soutenir des mouvements terroristes algériens, Comprenez "Al Qaïda au Maghreb Islamique". Le crédit que l’on peut accorder à ses explications est bien mince, puisque pendant les six derniers mois, aucune organisation terroriste n’a pu être identifiée en Libye malgré la profération des armes et la multitude des lignes de front. Sans oublier que tous les responsables politiques et militaires libyens ce cessent de déclarer leur attachement à l’Etat de droit, au multipartisme et à la démocratie.
Mieux que cela, lorsque les rebelles libyens étaient concentrés sur les Kata’ib (unités) de Kadhafi, l’Algérie était le théâtre de plusieurs attentats terroristes sanguinaires dans plusieurs localités se trouvant à l’intérieur des terres, loin des frontières. La lutte contre le terrorisme au niveau maghrébin ne peut se faire en alimentant des tensions et en échangeant des accusations. Il exige l’instauration de nouvelles relations basées sur la confiance entre ces pays. Cela permet la coordination des actions sécuritaires, les échanges d’informations, le suivi des cellules terroristes et les déplacements de leurs éléments, ainsi que l’identification de leurs sources de financement.
Par sa position hostile vis-à-vis du nouveau pouvoir libyen, le régime algérien cherche à créer un foyer de tension supplémentaire, et confisque par la même occasion l’avenir des relations bilatérales entre les deux pays. Le pays du million de martyres pour l’indépendance et la liberté apparait ainsi comme une exception qui entrave la construction
(D'Alger) Pour Washington, cet homme demeure une énigme, un mystère. Secret mais puissant, effacé mais omniprésent, discret mais influent, Said Bouteflika, le jeune frère du président algérien, intrigue les Américains, comme en atteste un télégramme diplomatique révélé par Wikileaks. Qui est-il ? Quel rôle joue-t-il auprès de son frère ? Quelles sont ses ambitions politiques ? Quel crédit accorder au parti politique dont on dit qu'il ambitionne de lancer ? Son frère Bouteflika nourrit-il l'espoir de lui assurer sa succession en lui confiant le poste de vice-président ?
Le financier américain Mr George Soros détiendrait 1,70% du capital de Valeo, soit 1,65% des droits de vote de l'équipementier automobile, à travers Soros Fund Management
Dans une note publiée ce lundi, le chef économiste d'Oddo Securities, Mr Bruno Cavalier, estime possible un retrait du Fonds monétaire internationale du deuxième plan d'aide à la Grèce, obligeant les autres créanciers à prendre acte de la faillite du pays. En voici le texte intégral.
La Libye ne sera pas à Alger pour la Conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme au Sahel
04/09/2011 - 18:15
ALGER (SIWEL) — La Libye ne sera pas présente à la Conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme au Sahel qui aura lieu les 7 et 8 septembre à Alger, a déclaré, aujourd'hui 4 septembre, Abdelkader Messahel, ministre algérien délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines. « La Libye n’est pas invitée », a lancé M. Messahel. « Le Maroc non plus ne sera pas invité». xplications du ministre : « les quatre pays du champ concernés directement par la lutte contre le terrorisme, le crime organisé et le sous‑développement au Sahel sont l’Algérie, le Mali, le Niger et la Mauritanie. Il y a d’ailleurs un consensus international sur la définition de ces quatre pays du champ », a‑t‑il expliqué.
Néanmoins, la Libye sera au centre des débats de cette conférence qui réunira les ministres des Affaires étrangères des quatre pays du champ et des délégations internationales des États‑Unis, d’Europe et d’Asie, a reconnu M. Messahel. La situation en Libye peut avoir « des répercussions sur la sous‑région, notamment à travers deux phénomènes, à savoir la circulation des armes et le retour massif de personnes chez elles ». « Cela devient une source de préoccupation pour ces pays qui n'ont pas les moyens de faire face à cette situation », a‑t‑il dit. Le ministre algérien a insisté sur le fait que « la sécurité interne de la Libye est l’affaire des autorités de ce pays ». Mais, a‑t‑il dit, la sécurité régionale est l’affaire de tous les pays de la région.»
Cette conférence de deux jours se tiendra à Alger, au Palais des Nations. Son objectif est d'organiser le partenariat à travers, entre autres, la création de coopération entre les partenaires des pays de la région et d'une plus grande complémentarité entre les différentes stratégies et partenariats en direction du Sahel. Les participants débattront des moyens à mettre en œuvre pour lutter contre le terrorisme, le crime organisé et l’aide au développement pour le Mali, le Niger et la Mauritanie.
Le ministère français des Affaires étrangères attire tout de même l’attention des voyageurs, en direction de l'Algérie, sur le «risque terroriste élevé dans le nord du pays». Paradoxalement, le think tank américain Found for peace et le magazine Foreign Policy ont fait gagner dix places à l’Algérie dans leur classement des pays vulnérables du Failed States index. Selon le rapport, cette progression s'expliquerait en partie par la plus grande efficacité du gouvernement algérien à combattre les groupes terroristes.
Le premier ministre algérien annonce l'ouverture de l'audiovisuel (presse)
Le Premier ministre algérien Mr Ahmed Ouyahia a déclaré que l'audiovisuel, totalement détenu par l'Etat et dont l'opposition réclame l'ouverture depuis des années, sera accessible au privé, a rapporté la presse lundi.
"Pour la première fois, nous aurons une législation qui parlera de l'ouverture des médias lourds", en référence à l'ouverture de l'audiovisuel au privé, a déclaré le Premier ministre à la presse en marge de la séance inaugurale du Conseil de la nation (Sénat) qui s'est ouverte dimanche à Alger. Il existe actuellement cinq chaînes de télévisions en Algérie, toutes publiques. Abordant la liberté de la presse, le chef du gouvernement a assuré qu'"il n'y avait plus de dispositions privatives de libertés" dans l'avant-projet de loi sur l'information qui sera débattu lors de l'actuelle session de l'Assemblée populaire nationale (APN). M. Ouyahia a qualifié ces dispositions d'"avancées importantes", précisant que "l'agrément de la presse écrite ne relèvera plus ni de la justice, ni de l'administration mais de l'autorité supérieure de la presse écrite". Pour lancer un journal en Algérie, il faut déposer un dossier pour une demande d'agrément auprès du procureur de la République territorialement compétent. Cet avant-projet de loi de l'information n'a jamais été rendu public.
Des extraits ont cependant filtré et ont été critiqués par le monde des médias qui affirme n'avoir pas été consulté lors de l'élaboration du projet.Nouvel Observateur
Pas moins de 70 % des produits agrico les que consomment les Algériens sont produits localement », a déclaré, lundi soir, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural.
Le ministre s’exprimait lors d’une émission de l’ENTV diffusée au lendemain de son audition par le Président de la république. Il est à préciser que le taux de 70 % annoncé par le ministre ne concerne que le nombre constituant la gamme de produits agricoles produits localement. Si l’on se réfère à la facture alimentaire, l’Algérie a battu un record : 4,8 milliards de dollars sur les six premiers mois de 2011 contre 3 milliards au premier semestre 2010, soit un bond de près de 60 %. Un chiffre largement supérieur à la progression moyenne des importations algériennes qui dépassent 16 %. Ces chiffres, rendus publics récemment par le Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (Cnis), indiquent une forte augmentation de 99 % des achats de céréales, de 93 % pour les produits laitiers, de 48% pour les produits à base de sucre, de 21% pour les viandes. Les importations massives de céréales, semoules et farines sont passées de 1,02 milliard de dollars au 1er semestre 2010 à 2,04 milliards durant la même période en 2011. En dépit de cette lourde facture alimentaire, le ministre de l’Agriculture estime que son secteur a accompli beaucoup d’efforts pour réduire les importations. "Dans de nombreuses filières agricoles, l’Algérie n’importe plus et a réussi à atteindre l’autosuffisance alimentaire. Les efforts se poursuivent pour renforcer la capacité de production des autres filières", soutient M. Benaïssa. Le ministre cite l’exemple des filières de la pomme de terre et de tomate qui ont, selon lui, réalisé des résultats très positifs grâce à la synergie des efforts des pouvoirs publics et des agriculteurs maraîchers. "La production annuelle de la pomme de terre a atteint une moyenne de 95 kg/habitant en 2010, contre 57 kg/habitant, il y a quelques années. Nous tablons d’atteindre 108 kg/habitant durant les prochaines années", escompte-t-il. Evoquant la filière de la tomate industrielle, le ministre indique que l’encadrement des agriculteurs et l’introduction de nouvelles technologies ont fortement soutenu la production. "La confiance du président Bouteflika est très grande en la capacité des agriculteurs, des éleveurs et des industriels à relever le défi de la sécurité alimentaire", déclare-t-il. M. Benaïssa se dit "satisfait du retour en force des jeunes au secteur de l’agriculture ces dernières années". "Beaucoup de jeunes sont intéressés par l’agriculture. Il suffit de se rendre aux agences de l’ANSEJ pour s’en rendre compte", dit-il. "L’année 2010, estime le ministre, a été une année importante pour le secteur de l’agriculture car de nombreux problèmes de base, à l’image du foncier, la difficulté d’accéder au financement et la relation entre les secteurs agricole et industriel, ont été réglés". M. Benaïssaestime qu’une exploitation efficace des terres agricoles nécessite la conjugaison des efforts de l’ensemble des acteurs. "Certains milieux ont enregistré quelques problèmes au début de la mise en application du dispositif de la concession des terres", admet le ministre. "Sur 300.000 hectares de terres mises en valeur, près de 60.000 hectares ne sont pas exploités à cause du manque d’eau ou d’électricité", révèle le ministre. Interpellé sur la menace du béton qui a tendance à se proliférer sur les terres agricoles, le ministre répond que "la réglementation en vigueur protège efficacement les terres agricoles". Interrogé sur la possibilité de produire localement des produits à l’image du sucre, de l’huile et du coton, le ministre soutient qu’"il est très possible de le faire car la technologie et les infrastructures sont disponibles. Il suffit que les investisseurs s’y intéressent et soient convaincus que ces créneaux sont rentables". "C’est le cas dans la filière lait qui attire de plus en plus d’investisseurs, du fait de sa forte rentabilité", explique-t-il, relevant l’existence d’études de faisabilité sur la production localement de certains produits de large consommation.
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