阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, August 25, 2011

DEVENIR DE L’ALGERIE


ETAT DE LA SITUATION SOCIO-ECONOMIQUE ET LE DEVENIR DE L’ALGERIE : 10 questions pour le gouvernement algérien

Dans le cadre des activités culturelles organisées par l’Institut des ressources humaines d’Oran, après mes amis notamment le Professeur Mustapha Chérif éminent philosophe ancien Ministre de l’enseignent supérieur et Ali Haroun éminent juriste ancien membre du HCE, j’ai eu l’honneur d’être l’invité par cette institution le 21 aout 2011 pour un large débat avec la société civile oranaise . J’ai axé mon intervention autour des liens indissociables entre le niveau des réserves de change et le niveau des réserves d’hydrocarbures notamment celles du gaz. Je suis parti du constat qu’en ce mois d’ aout 2011, malgré que l ’Algérie ait pompé entre 1962 et 2011 plus de 15 milliards de barils uniquement pour le pétrole, sans compter le gaz soit plus que les réserves actuelles estimées à 12 milliards de barils selon la revue financière Gasoil au 01 janvier 2010 , elle reste une économie totalement rentière , exportant 98% des hydrocarbures en dollars et important 75% des besoins des ménages et des entreprises , la plupart des entreprises publiques et privées fonctionnant avec des inputs importés , l’intégration selon des sources récentes du Ministère de l’investissement ne dépassant pas 10%. Paradoxe, pour un pays pétrolier et gazier et cela concerne d’autres produits pétroliers et gaziers, l’Algérie via les traders a importé 330.000 tonnes de gasoil seront importées en juillet et août 2011,le montant ayant déjà dépassé les 300 millions de dollars en 2009 et également de l'essence super sans plomb pour une quantité de 130 000 tonnes pour une valeur d'environ 130 M USD pour juillet 2011, avec autant de quantités en prévision pour le mois d'août. C’est que les discours des responsables algériens comme « les placements des réserves de change de l’Algérie à l’étranger sont sécurisés » occultent les vrais problèmes tant des impacts de la crise mondiale sur l’Algérie que des solutions pour y faire face. Aussi le débat avec la société civile a porté sur dix questions posées au gouvernement qui ne saurait occulter l’impact de la crise mondiale.

-Première question : fait surprenant le Ministre des Finances dans une déclaration à l’APS en, date du 13 aout 2011 indique qu’à fin 2010 les réserves de changes de l’Algérie étaient de 160 milliards de dollars alors que dans le bulletin numéro 13 en date de juillet 2011 de la banque d’Algérie, le montant des réserves est évaluée à 162 milliards de dollars y compris les réserves d’or, la presse financière internationale, l’ayant évaluées à 173,63 milliards de dollars fin juillet 2011.Par ailleurs concernant la dette extérieure( principal et intérêts ), le gouverneur de la banque d’Algérie devant l’APN fin 2010 annonçait 3,9 milliards de dollars alors que le Ministre des finances annonce 5,2 milliards de dollars. Pourquoi cette différence de 1,3 milliard de dollars et l’Algérie s’est –elle endettée à nouveau rendant urgent la synchronisation des données du Ministère des Finances et celles de la banque d’Algérie. Entre le 01 janvier 2011 et le 30 juillet 2011, quel a été l’accroissement des réserves de change et les données internationales sont –elles vérifiées ou fausses ? Pourquoi cette différence de plus de 11 milliards de dollars et ce manque de communication afin de faire taire les rumeurs dévastatrices traduisant le divorce Etat citoyen? Il ne suffit pas de dire, c’est une vérité élémentaire de l’économie publique que les réserves de change ne sont qu’une contrepartie de la masse monétaire, transformée en dinars. Dans ce cas ne faut-il pas que le gouvernement lève la confusion entre les réserves de change et le fonds de régulation des recettes( au 01 janvier 2011 4693 milliards de dinars) qui traduit la différence entre le prix réel du marché des hydrocarbures moyenne annuelle et la fourchettes des 37 dollars fixée par la loi des finances, fonds évalué en dinars. Tout dérapage du dinar par rapport au dollar monnaie de référence pour les hydrocarbures augmente artificiellement le fonds de régulation des recettes et la fiscalité pétrolière.. Le gouvernement ne fait-il pas un pari hasardeux sur un cours du pétrole supérieur à 100 dollars le baril à prix constants seuil minimum pour continuer dans l’actuelle dépense publique dont le déficit budgétaire est de 33,9% du PIB( environ 63 milliards de dollars US) et plus de 40% ans al loi de finances prévisionnelle 2012 et comprimer artificiellement l’inflation par des subventions.

- Deuxième question. Certes la valeur des importations dépasse pour 2010/2011 40 milliards de dollars mais le véritable document de référence doit être non la balance commerciale mais la balance de paiement qui inclut les mouvements de capitaux dont les services qui dépassent 11 milliards de dollars moyenne annuelle 2009/2011 ce qui porte le montant à plus de 51 milliards de dollars., Le FMI évaluant l’importation des biens et services entre 2011 à 2012 à plus de 54 milliards de dollars montrant que le passage du Remdoc où la traçabilité invoquée existe déjà au Crédoc a été un mauvais choix comme j’ai eu à le souligner entre 2009/2010, , tout en ayant pénalisé tout un tissu productif de PMI/PME ne s’étant pas attaqué à l’essentiel qui est la rationalisation de la dépense publique et son optimalisation Dans ce cadre, quel a été l’impact de la dépense publique 200 milliards de dollars entre 2004/2009 et 280 milliards de dollars entre 20108/2013 dont 130 de restes à réaliser montant de mauvais choix de projets, un gaspillage croissant des ressources financières du pays, les infrastructures absorbant actuellement 70% de la dépense publique n’étant qu’un moyen au détriment de l’entreprise et la ressource humaine pilier du développement ?
- Troisième question. Combien de réserves de change sont placées à l’étranger 80% comme l’affirmé le même Ministre des Finances devant les députés courant 2010 ? Dans quelles monnaies dollars, euros, yen, livres sterling 45%, en dollars, 45% en euros, 5% en livres sterling, 5% en yen selon certaines sources ou 80% en dollars selon d’autres sources sachant que 98% des exportations en devises (économie de rente) se font en dollars ? Dans quelles proportions entre bons de trésor américains, dans des banques centrales européennes, asiatiques, dans des banques internationales privées dites AAA dont certaines ont été décotées ? A quel taux d’intérêt et donc à quel rendement tenant compte du taux d’inflation mondial et des taux directeurs qui sont depuis 2009/2010 pour la FED ente 0-0,25%, relèvement de la BCE de 1,5% depuis avril 2011, ceux de la banque d’Angleterre 0,5% ainsi que celui du Japon qui tend vers zéro ? Affirmer que le taux est de 3% suppose un placement à moyen et long terme et non à court terme ? La leçon pour l’Algérie il est étonnant que la majorité des observateurs algériens s’appesantissent sur les réserves algériennes placées en bons de trésor américains d’environ 60 milliards de dollars et oublie que 75 milliards de dollars sont placées dans des banques centrales européennes ou dans des banques dites cotées AAA alors qu’il y a eu récemment avec la crise grecque dépréciation des obligations de bon nombre de pays européens et que certaines banques dites AAA qui ont été décotées ce qui entraine forcément des rendements faibles, voire négatifs pur ceux garantis par les Etats, ou pertes d’une fraction du principal si les banques ont fait faillite ?

-Quatrième question. Quelles sont les réserves d’or ? Le cours de l’once d’or a évolué ainsi : en moyenne annuelle 2001 de 300 dollars, 2004 de 400 dollars, 2005 de 600 dollars, 2008/2009 moyenne fluctuant entre 800/1000 dollars. En aout 2011, avec la crise grecque dans la zone euro et la crise de l’endettement américain, il a franchi plus de 1.800 dollar l’once. Pour l’Algérie le FMI l’a estimé à 173,6 tonnes fin 2009 une valeur d’environ 6,07 milliards de dollars au cours de 2009 soit 4,3% des réserves de change ? Ce montant a-t-il été augmenté depuis soit par d’autres achats ou la production aurifère de Tamanrasset ? L'or de l'Algérie, acheté essentiellement sous le règne du défunt Kaïd Ahmed, alors ministre des Finances (c’était un grand patriote et ministre des finances et je tiens à lui rendre hommage) n'a-t-il pas montré son utilité opérationnelle en temps de crise et si l’on avait acheté de l’or en 2008/2009 les réserves de change de l’Algérie en termes de parité de pouvoir d’achat seraient en aout 2011 de plus de 320 milliards de dollars US. Et le montant aurait été plus élevé si l ‘on avait acheté des actions dévalorisées fin 2008 dont le cours pour certains a remonté à plus de 300% courant 2011 ?

- Cinquième question- Les réserves de change de l’Algérie qui sont passées de 33,42 milliards de dollars en 2004 à 78 en 2007 à 110,6 en 2008, à 143,5 en 2009 et à 162 en 2010. Et 173 milliards de dollars début aout 2011 sont-elles un signe de développement ? Avoir des réserves de change en devises ou en or est une condition nécessaire, sécuriser l’investissement et surtout éviter un dérapage plus important de la valeur du dinar par rapport aux devises où existe une corrélation d’environ 70% entre la valeur actuelle du dinar et ce stock de devises via la rente des hydrocarbures, sinon le dinar flotterait à plus de 300 dinars un euro. Mais ce n’est pas une condition suffisante d’un développement durable et surtout provenant d’une rente, solution de facilité de la dépense monétaire sans impacts pouvant conduire au syndrome hollandais avec une corruption généralisée. Si la Chine a des réserves de change estimée à mars 2011 par les organismes internationaux à 3045 milliards de dollars dont 30% en bons de trésor américains ce qui permet d’éviter une chute brutale tant des bons de trésor que de la valeur du dollar en contrepartie d’exportation chinoise vers les USA , suivi du Japon 1140, de la Russie 525, de l’Arabie Saoudite 466, Taiwan 400, le Brésil 333, l’Inde 310, la Corée du Sud 307, la Suisse, 280, dont d’ailleurs une grande fraction, contrairement à l’Algérie sont placés en fonds souverains et une autre seulement en bons de trésor américain, des grandes puissances économiques comme l’Allemagne première exportatrice mondiale, a 221, la France 173, l’Italie 164, les Etats Unis d’Amérique première puissance économique mondiale trois fois le PIB chinois n’ont que 143 et le Royaume Unis 143 milliards de dollars.

- Sixième question. Quelles sont les réserves de pétrole ? Dans la Revue statistique sur l’énergie dans le monde daté de juin 2004 de British Petr oléum, le groupe anglo-américain réputé pour ses analyses et ses données chiffrées sur le secteur indique que la durée de vie des réserves pétrolières de l’Algérie serait de 16 /18 ans. De façon plus précise, pour cette revue, les réserves prouvées de brut du pays auraient été en 2004, de 11,3 milliards de barils, soit environ 1, 6 milliard de tonnes, représentent 1% des réserves mondiales. L’Algérie ayant produit en 2004 pour 1,8 million de barils/ jour de liquides, rapportée au niveau d’extraction du pays, la durée des réserves serait selon cette source de 16 ans au 01 janvier 2005 , donc restant à la date de 2011 environ 10 ans. Cela pose un vrai problème : entre-temps, y a t-il eu de découvertes significatives ou de réévaluations à la hausse des accumulations de brut dans les gisements? Dans le cas contraire l’Algérie sera un importateur net de pétrole à partir de 2020.


-Septième question. Quelles sont les réserves de gaz ? L’Algérie détient 2,37% des réserves mondiales prouvées de gaz naturel. Elle se classe à la dixième position avec des réserves mondiales. Elle est bien loin de la Russie, classée première, qui détient, e pas moins de 25,02% soit 47570 milliards de mètres cubes des réserves mondiales, l'Iran, (15%) le Qatar (10%). Les réserves de gaz naturel ont été consolidées toujours selon la revue internationale Gasoil à 4500 milliards de mètres cubes au 01 janvier 2010. L’Algérie fournit à l’Europe 25/30% de ses besoins en gaz naturel, ce qui représente 70% des exportations algériennes, étant le troisième fournisseur de gaz de l’Europe après la Russie et la Norvège, le gaz représentant 40% des recettes en devises Quelle est la situation actuelle ? En dépit d’un redressement de situation en 2010 – 55,28 milliards de mètres cubes de gaz naturel exportés contre 52,67 milliards de mètres cubes en 2009, l’Algérie peine toujours à maintenir le niveau des volumes exportés au-dessus de 60 milliards de mètres cubes, un seuil qui était bien conservé entre 2001 et 2008. Il est entendu que la demande extérieure des hydrocarbures pour l’Algérie d’une manière générale sera fonction d’une reprise ou pas de l’économie mondiale et de l’évolution du cours du dollar. Rappelons la chute des cours en 1986 avec toutes les ondes de chocs politiques, économiques et sociales entre 1988/1994(rééchelonnement) et de près de 45%des recettes en devises de Sonatrach après la crise de 2008/2009Selon le gouvernement, la production de gaz naturel de l’Algérie, qui a connu en 2010 un recul de 2,4 % par rapport à 2009, devrait croître nettement d’ici 2014 avec l’entrée en production de nouveaux gisements gaziers. Ces exportations peuvent être renforcées par la mise en production de nouveaux gisements qui devraient renforcer les capacités de production de gaz naturel de près de 25 milliards de mètres cubes d’ici 2014 ce qui nous donnerait 80 milliards de mètres cubes gazeux pour 2014.


-Huitième question. Quel est l’impact de la révolution du gaz non conventionnel et de la forte consommation intérieure ? La production à un rythme rapide des gaz non conventionnels aux USA et en Europe n’explique t-il pas en partie cette situation alors que l’Algérie tablait sur des exportations de l’ordre de 85 milliards de mètres cubes pour 2011/2012, ce qui devient une impossibilité du moins pour cette échéance. Le temps étant de l’argent l’Algérie ne risque t- elle pas de perdre des parts de marché au profit d’autres concurrents ? Le prix du gaz non conventionnel, encore qu’existe un problème de la dégradation de l’environnement, grâce la technique du forage horizontal est actuellement de 4/5 dollars donnant les USA exportateur de gaz horizon 2020, ne freinera t-il pas l’importation de gaz algérien pour ne pas dire l’annuler où Sonatrach devait approvisionner la cote Est des USA ?Mais il faut être réaliste comme vient de me le signaler le 21 aout 2011 mon ami le professeur Jacques PERCEBOIS éminent expert gazier et directeur d‘un des plus grand centre de recherche en hydrocarbures en France que si les prix ont chuté sur le marché US (5$ par MBTU environ) ils sont de l'ordre de 8 $/MBTU en Europe et proches de 12 en Asie (du fait de Fukushima il y a une forte demande de gaz . Par ailleurs, où en est la consommation intérieure du gaz ? Selon le rapport de la CREG, hypothèse forte excluant l’abandon des projets programmés par le Ministère de l’énergie, la demande globale intérieure en gaz horizon atteindra 62,96 milliards de m3, soit un rythme d’évolution annuel moyen de 11,3% entre 2008 et 2013 et de 6,7% entre 2013 et 2018. Pour l’hypothèse moyenne cela approche 50 milliards de mètres cubes gazeux. Dans ce cas, cela ne pèsera t-il pas sur la capacité de l’Algérie à honorer ses engagements gaziers envers l’étranger en raison de l’augmentation de sa consommation interne d’ici à 2018. Les économies d’énergie supposant un nouveau modèle de consommation énergétique, une politique des prix plus rationnelle et le développement de sources alternatives d’énergie (le solaire) pour les besoins du marché national permettrait d’alléger la pression de la demande sur l’offre de gaz et donc pour l’Algérie d’honorer ses engagements internationaux.


-Neuvième question. Quelle est la durée des réserves de gaz ? Concernant le calcul de la durée de vie des réserves de gaz, il y a lieu de préciser que pour l’Algérie, fonction du cout de Sonatrach qui est un sujet tabou alors qu’il est déterminant pour déterminer sa rentabilité réelle, selon mes calculs, la rentabilité des installations de Medgaz( Espagne ) et Transmed( Sicile ) via l’extension de Galsi ( Sardaigne ) nécessite un prix de cession entre 9/10 dollars et pour le GNL 14/15 dollars. Le calcul des réserves et quelque soit le pays est fonction de l’évolution de la concurrence des énergies substituables , du cout et du prix international et non de découvertes de gisements physiques qui peuvent être non rentables. Ne pouvant pas compresser la demande intérieure en deçà de 50 milliards de mètres cubes gazeux entre 2011/2020, au risque de freiner le développement, compte tenu compte des exportations prévues et de la consommation intérieure (scénario moyen du CREG) , plus 85 milliards de mètres cubes d’exportation soit une production totale de 135 milliards de mètres cubes gazeux et presque 150 pour l’hypothèse forte du CREG , 10/15% des gisements marginaux selon les experts gaziers étant à soustraire car non rentables. En cas de l’hypothèse , d’un cout moyen de ¾ dollars la durée des réserves diminuant en cas d’accroissement et inversement en cas de baisse, d’un prix moyen de 14/15 dollar le MBTU pour le GNL s’accroissant ou baissant proportionnément selon le prix du gaz par canalisation( GN) , et selon les scénarios variables pour la cession du prix du gaz par canalisation nous aurons les prévisions suivantes : -prix du gaz 9/10 dollars le million de BTU par canalisation : 25 années de réserves ; -prix du gaz 4/5 dollars : entre 15/16 ans de durée de vie des réserves ; - en cas d’un prix supérieur à 15 dollars : la durée serait supérieure à 30 ans, les gisements marginaux devenant alors rentables. La durée de vie des réserves sera moins longue si les prévisions du Ministère de l’Energie d’exporter plus de 100 milliards de mètres cubes gazeux horizon 2020 se réalisent et si la consommation intérieure est plus importante que prévue du fait du bas prix de cession du gaz.

-Dixième question. Quelles perspectives ? Un débat objectif ne peu dissocier l’analyse des rendements des réserves de change des réserves d’hydrocarbures, puisque provenant de cette sphère, ainsi que de la stratégie future du développement au sein d’un espace de plus en plus mondialisé, afin de transformer cette richesse virtuelle en richesse réelle. Le vrai débat qui dépasse largement l’aspect monétaire, est de relancer la sphère réelle afin de créer des emplois créateurs de valeur ajoutée afin de diminuer les tensions sociales renvoyant à des facteurs politiques, sociaux et culturels du fait que le blocage est d’ordre systémique et pas seulement à des facteurs économiques. Là dessus, débat essentiel et stratégique pour le devenir de l’Algérie, le gouvernement actuellement est absent alors que la population passera de 36 millions à 50 millions sans pétrole dans 10/15 ans , sans gaz dans 25/30 dans le cas d’un scénario raisonnable. L’objectif stratégique pour l’Algérie, est la transition rapide d’une économie de rente à une économie hors hydrocarbures supposant une gouvernance renouvelée , la valorisation de l’entreprise et son support la ressource humaine, richesse bien plus importante que toutes les ressources des hydrocarbures , une Nation sans son élite étant comme un corps vidé de son sang , supposant de profondes réformes politiques et économiques solidaires. L’Algérie n’a pas d’autres choix, deux variantes. Première variante, où une transition démocratique pacifique grâce à un dialogue sans exclusive, entre les différentes forces sociales et économiques, une mobilisation citoyenne, une société participative tenant compte des bouleversements du monde et notamment du printemps arabe où les peuples ont vaincu l’ennemi le plus mortel, LA PEUR. Deuxième variante, ignorer la transformation monde, continuer dans une gestion autoritaire, administrative des années 1970, assimilant la population algérienne à un tube digestif que l’on croit calmer par la distribution de revenus sans contreparties productives, se refugiant dans l’élaboration de lois alors que l’Algérie a les meilleures lois du monde que contredisent quotidiennement les pratiques sociales, alors que le problème est ailleurs qui est une nouvelle régulation politique, sociale et économique. Cette dernière variante préparerait alors à terme une très grave déflagration sociale. Espérons que la raison l’emportera au profit exclusif de l’Algérie et d’une manière générale pour l’ensemble du Maghreb et l’Afrique dont l’intégration économique est une nécessité historique et économique face à la nouvelle configuration géostratégique mondiale.



Mr Abderahmane Mebtoul Réflexion

Alger presse gratuite


Avec le métro, dont l’ouverture est prévue pour la fin de l’année, les Algérois pourraient bien sacrifier aux joies de la presse gratuite. L’article 31 de l’avant-projet de loi sur l'information qui sera débattu le mois prochain à l'Assemblée populaire nationale (APN) autorise explicitement ce nouveau média.
Les éditeurs de journaux algériens y voient une double menace : la baisse des ventes de journaux et le partage du gâteau publicitaire.
Pour Redouane Boudjemaâ, enseignant à la Faculté des sciences de l'information et de la communication à l'Université d'Alger, « cela va pousser davantage les Algériens à ne pas acheter les journaux où il y a une certaine marge de liberté et de professionnalisme », confie-t-il au quotidien El Watan.
La presse payante à tout à craindre de cette éventualité, d’autant plus que « la presse gratuite est étroitement liée à l'industrie publicitaire », ajoute-t-il.
Les spécialistes y voient également un risque de déséquilibre politique, persuadés, au vu de l’enjeu médiatique et économique, que l’autorisation de diffuser un tel journal dans le métro d’Alger sera réservée aux éditeurs proches du pouvoir.
Agence Ecofin

Wednesday, August 24, 2011

Algerie SPONSORING CULTUREL

POUR LE PATRON DE NEDJMA, la question économique, surtout pour une entreprise privée, se pose toujours en première position avant d’opter à sponsoriser telle ou telle activité
«L'ANEP a sponsorisé 125 opérations à caractère culturel de 2005 à 2010 pour un montant de 12 milliards de dinars», a annoncé, avant-hier, Ahmed Boucenna, directeur général de l'Agence nationale d'édition et de publicité. Invité à un débat sur le sponsoring culturel à l'espace Mille et Une News du journal Algérie News, le directeur de l'Anep a souligné que son organisme poursuivra ses activités en matière de sponsoring des activités culturelles et ce, qu'il soit dans le domaine des arts, de la production des livres, etc. A ce titre, l'orateur a déclaré que «l'Anep a été sponsor et en même temps chercheur de sponsors. Nous avons sponsorisé le Salon international du livre pendant plus de 8 ans, avant que ce salon ne soit repris par le ministère de la Culture».
L'Anep envisage, selon lui, de se redéployer davantage sur la scène internationale en élargissant ses activités à d'autres disciplines comme le théâtre, la musique, les séminaires et autres activités liées à son champ d'action qui va dans le sens du développement et de la promotion du patrimoine matériel et immatériel du pays. De son côté, le directeur général de Watania Telecom Algérie, Joseph Ged, a abordé la question du sponsoring culturel en axant sur la vision et la conception d'un investisseur de la chose culturelle.
Selon lui, un entrepreneur ne peut pas s'engager dans le sponsoring d'une activité culturelle qui ne lui soit pas rentable ou qui ne fera pas un coup de pub, fût-il minime, à la marque.
Pour M. Ged, la question économique, surtout pour une entreprise privée, se pose toujours en première position avant d'opter à sponsoriser telle ou telle activité.
Il a cité, pour le cas de son entreprise, l'exemple de l'organisation de la Médina, au complexe Mohamed-Boudiaf, avec la collaboration de la Radio nationale durant le mois de Ramadhan 2011. «En tant qu' entreprise citoyenne, il est un devoir de chacun, de faire la promotion des valeurs algériennes sans préjugés», a-t-il dit. Etant un sponsor de plusieurs clubs algériens, l'orateur a abordé ce volet non sans souligner le risque pris car les résultats, sur le plan financier pour l'entreprise, ne peuvent pas être connus d'avance.
Pour sa part, le directeur de la publication du journal El Watan, Omar Belhouchet, conçoit le sponsoring des activités culturelles par sa publication comme un engagement politique, pour enrichir la liberté d'expression et donner la parole à ceux qui en n'ont pas.
Il dira à ce propos: «Nous faisons des actions dans la mesure des possibilités de nos moyens financiers. Les débats d'El Watan, sont là pour expliquer l'engagement du journal en matière de valorisation du patrimoine national dans tous les domaines».
Par ailleurs, M. Belhouchet a exhorté les journalistes à faire valoir davantage le potentiel et valeurs nationales à travers leurs écrits, d'où l'importance des médias tous supports confondus en matière de sauvegarde et promotion du patrimoine national.
M. Belhouchet n'a pas manqué de rappeler que la promotion de la culture est avant tout une responsabilité des pouvoirs publics avant d'être celle des autres intervenants. Pour lui, les activités que sponsorise El Watan ne sont pas du tout significatives par rapport à ce qui devait se faire par les pouvoirs publics. Il suggère que le budget du département de la culture soit plus important que celui qu'on lui accorde actuellement.
L'expression

Algerie le ministère des Ressources en eau se rénove

Un nouveau système d'information comme renforcement logistique
Un nouveau système d'information  intégré, conçu dans le cadre du programme d'appui au secteur des ressources en eau (EAU I), financé par l'UE, a été mis en marche, hier, par le ministère des Ressources en eau, en présence du ministre du secteur, M. Abdelmalek Sellal, et de la chef de délégation de l'Union européenne à Alger, Mme Laura Baeza. Ce système permettra, d'échanger, en temps réel, des informations et des données entre les différentes structures du ministère, à savoir, les 48 directions de l'hydraulique et les différentes agences. Il constitue, en outre, une base de données centralisée et accessibles par ces structures à travers le réseau Internet. Il est composé de deux dispositifs, le premier, le data center, qui est un serveur central qui donne accès, via Internet, à toutes les informations et applications exploitées par le ministère, comme le plan national de l'eau, le système d'information géographique (SIG), le système de gestion électronique de données et le système de planification intégrée, précise un technicien du ministère, qui ajoute que ces "applicatifs constituent des outils d'aide à la décision".  Le second, le système de visioconférence permet, quant à lui, aux utilisateurs de communiquer et d'échanger les données, sans déplacement. Le ministre et la représentante de l'UE ont assisté à une présentation,  regroupant à la fois les Agences de bassin hydrographique d'Oran et du Cheliff ainsi qu'un cadre du ministère en déplacement en Californie. Financé par l'UE à hauteur de 20 millions d'euros sur une période de 54 mois, le programme d'appui au secteur des ressources en eau a, également, renforcé ses capacités en ressources humaines et a contribué à l'élaboration du plan national de l'eau à l'horizon 2025, a indiqué Mme Baeza, au cours de cette cérémonie, ajoutant que ce programme, qui vient de se terminer, pourrait être suivi par un autre programme d'appui à l'eau et l'assainissement  (EAU II) avec un financement de 30 millions d'euros. Elle a, également, tenu à afficher son souhait de voir l'accord relatif à ce programme signé avant fin juillet 2011.
Rania B.
 LeMaghrebdzlemaghrebdz.com.com

L’origine de la popularité de J.K.P.M.Video Mr Philippe Mangeard, Président fondateur

 

Le club d’affaires jkpm.net

JKPM est un réseau social d’affaires basé sur la prescription et le partage en ligne sur jkpm.net de carnets d’adresses d’agents économiques et sociaux influents.
Mr Philippe Mangeard, Président fondateur de JPKM, parle de « ReKommending » pour qualifier le lien de ses abonnés : à partir du constat qu’après quelques années de responsabilités, chaque acteur dispose d’un riche carnet d’adresses dont la pertinence n’est qu’à 10% exploitée par lui-même, il apparaît que la mutualisation des informations par recommandation accélère la mise en relation d’acteurs compatibles, retourne en précision ce qu’on confie en extension
Populaires.fr parle de Jkpm :

JKPM.NET : réseau social dédié au commerce international

JKPM.NET : réseau social dédié au commerce international
JKPM est le premier réseau social en ligne spécialement créé pour les  professionnels du commerce international. Ce concept est l’œuvre de Mr Philippe Mangeard, Vice Président d’Ubifrance.


Fort du constat que la recommandation, la mise en relation, le fonctionnement en réseau sont à la base du commerce international, Philippe Mangeard propose un système  de mise en relation innovant prenant bien en compte les contraintes des professionnels, qui premièrement manquent souvent de temps et deuxièmement sont peu enclins à diffuser leur carnet d’adresse sur Internet pour qu’il soit consultable par le premier venu.  JKPM permet le partage de carnets relationnels en garantissant l’anonymat du détenteur de l’information tout en laissant le choix permanent d’accepter ou non de rendre service.

Algerie économie placements à l’étranger des réserves de change

Mr Karim Djoudi rassure sur la solidité des placements à l’étranger des réserves de change
ALGER- Le ministre des finances, Karim Djoudi, a affirmé samedi que les placements de l’Algérie à l’étranger ne courent aucun risque du fait de la crise des dettes souveraines, estimant ces placements "sécurisés" sur plusieurs plans.
Le premier argentier du pays a souligné dans un entretien à l’APS que ’’nos placements sont sécurisés sur trois plans : leur capital est garanti, ils sont couverts contre les risques de change et ils sont liquides, c’est-à-dire que nous pouvons les retirer à tout moment".
Même s’il n’a pas donné un chiffre sur le montant de ces placements, libellés notamment en bons du Trésor américain (T-Bonds), il a précisé que leur rendement moyen était d’environ 3%. ’’Ce qui couvre largement l’inflation actuelle’’, a-t-il dit.
En fait, l’Etat algérien, pour assurer une sécurisation "maximale" de ses réserves de change, gérées par la Banque d’Algérie, a "choisi" d’en placer une partie comme des "valeurs d’Etat sur des risques souverains, dont le risque est très limité’’, a-t-il expliqué.
"En d’autres termes, pour qu’il y ait problème sur ces placements, il faut que l’Etat en question soit en faillite ou disparaisse", a-t-il poursuivi. Quant à la protection contre les risques de change, elle est assurée, a-t-il ajouté, grâce à une répartition équitable des réserves en dollars et en euros. Ainsi, une baisse de l’euros pourra être compensée par une hausse du dollars et inversement, a-t-il poursuivi. Quant au financement du plan quinquennal d’investissement public (2010-2014), il est garanti à moyen terme, notamment à la faveur d’un cumul "conséquent" de l’épargne publique, estimée aujourd’hui à 40% du PIB. "A moyen terme, les risques (de financement du programme) sont acceptables. Maintenant, personne ne sait comment la situation peut évoluer à long terme. A ce moment-là, il faudrait envisager d’autres choix en matière de politique économique", a-t-il affirmé. Cette "assurance" n’est que le fruit de la politique économique en cours, qui "privilégie le financement national’’. Ce qui prémuni l’Algérie contre un "certain nombre" de risques, a-t-il précisé. "Nous avons constitué une épargne publique équivalant à 40% du PIB, estimé à quelque 12.000 milliards de dinars/an", a indiqué le ministre. Cette performance financière "garantira", à moyen terme, le financement du plan quinquennal, doté d’une enveloppe budgétaire de 286 milliards de dollars, a-t-il assuré. "Nous avons aussi consolidé nos réserves de change et réussi à payer, par anticipation, la quasi totalité de notre dette extérieure", a rappelé d’autre part le ministre. La dette extérieure de l’Algérie tourne actuellement autour de 5,2 milliards de dollars, alors que la dette extérieure publique a été réduite à moins de 480 millions de dollars, selon lui. M. Djoudi a annoncé, par ailleurs, que le dispositif de couverture du risque de change, décidé lors de la dernière tripartite après les réclamations des chefs d’entreprises pénalisés, sera mis en place avant fin 2011 par la Banque d’Algérie. "C’est la décision de la tripartite. La Banque centrale (Banque d’Algérie) est en train de la prendre en charge et, avant la fin de l’année, ce dispositif sera mis en place", a précisé Djoudi. Les opérateurs économiques ont revendiqué la couverture des risques de change, a-t-il rappelé, pour "pouvoir fonctionner dans un environnement plus ou moins stabilisé et certain". Une fois ce dispositif appliqué, chaque opérateur qui fera une transaction avec l’extérieur "aura une couverture dès le départ contre le risque de change", a-t-il ajouté. Il prendra en charge "un problème de fond" pour les opérateurs économiques nationaux et permettra de "limiter les incertitudes, mais aussi les risques d’inflation", a expliqué le ministre.
D’autre part, Djoudi a annoncé que le projet de loi de finances pour 2012 prévoit une hausse de la croissance globale de 4,7% et un maintien de l’inflation à 4%.
Il a affirmé que la vigueur de la croissance du secteur des hydrocarbures est de nature à favoriser une croissance globale de 4,7% en 2012 avec un taux d’inflation de 4%. ’’Un taux acceptable qui colle avec la politique monétaire du pays", a-t-il estimé.
La loi de finances complémentaire pour 2011 prévoyait une croissance de 3,9% et une inflation de 4% . Le budget de 2012 sera élaboré sur la base du "même cadrage" que la loi de finances de l’exercice précédent, avec un prix référentiel de pétrole à 37 dollars/baril, selon Djoudi. Karim Djoudi a, par ailleurs, annoncé de nouvelles mesures pour dynamiser le marché financier, et particulièrement boursier, et la facilitation pour les opérateurs d’intervenir sur ces marchés, notamment pour chercher des sources de financement.
Les pouvoirs publics envisagent en particulier de créer "un compartiment du marché spécifique aux PME" avec des conditions d’accès beaucoup plus simples et moins contraignantes et de réduire les charges et coûts d’entrée sur le marché, a-t-il indiqué.
"Nous avons déjà commencé avec des dispositions de lois portant sur la réduction des charges fiscales pour l’entrée sur le marché financier", a ajouté le ministre.
Ces actions s’inscrivent dans le cadre du plan de modernisation du marché financier et dont l’exécution a été confiée à la Cosob (Commission de surveillance des opérations en bourse), précise-t-il. Le portefeuille de la Place d’Alger s’élève à prés de 1.100 milliards de dinars, dont 260 milliards pour les Obligations assimilables du Trésor (OAT), 600 milliards de valeurs du Trésor et 160 milliards de DA pour le marché des obligations dont 50 milliards coté en Bourse, selon le ministre.APS

Tuesday, August 23, 2011

Algerie ETUDIANTS ALGERIENS 2011

ETUDIANTS ALGERIENS : Vers quel secteur d’avenir se diriger !? D’autres témoignages ont abondé dans le même sens, mais quelques orateurs économistes ont mis en cause la mauvaise gestion. Durant les années soixante et soixante-dix, longtemps considéré comme un laissez-passer sur le chemin de la réussite, le diplôme que délivrent les universités et en train de devenir une sorte de « passeport pour nulle part » Ce qui attend maintenant trop de diplômés de l’enseignement supérieur, c’est le sous-emploi, l’insatisfaction au travail et parfois le chômage pendant de longues mois ou années. Souvent en surnombre avant même d’avoir été embauchés. Constatant que leur formation se révèle inutile sur le marché du travail, ces diplômés déçus sont de plus en plus contraints (les ruraux) à accepter des emplois inférieurs à leurs qualifications, si toutefois même ils en trouvent un. D’ailleurs, constatation faite sur le terrain, plus de 90 % des enfants de responsables et des influents, ne sont jamais en chômage, diplômés ou pas, ils occupent les meilleurs postes. Certaines entreprises nationales, n’ embauchent que les enfants des travailleurs comme ils disaient ;( héritage d’un royaume). Alors que les enfants des chômeurs sont aussi obligés d’hériter de leurs parents le chômage. L’ illogique qui gangrène le pays depuis les débuts des années quatre-vingt dix. Ca se passe partout, même au niveau de l’audio visuel, ceci s’est transformé en droit. Les médias n’ont jamais soufflé un mot. Le nombre de demandes d’emploi non satisfaites s’élève à des centaines uniquement dans la région de l’Ouest. Un fardeau pour le Ministère de l’emploi qui doit scrupuleusement respecter la constitution du pays qui garantit l’emploi à tous les Algériens ! Là aussi les médias n’ont pas soufflé un mot. Certains diplômés de l’enseignement supérieur que nous avons côtoyés, las de l’inactivité, ont opté pour l’immigration clandestine, ils ont réussi en quelques sortes et aux dernières nouvelles, ils se sont installés dans les pays scandinaves, d’autres un nombre minime se sont engagés dans les troupes de la légion étrangère, en qualité de cadres. Mais la nostalgie du pays, ne les a pas épargnés. La situation ne semble pas devoir se modifier dans un avenir proche. Alors que les femmes aussi sont particulièrement touchées par cette situation de l’emploi. A l’exception des filles des influents et des responsables, la masse des filles diplômées, ne fait aussi qu’agrandir les rangs des chômeuses. D’autant plus que certaines institutions civils et militaires, avaient ces dernières années gonflé abusivement les critères de recrutement, par exemple, que le Bac plus deux ne peuvent pas assumer une carrière de cadre. Alors circonstance oblige et misère, de plus en plus de diplômés acceptent des emplois (s’il y en a) inférieurs à leurs qualifications, on observe une réaction en chaîne qui affecte l’ensemble du marché du travail. Toutes les catégories de travailleurs sont touchées et chacun à son tour est forcé de s’orienter vers des postes inférieurs à sa formation et à son expérience.
Les candidats à l’enseignement supérieur se sont multipliés, mais l’avenir reste incertain!
Certaines sources, gouvernementales, ne soulignent que l’afflux d’étudiants dans les universités Algériennes et « la production » de diplômés est « sans commune mesure avec les besoins, tant quantitatifs que qualificatifs, des économies nationales ». Les universités devraient entreprendre une planification plus réaliste de leur enseignement et guider les étudiants dans le choix de leurs programmes et l’identification de leurs objectifs professionnels. Nos sources ajoutent, que les innovations techniques ayant fait apparaître de nouveaux besoins en spécialistes, techniciens et cadres, il est probable que de nombreux diplômés pourraient trouver des emplois satisfaisants qu’ils n’avaient même pas envisagés. Il existait des possibilités intéressantes dans des domaines où traditionnellement, les diplômés, n’étaient pas employés, comme le secteur bancaire, à condition de redéfinir certains postes pour y inclure des responsabilités plus grandes. Ceci reste une théorie, qu’il faut appliquer et surtout mettre un terme à un « piston » qui a empoisonné le marché du travail et pourri les qualifications, qui ne sont jamais imposées aux fils et parents « des Flanes et Feltane. Certains lycéens que nous avons rencontrés eux même étaient des victimes du piston, ils avaient fournis des dossiers avec leurs relevés de notes, se sont de brillants étudiants, pour faire carrière dans un établissement qui venait d’ouvrir ses portes cette année, mais sans résultat, même leurs dossiers envoyés par voie recommandée, ne leurs ont pas étés retournés. Ce tableau si décourageant, démontre clairement qu’on n’est pas sorti de l’auberge. Et l’avenir de nos enfants, seul Dieu le sait. Mais l’histoire dira aussi comment des ministres et des responsables sensés travailler jour et nuit pour solutionner le problème du chômage ont failli à leur mission.


Mr Ben Brik Réflexion
Vendredi 19 Août 2011

Europe UE Tunisie assistance financière

L'Union Européenne (UE) a approuvé aujourd'hui deux nouveaux programmes d'assistance financière pour la Tunisie, d'un montant total de €110 millions. Ces deux programmes s'inscrivent dans le cadre de l'appui renforcé de l'UE à la Tunisie suite à la révolution de janvier 2011 et visent à soutenir le processus de transition politique et économique, notamment par l'amélioration des conditions économiques et sociales et le développement de nouveaux gisements d'emplois.

Algerie Libye relations

Le diplomate et ex ministre de l’Information, M. Abdelaziz Rahabi, pense que la situation actuelle en Libye aura des répercussions directes sur l’Algérie, sur le plan matériel, militaire, sécuritaire et psychique.
Contacté hier par téléphone, M. Abdelaziz Rahabi a expliqué a El Khabar que l’on peut résoudre aux problèmes matériels tels que l’arrivée en Algérie de personnes Libyennes armées vu l’immensité des frontières entre l’Algérie et la Libye.