阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, August 24, 2011

L’origine de la popularité de J.K.P.M.Video Mr Philippe Mangeard, Président fondateur

 

Le club d’affaires jkpm.net

JKPM est un réseau social d’affaires basé sur la prescription et le partage en ligne sur jkpm.net de carnets d’adresses d’agents économiques et sociaux influents.
Mr Philippe Mangeard, Président fondateur de JPKM, parle de « ReKommending » pour qualifier le lien de ses abonnés : à partir du constat qu’après quelques années de responsabilités, chaque acteur dispose d’un riche carnet d’adresses dont la pertinence n’est qu’à 10% exploitée par lui-même, il apparaît que la mutualisation des informations par recommandation accélère la mise en relation d’acteurs compatibles, retourne en précision ce qu’on confie en extension
Populaires.fr parle de Jkpm :

JKPM.NET : réseau social dédié au commerce international

JKPM.NET : réseau social dédié au commerce international
JKPM est le premier réseau social en ligne spécialement créé pour les  professionnels du commerce international. Ce concept est l’œuvre de Mr Philippe Mangeard, Vice Président d’Ubifrance.


Fort du constat que la recommandation, la mise en relation, le fonctionnement en réseau sont à la base du commerce international, Philippe Mangeard propose un système  de mise en relation innovant prenant bien en compte les contraintes des professionnels, qui premièrement manquent souvent de temps et deuxièmement sont peu enclins à diffuser leur carnet d’adresse sur Internet pour qu’il soit consultable par le premier venu.  JKPM permet le partage de carnets relationnels en garantissant l’anonymat du détenteur de l’information tout en laissant le choix permanent d’accepter ou non de rendre service.

Algerie économie placements à l’étranger des réserves de change

Mr Karim Djoudi rassure sur la solidité des placements à l’étranger des réserves de change
ALGER- Le ministre des finances, Karim Djoudi, a affirmé samedi que les placements de l’Algérie à l’étranger ne courent aucun risque du fait de la crise des dettes souveraines, estimant ces placements "sécurisés" sur plusieurs plans.
Le premier argentier du pays a souligné dans un entretien à l’APS que ’’nos placements sont sécurisés sur trois plans : leur capital est garanti, ils sont couverts contre les risques de change et ils sont liquides, c’est-à-dire que nous pouvons les retirer à tout moment".
Même s’il n’a pas donné un chiffre sur le montant de ces placements, libellés notamment en bons du Trésor américain (T-Bonds), il a précisé que leur rendement moyen était d’environ 3%. ’’Ce qui couvre largement l’inflation actuelle’’, a-t-il dit.
En fait, l’Etat algérien, pour assurer une sécurisation "maximale" de ses réserves de change, gérées par la Banque d’Algérie, a "choisi" d’en placer une partie comme des "valeurs d’Etat sur des risques souverains, dont le risque est très limité’’, a-t-il expliqué.
"En d’autres termes, pour qu’il y ait problème sur ces placements, il faut que l’Etat en question soit en faillite ou disparaisse", a-t-il poursuivi. Quant à la protection contre les risques de change, elle est assurée, a-t-il ajouté, grâce à une répartition équitable des réserves en dollars et en euros. Ainsi, une baisse de l’euros pourra être compensée par une hausse du dollars et inversement, a-t-il poursuivi. Quant au financement du plan quinquennal d’investissement public (2010-2014), il est garanti à moyen terme, notamment à la faveur d’un cumul "conséquent" de l’épargne publique, estimée aujourd’hui à 40% du PIB. "A moyen terme, les risques (de financement du programme) sont acceptables. Maintenant, personne ne sait comment la situation peut évoluer à long terme. A ce moment-là, il faudrait envisager d’autres choix en matière de politique économique", a-t-il affirmé. Cette "assurance" n’est que le fruit de la politique économique en cours, qui "privilégie le financement national’’. Ce qui prémuni l’Algérie contre un "certain nombre" de risques, a-t-il précisé. "Nous avons constitué une épargne publique équivalant à 40% du PIB, estimé à quelque 12.000 milliards de dinars/an", a indiqué le ministre. Cette performance financière "garantira", à moyen terme, le financement du plan quinquennal, doté d’une enveloppe budgétaire de 286 milliards de dollars, a-t-il assuré. "Nous avons aussi consolidé nos réserves de change et réussi à payer, par anticipation, la quasi totalité de notre dette extérieure", a rappelé d’autre part le ministre. La dette extérieure de l’Algérie tourne actuellement autour de 5,2 milliards de dollars, alors que la dette extérieure publique a été réduite à moins de 480 millions de dollars, selon lui. M. Djoudi a annoncé, par ailleurs, que le dispositif de couverture du risque de change, décidé lors de la dernière tripartite après les réclamations des chefs d’entreprises pénalisés, sera mis en place avant fin 2011 par la Banque d’Algérie. "C’est la décision de la tripartite. La Banque centrale (Banque d’Algérie) est en train de la prendre en charge et, avant la fin de l’année, ce dispositif sera mis en place", a précisé Djoudi. Les opérateurs économiques ont revendiqué la couverture des risques de change, a-t-il rappelé, pour "pouvoir fonctionner dans un environnement plus ou moins stabilisé et certain". Une fois ce dispositif appliqué, chaque opérateur qui fera une transaction avec l’extérieur "aura une couverture dès le départ contre le risque de change", a-t-il ajouté. Il prendra en charge "un problème de fond" pour les opérateurs économiques nationaux et permettra de "limiter les incertitudes, mais aussi les risques d’inflation", a expliqué le ministre.
D’autre part, Djoudi a annoncé que le projet de loi de finances pour 2012 prévoit une hausse de la croissance globale de 4,7% et un maintien de l’inflation à 4%.
Il a affirmé que la vigueur de la croissance du secteur des hydrocarbures est de nature à favoriser une croissance globale de 4,7% en 2012 avec un taux d’inflation de 4%. ’’Un taux acceptable qui colle avec la politique monétaire du pays", a-t-il estimé.
La loi de finances complémentaire pour 2011 prévoyait une croissance de 3,9% et une inflation de 4% . Le budget de 2012 sera élaboré sur la base du "même cadrage" que la loi de finances de l’exercice précédent, avec un prix référentiel de pétrole à 37 dollars/baril, selon Djoudi. Karim Djoudi a, par ailleurs, annoncé de nouvelles mesures pour dynamiser le marché financier, et particulièrement boursier, et la facilitation pour les opérateurs d’intervenir sur ces marchés, notamment pour chercher des sources de financement.
Les pouvoirs publics envisagent en particulier de créer "un compartiment du marché spécifique aux PME" avec des conditions d’accès beaucoup plus simples et moins contraignantes et de réduire les charges et coûts d’entrée sur le marché, a-t-il indiqué.
"Nous avons déjà commencé avec des dispositions de lois portant sur la réduction des charges fiscales pour l’entrée sur le marché financier", a ajouté le ministre.
Ces actions s’inscrivent dans le cadre du plan de modernisation du marché financier et dont l’exécution a été confiée à la Cosob (Commission de surveillance des opérations en bourse), précise-t-il. Le portefeuille de la Place d’Alger s’élève à prés de 1.100 milliards de dinars, dont 260 milliards pour les Obligations assimilables du Trésor (OAT), 600 milliards de valeurs du Trésor et 160 milliards de DA pour le marché des obligations dont 50 milliards coté en Bourse, selon le ministre.APS

Tuesday, August 23, 2011

Algerie ETUDIANTS ALGERIENS 2011

ETUDIANTS ALGERIENS : Vers quel secteur d’avenir se diriger !? D’autres témoignages ont abondé dans le même sens, mais quelques orateurs économistes ont mis en cause la mauvaise gestion. Durant les années soixante et soixante-dix, longtemps considéré comme un laissez-passer sur le chemin de la réussite, le diplôme que délivrent les universités et en train de devenir une sorte de « passeport pour nulle part » Ce qui attend maintenant trop de diplômés de l’enseignement supérieur, c’est le sous-emploi, l’insatisfaction au travail et parfois le chômage pendant de longues mois ou années. Souvent en surnombre avant même d’avoir été embauchés. Constatant que leur formation se révèle inutile sur le marché du travail, ces diplômés déçus sont de plus en plus contraints (les ruraux) à accepter des emplois inférieurs à leurs qualifications, si toutefois même ils en trouvent un. D’ailleurs, constatation faite sur le terrain, plus de 90 % des enfants de responsables et des influents, ne sont jamais en chômage, diplômés ou pas, ils occupent les meilleurs postes. Certaines entreprises nationales, n’ embauchent que les enfants des travailleurs comme ils disaient ;( héritage d’un royaume). Alors que les enfants des chômeurs sont aussi obligés d’hériter de leurs parents le chômage. L’ illogique qui gangrène le pays depuis les débuts des années quatre-vingt dix. Ca se passe partout, même au niveau de l’audio visuel, ceci s’est transformé en droit. Les médias n’ont jamais soufflé un mot. Le nombre de demandes d’emploi non satisfaites s’élève à des centaines uniquement dans la région de l’Ouest. Un fardeau pour le Ministère de l’emploi qui doit scrupuleusement respecter la constitution du pays qui garantit l’emploi à tous les Algériens ! Là aussi les médias n’ont pas soufflé un mot. Certains diplômés de l’enseignement supérieur que nous avons côtoyés, las de l’inactivité, ont opté pour l’immigration clandestine, ils ont réussi en quelques sortes et aux dernières nouvelles, ils se sont installés dans les pays scandinaves, d’autres un nombre minime se sont engagés dans les troupes de la légion étrangère, en qualité de cadres. Mais la nostalgie du pays, ne les a pas épargnés. La situation ne semble pas devoir se modifier dans un avenir proche. Alors que les femmes aussi sont particulièrement touchées par cette situation de l’emploi. A l’exception des filles des influents et des responsables, la masse des filles diplômées, ne fait aussi qu’agrandir les rangs des chômeuses. D’autant plus que certaines institutions civils et militaires, avaient ces dernières années gonflé abusivement les critères de recrutement, par exemple, que le Bac plus deux ne peuvent pas assumer une carrière de cadre. Alors circonstance oblige et misère, de plus en plus de diplômés acceptent des emplois (s’il y en a) inférieurs à leurs qualifications, on observe une réaction en chaîne qui affecte l’ensemble du marché du travail. Toutes les catégories de travailleurs sont touchées et chacun à son tour est forcé de s’orienter vers des postes inférieurs à sa formation et à son expérience.
Les candidats à l’enseignement supérieur se sont multipliés, mais l’avenir reste incertain!
Certaines sources, gouvernementales, ne soulignent que l’afflux d’étudiants dans les universités Algériennes et « la production » de diplômés est « sans commune mesure avec les besoins, tant quantitatifs que qualificatifs, des économies nationales ». Les universités devraient entreprendre une planification plus réaliste de leur enseignement et guider les étudiants dans le choix de leurs programmes et l’identification de leurs objectifs professionnels. Nos sources ajoutent, que les innovations techniques ayant fait apparaître de nouveaux besoins en spécialistes, techniciens et cadres, il est probable que de nombreux diplômés pourraient trouver des emplois satisfaisants qu’ils n’avaient même pas envisagés. Il existait des possibilités intéressantes dans des domaines où traditionnellement, les diplômés, n’étaient pas employés, comme le secteur bancaire, à condition de redéfinir certains postes pour y inclure des responsabilités plus grandes. Ceci reste une théorie, qu’il faut appliquer et surtout mettre un terme à un « piston » qui a empoisonné le marché du travail et pourri les qualifications, qui ne sont jamais imposées aux fils et parents « des Flanes et Feltane. Certains lycéens que nous avons rencontrés eux même étaient des victimes du piston, ils avaient fournis des dossiers avec leurs relevés de notes, se sont de brillants étudiants, pour faire carrière dans un établissement qui venait d’ouvrir ses portes cette année, mais sans résultat, même leurs dossiers envoyés par voie recommandée, ne leurs ont pas étés retournés. Ce tableau si décourageant, démontre clairement qu’on n’est pas sorti de l’auberge. Et l’avenir de nos enfants, seul Dieu le sait. Mais l’histoire dira aussi comment des ministres et des responsables sensés travailler jour et nuit pour solutionner le problème du chômage ont failli à leur mission.


Mr Ben Brik Réflexion
Vendredi 19 Août 2011

Europe UE Tunisie assistance financière

L'Union Européenne (UE) a approuvé aujourd'hui deux nouveaux programmes d'assistance financière pour la Tunisie, d'un montant total de €110 millions. Ces deux programmes s'inscrivent dans le cadre de l'appui renforcé de l'UE à la Tunisie suite à la révolution de janvier 2011 et visent à soutenir le processus de transition politique et économique, notamment par l'amélioration des conditions économiques et sociales et le développement de nouveaux gisements d'emplois.

Algerie Libye relations

Le diplomate et ex ministre de l’Information, M. Abdelaziz Rahabi, pense que la situation actuelle en Libye aura des répercussions directes sur l’Algérie, sur le plan matériel, militaire, sécuritaire et psychique.
Contacté hier par téléphone, M. Abdelaziz Rahabi a expliqué a El Khabar que l’on peut résoudre aux problèmes matériels tels que l’arrivée en Algérie de personnes Libyennes armées vu l’immensité des frontières entre l’Algérie et la Libye.

Monday, August 22, 2011

Algerie prévisions l'évolution de l'économie nationale

Algerie prévisions de Mékidèche sur l'évolution de l'économie nationale
Les réformes politiques promises  par le président de la République doivent servir à trouver un consensus sur la politique économique nationale permettant à l'Algérie de sortir indemne de la crise mondiale et éviter ses répercussions fatales à un grand nombre de pays.
Cet avis a été développé et débattu samedi soir par Mustapha Mekidèche, expert économique et membre du Conseil national économique et social (CNES), lors d'une conférence intitulée «La situation de l'économie algérienne aujourd'hui : bilan et perspectives», organisée par la fédération d'Alger du mouvement démocratique et sociale (MDS).
Qualifiant notre économie de «paradoxale», l'expert la place «à la croisée des chemins», compte tenu du contexte international marqué par «une crise financière, économique et sociale, la dette des Etats-Unis menaçant la croissance des pays comme la Grèce, l'Italie, l'Espagne et la France et ses répercussions graves et contraignantes sur le reste du monde».
Au plan national, il relèvera «les pressions exercées sur nos avoirs extérieurs menacés par l'évaluation du taux de change et sur nos décisions internes, la fuite de nos ressources, payées au prix fort aux frontières, un déficit budgétaire de  40%, et une explosion des canaux de captage de la rente, et la non-maîtrise du fonds de régulation des réserves face à l'absence de véritables moteurs de croissance en dehors des investissements publics».
L'expert estime que la relance de l'économie doit se faire sur la base» d'un consensus avec tous les opérateurs concernés à travers l'accélération des réformes et leur application de façon transparente et réduire les niches de la rente».
Il avoue que son application n'est pas facile et sera confrontée à d'énormes contraintes en la présence de «lobbies du capitalisme de la chkara (le sac) et de l'informel qui se trouvent à l'intérieur et à l'extérieur du pouvoir et finiront par prendre les commandes face à la faiblesse du courant libéraliste».
L'amélioration du service public et l'instauration d'un système éducatif et de formation fiable sont les éléments fondamentaux pour atteindre cet objectif.
Il déplore l'absence de promoteurs privés efficaces qui vont à la conquête des marchés extérieurs et la réduction des importations. «M. Mekidèche recommande un changement radical dans la gestion des énergies renouvelables pour éviter la même situation du pétrole.
Il faut prévoir, dès maintenant, le développement d'une industrie des équipements et d'engineering», a-t-il indiqué.  L'expert élimine les deux autres scénarios possibles dans l'évolution de notre économie. Il s'agit du scénario «catastrophe» dû essentiellement à «une baisse significative des prix du pétrole comme en 2008» où l'Algérie n'aura plus la capacité de payer ses importations après l'épuisement du fonds de régulation des recettes.
«J'écarte ce scénario car je pense que les cours du pétrole ne baisseront pas à moins de 70 dollars», a-t-il estimé.
Le deuxième scénario prévoit la continuité de la politique économique actuelle
«Ce n'est pas une solution efficace vu la forte pression sociale et les perturbations annoncées pour cette rentrée dans plusieurs secteurs, le déficit budgétaire encore important  et l'absence d'une véritable industrie». Pour l'expert, la gestion prônée actuellement va atteindre ses limites. «Ce n'est pas une solution durable vu qu'on ne peut pas créer de la croissance, des emplois et des richesses», a-t-il souligné. :le temps d'algerie 
N. B.

Premier ministre, Mr Donald Tusk UE Europe 2011

Nous n’avons pas peur, et nous ne devrions pas avoir peur, nous – la Pologne et la présidence du Conseil de l’UE – de toute action qui renforcerait la gouvernance économique de l’Union européenne" - a déclaré le Premier ministre, Donald Tusk, lors de son intervention, vendredi dernier, à la Diète polonaise.

Algérie crise s’industrialiser

 

Mr Kamal Benkoussa, Partner chez GH LLP, Hedge Fund macroéconomique à la City

«L’Algérie devrait profiter de la crise pour s’industrialiser

Sunday, August 21, 2011

Algerie économie ANDI 2011


Le montant des investissements est passé à 962,48 milliards de DA (Mds DA) contre 240,13 Mds DA en 2010, alors que les postes d’emploi prévus s’élèvent à 58.190 emplois, en hausse de plus de 50% par rapport au premier semestre de 2010.
C’est ce qu’a indiqué à l’APS le DG de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI).
Durant le premier semestre de 2011, les nouveaux investissements déclarés à l’Agence ont atteint 3.968 projets contre 2.981 projets durant la même période de 2010, soit une hausse de plus de 33%.
Le bilan des projets déclarés représentait l’ensemble des déclarations d’investissement, à travers tous les guichets de l’agence, tandis que le bilan des projets réalisés était basé sur les données fournies par la direction générale des impôts (DGI), a expliqué M. Mansouri.
Après vérification sur pièces, cette administration procède en effet, à une inspection du site de tous les investissements déclarés et établit un «constat de réalisation» qui précise le degré d’avancement de chaque projet.
projet.
Une fois le projet opérationnel, la DGI rédige un «PV de constat d’entrée en exploitation», un document attestant du démarrage effectif de l’investissement.
Toutes les données des impôts sont ensuite communiquées à l’ANDI qui les rend publiques à son tour, a-t-il détaillé.
ENFIN, CHAQUE WILAYA A SON GUICHET UNIQUE, Pour booster les investissements, l’ANDI va ouvrir 12 autres guichets pour couvrir l’ensemble des wilayas avant la fin de l’année, ce qui permettra de rapprocher l’administration des investisseurs.  «Le rôle de ces guichets ne se limite pas aux formalités, mais il consiste surtout à susciter l’investissement et à promouvoir la wilaya et ses potentialités d’investissement», précise M. Mansouri.
Ces guichets regroupent toutes les administrations chargées d’aider l’investisseur dans l’accomplissement des procédures requises pour réaliser son projet.
Le Centre national du registre de commerce (CNRC), la direction générale des impôts (DGD), la direction générale des douanes (DGD), les domaines, l’Urbanisme, l’Aménagement du territoire, la CNAS, la CASNOS et l’APC sont ainsi représentés.
«Sept ont déjà eu leurs locaux et n’attendent que la formation du personnel pour être opérationnels alors que l’affectation des locaux pour les 5 restant se fera avant la fin de l’année», a précisé le DG de l’ANDI. Jusque-là, l’Agence était dotée de guichets décentralisés, à travers 36 wilayas alors qu’en mai dernier l’ANDI était présente dans 19 wilayas seulement.
C’est suite au Conseil des ministres du 22 février 2011 que l’accélération de l’ouverture des guichets décentralisées s’est amorcée pour relancer l’investissement et impulser le développement local.
Afin de simplifier davantage les procédures de l’acte d’investissement en Algérie, l’agence avait également lancé, en mai dernier, son nouveau service» déclaration d’investissement on-line» sur son site (, ).