阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, August 15, 2011

Pourquoi le Royaume-Uni n'a pas l'euro?

Pourquoi est-ce que le Royaume-Uni n'a pas l'euro? À la conclusion du traité de Maastricht en 1992, le Royaume-Uni a obtenu une clause d'exemption, dite « opt-out »: elle signifie que le Royaume-Uni n'est pas obligé d'entrer dans la troisième phase de l'Union économique et monétaire (UEM) et donc d'introduire l'euro.

SYNTHÈSE

Le présent protocole spécifie les dispositions du « opt-out » du Royaume-Uni qui ne passe pas à la troisième phase de l'Union économique et monétaire (UEM), ce qui signifie que le pays n'introduit pas l'euro pour le moment. Le Royaume-Uni se trouve toujours dans la deuxième phase de l'UEM. La clause d'exemption était une condition pour que le Royaume-Uni donne son accord pour l'ensemble du traité.
DISPOSITIONS DE LA CLAUSE D'EXEMPTION
Le protocole stipule que certains articles du traité ne sont pas applicables au Royaume-Uni:
  • les pouvoirs du Royaume-Uni dans le domaine de la politique monétaire ne sont pas modifiés par le traité (le Royaume-Uni conserve les pouvoirs dans le domaine de la politique monétaire selon le droit national);
  • le Royaume-Uni n'est pas soumis aux dispositions du traité concernant les déficits excessifs;
  • le Royaume-Uni n'est pas concerné par les dispositions du traité sur le Système européen des banques centrales (SEBC), la Banque centrale européenne (BCE) et des règlements et décisions de ces institutions.
Les droits de vote du Royaume-Uni sont suspendus pour les actes du Conseil concernant :
  • la décision sur la fixation irrévocable des taux de change entre les monnaies des États membres qui passent à la troisième phase et à l'euro;
  • la nomination du président, du vice-président et des quatre autres membres du directoire de la BCE.
À cet effet, les voix pondérées du Royaume-Uni sont exclues de tout calcul d'une majorité qualifiée.
NOTIFICATION DU GOUVERNEMENT BRITANNIQUE
Le 30 octobre 1997, le gouvernement britannique notifie au Conseil qu'il n'envisage pas d'adopter la monnaie unique le 1er janvier 1999. Le Royaume-Uni peut modifier sa notification à tout moment et introduire la monnaie unique dans le respect des conditions suivantes:
  • le gouvernement et parlement britanniques prennent une décision en ce sens (avec ou sans referendum selon les dispositions nationales);
  • le Royaume-Uni doit remplir les critères de convergence établit par le traité instituant la Communauté européenne.
Le Conseil, statuant à la demande du Royaume-Uni, après examen d'un rapport de la Commission et de la BCE et après consultation du Parlement européen ainsi qu'une discussion au Conseil réuni au niveau des chefs d'État ou de gouvernement, décide si les conditions sont remplies et statue à la majorité qualifiée.
LES CINQ TESTS ÉCONOMIQUES
Le gouvernement britannique annonce qu'un éventuel passage à la troisième étape de l'UEM dépendra d'une évaluation de cinq tests économiques:
  • Convergence des cycles économiques: Les cycles économiques de la zone euro et du Royaume-Uni doivent être compatibles. Cet examen sera basé sur des indicateurs économiques comme l'inflation, les taux d'intérêt, l'écart de production et le taux de change effectif réel pour assurer une convergence à long terme;
  • Flexibilité: L'économie britannique doit être assez flexible pour que d'éventuels chocs asymétriques puissent être absorbés par exemple par la flexibilité et la mobilité du marché du travail et la politique fiscale;
  • Investissement: L'adhésion du Royaume-Uni à la monnaie unique doit à long terme promouvoir l'investissement (étranger ou domestique);
  • Services financiers: L'UEM doit améliorer la position compétitive du secteur des services financiers au Royaume-Uni et à Londres en particulier;
  • Croissance économique, stabilité et emploi: L'UEM doit avoir des effets positifs pour le taux d'emploi et la croissance économique, mesurés par les effets sur le commerce extérieur britannique, les différences des prix et la stabilité macroéconomique.
Selon le gouvernement britannique, ces conditions supplémentaires doivent être remplies avant que le Royaume-Uni ne demande l'adhésion à la troisième phase de l'UEM. Elles s'ajoutent aux critères formels du traité. L'évaluation de ces critères par le ministère des finances britannique en juin 2003 (EN) a donné le résultat suivant: depuis 1997, le Royaume-Uni a fait de réels progrès pour atteindre les critères des cinq tests. Toutefois, bien que les bénéfices potentiels (une hausse de l'investissement, des services financiers, de la croissance économique et de la création d'emplois) semblent clairs, le ministère des finances britannique ne peut, conclure définitivement que la convergence sera durable et que la flexibilité est suffisante pour faire face aux difficultés éventuelles de la zone euro. À présent, une décision pour l'adoption de la monnaie unique n'est donc pas dans l'intérêt national britannique, selon les rapports du ministère des finances.

Réseau social français Viadeo chine Pékin rentrée 2011

A la rentrée, Mr Dan Serfat le patron et cofondateur, avec Mr Thierry Lunati, du réseau social français Viadeo, sera domicilié en Chine, à Pékin. Tout un symbole pour cette entreprise qui veut accélérer son développement international. Et un challenge que cet "outsider" est prêt à relever pour exister face à son grand concurrent américain, LinkedIn.

Sunday, August 14, 2011

Algérie économie 2011

L’Algérie cherche à réduire la dépendance de l’économie envers le secteur des hydrocarbures qui compte pour 98 pour cent des entrées de devises"L’Algérie doit redoubler d’efforts pour sortir son économie de la dépendance envers le pétrole et diversifier ses ressources, de manière à ne pas être placée en situation d’otage des fluctuations des prix du pétrole sur les marchés internationaux", a déclaré le Président Abdelaziz Bouteflika lors d’une réunion organisée le 4 août et consacrée au secteur de l’énergie. Les économistes s’inquiètent depuis longtemps de la vulnérabilité du système financier algérien aux chocs résultant d’une baisse des prix du pétrole. Les experts mettent en garde sur le fait qu’une telle dépendance risque de se poursuivre dans les années à venir si aucune mesure n’est prise. "Le danger d’une telle situation à moyen terme est le fait que le pays continue d’être lié de manière excessive aux prix du pétrole et du gaz sur les marchés mondiaux, et l’absence d’une stratégie sérieuse destinée à favoriser la diversification de l’économie", explique l’économiste Mohamed Sellama à Magharebia. Il ajoute que fin 2010, le secteur des hydrocarbures représentait un tiers du PIB de l’Algérie, soit l’équivalent de 98 pour cent du total des exportations et plus de 70 pour cent des recettes budgétaires.
Cet économiste souligne la nécessité d’adopter d’autres voies de développement pour l’économie algérienne, notamment en s’appuyant sur l’économie du savoir. Il déclare que l’Algérie "devrait se préparer rapidement à une phase post-pétrole, par l’acquisition de ressources supplémentaires provenant d’autres secteurs, en particulier l’agriculture et le tourisme". Un rapport du gouvernement publié l’an dernier a montré que la valeur des exportations d’hydrocarbures algériens durant la période 2000 à 2009 s’est montée à près de 400 milliards de dollars. Ce rapport explique par ailleurs que l’Algérie produit 1,45 million de barils de pétrole par jour et 152 milliards de mètres cubes de gaz naturel. Elle exporte près de 62 milliards de mètres cubes chaque année, et envisage d’augmenter ces exportations à 85 milliards de mètres cubes par an à compter de 2013. "L’économie algérienne est confrontée à un double risque du fait de la nature de ses exportations, car les hydrocarbures représentent 98 pour cent des exportations et, de plus, la moitié de ces exportations de produits hors hydrocarbures provient en réalité du pétrole", souligne Samir Kateb, journaliste spécialisé dans les questions financières.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com
D’après Magharebia

Mr Robert Zoellick, président le Banque mondiale 2011


Selon Mr Robert Zoellick, président le Banque mondiale, l’économie de la zone euro et l’existence même de la monnaie européenne sont menacés.
L’économie mondiale est entrée dans une « phase nouvelle et plus dangereuse ». Les pays de la zone euro vont devoir réagir rapidement, a estimé ce samedi le Président de la Banque mondiale, Mr Robert Zoellick.
Même si c’est la baisse de la note de la dette américaine qui a provoqué la panique des marchés, Mr Robert Zoellick juge la crise de la dette des pays européens plus inquiétante dans l’immédiat

Londres comment parler d’Europe fédérale au niveau monétaire sans que le Royaume-Uni ait intégré l’Euro

 Le moment est venu pour le Royaume-Uni d'intégré l’Euro 2011

Comment parler d’Europe fédérale au niveau monétaire sans que le Royaume-Uni ait intégré l’Euro, alors que le gouvernement britannique s’est engagé depuis bien longtemps à rejoindre l’Euro. Le moment venu est pour lui de le faire. Cela c’est pour le niveau institutionnel et fonctionnel, mais il est impossible que l’Europe soit monétairement fédérale sans que le Royaume Uni ait rejoint l’espace de l’Euro. Ça serait une ineptie. Si le Royaume-Uni est un manque pour l’Europe de l’Euro, il est une entrave en dehors de l’Euro parce que ses pratiques monétaires et financières sont contre l’Europe et contre l’Euro

Le président algérien Mr Abdelaziz Bouteflika diversification de l’économie 2011

 
 

Lors d’un entretien avec son ministre de l’Energie et des Mines, Mr Youcef Yousfi au second jour de ses consultations de ramadan, le président algérien, Mr Abdelaziz Bouteflika, a insisté sur la diversification de l’économie trop dépendante selon lui du pétrole, rapporte l’AFP. Il a vivement souhaité qu’un programme national des énergies renouvelables soit mis en œuvre pour diversifier les sources d’approvisionnement énergétique du pays. La mise en œuvre de ces mesures devrait contribuer à lutter contre le chômage qui touche de plein fouet les jeunes, dont plus de 20% cherche un emploi, selon le FMI.

Saturday, August 13, 2011

Consultant Youtube 2011

L’objectif de la politique économique de l’Algérie l’économiste Mr El Hachemi Aliouche



Entretien réalisé par Bahia Aliouche La Tribune
La Tribune : Quelle lecture faites-vous de la crise de la dette américaine ? Quels sont les facteurs déclencheurs de cette crise ?
EL HACHEMI ALIOUCHE : Cette crise était prévisible, surtout après l’accord passé à contre-cœur entre les républicains et les démocrates le 2 août dernier pour réduire le déficit budgétaire et augmenter le plafond de la dette publique américaine qui approchait rapidement le seuil des 14 290 milliards de dollars. Cet accord n’est en fait que temporaire et ne résout pas les causes fondamentales de la crise de la dette publique américaine. Les débats au Congrès ont montré que beaucoup de politiciens américains n’étaient pas prêts à un compromis qui résoudrait la crise durablement. En fait, c’est l’un des facteurs principaux qui a finalement poussé Standard & Poor’s à abaisser la notation des bons du Trésor américain de AAA à AA+.     La crise actuelle a été déclenchée par des facteurs immédiats (mais temporaires) et des facteurs fondamentaux. Le principal facteur immédiat est la baisse de la notation de Standard & Poor’s des bons du Trésor US de AAA à AA+, ce qui traduit une augmentation des risques de défaut de paiement sur les bons du Trésor américain. C’est la première fois dans l’histoire des Etats-Unis que les bons du Trésor US perdent leur notation AAA. La décision de S&P a été motivée par le fait qu’il pense que l’accord passé début août entre les républicains et les démocrates ne résout pas la crise de la dette US. Cette agence de notation pense, également, que les politiciens US, à cause de désaccords idéologiques profonds, ne sont pas en mesure actuellement de s’attaquer sérieusement aux problèmes économiques du pays (récession, chômage, etc.). Au chapitre des facteurs fondamentaux de la crise actuelle figure le déficit budgétaire chronique du gouvernement fédéral américain depuis 2001 du à l’augmentation des dépenses militaires après le 11 septembre et à la réduction des taux d’impôt par le président Bush, ce qui a réduit, sérieusement, les revenus du gouvernement fédéral. A cela s’ajoute l’augmentation des dépenses nationales du secteur de la santé qui consomme, actuellement, près de 17% du produit intérieur brut des USA. La récession commencée en décembre 2007 a, quant à elle, accéléré le déficit qui est passé de 458 milliards de dollars en 2008 à 1 423 milliards de dollars en 2009, pour atteindre en 2010 près de 1 556 milliards de dollars. La dette publique US a plus que doublé en 10 ans. Elle est passée de 5,6 trillions de dollars (57,3% du produit intérieur brut) (1 trillion = 1 000 milliards) en 2000 à 13,8 trillion (94,3% du PIB) en 2010. Il faut toutefois relativiser la dette publique US.  Par exemple, la dette publique japonaise représente 225,8% du PIB du Japon et celle de l’Italie 118,4%  (source : FMI, 2010).Il faut aussi se rappeler que les risques de défaut américain (risques de ne pas pouvoir rembourser ses dettes) sont encore minimes, quoique pas absolument nuls. Un AA+ (cotation Standard and Poor’s) est moins bien qu’un AAA, mais c’est encore une cotation qui traduit un risque de défaut minimal.
La crise de la dette américaine est-elle liée à celle des subprimes de 2008 ?Oui, indirectement, parce que la crise des subprimes a été l’un des facteurs déclencheurs de la récession, qui a conduit à l’aggravation du déficit budgétaire, et donc de la dette.
Quelles sont les conséquences de la perte du triple «A» sur l’économie américaine et mondiale ?  Théoriquement, l’importante conséquence est l’augmentation des taux d’intérêt US, donc du coût de l’argent avec ses conséquences négatives sur l’économie américaine et mondiale. Paradoxalement, les taux d’intérêt des bons du Trésor US ont baissé les jours d’après l’annonce de S&P. La raison est que même avec une notation AA+, les Etats-Unis sont encore vus comme une valeur refuge par les investisseurs, surtout comparés aux autres investissements potentiels. Les investisseurs pensent que les problèmes de l’Europe sont plus graves que ceux des USA. Ils pensent, aussi, que les investissements en Bourse sont devenus plus risqués. Donc, à court terme, les investissements en bons du Trésor US sont encore relativement moins risqués que les autres investissements. Mais à long terme, la réduction de la notation se traduira par une augmentation des taux d’intérêt US, ce qui ralentira la croissance économique US et mondiale.L’autre importante conséquence est la perte de confiance en l’économie américaine et le dollar US. Les USA et le dollar ont été jusqu’à présent des valeurs refuge pour les investisseurs étrangers qui envoient leur argent aux USA. Ce ne sera peut-être plus le cas dans le futur. Une conséquence de cette perte de confiance, ajoutée à la crise de la dette en Europe, est la perception que les risques économiques aux USA sont maintenant plus graves qu’auparavant. Cela a déclenché l’effondrement de la Bourse aux USA et dans d’autres pays. La valeur du dollar US se détériore par rapport à la monnaie d’autres pays moins touchés par la crise de la dette. En somme, le statut du dollar US comme valeur de change universelle sera remis en cause.
Quels sont les effets dévastateurs que pourrait avoir cette crise sur la finance algérienne ? La crise de la dette US pourrait avoir des effets négatifs sur la finance algérienne, mais je ne pense pas qu’ils seraient dévastateurs. Quoi que disent certains, les réserves de change algériennes investies dans les bonds du Trésor américain ne sont pas en danger de ne pas être repayées. Une cotation AA+ de S&P dénote un investissement de haute qualité et un risque de défaut minimal. Il ne faut pas oublier aussi que les deux autres agences de cotation (Moody’s et Fitch) maintiennent leurs cotations AAA des bons du Trésor US. En plus, le Trésor américain peut toujours recourir à la planche à dollars pour payer ses dettes. Je pense  que le danger pour l’Algérie vient principalement des conséquences liées à la dévaluation possible du dollar US. Quand les avoirs algériens seront remboursés par le Trésor US en dollars, ils auront moins de valeur par rapport à d’autres devises. Aussi, les recettes pétrolières de l’Algérie pourraient être touchées, puisque le prix du pétrole est généralement coté en dollars US. Enfin, le montant des importations algériennes payées en dollar pourrait augmenter.
Pour l’Algérie, quels sont les enseignements à tirer de cette crise ?Des déficits budgétaires chroniques auront tôt où tard des conséquences néfastes sur l’économie algérienne (comme on le voit maintenant non seulement aux USA, mais aussi en Grèce, Irlande, Portugal, Espagne, Italie, etc.). L’objectif de la politique économique de l’Algérie doit être d’équilibrer son budget. En fait dans ce domaine, l’Algérie a mieux fait que les USA. Grâce au pétrole, l’Algérie a en fait un surplus de réserves de change (plus de 170 milliards en juillet 2011). Aussi, la dépendance de l’Algérie aux exportations d’hydrocarbures aura des conséquences négatives sur ses finances. Une récession dans les pays acheteurs de pétrole algérien réduira la demande pour son pétrole, et donc réduira ses avoirs financiers. Pour réduire les risques financiers, il est important de diversifier les placements des réserves de change algériennes dans plusieurs pays et dans plusieurs domaines. Aussi, il est important de réduire la dépendance de l’économie algérienne aux exportations des hydrocarbures.
La création d’un fonds souverain algérien est-elle d’actualité ?La création d’un fonds souverain algérien pourrait être utile dans certaines circonstances. Mais dans les conditions actuelles de l’Algérie, dont les besoins sont énormes (logements, emplois, infrastructures, etc.), investir son argent à l’étranger est difficile à justifier. Investir ses avoirs localement dans des projets productifs sera beaucoup plus rentable à long terme. Mais il est important que ces projets soient traités comme des investissements économiques, ce qui veut dire qu’ils doivent produire une plus-value durable.
Que doit faire le gouvernement algérien face à cette situation ?Dans l’immédiat, il n’y a pas de mesures urgentes à prendre. Les investissements algériens en bons du Trésor US ne sont pas menacés de défaut à court terme. Les Chinois et les Japonais (respectivement, premiers et deuxièmes détenteurs de bons du Trésor US) ne retirent pas leurs avoirs des USA. Mais, à plus long terme, il serait utile qu’une politique de diversification de ces avoirs soit mise en place. Investir une partie de ces avoirs en dehors des bons du Trésor US pourrait générer une plus forte valeur. Et surtout, il faut investir, localement, une partie importante des avoirs de l’Algérie pour créer des industries et des emplois productifs.  
B. A

L’Union Economique et Monétaire le Royaume-Uni doit agir pour une participation à part entière.

Comment juger de l’attitude générale du Royaume-Uni envers l’Union Européenne L’Union Economique et Monétaire n’est cependant pas la seule politique commune à laquelle le Royaume-Uni a obtenu de ne pas participer. La Conférence Intergouvernementale pré-Maastricht avait ainsi abouti à un accord qui étendait les compétences de la Communauté en matière de politique sociale. Face au refus du Royaume-Uni de participer à cet accord, celui-ci avait été placé dans un protocole annexé au traité, auquel la Grande Bretagne ne participait pas. C’est seulement durant les négociations du Traité d’Amsterdam que Tony Blair, fraîchement arrivé au pouvoir, accepta la participation de la Grande Bretagne au protocole social, qui put alors être intégré au traité en tant que titre à part entière.

Mr George Soros l’homme qui a fait sauter la banque d’Angleterre 2011


Mr George Soros (81 ans), connu comme « l’homme qui a fait sauter la banque d’Angleterre » après avoir spéculé sur la chute de la livre sterling en 1992, fait l’objet d’un dépôt de plainte de la part de son ex-petite amie brésilienne, Adriana Ferreyr (28 ans), qui l’accuse d’avoir tenté de l’étrangler et qui lui réclame pas moins de 50 millions de dollar
La jeune femme, une actrice de soap opéra, prétend qu’elle a entretenu une relation avec le milliardaire américain d’origine hongroise pendant 5 ans, qui a pris fin l’année dernière à l’initiative de ce dernier. Mais en août de l’année dernière, le couple se serait brièvement réconcilié et aurait passé une nuit ensemble au domicile de M. Soros dans le quartier huppé new yorkais de Upper East Side. Au cours de leur entrevue, il lui aurait annoncé qu’il avait offert à une autre femme un appartement qu’elle convoitait, d’une valeur de 1,9 million de dollars, qu’il lui aurait promis d’acheter pour elle.
Dans la plainte, il est relaté qu’au cours de la dispute qui aurait fait suite à cette révélation, Soros aurait giflé la jeune femme, et aurait mis ses mains autour de son cou pour tenter de l’étrangler. La jeune femme aurait réussi à se dégager et se serait saisie d’une lampe en verre pour se protéger. Soros serait alors parvenu à lui prendre la lampe des mains, et aurait tenté de la frapper avec, la manquant de peu. Elle affirme qu’elle a ensuite couru dans le bureau mitoyen de la chambre, et que c’est de cette pièce qu’elle a appelé la police. Ferreyr ajoute que depuis cette altercation, elle est traumatisée et souffre de désordres de stress.
Mr George Soros a fermement démenti ces accusations. Son avocat évoque une plainte « frivole et totalement infondée ».