Comment parler d’Europe fédérale au niveau monétaire sans que le Royaume-Uni ait intégré l’Euro, alors que le gouvernement britannique s’est engagé depuis bien longtemps à rejoindre l’Euro. Le moment venu est pour lui de le faire. Cela c’est pour le niveau institutionnel et fonctionnel, mais il est impossible que l’Europe soit monétairement fédérale sans que le Royaume Uni ait rejoint l’espace de l’Euro. Ça serait une ineptie. Si le Royaume-Uni est un manque pour l’Europe de l’Euro, il est une entrave en dehors de l’Euro parce que ses pratiques monétaires et financières sont contre l’Europe et contre l’Euro
Saturday, August 13, 2011
Algerie emplois 2011
Impossibilité économique pour le gouvernement algérien de créer plus de 1million d’emplois durant le premier semestre 2011
Au moment où le monde est en crise les services du premier ministre algérien dans un communiqué que j’ai lu attentivement, par le canal de l’APS, annonce officiellement datant du 08 aout 2011, la création de 1.090 435 emplois durant le premier semestre 2011 soit 181.739 emplois par mois.
1.-Je cite l’APS : « quelque 1.090.435 emplois ont été créés durant le 1er semestre de 2011, indique un bilan des services du Premier ministre » source - APS- lundi 8 août 2011/ 18 h. Pour le gouvernement, la création d’emplois est ventilée ainsi : dans le cadre du dispositif d'aide à l'insertion professionnelle (DAIP) 489.955, 45% du total. Si l’on inclut la fonction publique pour 41.215 nous aurons un taux qui approche 50% exactement 48,73%. Mais fait remarquant, nous aurons pour les véritables entreprises dont les entreprises publique un recrutement de 61. 831 personnes dont seulement pour Sonatrach et Sonelgaz et leurs filiales déjà en sureffectifs 22.183, 34 .196 emplois dans l’agriculture et 24. 612 postes ont été générés par les investissements financés par les banques (hors ANSEJ et hors agriculture). Pour l’ONS et le Ministre du travail le taux de chômage s’établirait à 10,2 % fin 2010 soit une baisse de 1,1 % par rapport à 2008 contre 15 % en 2007. Ainsi en 2010, 1,072 million de personnes sont touchées par le chômage sur une population active estimée à 10,5 millions de personnes, la population active occupée étant de 9,4 millions de personnes. Cela signifie en supposant une demande additionnelle de 200.000 emplois durant le premier semestre 2011(la demande est en principe de 400.000 par an avec une sous estimation de la demande féminine), nous aurons 1.272.000 moins 1.090.435, soit 181565 chômeurs au 30 juin 2011. Ain pour l’Algérie le taux de chômage serait environ de 1,65% si l’on suppose que la population active est d’environ 1,1 million à la même période, contre plus de 20% en Espagne, une moyenne européenne et américaine de plus de 9% et plus de 10% pour certains pays émergents dynamiques. Donc il n’ya plus de pratiquement de chômeurs en Algérie, devenant le pays miracle, le plus développé du monde. Pourquoi alors toutes ces tensions sociales dans toutes les régions du pays, que nos responsables visitent les wilayas d’Algérie pour vérifier leurs données car qui n’ pas dans sa famille un ou plusieurs chômeurs y compris des diplômés à la recherche d’emplois. Ayant à eu à diriger un audit avec une équipe pluridisciplinaire exclusivement algérienne car il existe de nombreuses compétences dans tous les domaines mais marginalisée, sur l’emploi et les salaires pour les pouvoirs publics entre 2007/2008 je tiens à faire les remarques suivantes déjà contenues dans ce rapport(1)
2. Il existe une loi économique valable pour tout pays, le taux d’emploi est fonction du taux de croissance et des structures des taux de productivité, la crise mondiale actuelle étant une crise de la sphère réelle. Comment avec un taux de croissance selon les rapports internationaux de ¾% entre 2010/2011 contre une moyenne de moins de 3% entre 2004/2011, peut-on avoir créé autant d’emplois ? L’Algérie dont la dépense publique est de 480 milliards de dollars ( 200 entre 2004/2009 et 286 entre 2010/2014 dont 130 de restes à réaliser ( surcouts mauvaise gestion voir le rapport de la BM remis aux autorités algériennes janvier 2008 sur l’inefficience de la dépense publique) dépense deux fois plus pour avoir deux fois moins de résultats par rapport aux pays similaires du niveau du bassin méditerranéen selon une récente étude pour la région MENA. Des calculs précis que je peux mettre à la disposition des lecteurs, montrent clairement que sur les 6% de croissance hors hydrocarbures officiellement 80% l’ont été par la dépense publique via les hydrocarbures et que les entreprises évoluant dans le cadre des valeurs internationales contribuent à moins de 20% du produit intérieur brut. Pour preuve l’Algérie exporte 98% en hydrocarbures brut et semi brut et importe plus de 70% de ses besoins. Toujours dans ce cadre 70% de la dépense publique a été absorbée par les infrastructures dont BTPH) qui ne sont qu’un moyen l’entreprise et le savoir étant dévalorisés. Pour preuve le poste services est passé de 4 milliards de dollars en 2004 à plus de 11 milliards de dollars entre 2010/2011 avec ce paradoxe fuite des cerveaux algériens et appel à l’assistance étrangère. Après la fin des chantiers que deviendront ces milliers de travailleurs en espérant une non chute brutale du cours des hydrocarbures due à la crise mondiale ce qui serait dramatique pour l’Algérie ? Alors se posent plusieurs questions précises.
3.-Quelle sont les réalisations concrètes des agences de l’emploi et de l’ANDI (agence d’investissement) ? Il ne suffit pas de donner des intentions mais les réalisations effectives en distinguant la part devises et la part dinars tant des équipements que des entrants afin de dresser une balance devises prévisionnelles non biaisé tenant compte de la concurrence internationale étant dans une économie mondialisée, donc ouverte, et des accords internationaux que l’Algérie a ratifié en toute souveraineté. Quel a été le devenir des projets qui ont bénéficié des avantages financiers et leur durée de vie et le nombre de faillite ? Cette euphorie actuelle où la majorité des jeunes déposent des dossiers à ANSEJ se concrétiseront-ils par l’émergence d’entrepreneurs dynamiques alors que ceux déjà installés souffrent des contraintes d’environnent (bureaucratie, système financier inadapté, foncier, rareté de la main d’œuvre qualifié adaptée). A-t-on tenu compte des sureffectifs dans les administrations et entreprises publiques, la productivité du travail en Algérie selon les rapports de l’OCDE étant une des plus faibles au niveau du bassin méditerranéen. Il s’agit de ventiler les emplois à valeur ajoutée, des emplois non productifs ou faiblement productif (commerce de détail qui connait une implosion selon le dernier recensement du registre de commerce en 2010), des temporaires qui constituent le plus gros des effectifs, faire et refaire les trottoirs ou désherber les routes. Dans ce cadre, quelle est la structuration des effectifs recrutés par niveau de qualification, la ressource humaine étant une richesse bien plus importante que toutes les richesses d’hydrocarbures. Enfin quelle est la part de l’emploi informel en distinguant les emplois à valeur ajoutée et de la sphère informelle marchande spéculative dominante où selon le Ministre du travail devant les députés de l’APN fin 2009 elle représenterait plus de 25% des emplois totaux. D’autres estimations en corrélation avec la masse monétaire en circulation 40% et 65% des segments de produits de première nécessité l’évaluent entre 40/50% dans la création d ‘emplois. Le taux officiel redressé par les sureffectifs, les emplois fictifs temporaires, non tenu compte de l’emploi dans l’informel, le taux de chômage fluctuerait entre 20/25%.
4.-Comment mener une bonne politique sans avoir un tableau de bord clair évitant de falsifier les données posant la problématique de l’effritement du système d’information. Il s’agit de dire la vérité, rien que la vérité, ni verser dans la sinistrose, ni dans l’autosatisfaction source de névrose collective. Les Algériens vivent la réalité et ne mangent pas les chiffres. Aussi, les données qui viennent de paraitre sont étonnants car, paradoxalement l’ONS annonçait pour 2009 ( est ce que la donne a changé entre 2010/2011 alors que bon nombre de chantiers programmés sont encore en gestation ), un recul de 30% de la création d’entreprises et en répartition spatiale avec une concentration au niveau de la région d’Alger et de très loin Sétif, Oran- Constantine et Bejaia. En termes de structure, plus de 49% activent dans le secteur du commerce n’étant pas en majorité des services marchands créateur de valeurs ajoutées, le reste des entreprises étant les secteurs de l’immobilier avec 14%, la construction et travaux publics 12% et enfin les industries manufacturières 11%, taux dérisoire montrant la désindustrialisation du pays. Le peu de performance est confirmée par la dominance des entreprises unipersonnelles à responsabilité limitée (EURL) 48,84%) suivi des sociétés à responsabilité limitée (SARL) 41,96%) alors que les sociétés en nom collectif (SNC). Fait plus grave, l’ONS confirme certaines enquêtes au niveau de l’ANDI et l’ANSEJ où les dépôts de bilan dépassent 40% ces cinq dernières années c'est-à-dire d’entreprises radiées du répertoire des entreprises pour cessation d’activités. L’ANDI n’avait-elle pas annoncé entre 2007/2009 officiellement (ENTV), un flux d’investissement direct étranger supérieur entre 20 à 30 milliards de dollars par an ? Pourtant grâce à un dialogue soutenu et à un débat serein et sans passion, je crois en le génie algérien qui évolue favorablement dans d’autres parties du monde étant considérés .Il s’agit de faire un constat sans complaisance pour pouvoir se corriger positivement. L’Algérie est une économie totalement rentière n’ayant pas préparé encore l’après hydrocarbures alors que la population passera dans 25/30 ans de 36 millions à 50 millions sans hydrocarbures. La découverte de réserves physiquement n’ayant aucun sens, pouvant découvrir des milliers de gisements non rentables. Le niveau des réserves se calcule fonction du couple cout intérieur, vecteur prix international, des énergies substituables en corrélation avec les mutations mondiales énergétiques et du rythme des exportations et consommation intérieure.
5.- Invoquer des données qui ne correspondent pas à la réalité surtout à l’ère d’internet où le monde est devenu une maison de verre, favorise tant le divorce Etat/citoyens que le discrédit de l’Algérie au niveau international. C’est que corrigé, le taux de chômage et le taux de croissance officiel sont des taux artificiels irrigués par la rente des hydrocarbures avec des salaires sans contreparties productives pour calmer le front social. Il en est de même pour l’inflation que l’on comprime artificiellement par des subventions généralisées et non ciblées source de gaspillage et de fuite de produits hors des frontières, avec des impacts mitigés sur le pouvoir d’achat des algériens faute de mécanismes clairs de régulation avec la dominance de la sphère informelle. Cela traduit les liens dialectiques entre la logique rentière et l’extension de cette sphère, de la nécessité de la transition d’une économie de rente à une économie hoirs hydrocarbures, mais tout cela est un autre sujet qui renvoie à la bonne gouvernance. En conclusion, je lance un appel à tous les intellectuels algériens pour un débat utile contradictoire productif. Je considère que le rôle d’un cadre de la Nation, de l’intellectuel ou du journaliste n’est pas de produire des louanges par la soumission contreproductive pour le pouvoir lui-même en contrepartie d’une distribution de la rente, mais d’émettre des idées constructives , selon sa propre vision du monde, par un discours de vérité pour faire avancer la société. Notre seul souci les intérêts supérieurs de l’Algérie. Espérons que les données des services du premier ministère reprise par l’APS, étant une impossibilité économique ont été une erreur de calcul due peut être à l’insomnie durant ce mois sacré du Ramadhan.
2. Il existe une loi économique valable pour tout pays, le taux d’emploi est fonction du taux de croissance et des structures des taux de productivité, la crise mondiale actuelle étant une crise de la sphère réelle. Comment avec un taux de croissance selon les rapports internationaux de ¾% entre 2010/2011 contre une moyenne de moins de 3% entre 2004/2011, peut-on avoir créé autant d’emplois ? L’Algérie dont la dépense publique est de 480 milliards de dollars ( 200 entre 2004/2009 et 286 entre 2010/2014 dont 130 de restes à réaliser ( surcouts mauvaise gestion voir le rapport de la BM remis aux autorités algériennes janvier 2008 sur l’inefficience de la dépense publique) dépense deux fois plus pour avoir deux fois moins de résultats par rapport aux pays similaires du niveau du bassin méditerranéen selon une récente étude pour la région MENA. Des calculs précis que je peux mettre à la disposition des lecteurs, montrent clairement que sur les 6% de croissance hors hydrocarbures officiellement 80% l’ont été par la dépense publique via les hydrocarbures et que les entreprises évoluant dans le cadre des valeurs internationales contribuent à moins de 20% du produit intérieur brut. Pour preuve l’Algérie exporte 98% en hydrocarbures brut et semi brut et importe plus de 70% de ses besoins. Toujours dans ce cadre 70% de la dépense publique a été absorbée par les infrastructures dont BTPH) qui ne sont qu’un moyen l’entreprise et le savoir étant dévalorisés. Pour preuve le poste services est passé de 4 milliards de dollars en 2004 à plus de 11 milliards de dollars entre 2010/2011 avec ce paradoxe fuite des cerveaux algériens et appel à l’assistance étrangère. Après la fin des chantiers que deviendront ces milliers de travailleurs en espérant une non chute brutale du cours des hydrocarbures due à la crise mondiale ce qui serait dramatique pour l’Algérie ? Alors se posent plusieurs questions précises.
3.-Quelle sont les réalisations concrètes des agences de l’emploi et de l’ANDI (agence d’investissement) ? Il ne suffit pas de donner des intentions mais les réalisations effectives en distinguant la part devises et la part dinars tant des équipements que des entrants afin de dresser une balance devises prévisionnelles non biaisé tenant compte de la concurrence internationale étant dans une économie mondialisée, donc ouverte, et des accords internationaux que l’Algérie a ratifié en toute souveraineté. Quel a été le devenir des projets qui ont bénéficié des avantages financiers et leur durée de vie et le nombre de faillite ? Cette euphorie actuelle où la majorité des jeunes déposent des dossiers à ANSEJ se concrétiseront-ils par l’émergence d’entrepreneurs dynamiques alors que ceux déjà installés souffrent des contraintes d’environnent (bureaucratie, système financier inadapté, foncier, rareté de la main d’œuvre qualifié adaptée). A-t-on tenu compte des sureffectifs dans les administrations et entreprises publiques, la productivité du travail en Algérie selon les rapports de l’OCDE étant une des plus faibles au niveau du bassin méditerranéen. Il s’agit de ventiler les emplois à valeur ajoutée, des emplois non productifs ou faiblement productif (commerce de détail qui connait une implosion selon le dernier recensement du registre de commerce en 2010), des temporaires qui constituent le plus gros des effectifs, faire et refaire les trottoirs ou désherber les routes. Dans ce cadre, quelle est la structuration des effectifs recrutés par niveau de qualification, la ressource humaine étant une richesse bien plus importante que toutes les richesses d’hydrocarbures. Enfin quelle est la part de l’emploi informel en distinguant les emplois à valeur ajoutée et de la sphère informelle marchande spéculative dominante où selon le Ministre du travail devant les députés de l’APN fin 2009 elle représenterait plus de 25% des emplois totaux. D’autres estimations en corrélation avec la masse monétaire en circulation 40% et 65% des segments de produits de première nécessité l’évaluent entre 40/50% dans la création d ‘emplois. Le taux officiel redressé par les sureffectifs, les emplois fictifs temporaires, non tenu compte de l’emploi dans l’informel, le taux de chômage fluctuerait entre 20/25%.
4.-Comment mener une bonne politique sans avoir un tableau de bord clair évitant de falsifier les données posant la problématique de l’effritement du système d’information. Il s’agit de dire la vérité, rien que la vérité, ni verser dans la sinistrose, ni dans l’autosatisfaction source de névrose collective. Les Algériens vivent la réalité et ne mangent pas les chiffres. Aussi, les données qui viennent de paraitre sont étonnants car, paradoxalement l’ONS annonçait pour 2009 ( est ce que la donne a changé entre 2010/2011 alors que bon nombre de chantiers programmés sont encore en gestation ), un recul de 30% de la création d’entreprises et en répartition spatiale avec une concentration au niveau de la région d’Alger et de très loin Sétif, Oran- Constantine et Bejaia. En termes de structure, plus de 49% activent dans le secteur du commerce n’étant pas en majorité des services marchands créateur de valeurs ajoutées, le reste des entreprises étant les secteurs de l’immobilier avec 14%, la construction et travaux publics 12% et enfin les industries manufacturières 11%, taux dérisoire montrant la désindustrialisation du pays. Le peu de performance est confirmée par la dominance des entreprises unipersonnelles à responsabilité limitée (EURL) 48,84%) suivi des sociétés à responsabilité limitée (SARL) 41,96%) alors que les sociétés en nom collectif (SNC). Fait plus grave, l’ONS confirme certaines enquêtes au niveau de l’ANDI et l’ANSEJ où les dépôts de bilan dépassent 40% ces cinq dernières années c'est-à-dire d’entreprises radiées du répertoire des entreprises pour cessation d’activités. L’ANDI n’avait-elle pas annoncé entre 2007/2009 officiellement (ENTV), un flux d’investissement direct étranger supérieur entre 20 à 30 milliards de dollars par an ? Pourtant grâce à un dialogue soutenu et à un débat serein et sans passion, je crois en le génie algérien qui évolue favorablement dans d’autres parties du monde étant considérés .Il s’agit de faire un constat sans complaisance pour pouvoir se corriger positivement. L’Algérie est une économie totalement rentière n’ayant pas préparé encore l’après hydrocarbures alors que la population passera dans 25/30 ans de 36 millions à 50 millions sans hydrocarbures. La découverte de réserves physiquement n’ayant aucun sens, pouvant découvrir des milliers de gisements non rentables. Le niveau des réserves se calcule fonction du couple cout intérieur, vecteur prix international, des énergies substituables en corrélation avec les mutations mondiales énergétiques et du rythme des exportations et consommation intérieure.
5.- Invoquer des données qui ne correspondent pas à la réalité surtout à l’ère d’internet où le monde est devenu une maison de verre, favorise tant le divorce Etat/citoyens que le discrédit de l’Algérie au niveau international. C’est que corrigé, le taux de chômage et le taux de croissance officiel sont des taux artificiels irrigués par la rente des hydrocarbures avec des salaires sans contreparties productives pour calmer le front social. Il en est de même pour l’inflation que l’on comprime artificiellement par des subventions généralisées et non ciblées source de gaspillage et de fuite de produits hors des frontières, avec des impacts mitigés sur le pouvoir d’achat des algériens faute de mécanismes clairs de régulation avec la dominance de la sphère informelle. Cela traduit les liens dialectiques entre la logique rentière et l’extension de cette sphère, de la nécessité de la transition d’une économie de rente à une économie hoirs hydrocarbures, mais tout cela est un autre sujet qui renvoie à la bonne gouvernance. En conclusion, je lance un appel à tous les intellectuels algériens pour un débat utile contradictoire productif. Je considère que le rôle d’un cadre de la Nation, de l’intellectuel ou du journaliste n’est pas de produire des louanges par la soumission contreproductive pour le pouvoir lui-même en contrepartie d’une distribution de la rente, mais d’émettre des idées constructives , selon sa propre vision du monde, par un discours de vérité pour faire avancer la société. Notre seul souci les intérêts supérieurs de l’Algérie. Espérons que les données des services du premier ministère reprise par l’APS, étant une impossibilité économique ont été une erreur de calcul due peut être à l’insomnie durant ce mois sacré du Ramadhan.
Abderahmane Mebtoul
Vendredi 12 Août 2011
Réflexion
la zone euro 1999 – 2011 pourquoi le royaume unis n'adopte pas la monnaie unique l' euro
On est bien sur encore très loin d'une Union européenne unifiée sur le plan monétaire, seuls 17 Etats membres ayant adopté à l'heure actuelle la monnaie unique.
Dix-Sept États membres de l'Union européenne utilisent l'euro comme monnaie :
- Belgique
- Allemagne
- Estonie
- Irlande
- Grèce
- Espagne
- France
- Italie
- Chypre
- Luxembourg
- Malte
- Pays-Bas
- Autriche
- Portugal
- Slovénie
- Slovaquie
- Finlande
Pays ne participant pas à la zone euro :
la Bulgarie, la République tchèque, le Danemark, la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie, la Suède et le Royaume-Uni sont membres de l'UE, mais n'utilisent pas à l'heure actuelle la monnaie unique européenne.Thursday, August 11, 2011
Royaume-Uni doit adopter l'Euro 2011
Confronté aux pires émeutes depuis des décennies au Royaume-Uni, le premier ministre David Cameron a encore haussé le ton hier, assurant à une opinion de plus en plus inquiète que la "riposte était en cours" et complétant l'arsenal répressif.
D'importantes forces de police semblaient avoir réussi, cette nuit, à maintenir le calme dans tout le pays pour la première fois depuis samedi, alors que
les violences ont déjà fait au moins quatre morts et un blessé grave.
les violences ont déjà fait au moins quatre morts et un blessé grave.
Libellés :
Royaume-Uni doit adopter l'Euro 2011
Grande-Bretagne doit prendre l'euro comme monnaie économie 2011
La Grande-Bretagne est secouée depuis samedi par des violences déclenchées par la mort, jeudi à Londres, d'un jeune homme tué par la police. Au cours des quatre nuits d'émeutes la police britannique a interpellé 770 personnes. Aucun nouvel incident n'avait été signalé hier à la tombée de la nuit dans le pays alors que les violences ont déjà fait au moins un mort et un blessé grave
Sunday, August 07, 2011
Alger réseau viadeo professionnel
Viadeo est un réseau social professionnel créé par Mr Dan Serfaty et Mr Thierry Lunati . D'abord lancé en France, Viadeo s'est aujourd'hui fortement développé à l'international, notamment en Europe et dans les pays émergents. Depuis décembre 2010, le site revendique 150 000 connexions par jour entre membres[ et 35 millions de membres
Viadeo s'adresse aux professionnels souhaitant augmenter leurs opportunités de business (recherche de nouveaux clients, partenaires ou fournisseurs…), gérer et développer leur réseau de contacts professionnels et accroître leurs opportunités de carrière (être chassé, accroître leur visibilité)[ D'ailleurs, en France, depuis 2009, Viadeo et L'Association pour l'emploi des cadres (Apec) ont noué un partenariat
Libellés :
Alger réseau viadeo professionnel 2011
Wednesday, August 03, 2011
Monday, August 01, 2011
Jeunes entrepreneurs de France et d’Algérie : Entreprendre en Algérie
Des projets de partenariat entre de jeunes binationaux établis en France et de jeunes entrepreneurs d’Algérie seront lancés à la faveur de week-end croisés d’échange et d’entrepreneuriat à partir de septembre prochain entre Alger et Paris. A l’initiative de l’association ''La Maison de l’Algérie'', ce programme inédit baptisé '' Le week-end génération entrepreneurs'' entend ''encourager la réalisation et la promotion de projets pluridisciplinaires créateurs de richesses en Algérie, dans un esprit de réciprocité entre les sociétés civiles des deux pays'', a indiqué, la présidente de l’association Mme Naîra Iratni. Cette initiative est nourrie par la volonté de soutenir l’élan de tous ces jeunes entrepreneurs binationaux qui manifestent ''une volonté réelle d’investir dans leur pays d’origine et monter des projets socio-économiques et culturels créateurs d’emplois à l’échelle locale''. ''Après avoir mûri le projet au sein de l’association, et suite aux multiples contacts que nous avons déployés, nous avons décidé de lancer un appel en direction des jeunes issus de l’immigration porteurs de projets, et les réponses favorables que nous avons reçues ont été bien au-delà de nos espérances'', a affirmé la présidente de l’association. ''Tous les jeunes promoteurs d’origine algérienne et y compris des français, qui ont donné suite à cet appel, sont motivés pour venir investir en Algérie au regard du potentiel gigantesque que recèle le pays'', a-t-elle affirmé.
Parallèlement à la dimension culturelle et touristique, ces week-ends alternatifs entre jeunes d’une même génération visent à booster l’esprit entrepreneurial en Algérie créer l’espace favorable et mettre en place des modules de formation à Alger et à Paris sur la gestion de projets à travers l’organisation de séjours d’une semaine, sur le thème "Entreprendre en Algérie", a précisé Mme Iratni. Un groupe de 25 jeunes binationaux, dont l’âge varie entre 18 et 35 ans, sélectionnés pour leur projets porteurs séjourneront à Alger au rythme de 30 week-ends par an pour tisser des liens professionnels avec d’autres jeunes de leur génération, créer les bases nécessaires à la réalisation de ces projets et recueillir les avis d’organismes nationaux chargés de les accompagner. Au total, ils seront 750 jeunes binationaux à faire partie, dans un premier temps, du réseau d’échanges et de coopération entre les deux pays dans le cadre d’un programme étalé sur une année renouvelable et qui concernera d’abord la capitale.
Parallèlement à la dimension culturelle et touristique, ces week-ends alternatifs entre jeunes d’une même génération visent à booster l’esprit entrepreneurial en Algérie créer l’espace favorable et mettre en place des modules de formation à Alger et à Paris sur la gestion de projets à travers l’organisation de séjours d’une semaine, sur le thème "Entreprendre en Algérie", a précisé Mme Iratni. Un groupe de 25 jeunes binationaux, dont l’âge varie entre 18 et 35 ans, sélectionnés pour leur projets porteurs séjourneront à Alger au rythme de 30 week-ends par an pour tisser des liens professionnels avec d’autres jeunes de leur génération, créer les bases nécessaires à la réalisation de ces projets et recueillir les avis d’organismes nationaux chargés de les accompagner. Au total, ils seront 750 jeunes binationaux à faire partie, dans un premier temps, du réseau d’échanges et de coopération entre les deux pays dans le cadre d’un programme étalé sur une année renouvelable et qui concernera d’abord la capitale.
l’Algérie et l’Union européenne 2011
Mr Mahdjoub Bedda. Docteur en économie et expert
«L’Algérie est en droit de renégocier l’Accord d’association»
Les négociations entre l’Algérie et l’Union européenne semblent buter sur des questions en relation avec les secteurs industriel et agricole. Selon vous, quels sont les termes des derniers Au moment où les négociations entre l’Algérie et l’Union européenne semblent atteindre la vitesse de croisière, portant notamment sur le report à 2020 de l’application des dispositions en relation avec la zone de libre-échange (session de Bruxelles juin 2011 et d’Alger en juillet 2011), la problématique de la révision de liste comprenant les 1500 positions tarifaires s’impose encore avec acuité. Ces dernières négociations ont porté justement sur les deux volets industriel et agricole qui sont concernés par les 1500 positions douanières, objet des pourparlers. Certains secteurs, ayant trait à ces négociations, représentent un danger direct pour l’économie du pays.
pourparlers qui ont eu lieu à Alger, il y a de cela une semaine ?
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l’Algérie et l’Union européenne 2011
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