阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, July 27, 2011

l’Union européenne, Algerie 2011

Le  ministère  des Ressources en eau et la délégation de l’Union européenne,  représentés par M.  Zidane Merrah,  secrétaire général et Mme  Laura Baeza, ambassadeur, ont procédé, hier, à Alger à la signature de la Convention de financement du programme  d’appui  au secteur  de l’eau et de l’assainissement (EAU II). 

Tuesday, July 26, 2011

Rencontre de lancement du Forum France Algérie 2011

Forum de binationaux algéro-français - Pour développer le partenariat entre les deux rives - Un forum France-Algérie, regroupant toutes les compétences algériennes établies en France, vient d'être lancé afin de donner, selon ses initiateurs, aux binationaux algéro-français, un espace de réflexion pour promouvoir leur place dans la société française. Cet espace de concertation ambitionne de contribuer au développement de l'Algérie et à la refondation des relations franco-algériennes, ont expliqué les organisateurs lors d'une cérémonie organisée à Paris, en présence du consul général d'Algérie à Paris, M. Rachid Ouali, et des représentants du mouvement associatif de la communauté nationale.
Pour le coordonnateur du forum et président de l'association EcoMed 21, Farid Yaker, les Franco-Algériens «doivent prendre toute leur place dans la société française, malgré les entraves, les discriminations et le passif colonial, en évitant tout repli communautaire et en privilégiant les démarches citoyennes». Il a indiqué, à cette occasion, que le taux de chômage des binationaux algéro-français atteint 40% dans les quartiers en difficulté, et parfois plus, et qu'un diplômé binational a dix fois moins de chance de trouver un emploi qu'un jeune d'une autre origine.


Il a relevé également que les nombreux talents franco-algériens, qui prennent une place de plus en plus importante dans la société française, «ne sont pas assez visibles», d'où l'intérêt de contribuer à leur promotion et en même temps de mettre en place des actions innovantes et performantes en direction de l'Algérie. Le forum ambitionne ainsi de mettre en place des réseaux de partenariat avec les acteurs économiques et associatifs algériens, favoriser le dialogue avec les autorités nationales et participer au recensement des compétences susceptibles de contribuer au développement de l'Algérie.

Ce forum prévoit aussi d'organiser des rencontres périodiques pour encourager le dialogue entre la société civile et les pouvoirs publics des deux rives. Il sera doté d'un conseil d'orientation dont les missions consistent notamment à le représenter auprès des autorités française et algérienne. Un comité de parrainage, composé de personnalités adhérant aux valeurs et principes du forum et soutenant son action, a également été mis en place. Saluant cette initiative et s'adressant aux membres du forum, le consul général d'Algérie à Paris, M. Rachid Ouali, a rappelé que le pays «a besoin de vos talents, de vos compétences, de vos idées novatrices, en particulier dans le domaine du management industriel et des services liés à l'économie libérale, ainsi que de nouveaux métiers».

Il s'est réjoui également que ce forum comprenne des groupes de travail spécialisés «permettant à chaque volonté de s'exprimer dans le cadre de projets communs». Présent à cette cérémonie de lancement, le président de la Conférence mondiale des religions pour la paix et présentateur de l'émission «Islam» sur la chaîne de télévision française France 2, M. Ghaleb Bencheikh, a, dans une conférence sur le thème «Islam, laïcité et république», remis en cause tous les stéréotypes nourris par «l'incurie réelle et organique» des uns et l'extrémisme d'une société française «à l'affût de nos régressions et abdications».

Mr Rami Narimène

La Tribune

Alger senego urbanisme 2011


Alger et Paris rapprochement PME et la règle des «49-51%»

Rapprochement entre Alger et Paris dans un contexte régional exceptionnel : Raffarin, le capital des PME et la règle des «49-51%»

Monday, July 25, 2011

salon européen de l'immobilier algerien 2011




Algérie Europe d''une rive à l'autre compétence savoir faire


Publié par radio web europe
Architecture et urbanisme Algérie Europe d''une rive à l'autre compétence
Les arts de bâtir comprennent les matériaux, les techniques, les savoir-faire. C’est-à-dire construction et compétence du constructeur. Nous sommes dans le champ de l’habitat, du bâti

domestique, construit avec des matériaux locaux. Mr Clément Le Guay missionné pour un projet immoblilier qui est une référence française dans le cadre de la rénovation du front de mer d'Alger (qui est classé au patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO). LITHOS s'est vu confié l'organisation du programme immoblilier des "Arcades de l'Amirauté" situé à coté de la Chambre de Commerce Algérienne dans un quartier hautement sécurisé.
Architecture urbanisme Algérie Europe d''une rive à l'autre le savoir faire
http://algerquartiermarine.blogspot.com/

Sunday, July 24, 2011

La Banque mondiale l’adaptation au changement d’Afrique du Nord



Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), l’Afrique du Nord est considérée comme la deuxième zone la plus vulnérable aux risques climatiques à l’échelle mondiale. La banque Mondiale vient de publier au début de l'été 2011 une étude sur « l’adaptation au changement climatique et la résilience aux désastres naturels dans les villes côtières d’Afrique du Nord »

ميترو الجزائر Le métro d'Alger juillet 2011 Youtube

Saturday, July 23, 2011

partenariat réhabilitation du vieux bâti

http://algerquartiermarine.blogspot.com/


EL MOUDJAHID - QUOTIDIEN NATIONAL

: 30.000 postes d’apprentissage attendus
Une de partenariat pour le développement des filières de formation du bâtiment et de l'urbanisme a été signée jeudi à Alger, entre le ministère de la Formation et de l'Enseignement professionnels et le ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme.


Une convention de partenariat pour le développement des filières de formation du bâtiment et de l'urbanisme a été signée jeudi à Alger, entre le ministère de la Formation et de l'Enseignement professionnels et le ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme.

La convention, signée par les deux ministres respectivement M. El Hadi Khaldi et M. Nouredine Moussa, vise la création de 30.000 postes d'apprentissage annuellement pour le secteur du bâtiment et le lancement de nouveaux métiers à travers des comités techniques mixtes, entre les deux ministères.
La convention s'intéresse également au contenu de la formation et prévoit l'ouverture et le développement d'un centre de formation ainsi que la création d'un pôle d'excellence dans les métiers du bâtiment.
Il s'agit aussi, dans le cadre de cette convention, de développer la formation par apprentissage, les entreprises du secteur étant considérées comme des lieux de formation permettant de renforcer et de mobiliser le potentiel existant mais non suffisamment exploité, a-t-on expliqué.
Dans son intervention, M. Khaldi a indiqué que le gouvernement prônait une politique basée sur l'offre, ce qui permet de créer 30.000 emplois pour le secteur du bâtiment en faveur des stagiaires du secteur de Formation et de l'Enseignement professionnels.
Selon le ministre, les stagiaires bénéficient désormais d'un contrat d'emploi à l'avance, ce qui n'était pas le cas quand ils étaient contraints de chercher un emploi.
De son côté, M. Moussa a affirmé que le secteur de l'habitat et de l'urbanisme était un "partenaire" du département de l'enseignement et de la formation professionnels, soulignant que durant la période 2005-2009, quelque 70.000 emplois avaient été créés à cet effet et qu'il s'attendait à ce que ce chiffre soit doublé, pour passer à 150.000 durant l'actuel quinquennat (2010-2014).
Il a précisé que son secteur était un "utilisateur direct" des diplômés de la formation professionnelle, et a ainsi appelé à "moderniser" la formation par l'introduction de nouvelles spécialités, notamment celle en rapport avec l'entretien et la réhabilitation du vieux bâti.
Publié par radio web europe

Thursday, July 21, 2011

secteur du tourisme en Algérie




l'expression dz
Par Entretien réalisé par Achira MAMMERI
Dans cet entretien accordé à L'Expression, le ministre revient sur les principales préoccupations du secteur. Mimoun nie tout blocage des projets touristiques, affirme qu'en aucun cas le tourisme en Algérie n'est tenté de tirer profit de la situation de trouble qui prévaut à ses frontières et reconnaît que les prestations de services et la formation sont les maillons faibles de la chaîne du tourisme.

L'Expression: Le secteur du tourisme en Algérie peine à prendre son envol en dépit des nombreux programmes mis en place. Au centre de toutes les polémiques, le blocage des projets touristiques algériens et étrangers. Certaines informations font état de l'intervention personnelle du Premier ministre pour débloquer la situation...
Smaïl Mimoun: Je ne partage pas votre opinion concernant le blocage des projets touristiques. Bien au contraire, ces dernières années ont vu la validation de plusieurs projets qui permettront, une fois achevés, d'augmenter la capacité d'accueil qui ne dépasse pas actuellement les 90.000 lits, mais feront aussi partie de notre stratégie pour la promotion de la destination algérienne.
Rassurez-vous, il n' y a aucun blocage. Parmi les principaux projets, deux seront réalisés par les Emiratis pour un montant atteignant les 54 milliards de DA. Les nationaux sont associés dans ce vaste chantier. En plus des projets étudiés par le Conseil national des investissements (CNI), présidé par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, le ministère du Tourisme a donné son accord pour 550 projets au profit des nationaux pour une capacité d'accueil additionnelle de 50.000 places. Avec la création de 60.000 postes d'emploi, il s'agit d'hôtels de petits complexes ou encore au niveau du Sud. Nous nous intéressons aussi au tourisme thermal. A la fin du mois de février, nous avons délivré une dizaine de concessions pour des nationaux. Nous avons recensé plus de 200 sources thermales.10 d'envergure nationale, 40 de portée régionale. L'Etat a aussi un parc immobilier vieux qui a besoin de rénovation. Au mois de mars, le Conseil des participations de l'Etat a donné son accord pour la réhabilitation de ce patrimoine immobilier pour un montant de 46 milliards de DA. Nous avons également consacré 770 millions de Da pour la formation.

Les ressources humaines justement, c'est l'autre maillon faible du secteur. Nous avons beaucoup entendu parler de la carte de formation. Pouvez-vous nous parler de ce projet?
Effectivement, le secteur est en train de préparer la carte de formation qui prend en compte l'appareil actuel, avec les écoles de tourisme, d'Alger, de Boussaâda, de Tlemcen et celle de Aïn Témouchent qui est en cours de réalisation. L'objectif étant d'exploiter toutes nos capacités. Nous avons évalué nos besoins quantitativement et qualitativement, recensé tous les métiers en relation avec l'hôtellerie et à la gestion des infrastructures existantes et en cours de réalisation. Autrement dit, nous voulons adapter la formation aux besoins du secteur. En matière de formation, nos capacités pédagogiques sont limitées aussi. En plus des 136 structures de formation professionnelle il y a une quarantaine d'écoles privées liées au secteur. A cette démarche, seront associés les professionnels du secteur et des anciens stagiaires qui ont brillé par leur parcours. Cette carte sera discutée en réunion du gouvernement au mois de septembre.

Promouvoir le tourisme interne, une option qui revient en force ces derniers mois. Cela est-il lié à la conjoncture politique de la région qui a vu les algériens boycotter des destinations phares telles que la Tunisie ou encore l'Egypte? Ou cela répond-il à une vision pragmatique qui tend à convaincre les Algériens à rester dans le pays. Après avoir presque échoué à relancer la destination Algérie?
De prime abord, je tiens à rassurer qu'au ministère du Tourisme, nous n'avons pas de vision conjoncturelle. Notre stratégie dépasse les troubles dans la région.
Le 8 décembre (avant la Révolution des jasmins), et en marge du Salon international du tourisme, nous avons programmé une journée sur le tourisme domestique, une journée à laquelle ont assisté des experts aussi bien algériens qu'étrangers. Parmi les recommandations prises, il y a la diminution du flux des Algériens vers l'étranger. Et l'opportunité de miser sur le tourisme interne, parce que justement ce tourisme est indifférent aux conjonctures internationales. Nous ne sommes pas là, bien évidemment, en train de remettre en cause le droit des Algériens à passer leurs vacances à l'étranger, nous voulons juste insister sur le fait que l'Algérie est un beau pays qui dispose de sites merveilleux à découvrir et que beaucoup d'Algériens ignorent.

Avons-nous une carte des sites touristiques en Algérie?
Nous venons de lancer un recensement des sites touristiques en Algérie. Une enveloppe de 50 millions de DA est allouée à chaque wilaya avec comme objectif de définir les zones touristiques exploitables. A chaque région, sa spécificité. Nous voulons justement promouvoir les richesses et les potentialités de chaque région. Il y a par exemple le tourisme écologique, très peu fréquenté par les Algériens et pourtant le pays dispose de sites extraordinaires.
La particularité de ce tourisme est qu'il ne nécessite pas de grands investissements. Il y a comme je l'ai déjà cité, le tourisme thermal. Il y a le tourisme dans le Sud. En somme, nous voulons créer des pôles touristiques, proposer des circuits pour les touristes étrangers et algériens...

Cela doit se faire notamment avec la contribution des agences de voyages.
Ces dernières doivent se professionnaliser pour contribuer à la vente de produits touristiques. Il ne suffit pas d'être présent dans des salons pour promouvoir la destination Algérie. Il faut ouvrir d'autres perspectives avec l'intégration des TIC. Justement, dans le nouveau cahier des charges, nous faisons obligation aux agences d'utiliser les TIC dans leur processus avec l'engagement de l'Etat de les accompagner. Nous avons signé un accord avec le ministère des Postes et des Technologies de l'information et de la communication. Cet accord permettra entre autres, aux tourisites de faire des réservations et choisir des circuits via Internet.

Qu'en est-il du tourisme dans le Sud? Ne pensez-vous pas que les efforts consentis pour promouvoir cette destination s'ébrèchent face aux actes isolés d'enlèvements de touristes étrangers?
Je ne cesserai de dire et de répéter que le tourisme est l'affaire de tout le monde. J'insisterai là, sur le comportement des citoyens et sur l'implication de tous les secteurs. Ensemble on arrivera à faire de l'Algérie une destination de prédilection pour des millions d'étrangers. Nous nous référons au schéma directeur du secteur tracé pour l'horizon 2030. Un schéma qui s'articule autour des cinq principaux chapitres dont je citerai: la reconstruction de la destination Algérie; l'augmentation des capacités d'accueil à travers la promotion des investissements, l'amélioration des prestations de services, le financement, et l'encouragement du partenariat privé-public. Nous avons un pays riche en potentialités qui restent à l'état brut. Nous voulons les transformer en produits touristiques capables de drainer le plus grand nombre de touristes, mais pour cela on doit réunir toutes les conditions, à commencer par l'amélioration de la qualité des services.
Dans la perspective de la reconstruction de la destination Algérie, nous allons élaborer des guides qui seront offerts gratuitement aux voyageurs de la compagnie nationale Air Algérie, nous associerons aussi les représentations consulaires.

Chaque année, les pèlerins se plaignent de la mauvaise prise en charge dans les Lieux Saints et remettent en cause les engagements pris par les agences de voyages. Qu'avez-vous prévu cette année?
Il faut savoir que le ministère du Tourisme octroie les agréments pour les agences de voyages.
Mais lorsqu'il s'agit des Lieux Saints en plus de l'agrément, les agences sont soumises à un cahier des charges élaboré par le ministère des Affaires religieuses et l'Office du Hadj. Mon département intervient pour appliquer une sanction, comme la fermeture d'une agence de voyages, à titre d'exemple.
A retenir aussi que cette année, le gouvernement a pris les choses en main à temps. A mon avis, il ne faut pas incriminer toutes les agences. La majorité fait son travail correctement. Les défaillances sont l'oeuvre d'une minorité qui est sévèrement sanctionnée.