阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, July 13, 2011

Mr George Soros Europe Euro 2011



Le milliardaire américain et le spéculateur boursier a prononcé une terrible prophétie. L’entrepreneur prédit la faillite de la Grèce et ensuite de toute la zone euro. Cependant, il souligne qu’on peut éviter un scénario aussi négatif. L’Europe doit renforcer les processus d’intégration.


Dans le journal britannique Financial Times, le milliardaire a sa colonne. Cette fois, il l’a consacrée à la situation en Europe. Ce n’est pas pour la première fois que Soros appelle les autorités de l’ancien monde à préparer un plan « B » si les mesures qui doivent sauver la Grèce n’aident pas et le pays se déclare en défaut de paiement. Outre cela, il propose d’entreprendre des démarches anticipées pour limiter la crise de dette au Portugal, en Irlande, enGrèce et en Espagne. Soros est persuadé que pour ce faire, les Européens doivent prendre une décision sérieuse et fonder un ministère supranational des Finances. Voici le commentaire Mr d’Oleg Solodoukhine, vice-président de la compagnie « KROS » :


« Sa proposition de renforcer l’intégration politique en Europe est une seule issue juste. Il souligne justement que l’Europe a une banque centrale unie mais n’a pas de Ministère des finances uni. Actuellement, on cherche une sortie de crise dans le cadre de la régularisation nationale des marchés et non pas de la régularisation européenne des marchés. Une menace sérieuse apparaît. Il est très sérieux, qu’aujourd’hui, dans les conditions de la crise, l’opinion publique des pays européens est contre l’UE. C'est-à-dire qu'il y a beaucoup de ceux qui se prononcent pour que l’UE soit détruite. »


Mr George Soros est persuadé que les hommes politiques qui ont crée au XX siècle, l’Union Européenne a surestimé la capacité d’autocontrôle de certains Etats, maintenant toute l’Europe doit le payer. Bien sûr que cela provoque des protestations sociales. De plus en plus de gens se prononcent contre l’intégration européenne et le sauvetage des voisins. Le professeur de l’Ecole des sciences économiques de Russie Mr Oleg Zamouline est d’accord avec l’opinion de Mr Soros, cependant, il souligne que les déclarations de l’entrepreneur peuvent servir de provocation avec l’objectif de gagner à la bourse.


Pas tous les mots de Mr george Soros représentent un jeu. Il annonce souvent son point de vue et probablement, il le fait honnêtement. Cependant, nous savons également qu’il avait prononcé des phrases qui avaient dévalué une monnaie. Je pense qu’en ce cas là, il dit des choses sensibles. Si en Europe il y a une monnaie unie, le pouvoir financier doit avoir une grande coordination entre les pays. »


Selon mr George Soros, le défaut de payement en Grèce est presque inévitable. Cependant, il est persuadé que l’Europe peut en tirer une bonne leçon et transformer le mal en bien, en devenant vraiment forte et unie.

les PME en Méditerranée


Le Maroc et la France appellent à mettre en oeuvre un plan pour l'innovation et les PME en Méditerranée

Sunday, July 10, 2011

Google+quasi-unanimité



le réseau social lancé en catimini, fait la quasi-unanimité parmi ceux qui ont eu la chance de l'essayer. Il est plus intuitif et permet de gérer plus simplement ses "amis".

Saturday, July 09, 2011

Grèce Europe sortie de l'euro plaidée




Un économiste allemand de renom, président de l'un des instituts d'études les plus réputés, s'est prononcé samedi pour une sortie temporaire de la Grèce de la zone euro, estimant que le pays était en faillite depuis un an.

Monday, July 04, 2011

Mr Alain Juppé à Barcelone pour la réunion de l’Union pour la Méditerranée (5 juillet 2011)



Déplacement de Mr Alain Juppé à Barcelone pour la réunion de l’Union pour la Méditerranée (5 juillet 2011)
.Le ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, se rendra à Barcelone, mardi 5 juillet, à l’occasion de la prise de fonction du nouveau Secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée (UpM), Mr Youssef Amrani. Il sera accompagné du ministre en charge de l’industrie, Mr Eric Besson.

métro d'Alger circule déjà dans les entrailles de la ville



Sur la route qui descend de Hussein Dey à Bachdjerrah, une grande bâtisse bleue et blanche a été pompeusement dressée. C'est la station Haï El Badr, le premier point d'arrêt de la ligne 1 du métro d'Alger. D'un aspect qui tranche avec l'architecture algéroise, elle a comme un air de ces nouveaux bâtiments prétentieusement plantés en plein milieu du désert. Guichets de vente des titres de transport, portillons automatiques, escaliers pour accéder aux quais, un parking et une station de bus y ont été aménagés. « Les indicateurs d'itinéraires seront installés incessamment », assure notre accompagnateur. Les mâts, ces signaux indiquant l'entrée des différentes stations, aussi.

Vingt heures passées de quelques minutes, la première rame arrive sur le quai. Elle est composée de six wagons, peints en bleu et blanc eux aussi. Ils rappelleront sans doute aux futurs passagers les bus de l'Entreprise de transport urbain et suburbain d'Alger (ETUSA) qui circulent dans la capitale. Quelques minutes plus tard, la deuxième est de passage. À bord, les sièges bleus sont disposés les uns en face des autres donnant l'allure d'une grande salle d'attente climatisée. « Il y aura une rame toutes les 3 mn 20 s dans les stations pendant les heures de pointe », indique un jeune conducteur.


Il travaillait pour une entreprise d'emballage avant d'être recruté par la RATP El Djazaïr. Il fait partie d'une première promotion formée par ce groupe français qui va exploiter le métro d'Alger. « Je travaillerai huit heures par jour. Et j'aurai droit à deux pauses », poursuit‑il avec un enthousiasme juvénile. Une cinquantaine de conducteurs se relaieront pour assurer la conduite des quatorze rames de la ligne 1, selon lui. Pourtant, cette ligne pourrait être exploitée de manière complètement automatique. « Le métro aura aussi permis le recrutement de centaines de personnes. Leur nombre augmentera certainement avec le projet en étude de la ligne 2 », se réjouit très optimiste notre accompagnateur.

Au‑dessus des portes de chaque wagon, les dix points d'arrêt sont indiqués sur un plan d'itinéraires. De Hai El Badr (Bachdjerrah), la seule station où le métro circule en plein air, à la Grande poste en passant par Mer et Soleil, Cité Amirouche (Hussein Dey,) Les Fusillés (à Ruisseau), Aissat Idir et 1er Mai (Belouizdad) et enfin Khelifa Boukhalfa (centre d'Alger), les stations sont encore sombres. Leur aménagement est très sobre. Les panneaux d'indication n'ont toujours pas été installés dans certaines d'entre elles. « Ce sont des choses qui peuvent être rattrapées par la suite », affirment nos interlocuteurs. La traversée des neuf kilomètres de la ligne s'effectue en quinze minutes montre en main. « Le métro circule actuellement à 40 kilomètres à l'heure puisqu'on est en période d'essai. Après la mise en service, il circulera à 70. Le temps d'arrêt dans les stations n'ira pas au‑delà de 21 secondes pendant les heures de pointe », indique le conducteur.

Deux extensions sont prévues pour cette première ligne afin d'améliorer davantage les conditions de circulation automobile. Elle s'étendra de la Grande Poste jusqu'à la place des Martyrs. Elle passera notamment par la place Emir Abdelkader et la Casbah. Du côté de Haï El Badr, la ligne s'étendra jusqu'à El Harrach et passera par Bachdjerrah. Le succès de cette ligne est assuré. Nos interlocuteurs n'en doutent pas. Dans une capitale très mal lotie et dont le réseau de transport public est défectueux, « les besoins en la matière restent énormes », rappellent‑ils.


Les Algérois en rêvent depuis presque trente ans. Les politiques font sa promotion depuis des années. Cela fait quelques mois seulement qu'il circule dans les entrailles de la ville pour une période d'essai avant sa mise en service définitive prévue pour le 31 octobre.

Sunday, July 03, 2011

Algerie sépultures de Français regroupées en Algérie


La croix.com

Les sépultures civiles de 135 petits cimetières français en Algérie vont être regroupées prochainement dans 22 cimetières de grandes villes algériennes, selon un arrêté du Quai d’Orsay paru samedi au Journal officiel, qui publie cette liste.

Le texte précise que les familles, pouvant justifier « par tout moyen » de la présence de dépouilles de parents dans ces cimetières « disposent à partir de ce jour de quatre mois pour faire savoir au consul général de France territorialement compétent si elles souhaitent effectuer le transfert en France, à leurs frais, des restes mortels de leurs défunts ».

Les associations de rapatriés, tout en se déclarant « sensibles » à la recherche d’une solution pour l’entretien de ces tombes, estiment qu’« il revient à l’État de prendre en charge les frais de rapatriement des corps ».

Partenariat Algérie-UE jumelage économie



EL WATAN.com quotidien
Trois projets de jumelage d’un montant de 3,5 millions d’euros
Cinq jumelages avaient été lancés au début de l’année en cours dans le cadre de la première étape de l’accord d’association P3A.

Parmi les trois projets de jumelage préparés par l’unité de gestion du Programme d’appui à la mise en œuvre de l’accord d’association (P3A) entre l’Algérie et l’Union européenne, on en compte deux pour le secteur économique. Il s’agit plus précisément de l’énergie et de l’aquaculture.
Ces deux projets, en plus d’«un troisième dédié à la justice sont dotés d’un budget global de 3,5 millions d’euros consommables sur 24 mois». Selon une note d’information de P3A, reprise par l’APS, la sélection des institutions partenaires, représentant les Etats de l’Union européenne (UE), doit se faire prochainement. Le premier des trois jumelages, doté de 1,23 million d’euros, porte sur le renforcement des structures, pouvoirs et compétences de la commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG), relevant du ministère de l’Energie et des Mines. Il vise «l’amélioration de la qualité du service public et de la régulation des marchés de l’électricité et du gaz dans l’intérêt des consommateurs algériens», selon la note.


La direction de la concurrence au ministère du Commerce ainsi que le conseil de la concurrence, qui doit être réactivé avant la fin de l’année, doivent également bénéficier de cet appui. Le deuxième projet de jumelage est relatif au renforcement des capacités du Centre national de recherche pour le développement de l’aquaculture (CNDPA), relevant du ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques.
Doté d’un budget prévisionnel de 1,13 million d’euros, il mise sur «l’optimisation de l’organisation, du management et de l’efficacité opérationnelle du CNDPA, en tant qu’instrument essentiel d’aide à la décision», selon la même source. Plusieurs autres projets de jumelage institutionnels au profit d’autres ministères et institutions algériens sont en cours d’identification par les experts du P3A, a avancé la même source. Cinq jumelages avaient été lancés au début de l’année en cours dans le cadre de la première étape du P3A. Depuis son lancement en mai 2009, P3A a, par ailleurs, réussi à réaliser 24 opérations d’assistance technique et d’échange d’informations (Taiex), qui consistent à encourager les échanges de connaissances et d’information, pendant une courte durée, entre des fonctionnaires algériens et leurs homologues européens activant dans un même domaine.


Zhor Hadjam

Algerie France Dunkerque et Annaba COOPÉRATION



La voix du Nord
Dunkerque et Annaba (Algérie), main dans la main sur le volet économique

Les liens entre Dunkerque et la ville portuaire d'Annaba en Algérie ne datent pas d'hier. ...

Tissés dès la fin des années 1970, ils ont pris en 2004 la forme d'un accord de coopération entre la CUD et la ville de l'est algérien, capitale africaine de la sidérurgie. La même année, un déplacement d'entreprises dunkerquoises avait été organisé par la CCI de Dunkerque. Ce volet économique de la coopération entre les deux territoires vient de se renforcer avec la visite, les 4 et 6 juin dernier, à Annaba, d'une délégation de dix entreprises dunkerquoises, la communauté urbaine faisant ici office d'organisatrice. « Dans le cadre du Plan local de développement économique, déclinaison du Schéma régional de développement économique, nous jouons le rôle de facilitateur, d'accompagnateur de nos entreprises à l'étranger », souligne Jo Dairin, chargé de l'action économique à la CUD.
Business to business
Reçus par le président de la CCI d'Annaba, les entrepreneurs nordistes ont pu effectuer du B2B (business to business) avec une trentaine de sociétés algériennes. « J'ai eu des contacts intéressants avec ArcelorMittal sur place. Ils souhaitent des mises à niveau en matière de formation », raconte Philippe Mattern, de la société Ciisco, spécialisée dans la formation aux risques incendie. Bertrand Mougenot (STE Mougenot, matériels de soudure) est déjà en relation sur place avec un partenaire qui prospecte pour lui de nouveaux marchés. « J'ai également profité de ce déplacement pour rencontrer Arcelor et j'ai pris contact avec un distributeur de matériel de soudure. » Pour David Kermoal, de la société Lamblin (construction de voies ferrées), qui travaille déjà au Maroc, « Annaba est un fief intéressant car on y retrouve les mêmes secteurs d'activités qu'à Dunkerque. Nous avons pris quatre contacts sérieux, dont deux sont déjà sur de bonnes bases. » Stéphane Plancque, de la société Terenvi, qui fabrique des terrains de sport synthétique, a rencontré des responsables des services techniques de la ville d'Annaba pour échanger sur des projets locaux. L'école de commerce de Dunkerque ISCID était aussi du voyage pour dynamiser les relations avec son homologue d'Alger et l'université d'Annaba. Le but étant de permettre la mobilité entre les étudiants des deux pays. Un séminaire sur le thème « Université et entrepreunariat » est fixé du 21 au 23 novembre à Annaba.
« Il faut être clair. Tout cela prend du temps, avant que les premiers marchés ne soient décrochés, précise Jo Dairin. Les entreprises qui ont fait le déplacement doivent faire preuve de ténacité, mais nous engageons ces partenariats sur la durée. Les opportunités de faire travailler nos entreprises là-bas, surtout en matière d'encadrement et de transfert de compétences, sont énormes. L'Algérie a de l'argent, de la main d'oeuvre, nos deux pays ont une culture commune, la même langue. Il était temps de rattraper ce retard. La CUD s'y emploie. » Face au succès de cette mission, des rencontres sont programmées, à Dunkerque cette fois, en 2012. • B. C.