阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, July 03, 2011

Algerie France Dunkerque et Annaba COOPÉRATION



La voix du Nord
Dunkerque et Annaba (Algérie), main dans la main sur le volet économique

Les liens entre Dunkerque et la ville portuaire d'Annaba en Algérie ne datent pas d'hier. ...

Tissés dès la fin des années 1970, ils ont pris en 2004 la forme d'un accord de coopération entre la CUD et la ville de l'est algérien, capitale africaine de la sidérurgie. La même année, un déplacement d'entreprises dunkerquoises avait été organisé par la CCI de Dunkerque. Ce volet économique de la coopération entre les deux territoires vient de se renforcer avec la visite, les 4 et 6 juin dernier, à Annaba, d'une délégation de dix entreprises dunkerquoises, la communauté urbaine faisant ici office d'organisatrice. « Dans le cadre du Plan local de développement économique, déclinaison du Schéma régional de développement économique, nous jouons le rôle de facilitateur, d'accompagnateur de nos entreprises à l'étranger », souligne Jo Dairin, chargé de l'action économique à la CUD.
Business to business
Reçus par le président de la CCI d'Annaba, les entrepreneurs nordistes ont pu effectuer du B2B (business to business) avec une trentaine de sociétés algériennes. « J'ai eu des contacts intéressants avec ArcelorMittal sur place. Ils souhaitent des mises à niveau en matière de formation », raconte Philippe Mattern, de la société Ciisco, spécialisée dans la formation aux risques incendie. Bertrand Mougenot (STE Mougenot, matériels de soudure) est déjà en relation sur place avec un partenaire qui prospecte pour lui de nouveaux marchés. « J'ai également profité de ce déplacement pour rencontrer Arcelor et j'ai pris contact avec un distributeur de matériel de soudure. » Pour David Kermoal, de la société Lamblin (construction de voies ferrées), qui travaille déjà au Maroc, « Annaba est un fief intéressant car on y retrouve les mêmes secteurs d'activités qu'à Dunkerque. Nous avons pris quatre contacts sérieux, dont deux sont déjà sur de bonnes bases. » Stéphane Plancque, de la société Terenvi, qui fabrique des terrains de sport synthétique, a rencontré des responsables des services techniques de la ville d'Annaba pour échanger sur des projets locaux. L'école de commerce de Dunkerque ISCID était aussi du voyage pour dynamiser les relations avec son homologue d'Alger et l'université d'Annaba. Le but étant de permettre la mobilité entre les étudiants des deux pays. Un séminaire sur le thème « Université et entrepreunariat » est fixé du 21 au 23 novembre à Annaba.
« Il faut être clair. Tout cela prend du temps, avant que les premiers marchés ne soient décrochés, précise Jo Dairin. Les entreprises qui ont fait le déplacement doivent faire preuve de ténacité, mais nous engageons ces partenariats sur la durée. Les opportunités de faire travailler nos entreprises là-bas, surtout en matière d'encadrement et de transfert de compétences, sont énormes. L'Algérie a de l'argent, de la main d'oeuvre, nos deux pays ont une culture commune, la même langue. Il était temps de rattraper ce retard. La CUD s'y emploie. » Face au succès de cette mission, des rencontres sont programmées, à Dunkerque cette fois, en 2012. • B. C.

Saturday, July 02, 2011

États‑Unis Algérie Sahel partenariat régional


Hadjer Naili, à New York
Washington veut encourager un partenariat régional entre l’Algérie et les pays du Sahel
Les États‑Unis ont dévoilé, ce jeudi 30 juin, leur nouvelle stratégie de lutte contre le terrorisme. La stratégie n’est pas si nouvelle en soi mais tente plutôt de formaliser la politique en matière de lutte anti‑terroriste adoptée depuis deux ans et demie sous l’Administration Obama. En revanche, le document dévoilé par Mr John Brennan, le conseiller antiterrorisme à la Maison Blanche, lors d’un discours à l’Université Mr Johns Hopkins à Washington, prend en compte de récents facteurs tels que l’après‑Oussama Ben Laden et les soulèvements au Moyen‑Orient et au Maghreb.

Les États‑Unis craignent de voir Al Qaida profiter du vide politique dans certains pays arabes pour s’imposer. Mr John Brennan a expliqué que les États‑Unis vont soigneusement choisir entre différentes approche : offensive, défensive ou diplomatique. L’objectif est de cibler Al Qaida là où l’organisation est la plus vulnérable, a expliqué Mr Brennan ajoutant que les opérations ciblées de drones au Pakistan allaient se poursuivre.

La Maison Blanche entend renforcer sa coopération avec les pays où Al Qaida tenterait de trouver refuge, tels que l’Afghanistan, le Pakistan et la Somalie mais aussi des pays d’Afrique du Nord, comme l’Algérie.

Dans son document, la Maison Blanche mentionne que la présence d’Al Qaida au Maghreb Islamique, fortement implantée en Algérie dans un premier temps, se fait aujourd’hui davantage ressentir au sud de la région, à savoir le Mali et les pays frontaliers du Sahel. Washington cherche ainsi à encourager un partenariat régional entre l’Algérie et les pays du Sahel tels que la Mauritanie, le Niger et le Mali pour lutter contre AQMI.

Le conseiller à la sécurité nationale et à la lutte anti terroriste s’est toutefois réjoui de la mort du leader d’Al Qaida et d’autres leaders du réseau. Cela « nous permet pour la première fois d’envisager la fin du noyau dur d’Al Qaida dans les années à venir », s’est enthousiasmé John Brennan. Il a rappelé que les informations retrouvées à l’intérieur de la villa dans laquelle Oussama Ben Laden a passé ses derniers jours ont révélé que le leader lui‑même « avait clairement senti qu’Al Qaida perdait de son influence dans les cœurs et les esprits ».

« Nous continuerons à être clairs et précis avec notre ennemi. Nous continuerons à utiliser tous les outils à notre disposition et les appliquerons de manière judicieuse », a déclaré mr John Brennan. Al Qaida, ainsi que « ses affiliés et supporters » resteront la cible principales des opérations américaines a‑t‑il poursuivi.

La Maison Blanche s’inquiète également de voir Al Qaida prendre le contrôle dans les pays arabes traversés par une vague de révolutions populaires, notamment au Yémen où est fortement implanté le réseau Al Qaida dans la Péninsule arabique, considéré comme « la plus active des branches », selon John Brennan.

Autre nouveauté de ce document : la possibilité d’une menace terroriste venant de l’intérieur du territoire américain. Ces dernières années, les États‑Unis ont en effet arrêté plusieurs ressortissants ou résidents américains sur le point de commettre un attentat. Mr John Brennan a rappelé le cas de l’Americano‑Pakistanais Faisal Shahzad qui a tenté de faire exploser un véhicule piégé en plein Times Square en mai 2010. Il y a aussi eu les cas de Najibullah Zazi, originaire du Pakistan, arrêté en 2009 pour avoir préparé des attaques suicides dans le métro new yorkais, ainsi que le cas de Umar Farouk Abdulmutallab, Nigérian résidant aux États‑Unis, qui a tenté de faire exploser un avion de la compagnie American Airlines à destination de Détroit, le 25 décembre 2009.

« C’est la première fois que la stratégie de lutte antiterrorisme se concentre sur la capacité d’Al Qaida et ses réseaux affiliés à encourager des individus résidant sur le sol américain pour nous attaquer de l’intérieur », a expliqué John Brennan. Dans ce contexte, il a appelé à une forte collaboration avec les musulmans américains pour aider à combattre la montée de l’extrémisme local aux États‑Unis. « Les musulmans ne sont pas une partie du problème mais une partie de la solution », a‑t‑il déclaré, rappelant que les États‑Unis n’étaient pas en guerre contre l’Islam.

Algerie France Madame Zhor Drif Bitat



Algérie : Des élus du conseil de la nation en France
A l’invitation du groupe d’amitié « Algérie-France », une délégation du conseil de la nation se rendra ce Lundi en France. La délégation Algérienne sera Présidée par Madame Zhor Drif Bitat.

cadres algériens reçoivent le MBA à la Sorbonne



Ils sont cadres à Sonatrach, Sonelgaz, BNP-Paribas ou même Emploitic.com et forment la 6e promotion MBA de la MDI Business School d'Alger, premier établissement privé d’enseignement supérieur de gestion en Algérie. Dans un amphi de la prestigieuse université parisienne Panthéon-Sorbonne, ils ont reçu mercredi leur diplôme, couronnement de dix-huit mois d'intenses efforts. Les étudiants de MDI étaient là avec ceux de l'université Saint-Joseph de Beyrouth, un établissement célèbre et plus que centenaire qui a vu passer sur ses bancs nombre de personnalités libanaises (chefs d'État, ministres, écrivains, journalistes), et ceux de l'Analysis Institute of Management de l'île Maurice. Le diplôme est le fruit d'un partenariat entre ces universités et Paris-Dauphine, la plus cotée en France dans la filière gestion et l'IAE (Institut d'administration de l'entreprise) de Paris. Solennelle, la cérémonie a été parrainée par le président de Wataniya Télécom Algérie (Nedjma), Joseph Ged, qui a loué “la réussite algérienne”, encourageant les cadres installés en France à aller travailler en Algérie qui “a besoin de vous”. Dans son allocution, M. Ged a même formulé l'espoir que le “printemps des peuples” arabes puisse apporter plus de “stabilité” et de “démocratie” dans les pays qu'il illumine de ses rayons de liberté. Interrogé ensuite par Liberté,
M. Ged a qualifié de “success story” l'aventure de MDI, l'établissement dirigé par Brahim Benabdeslem et qui fête cette année ses 15 ans dans un pays où les sociétés étrangères peinent à trouver les cadres qualifiés tant la formation universitaire n'est pas adaptée au monde de l'entreprise. Nedjma, a rappelé
M. Ged, a d'ailleurs mis en place son propre institut de formation qui a assuré plus de 65 000 heures d'enseignement depuis 2004. Pour autant, “l'Algérie est capable de s'affirmer dans n'importe quel secteur”, juge-t-il. Pour preuve, la réussite de Nedjma qui a réalisé en 2010 un taux de croissance de 50%, le plus fort de la zone Mena.“Ce n'est pas le fruit du hasard” mais celui “des cadres algériens dont je suis particulièrement fier”. Sur les 2 000 salariés de sa société, l'équipe dirigeante est formée pour moitié d'Algériens et pour moitié d'expatriés. Dans d'autres proportions, le site Emploitic.com est un autre exemple de réussite. Alors que l'Algérie est à la traîne sur l’Internet, le site est devenu, avec une moyenne de 2 000 connexions jour, la référence en matière d'offres et de recherche d'emploi pour les cadres. Il compte aujourd'hui une trentaine de collaborateurs, selon Lila Aït Hamlet, responsable de l'équipe commerciale, qui a suivi la formation MBA en marketing et management de la distribution. Par : A. O LIBERTE

Thursday, June 30, 2011

Madame Christine Lagarde Chine marchés émergents


Un porte-parole de la Banque Populaire de Chine (BPC), la banque centrale de Chine, a dit mercredi que la Chine se félicitait de la nomination du Ministre français des Finances madame Christine Lagarde comme nouvelle directrice du Fonds Monétaire International (FMI).

La Chine espère que sous la direction de Mme Lagarde, le FMI continuera sa réforme et jouera un rôle actif dans la stabilisation de l'économie mondiale, tout en accroissant la représentativité des marchés émergents et des pays en développement dans la gouvernance du FMI, a dit le porte-parole dans un communiqué publié sur le site de la BPC

Wednesday, June 29, 2011

Mr Georges Soros Europe zone euro vice de forme



Pour Mr Georges Soros, l’Europe fait actuellement les frais d’un « vice de forme » qui remonte à la création de la zone euro, en 1999. Le gérant de hedge fund pointe notamment l’enfermement des pays de la zone euro dans la monnaie unique. « Il n’y a pas de marge de correction prévue pour l’euro, constate-t-il. Aucun arrangement n’a été arrêté pour qu’un pays puisse sortir de l’euro. »

Or, poursuit Mr George Soros, « dans les circonstances actuelles, il est probablement inévitable » qu’un maillon faible, qu’il a pris soin de ne pas désigner, soit sacrifié et quitte la zone euro. La Grèce et sa dette abyssale semblent bel et bien dans le viseur du milliardaire, qui avait engrangé près d’un milliard de dollars en 1992 en spéculant sur l’effondrement de la livre sterling

Tuesday, June 28, 2011

Yasuni une idée simple et révolutionnaire



En 2007, Mr Rafael Correa, le président de l'Equateur dont les ressources économiques dépendent du pétrole, annonce qu'il est prêt à renoncer à l'exploitation de ses gisements les plus importants. Il s'agit de ceux du Yasuni, un parc classé «réserve mondiale de la biosphère» par l'UNESCO. Celui-ci abrite une biodiversité exceptionnelle. En contrepartie, il demande une compensation financière, au titre de sa contribution à la lutte contre le réchauffement climatique. Il propose un marché où Nord et Sud seraient gagnants : faire un premier pas dans «l'ère post-pétrole» et donner les moyens à ce pays pauvre de préserver son capital naturel

Monday, June 27, 2011

Mr Djamel Klouche architecte




Mr Djamel Klouche est le benjamin des dix architectes choisis par le
président de la République française, Mr Nicolas Sarkozy, pour imaginer -
comme le fit, en son temps, le baron Haussmann - l’avenir de Paris et
de sa métropole. Mr Richard Rodgers, Mr Christian de Portzamparc, MrJean
Nouvel… : dans ce parterre de stars internationales de l’architecture
appelées à révéler leur « Grand Paris » au début de 2009, Mr Djamel
cultive sa différence. Le 4 juin dernier, sur le perron du palais de
l’Élysée, lors du lancement de la consultation qui doit permettre de
hisser la région parisienne au rang des grandes mégapoles
internationales, il pose pour la photo avec une décontraction
déconcertante. Sourire aux lèvres et chemise ouverte, il a toute
l’assurance des très chouchoutés petits derniers. « Notre agence a été
sélectionnée parce que nous faisons partie des rares jeunes architectes
à nous intéresser à la ville », explique-t-il, heureux d’avoir attiré
l’attention présidentielle.


Si cet Algérien arrivé en France il y a vingt-quatre
ans reçoit, aujourd’hui, un tel galon, c’est sans doute parce qu’il
s’est toujours trouvé là où on ne l’attendait pas. Alors que les
architectes de sa génération rêvent de gloire et de grands bâtiments,
lui s’intéresse à la ville dans son ensemble et se positionne sur un
créneau délaissé, l’urbanisme. Résultat : son agence, fondée en 1996
avec François Decoster et Caroline Poulin - sa compagne et mère de ses
deux enfants -, connaît un développement que beaucoup lui envient.
Baptisée AUC, Ab Urbe condita (« depuis la fondation de la ville », en
latin), elle emploie aujourd’hui une quinzaine de salariés à plein
temps, qui travaillent sur mille et un projets.


Tandis que nombre de ses confrères déplorent les
contraintes de travail imposées par les villes européennes
d’aujourd’hui, largement déjà construites, Djamel théorise, lui - avec
audace et poésie -, l’art du « faire avec », plus connu sous le nom
d’« urbanisme de recyclage ». Au gré des occasions et des projets qu’on
lui confie, notamment sur les grands ensembles (Pantin, Villetaneuse,
etc.) qu’il est de bon ton de vouloir détruire, il revendique une
modification en douceur des tissus urbains. « Ces bâtiments sont là,
pourquoi faudrait-il les raser ? » serine-t-il, prônant plutôt leur
rénovation, à la faveur de microprojets chargés de réinventer l’art de
vivre dans les cités.


Hyperactif, Mr Klouche trouve aussi le temps de se
consacrer à l’enseignement. Professeur à l’École nationale supérieure
d’architecture de Versailles, il récolte un succès qui ne se dément pas
auprès des étudiants préparant leur projet de fin d’études. Même s’il
ne peut leur consentir des rendez-vous à son agence… qu’« à 2 heures du
matin » !
Né à Tlemcen, en Algérie, où il a vécu jusqu’à 18 ans, Djamel Klouche
est l’avant-dernier d’une tribu de sept enfants. Un frère centralien,
une sœur professeur de biologie ; dans cette famille de scientifiques,
il est « celui qui sort de la lignée », s’amuse-t-il. Sa réussite,
Djamel la doit probablement en partie à son père. « J’ai hérité de son
ambition », raconte-t-il en dressant le portrait d’un personnage
marquant, qui a longtemps vécu à Paris avant de regagner l’Algérie pour
y fonder, à 50 ans, une famille avec une femme de trente ans sa
cadette. Agrégé de sciences naturelles, diplômé de sciences politiques
et, plus tard, professeur d’université, pharmacien et même assistant du
recteur de la Mosquée de Paris, Abdelhamid Klouche a multiplié les
sujets d’études et collectionné les métiers. « C’est lui qui nous a
envoyés faire nos études à Paris », se souvient Djamel avec émotion.


Une famille éparpillée entre la France et l’Algérie, un
père qui avait l’âge - et l’air - d’être grand-père : de cet héritage
singulierMr klouche a tiré une grande autonomie, aujourd’hui érigée en
posture. Autonomie qui lui a sans doute, aussi, permis de forcer son
destin…


À 20 ans, alors qu’il est accepté en deuxième année de
classe scientifique préparatoire, il opte finalement pour
l’architecture. Inscrit à l’école d’« archi » Paris - Val-de-Seine, il
refuse « d’être formaté par un courant de pensée », et multiplie
activités et conférences à l’extérieur. Elles feront naître chez lui un
intérêt marqué pour la ville : « C’est encore quelque chose que mon
père, qui s’intéressait beaucoup à la politique, nous a ­inculqué :
j’ai découvert que de vraies questions politiques se posaient à
l’échelle des cités. »


Son diplôme en poche, Djamel se lance donc tout
naturellement dans un DEA « Territoires urbains » à l’École des hautes
études en sciences sociales (EHESS), puis dans un DESS « Aménagement et
urbanisme » à Sciences-Po, où il rencontre François Decoster. Avec lui
il engage, dans le cadre de son cursus, une étude sur la ville de
Hanoï : l’équipe d’AUC, encore balbutiante, est frappée par l’urbanisme
de la capitale vietnamienne, qui se modifie sous leurs yeux à coups de
petites initiatives privées. Le projet aboutit à un rapport édité par
l’Institut français d’architecture (IFA) qui dessine les premiers
contours de la « griffe » Djamel Klouche : valoriser l’existant -
plutôt que de le détruire - en le réimaginant.


À l’échelle de Paris - où son agence est installée rue
Lafayette, au quatrième étage d’un bâtiment qui n’a rien à envier aux
entrepôts longeant les voies de chemin de fer de la gare du Nord,
située non loin de là -, il entend appliquer cette théorie à la lettre.
« On peut réinventer des bâtiments ou des quartiers tout en respectant
le patrimoine », explique-t-il encore et toujours, les yeux rivés sur
le patchwork de plans préfigurant la capitale française de demain qu’il
a accrochés au mur de son bureau.


Mais alors que le mois d’octobre, date butoir des
premiers rendus de son projet, approche à grands pas, Klouche semble ne
pas avoir, encore, d’idées arrêtées de son projet. Une direction est
toutefois revendiquée : « Nous arrivons au bout du modèle
radioconcentrique, explique-t-il. Nous allons plutôt regarder en
direction de la “ville diffuse” : il faut avoir une réflexion pour
développer la “basse densité”, se demander comment diffuser la ville
jusque dans les territoires agricoles par exemple », conclut-il avant
de promettre d’innover sur la question des transports, qu’il juge
structurante.


Esthète, soucieux de son apparence, même si sa coiffure
négligée voudrait faire croire le contraire, Klouche porte ce jour-là
un tee-shirt noir sur lequel est inscrit en lettres d’or : I want more
« Il m’en faut plus. » Plus de projets, plus loin et… plus proches de
l’Algérie. À terme, Djamel aimerait, en effet, « une vie entre-deux »,
entre Paris et Alger, ville à laquelle il rêve de donner une
architecture qui la replacerait au centre de la scène méditerranéenne.

Flottille pour Gaza deuxième Flottille de la Liberté



Onze navires - neuf avec passagers et deux cargos -, avec à bord 1 000 militants de 20 pays, vont participer à la deuxième Flottille de la Liberté.

Parmi ces militants il y a de nombreux Israéliens, dont Amira Hassa, éminente journaliste du quotidien israélien Ha’aretz.

Cette nouvelle tentative des militants pour briser le siège israélien intervient un an après qu’une flottille identique ait été interceptée dans la violence par les commandos israéliens.

Belgique Europe zone euro




La crise de la zone euro continue à inquiéter les marchés et c'est pour rassurer les investisseurs que la Belgique lance une offensive de charme sur sa dette.

La Belgique en a bien besoin! La dette du pays pèse 96%du PIB et, la semaine dernière, le président de l'Eurogroupe, mr Jean-Claude Juncker, lançait une mise en garde en disant qu'avec un tel endettement la Belgique n'était pas à l'abri d'une faillite.


Le premier ministre, Mr Yves Leterme, et le ministre des Finances, Mr Dider Reynders, auront donc fort à faire pour convaincre les investisseurs. Ils sont à Londres, à la City, et ils vont déployer les grands arguments, comme celui du déficit public, qui est nettement moindre chez nous que dans les pays voisins, ou celui de la croissance qui est plus élevée que la moyenne de la zone euro. Et puis il y l'histoire qui a montré que la Belgique pouvait inverser la tendance en ramenant sa dette de 100% à 84% du PIB.