L’Algérie veut garder les privilèges contenus dans les accords signés avec la France en 1968 en matière de visas, a déclaré le Secrétaire d’Etat chargé de la Communauté algérienne établie à l’étranger, Halim Benatallah, dans des entretiens parus dimanche à Alger.
Monday, March 28, 2011
Algérie Visas accords France 1968
L’Algérie veut garder les privilèges contenus dans les accords signés avec la France en 1968 en matière de visas, a déclaré le Secrétaire d’Etat chargé de la Communauté algérienne établie à l’étranger, Halim Benatallah, dans des entretiens parus dimanche à Alger.
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Sunday, March 27, 2011
Google Music
Selon des sources de CNet.com, les salariés de Google aurait débuté les tests concernant son nouveau service de musique en streaming intitulé Google Music
la victoire pour le président Nicolas Sarkozy 2012
Mr le Président Nicolas Sarkozy à la hauteur de cette «France des droits de l’Homme» qu’il était déjà parvenu à représenter une fois, en 2008 Il est le seul à reconnaître le Conseil de transition libyen
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Brésil réseau pro LinkedIn
Le réseau pro LinkedIn la croissance est particulièrement rapide au Brésil, où le réseau a bondi de 428% en un an
Manifestation, Syrie Euronews
Les manifestants syriens ne veulent plus d’affiches à la gloire du président Bachar al-Assad. Et le chef de l’Etat veut montrer qu’il entend le message de la rue. Ouverture et répression sanglante : il joue sur les deux tableaux. Il a fait savoir par la voix de sa conseillère Boussaina Chaabane que la décision de lever l‘état d’urgence était prise même si aucune date n’est encore fixée. D’après la chaîne Al-Arabiya, le gouvernement pourrait être remanié. Le président pourrait sortir de son silence prochainement. Dans le même temps, le pouvoir a dépêché des renforts militaires dans la ville de Lattaquié, dans le nord-ouest du pays après des affrontement très violents qui auraient fait au moins 12 morts vendredi et samedi, parmi lesquels des civils, des insurgés mais aussi des membres des forces de sécurité. Deraa, dans le sud, demeure le foyer de la contestation. Les manifestants ont mis le feu à de très nombreux bâtiments ces derniers jours, notamment des locaux du parti Baas au pouvoir ainsi que des banques. Copyright © 2011 euronews
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Expertise Le Président Nicolas Sarkozy pourrait reconquérir les sondages
Selon des experts, Nicolas Sarkozy pourrait reconquérir les sondages en menant la coalition en Libye 20 mars 2011 11:59 Seul devant les caméras du monde entier pour annoncer une opération militaire en Libye d'inspiration française, Nicolas Sarkozy semble en pleine reconquête de son image internationale, à un an d'une élection présidentielle plutôt mal engagée. Selon la presse et des experts, cette dynamique pourrait lui permettre de redevenir le grand favori. L'offensive diplomatico-militaire du dirigeant français en Libye fait consensus dans la classe politique française, qui avait violemment critiqué les cafouillages gouvernementaux lors des révoltes en Egypte et Tunisie. Nicolas Sarkozy est très affaibli sur la scène intérieure avec la montée du chômage, des résultats mitigés face à l'insécurité et les débats incessants sur l'immigration et l'islam. Il bat des records d'impopularité depuis quelques mois et les sondages le donnent largement battu à la présidentielle. Le sortant serait nettement dominé par le patron du FMI Dominique StraussKahn, voire par la cheffe du PS Martine Aubry ou la leader du FN Marine Le Pen. La crise libyenne pourrait donc lui faire retrouver la dynamique du succès de 08, quand il assurait la présidence tournante de l'UE. Concrètement, Nicolas Sarkozy pourrait être vu comme l'homme qui a permis le renversement de Mouammar Kadhafi en Libye. Il a convaincu ses alliés occidentaux de le suivre lors d'une réunion organisée à Paris et a engagé de gros moyens militaires (comme le prestigieux porte-avions "Charles De Gaulle"). Le chef de l'Etat a aussi su renouveler son gouvernement au bon moment. Alors que Michèle Alliot-Marie vacillait à cause de multiples gaffes sur les pays arabes, il l'a remplacée par un homme de poigne au ministère des Affaires étrangères. Alain Juppé a rapidement imposé une ligne claire sur la Libye.
Mr le président français Nicolas Sarkozy crise libyenne
La solution à la crise libyenne "n'est pas simplement militaire" (Sarkozy) Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé vendredi à Bruxelles que la solution à la crise libyenne "n'est pas simplement militaire". Lors d'une conférence de presse à l'issue du sommet de printemps du Conseil européen dans la capitale belge, il a indiqué que les onze pays membres de la coalition impliquée dans l'intervention militaire en Libye se réuniraient mardi prochain à Londres pour discuter du "pilotage politique et des prochaines étapes". M. Sarkozy a reconnu la nécessité des moyens diplomatiques et politiques pour la situation libyenne. La France et le Royaume-Uni, qui étaient les premiers à lancer les frappes aériennes contre les forces loyalistes au colonel Mouammar Kadhafi voilà une semaine, n'ont pas à ce moment un plan de paix pour la Libye, mais auront " une voix commune pour rythmer les prochaines étapes" lors de la réunion de Londres, a-t-il précisé.
UPM l’Union pour la Méditerranée vague de la démocratie
L’Union pour la Méditerranée aura-t-elle le même succès politique que celui du Conseil des Etats de la mer Baltique ? - Nouvelle Europe en partenariat avec le Consulat Général de Turquie vous propose une conférence sur "L’UpM, sur la vague du Conseil de la Baltique pour la démocratie ?" le jeudi 31 mars 2011 à 19h au Consulat général de Turquie
Madame Frida Kahlo youtube
Magdalena Carmen Frida Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 à Coyoacán, Mexique, et morte le 13 juillet 1954, est une artiste peintre mexicaine qui a joué un rôle important dans le mouvement artistique mexicain de son époque.En 1928, Frida Kahlo s’inscrit au Parti communiste mexicain. Elle s’intéresse particulièrement à l’émancipation de la femme dans la société mexicaine qui est encore très machiste. Elle décide dès son jeune âge, qu'elle ne veut pas suivre le même parcours que la plupart des autres femmes mexicaines. Elle a un désir de voyage, d'étudier, elle veut la liberté et le plaisir. Cette même année, Frida rencontre Diego Rivera (1886-1957) dans l'auditorium de son école (celui-ci y faisait une murale). C'est là qu’elle le voit pour la première fois[1]. Elle admirait beaucoup ce peintre et lui demanda son avis au sujet de ses tableaux pour savoir s’il la trouvait douée. Le muraliste fut impressionné par les travaux de la jeune Mexicaine : « Les toiles révélaient une extraordinaire force d’expression, une description précise des caractères et un réel sérieux. Elles possédaient une sincérité plastique fondamentale et une personnalité artistique propre. Elles véhiculaient une sensualité vitale encore enrichie par une faculté d’observation impitoyable, quoique sensible. Pour moi, il était manifeste que cette jeune fille était une véritable artiste ». Frida Kahlo et Diego Rivera, de 21 ans son aîné, se marient le 21 août 1929. Ils s’installent ensemble à Mexico dans un atelier mais ce dernier ne tarda pas à la tromper. En novembre 1930, ils emménagent à San Francisco car Rivera avait été chargé de réaliser des peintures murales pour le San Francisco Stock Exchange et pour la California School of Fine Art, l’actuel San Francisco Art Institute. Frida y fit la connaissance d’artistes, de commanditaires et de mécènes dont Albert Bender. Celui-ci était parvenu à obtenir une autorisation d’entrée aux États-Unis pour Diego Rivera. En remerciement, Frida réalisa en 1931 le portrait double de Frida Kahlo y Diego Rivera inspiré de leur photo de mariage. En 1930, elle subit sa première fausse-couche. Après l’accident, on lui avait pourtant dit qu’elle ne pourrait jamais avoir d’enfant à cause de son bassin, fracturé en trois endroits, qui empêcherait une position normale pour l’enfant et un accouchement sans problème. Lors de leur séjour à Détroit, elle est de nouveau enceinte. Au début de cette deuxième grossesse, Frida voit un médecin à l'Henry Ford Hospital qui lui conseille de garder l'enfant au lieu d'interrompre sa grossesse. Elle pourrait accoucher par césarienne[2]. Malgré les prévisions du docteur, elle fait une autre fausse couche le 4 juillet 1932. Elle reflète ses sentiments, son impression de solitude et d’abandon après la perte de l’enfant dans le tableau Henry Ford Hospital ou Le Lit Volant, dans lequel elle peint un fœtus masculin surdimensionné en position embryonnaire, l’enfant perdu lors de la fausse couche, le « petit Diego » qu’elle avait tant espéré porter jusqu’à terme. Après ce pénible épisode, Frida Kahlo peint des tableaux qui traduisent sa lassitude et son dégoût des États-Unis et des Américains alors que son mari, lui, reste fasciné par ce pays et ne veut pas le quitter. Elle exprima son point de vue sur le pays des « gringos » dans Autoportrait à la frontière entre le Mexique et les États-Unis et dans Ma robe est suspendue là-bas. Malgré son admiration pour le progrès industriel des États-Unis, la nationaliste mexicaine se sent mal à l’aise de l'autre côté du Río Bravo. Entre-temps, la mère de Frida meurt en 1932.[réf. nécessaire] Dans les années Trente, après l'arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne, Frida écrit son nom « Frieda », de « Frieden », « paix » en allemand. En décembre 1933, Diego Rivera consent à rentrer au Mexique. Ils s’installent dans une maison à San Angel, construite par un ami architecte et peintre, Juan O’Gorman. Des difficultés de santé obligent Frida à retourner à l’hôpital où elle doit subir un nouveau curetage. En 1935, elle ne réalise que deux tableaux dont Quelques petites piqûres, qui évoque un meurtre par jalousie perpétré sur une femme. Frida Kalho découvre que son mari a une liaison avec sa sœur, Cristina. Profondément blessée, elle quitte le foyer pour un appartement au centre de Mexico. Pendant cette période, elle a plusieurs relations extraconjugales, notamment avec d'autres femmes. Au milieu de 1935, elle part avec deux amies pour New York. Elle ne revient au Mexique qu'après la fin de la liaison entre sa sœur et son mari, à la fin de l'année. Le 9 janvier 1937, le président Lazaro Cardenas del Rio accorde, conformément à ses pouvoirs constitutionnels, l'asile politique à Léon Trotski. Lui et sa femme sont accueillis par Frida et Diego, à La Casa Azul (La Maison Bleue). Une brève liaison que l'on dit passionnée se développa entre Trotski et Frida. À la fin de cette aventure, l'artiste lui offre « affectueusement » pour son anniversaire, le 7 novembre 1937, Autoportrait dédié à Léon Trotski où elle se montre sous son meilleur jour avec une dédicace : « Pour Léon Trotski, je dédicace cette peinture avec tout mon amour… ». En septembre 1938, André Breton est envoyé à Mexico par le ministère des Affaires étrangères pour y prononcer une série de conférences sur l'état de la poésie et de la peinture en Europe. Avec sa femme Jacqueline Lamba, il est accueilli à Mexico par le couple Kahlo-Rivera. Frida Kahlo se défend d'être surréaliste : « On me prenait pour une surréaliste. Ce n’est pas juste. Je n’ai jamais peint de rêves. Ce que j’ai représenté était ma réalité[2]. » Breton, subjugué par Frida, dit d'elle un jour : « Frida est une bombe avec un ruban autour[réf. nécessaire] ». Tandis qu'une véritable et profonde amitié se noue entre Frida et Jacqueline. « Le bateau et le quai et le départ qui peu à peu te rendaient minuscule à mes yeux, prisonniers de ce hublot rond, que tu regardais pour me garder dans ton cœur. Tout cela est intact. Après, sont venus les jours vierges de toi. Aujourd'hui, j'aimerais que mon soleil te touche. Je te dis que ta petite fille est ma petite fille, les personnages marionnettes rangés dans leur grande chambre vitrée sont à nous deux... » — lettre à Jacqueline Lamba, 1939[3]. Au début du mois d’octobre 1938, Frida Kahlo présente ses œuvres dans la galerie de Julien Levy à New York. La moitié des vingt-cinq œuvres présentées y sont vendues. Pendant son séjour, elle a une liaison avec le photographe Nickolas Murray. En 1939 Frida se rend à Paris à la grande exposition sur le Mexique organisée par le gouvernement Cardenas à la galerie Pierre Collé. Elle loge chez André Breton et rencontre les peintres Yves Tanguy, Picasso et Vassili Kandinsky. Elle n'aime pas Paris, qu'elle trouve sale, et la nourriture ne lui convient pas ; elle attrape une colibacillose. L'exposition lui déplaît : son avis est « qu'elle est envahie par cette bande de fils de putes lunatiques que sont les surréalistes, elle trouve superflue toute cette saloperie » exposée autour du Mexique[4]. Par-dessus le marché, Pierre Collé refuse d'exposer les œuvres de Frida dans sa galerie, choqué par la crudité des tableaux[5]. Dans une lettre à Louis Murray, elle fait part de son profond dégoût pour les intellectuels parisiens : « ils ont tellement de foutus intellectuels pourris que je ne peux plus les supporter. Ils sont vraiment trop pour moi. J'aimerais mieux m'asseoir par terre dans le marché de Toluca pour vendre des tortillas que d'avoir quoi que ce soit à voir avec ces connards artistiques de Paris… Je n'ai jamais vu Diego ni toi perdre leur temps à ces bavardages stupides et ces discussions intellectuelles. C'est pour ça que vous êtes de vrais hommes et non des artistes minables — Bon sang ! ça valait la peine de venir jusqu'ici juste pour comprendre pourquoi l'Europe est en train de pourrir, pourquoi tous ces incapables sont la cause de tous les Hitler et les Mussolini[6]. » En décembre 1938, Frida et Diego divorcent. Elle ressent de grandes douleurs dans la colonne vertébrale et contracte une mycose aiguë à la main droite. En septembre 1940, elle se rend à San Francisco pour être soignée par le docteur Eloesser. Pour le remercier de ses soins, elle peint pour lui Autoportrait dédié au Dr. Eloesser. Le tableau porte en dédicace « J’ai peint mon portrait en 1940 pour le Dr. Eloesser, mon médecin et meilleur ami. Avec toute mon affection, Frida Kahlo »[2]. Diego Rivera est également à San Francisco à la même époque, et propose à Frida de l’épouser de nouveau. Elle accepte, et le second mariage a lieu à San Francisco le 8 décembre 1940, jour de l’anniversaire de Diego. Ils s’installent dans la « Maison bleue » à Coyoacán après la mort du père de Frida. En 1942, l’artiste commence son journal où elle y commente son enfance, sa jeunesse et sa vie. La même année, elle est élue membre du Seminario de Cultura Mexicana, organisation créée par le ministre des affaires culturelles et composée de 25 artistes et intellectuels. Elle a pour mission d'encourager la diffusion de la culture mexicaine en organisant des expositions, des conférences, et la publication d'ouvrages. En 1943, elle dirige une classe de peinture à l’Académie des Beaux Arts. Mais sa mauvaise santé l'oblige à enseigner chez elle. Des douleurs permanentes dans le pied droit et dans le dos l’empêchent de marcher correctement. Elle doit porter un corset de fer (que l’on retrouve dans La colonne brisée). En juin 1946, elle subit une opération de la colonne vertébrale qui lui laisse deux immenses cicatrices dans le bas du dos. À la fin des années 1940, l’état de santé de Frida Kahlo s'aggrave et, en 1950, elle doit rentrer à l’hôpital ABC de Mexico. Elle y reste neuf mois. La nouvelle opération de sa colonne vertébrale se complique d'une inflammation qui l'oblige à une troisième opération. Ce n'est qu'au bout de la sixième intervention (sur un total de sept) qu’elle peut se remettre à peindre, tout en restant couchée sur le dos. Au printemps 1953, la photographe Lola Alvarez Bravo organise la première exposition monographique de Frida Kahlo au Mexique. Son médecin lui interdisant de se lever, c'est sur son lit d'hôpital qu'elle est transportée jusqu'à la galerie pour participer au vernissage
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