阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, March 24, 2011

le president Mr Nicolas Sarkozy va proposer un plan de paix



Libye : à Bruxelles, Sarkozy va proposer un plan de paix
Après le chef de guerre, Nicolas Sarkozy endosse le costume de faiseur de paix en Libye. Alors que le pilonnage de la coalition internationale se poursuit contre les forces armées du colonel Kadhafi, le Président de la République va profiter du sommet européen qui débute ce jeudi à Bruxelles pour présenter aux Vingt-Sept une "initiative de paix" qui devrait se solder par le départ du Guide. Car Paris et ses alliés savent pertinemment que les frappes aériennes ne suffiront pas à faire tomber Kadhafi. Pas question de s'enliser dans les sables libyens. Les Français veulent donc encourager ses fidèles à retourner leur veste au plus vite

le Président français Mr Nicolas Sarkozy Guinée


Alpha Condé recontre Nicolas Sarkozy
Le président guinéen Alpha Condé est en visite en France depuis mardi et jusqu’à vendredi. Il doit rencontrer cet après-midi son homologue français Nicolas Sarkozy pour "relancer la coopération entre les deux pays", deux ans et demi après le putsch militaire qui avait renversé le président Lansana Conté en décembre 2008. Alpha Condé doit aussi rencontrer le Conseil français des investisseurs en Afrique (Cian), le Medef, principale organisation patronale française mais également le premier ministre François Fillon et le chef de la diplomatie, Alain Juppé.

Europe Portugal en crise



Les dirigeants européens au chevet du Portugal en crise
De Sophie LAUBIE (AFP) – il y a 1 heure

BRUXELLES — L'Europe se retrouve jeudi au chevet du Portugal après la démission du Premier ministre qui rapproche le pays d'un plan d'aide financière extérieure, à l'instar de la Grèce et de l'Irlande, et menace de déstabiliser à nouveau la zone euro.

Les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 pays de l'Union européenne se réunissent à partir de 17H00 (16H00 GMT) à Bruxelles, pour adopter un arsenal contre les crises de la dette préparé depuis des mois.

Mais le sommet est bousculé par l'urgence portugaise.

Le Premier ministre José Socrates a présenté mercredi soir sa démission, prenant acte du rejet à la chambre des députés, où son gouvernement est minoritaire, d'un nouveau programme d'austérité censé éviter au pays de demander l'aide internationale.

"Cette crise politique, en ce moment, aura des conséquences gravissimes sur la confiance dont le Portugal a besoin auprès des institutions et des marchés financiers", a mis en garde M. Socrates.

Il représentera son pays à Bruxelles en tant que chef de gouvernement démissionnaire.

Les pays européens se préparent du coup à devoir débloquer à plus ou moins brève échéance des prêts en faveur du Portugal, dont les taux d'emprunt sur les marchés financiers grimpent fortement.

Le montant d?une éventuelle aide au Portugal avait été estimé à environ 50 milliards à l'automne. Depuis, un haut responsable européen a évoqué un montant pouvant atteindre jusqu'à 100 milliards d'euros.

Après une période d'accalmie, l'Union monétaire pourrait donc être précipitée dans une nouvelle zone de turbulences, susceptible de placer l'Espagne à son tour en première ligne face aux marchés.

Elle n'est pas à l'abri, alors que l'agence de notation financière Moody's a annoncé jeudi qu'elle abaissait d'un cran ou plus les notes de 30 banques espagnoles.

Pour ne rien arranger, des difficultés de dernière minute compliquent la tâche des pays européens pour se doter d'un dispositif complet de défense contre les crises de la dette, l'objet officiel du sommet.

Les dirigeants de l'UE doivent en effet entériner un ensemble de mesures incluant un Fonds de soutien financier permanent, qui nécessitera un changement de traité européen, un renforcement de la discipline budgétaire et de la compétitivité.

Des accords ont déjà été trouvés sur la plupart des points, au moins au niveau de la zone euro. Mais des difficultés demeurent.

Alors que les ministres européens des Finances étaient tombés d'accord lundi sur le financement de leur futur mécanisme afin qu'il puisse prêter 500 milliards d'euros, la chancelière allemande Angela Merkel demande plus de temps que prévu pour verser la contribution qui lui reviendra.

Les Européens doivent encore s'entendre aussi sur les moyens pour augmenter la capacité effective de prêt du Fonds de soutien actuel à 440 milliards d'euros (contre 250 milliards d'euros environs actuellement).

L'option privilégiée jusqu'ici est de le faire via une hausse des garanties.

Mais la décision devrait être reportée à plus tard car la Finlande, en pleine campagne électorale, "a exclu toute augmentation des garanties du Fonds vendredi", selon une source diplomatique.

Autre dossier sensible: l'Irlande, car la situation de ses banques criblées de dette pourrait être pire que prévue. Et Dublin souhaite renégocier les conditions de ses prêts européens, un dossier qui risque d'être toutefois reporté aux semaines à venir.

Les dirigeants de l'UE doivent aussi valider un "pacte pour l'euro", dans lequel ils s'engagent à réformer leurs économies. Il mécontente toutefois les syndicats européens, qui le jugent "anti-social". Plusieurs milliers de personnes manifestaient jeudi à Bruxelles à leur appel.

Copyright © 2011 AFP

Syrie BFMTV Youtube

Mr le président Nicolas sarkzoy Union européenne la priorité absolue


Union européenne : la "priorité absolue"
Sans surprise, c'est à la construction de l'Europe que le nouveau chef de l'Etat veut accorder "la priorité absolue".




Mr le President Nicolas Sarkozy avec Madame la chancelière Angela Merkel lors du G8 en juin

"Quelle Europe en 2020-2030 ?"

Pour preuve de sa volonté, Mr le President Nicolas Sarkozy a indiqué que la France serait le "premier pays" à ratifier le futur traité européen simplifié, fruit de l'accord politique à 27 du Conseil européen de juin dernier, dont il fut avec Madame Angela Merkel l'un des principaux artisans.

Afin de poursuivre au mieux la construction européenne, le chef de l'Etat a fait une nouvelle proposition lors de son discours : l'organisation, au sein des pays membres de l'Union, d'un "comité de 10 à 12 sages" pour réfléchir à l'avenir du projet européen à l'horizon 2020-2030. Les sages auront pour objectif de rendre leur rapport avant les élections européennes de juin 2009, pour permettre au Parlement nouvellement élu et à la prochaine Commission européenne d'en disposer en complément du traité simplifié.

Nicolas Sarkozy a lié le sort des négociations avec Ankara à la création de ce comité. Il a précisé ainsi que "si cette réflexion essentielle" est lancée par les 27, "la France ne s'opposera pas à ce que de nouveaux chapitres de la négociation entre l'Union et la Turquie soient ouverts dans les mois et les années qui viennent". Une inflexion par rapport à son opposition de principe à l'adhésion de la Turquie, saluée par la Commission européenne et la présidence portugaise.

Pour une Europe de la Défense

L'autre annonce majeure faite par Nicolas Sarkozy est la relance de l'Europe de la Défense : "la France prendra des initiatives très fortes pour un renforcement de l'Europe de la Défense". En marche depuis le sommet franco-britannique de Saint-Malo en 1998, la politique européenne de sécurité et de défense (PESD) doit surmonter de nombreux obstacles : différences d'appréciation entre Etats sur des questions internationales, contraintes budgétaires et surtout relations avec l'OTAN.

C'est sur ce dernier point que Nicolas Sarkozy s'est montré le plus novateur par rapport à Mr Jacques Chirac, qui éprouvait une certaine méfiance à l'égard de l'Alliance Atlantique. En souhaitant associer à l'Europe de la Défense "la rénovation de l'OTAN", le nouveau Président a expliqué que "les deux vont ensemble : une Europe de la défense indépendante et une organisation atlantique où nous prendrions toute notre place".

Le Président français a aussi annoncé la publication du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale du ministre français de la Défense, Hervé Morin. Il l'a présenté comme une contribution de la France au "travail nécessaire" d'élaboration d'une "nouvelle stratégie européenne de sécurité" à laquelle il souhaite voir contribuer les autres pays européens

Le Pésident Mr Nicolas Sarkozy et le Président Mr Barack Obama le rôle de l'Otan



De violents combats opposaient, hier, les rebelles aux «loyalistes», alors que Nicolas Sarkozy et Barack Obama se sont entendus, hier soir, sur les modalités d'utilisation des structures de commandement de l'Otan en soutien de la coalition
Les limites de l'intervention aérienne.
Au quatrième jour de l'offensive aérienne internationale contre le régime de Kadhafi, l'usage exclusif de l'arme aérienne imposé par la résolution de l'Onu commence à montrer ses limites face à des forces loyalistes et rebelles de plus en plus imbriquées et indiscernables. À Paris, le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major des armées, a reconnu sans ambages que «c'est une situation extrêmement complexe et difficile».

Juppé tend une perche à Kadhafi.
Face au risque d'enlisement, le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, a déclaré que l'opération militaire de la coalition peut s'arrêter «à tout moment» si Mouammar Kadhafi se conforme aux résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu et accepte un cessez-le-feu. Le colonel Kadhafi avait annoncé un nouveau cessez-le-feu, dimanche soir, mais la répression sanglante n'a pas cessé pour autant.

Les forces «loyalistes» maintiennent la pression sur le terrain.
Cinq personnes, dont quatre enfants, ont été tuées à Misrata, troisième ville du pays (200km à l'est de Tripoli), par des tirs de pro-Kadhafi, selon les rebelles. La veille, 40 personnes y avaient déjà été tuées et plus de 300 blessées. À Yefren (130km au sud-ouest de Tripoli), «les forces de Kadhafi ont entrepris une offensive meurtrière, lundi et hier, dans la région. Les combats ont fait au moins neuf morts à Yefren et beaucoup de blessés», a indiqué un habitant. «Nous nous attendions à ce que la coalition (internationale) empêche les bataillons de Kadhafi d'avancer vers cette région» sous contrôle de la rébellion, a-t-il ajouté.

Les Rafale du Charles de Gaulle sont entrés en action.
L'intensité et le nombre des attaques de la coalition a diminué depuis la première nuit de samedi à dimanche. «Dans la mesure où nous parvenons avec succès à supprimer les systèmes de défense aérienne, le niveau d'activité cinétique devrait baisser», a déclaré le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates. Hier, les avions de chasse Rafale du porte-avions nucléaire français Charles-de-Gaulle ont conduit une première mission au-dessus de la Libye, a annoncé l'état-major des armées.

Fillon plaide sans mal en faveur de l'action française.
Le Premier ministre a plaidé sans mal en faveur de l'action «légitime» de la France en Libye, hier, devant le Parlement, soulignant dans une ambiance quasi consensuelle qu'une opération terrestre était «exclue» et qu'il revenait au peuple libyen de se débarrasser de Kadhafi. Seul le député communiste Roland Muzeau a fait entendre une voix discordan

Wednesday, March 23, 2011

Le Patron c'est le chef de l'état Mr Nicolas Sakozy Dailymotion

Algerie Alger Violentes émeutes



Violentes émeutes à Alger: au moins 22 blessés
(AFP) – Il y a 17 heures

ALGER — Des émeutes déclenchées dans un quartier d'Alger mercredi à l'aube en raison de la démolition par les autorités de baraques illégales ont fait 22 blessés, dont 21 policiers, selon un bilan établi par la protection civile.

"Nous avons enregistré un seul blessé parmi les civils et 21 policiers" à la cité Climat de France, une agglomération populaire, mercredi à l'aube, a déclaré à l'AFP le haut responsable de la protection civile, un service rattaché au ministère de l'Intérieur.

Au moins un manifestant a été blessé, un garçon de 16 ans qui a "reçu une balle en caoutchouc dans l'oeil". Le jeune homme a été hospitalisé d'urgence et était en milieu de l'après-midi "sur la table d'opération à l'hôpital Maillot", a indiqué son frère joint par téléphone par l'AFP.

Il y aurait également deux enfants blessés, un bébé de sept mois "atteint par des gaz lacrymogènes et hospitalisé" et un garçon de neuf ans victime apparemment d'une crise d'asthme, a déclaré à l'AFP un témoin, mais cette information n'a pu être confirmée de source indépendante.

Les policiers ont fait "usage de balles à blanc, balles en caoutchouc, gaz lacrymogènes contre les manifestants", a indiqué Samir, artisan joaillier au chômage.

Les protestataires ont riposté à l'aide de barres de fer et de jets de pierres, selon des journalistes sur place.

Un autre témoin, Mohammed, 60 ans, a déclaré à l'AFP avoir vu "au moins 70 personnes blessées et évacuées par des particuliers dans les hôpitaux" des environs. Aucune autre témoin interrogé par l'AFP n'a confirmé ce bilan.

Les affrontements avaient commencé tôt dans la matinée avec l'arrivée d'engins de démolition de baraques illégales dans la Cité Climat de France, une agglomération populaire proche du ministère de la Défense. Ils se sont calmés en début d'après-midi laissant face à face des jeunes armés de pierres et environ un millier de policiers anti-émeutes.

Des traces de pneus brûlés jonchaient les rues ainsi qu'une carcasse de voiture incendiée, selon le correspondant de l'AFP.

Une centaine de baraques en tôle et parpaing ont été détruites par les engins dépêchés par le sous-préfet, dont cinq construites dans l'enceinte de l'école primaire Hadji Othmane. Seules cinq d'entre elles étaient déjà habitées tandis que les autres étaient en construction depuis le mois de janvier.

Mohammed a raconté qu'il habitait la cité depuis 1962 et ses "demandes répétées pour un logement depuis 1976, n'ont jamais été prises en compte". Il habite "un appartement exigu de trois pièces avec sa famille de 15 personnes".

Les émeutiers, en majorité jeunes, "n'ont pas de travail, pas de richesses alors que le pays est immensément riche", s'est plaint Samir.

Le président Abdelaziz Bouteflika s'est engagé lors de sa réélection en 2009 à construire un million d'habitations dans le cadre du plan quinquennal prévu jusqu'en 2014, mais le processus est lent malgré une manne estimée fin décembre à plus de 155 milliards de dollars.

L'Algérie connaît depuis le début de l'année une contestation sociale quotidienne. En janvier, des émeutes contre la vie chère qui touchent tous les secteurs de la société, ont fait 5 morts et quelque 800 blessés.

Copyright © 2011 AFP.

Le Patron patronus c'est Mr le Président Nicolas Sarkozy



Mr le chef de l'état Nicolas Sarkozy tenait son traditionnel conseil des ministres. Il fit la leçon à ses ministres, et même à Fillon, le premier d'entre eux. Il leur a demandé de jouer « collectif », c'est-à-dire de se plier à la consigne présidentielle pour le second tour des élections cantonales dimanche prochain, le fameux « ni FN, ni PS. » : « Si vous voulez combattre le Front national, faites le sur le fond, au lieu de vous placer sur le plan de la morale. Un ministre n'est pas un homme politique comme les autres, il est tenu à un devoir de solidarité dans l'expression collective, surtout en période électorale. Je suis président de la République, je n'ai pas de position personnelle, un ministre n'a pas à avoir de position personnelle. Une ligne a été définie, Il est trop facile de choisir ce qu'on soutient et de prendre ses distances avec le reste » a rapporté le Figaro, grâce à la confidence bien placée d'un participant.

Mr le Président Nicolas sarkozy l'intérêt général



GUILLAUME TABARD, Les Echos
La colère de Sarkozy
Le ton était posé et le cadre solennel. C'est à la table du Conseil des ministres que Nicolas Sarkozy a rappelé à l'ordre ses ministres qui, depuis une semaine, prennent position en ordre dispersé sur la stratégie au second tour des cantonales en cas d'absence de l'UMP. « Le rôle des ministres est d'abord de s'occuper des Français. » Avant d'ajouter : « Un ministre n'est pas n'importe quel responsable politique. Il n'a pas à avoir de position personnelle. Il doit respecter les décisions collectives. » Or, a rappelé Nicolas Sarkozy, la position commune - « ni alliance avec le FN ni front républicain avec le PS » -avait été calée lors d'un petit déjeuner de la majorité il y a deux semaines, c'est-à-dire avant que, de Nathalie Kosciusko-Morizet à Alain Juppé, huit ministres déclarent « à titre personnel » qu'ils voteraient pour le Parti socialiste.

« La mise au point concernait tous les ministres, du premier au dernier », précise un collaborateur du président, faisant ainsi comprendre que François Fillon n'échappe pas à l'ire présidentielle. Certes, le chef du gouvernement a profité de la réunion du groupe UMP, mardi dernier, pour assurer que sa position était en tous points conforme à celle du président. Mais, à l'Elysée, et plus encore à la direction de l'UMP, on fait remarquer que cette mise au point est arrivée tardivement, Matignon ayant laissé prospérer les commentaires accréditant la thèse d'une fermeté de Fillon à l'égard du FN plus grande que celle de Sarkozy.

Le président de la République a voulu aussi conjurer un divorce entre l'UMP gouvernementale et l'UMP parlementaire. Il a fait remarquer à plusieurs ministres que cela ne leur coûtait pas grand-chose de prendre des « postures » alors qu'ils n'étaient pas eux-mêmes candidats, tandis que les élus avaient à affronter l'embarras des électeurs sur le terrain. « Que les ministres se taisent et s'occupent de leur département ministériel ! C'est en réglant les problèmes du pays qu'ils peuvent nous aider », confie Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, ville où le FN est au second tour dans tous les cantons.

Plutôt que d'afficher ses divisions, Nicolas Sarkozy aimerait que l'UMP pointe les contradictions du PS, qui n'appelle pas à voter explicitement pour la droite dans chacun des 126 duels où c'est la gauche qui a été éliminée.