阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, March 23, 2011

Mort de Maître Capello : Mr le president Nicolas Sarkozy décrète un jour de deuil national



Mr le président Nicolas Sarkozy a tenu à montrer sa solidarité envers le monde des lettres. Après un hommage appuyé, dans lequel il a mis en avant le travail de fond de Maître Capello en faveur du redressement des mots fléchés harcelés et concurrencés depuis plusieurs années par l'arrivée en métropole du sudoku allogène, Nicolas Sarkozy – qui concède pour sa part une certaine préférence pour les mots mêlés – a annoncé plusieurs mesures d'importance.:

77 % des électeurs UMP donnent raison au chef de l'etat Mr Nicolas Sarkozy


Cantonales 201123 mars 2011, 06h44

77 % des électeurs UMP donnent raison à Sarkozy
Selon l’Ifop, la majorité des sympathisants de l’UMP sont d’accord avec le mot d’ordre du chef de l’Etat, qui fait pourtant débat : « Dimanche, ni vote FN ni vote PS.

Au lendemain du premier tour des élections cantonales – marqué par une forte abstention, un profond recul de l’UMP et une incontestable percée du Front national –, France-Soir a demandé à l’Ifop d’interroger un échantillon représentatif de Français pour savoir ce qu’ils pensaient de la consigne donnée, dans la perspective du second tour, par Jean-François Copé, au nom de la direction de l’UMP, lorsque ne seront plus en présence qu’un candidat socialiste et un candidat frontiste : « Ni vote FN ni vote PS. »

Rétropédalage
Une consigne élaborée, en réalité, à l’Elysée. D’ailleurs, pour que les choses soient claires, Nicolas Sarkozy l’a ensuite reprise publiquement à son compte, et l’a même martelée. Ce mot d’ordre – qui, d’une certaine façon, au travers du « ni-ni », banalise le FN – avait aussitôt provoqué, au sein même de l’UMP, pas mal de remous. Le président du Sénat, Gérard Larcher, le conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, et plusieurs ministres ou ténors de l’UMP (dont Jean-Louis Borloo) ont indiqué que, pour leur part, ils voteraient PS sans hésiter si le choix se limitait à trancher entre PS et FN. Mais le comble avait été atteint lundi soir – avant qu’il ne fasse hier du rétropédalage en assurant qu’on l’aurait mal compris – lorsque François Fillon, à son tour, avait dit qu’il fallait faire barrage par tous les moyens au FN, et qu’il fallait donc ne pas hésiter à voter PS s’il n’y avait pas d’autre façon d’agir.

Le « oui » du FN
L’enquête de l’Ifop prouve que, sur le plan comptable au moins, Nicolas Sarkozy – convaincu, de longue date, que la bataille de 2012 se jouera à droite – a été entendu et apparemment compris. Du moins dans son propre camp. Si 71 % des électeurs de gauche disent désapprouver le « ni-ni » élyséen, 77 % des sympathisants UMP, en revanche, l’approuvent, ou le comprennent. Et c’est aussi le cas de 61 % des sympathisants de Marine Le Pen (contre 39 % d’un avis contraire). C’est l’électorat populaire, que Sarkozy ne désespère pas de reconquérir, qui donne le plus raison au chef de l’Etat lorsqu’il refuse l’idée d’un « front républicain » (regroupant droite et gauche pour faire barrage au FN) : 73 % des artisans et commerçants, 55 % des ouvriers et 51 % des employés approuvent le mot d’ordre présidentiel. Un mot d’ordre que condamnent 63 % des membres des professions libérales et des cadres supérieurs.

Des hommes réticents
A noter que 55 % des hommes (et seulement 50 % des femmes) ne sont pas d’accord avec cette stratégie droitière. Pas d’accord non plus, 53 % des 25-34 ans. La stratégie de Nicolas Sarkozy correspond pour la droite française, au-delà des cantonales, à un vrai tournant, dont les conséquences sont difficiles aujourd’hui à mesurer. En l’état restent au moins deux inconnues. 1. Comment réagiront les 23 % de sympathisants UMP qui ne se retrouvent pas dans le mot d’ordre élyséen ? 2. Dans quel état se retrouvera l’UMP si, dimanche prochain, une fraction de ses électeurs transgresse le « ni-ni » et apporte ses voix au FN ?

Par Dominique de Montvallon

66 % des Français soutiennent le chef de l'état Nicolas Sarkozy


Intervention militaire en Libye23 mars 2011, 06h56

Libye : 66 % des Français soutiennent Sarkozy
Nicolas Sarkozy s'est rendu mardi sur la base de Solenzara (Corse). Deux Français sur trois applaudissent son action en Libye, selon notre sondage.

Chef de guerre depuis trois jours, Nicolas Sarkozy s'est rendu mardi sur la base aérienne de Solenzara (Corse-du-Sud), pour inspecter le dispositif engagé par la France dans le cadre de l'opération aérienne en Libye. Accompagné du ministre de la Défense, Gérard Longuet, il a déjeuné avec les personnels de la base et a dit « toute sa satisfaction vis-à-vis de l'ensemble des hommes et des femmes qui se sont mobilisés quand il leur a demandé », selon le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Jean-Paul Palomeros. Une visite en toute discrétion : pas question pour le chef de l'Etat de sembler chercher à tirer des bénéfices politiques de l'intervention militaire. Selon le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, il devrait s'exprimer sur le sujet « dans les prochains jours ».

Le 3 mars, 63 % des Français étaient contre une intervention
Bien qu'au plus bas dans les sondages de popularité, Sarkozy peut compter pour l'heure sur le soutien des Français. Selon notre sondage Ifop, 66 % d'entre eux approuvent l'action lancée à son initiative pour mettre fin à la répression sanglante de la rébellion par le régime de Kadhafi. Pourtant, les 3 et 4 mars, le rapport de forces était exactement inverse : seulement 36 % des personnes interrogées soutenaient une intervention qui était alors toute théorique, 63 % y étant hostiles. Le déclenchement des opérations a visiblement balayé ces réserves.

A l'unisson de l'opinion publique, la classe politique applaudit également, à l'exception du Front national et du Parti communiste. Un quasi-consensus confirmé mardi lors d'un débat au Parlement sur le sujet. « Nous avons suffisamment dénoncé la perte de crédibilité de la France » face aux révolutions arabes « pour ne pas manquer de saluer son engagement aux côtés du peuple libyen », a résumé le patron du groupe PS Jean-Marc Ayrault. Certes, il a épinglé au passage les « accointances passées avec Kadhafi » – Sarkozy avait déroulé le tapis rouge au leader libyen en décembre 2007 –, et soupçonné des « arrière-pensées nationales ». Sous les huées de la droite, Ayrault s'en est aussi pris aux « propos irresponsables » du ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, qui « a cru devoir se féliciter de voir "le Président prendre la tête de la croisade" ». Mais « l'essentiel, aujourd'hui, n'est pas là » et « nous approuvons une opération que nous avons souhaitée » pour « défendre un peuple contre un dictateur halluciné », a-t-il affirmé.

« Le drapeau français flotte à Benghazi »
« Le drapeau français flottant dans les rues de Benghazi (fief des rebelles) est redevenu pour ce peuple le symbole de la liberté, comme il l'a été pour tant d'autres dans notre histoire », s'est ému de son côté le président du groupe Nouveau Centre, François Sauvadet, « fier de son pays ».

Pour le président (UMP) de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale, Axel Poniatowski, « il fallait sauver la population civile de Benghazi. S'il y avait eu un massacre, je ne vous dis pas ce que l'on aurait entendu... ». Pour autant, a-t-il mis en garde, « l'opération doit être relativement brève dans le temps » et « tout cela n'a de sens que si c'est relayé par un nouveau soulèvement de la population, que si les Libyens prennent leur destin en main ».

Car c'est bien là tout le pari, risqué, de cette opération : que l'opposition libyenne parvienne dans la foulée des frappes aériennes à renverser elle-même le colonel Kadhafi. Une intervention au sol en Libye est « explicitement exclue », et il ne s'agit pas pour la France de se « substituer » au « peuple libyen », a confirmé François Fillon devant les députés.

En décidant de balayer le principe de « non-ingérence » dans les affaires intérieures des pays arabes qu'il théorisait encore en janvier, Sarkozy se porte au premier rang d'une opération semée d'embûches. Maintien au pouvoir de Kadhafi malgré l'intervention internationale, division des « alliés », enlisement du conflit voire partition de la Libye, bombardement accidentel de population civile, retournement des opinions arabes, attentats terroristes en représailles contre Paris... Les pièges sont nombreux. Si Sarkozy parvient à les éviter, il verra son blason sérieusement redoré. S'il trébuche, les Français pourraient bien lui demander des comptes en 2012.

Par Christine Ollivier

Tuesday, March 22, 2011

Le chef du gouvernement Mr Nicolas sarkozy Libye


Le chef du gouvernement Mr Nicolas sarkozy a rappelé qu’il ne s’agissait pas d’une « guerre contre la Libye » mais « de protéger la population libyenne, tout en excluant explicitement l’envoi d’une force d’occupation au sol .Ne pas intervenir, c’était admettre que le mur de la répression est plus fort que le souffle de la liberté.

Soutien de la zone euro


Accord sur le futur Fonds de soutien de la zone euro
[Fenêtre sur l'Europe]

"Nous nous sommes mis d'accord sur tous les aspects concernant le Mécanisme européen de stabilité (MES)", appelé à remplacer à partir de 2013 l'actuel Fonds de soutien pour les pays de la zone euro en difficulté, a annoncé le chef de file des ministres des finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker.


Pour pouvoir être en mesure de prêter jusqu'à 500 milliards d'euros à des pays qui connaîtraient de graves difficultés de financement, comme la décision en a déjà été prise, "le mécanisme disposera d'une base de capital de 700 milliards d'euros", a souligné le Luxembourgeois.

Sur cette somme, 40 milliards seront disponibles dès juillet 2013 et les 40 milliards suivants versés pendant les trois années suivantes.
Le reste, 620 milliards d'euros, sera du capital exigible (appelable) et des garanties.

Syrie la chef de la diplomatie de l'Union européenne, Madame Catherine Ashton.



L'UE juge la répression en Syrie "inacceptable"
[Fenêtre sur l'Europe]

La répression des manifestants qui contestent le régime du président Bachar al-Assad en Syrie est "inacceptable", a affirmé mardi la chef de la diplomatie de l'Union européenne, Catherine Ashton.


Plus d'un millier de manifestants scandant des slogans contre le régime se sont rassemblés mardi à Deraa, dans le sud de la Syrie, où ils ont été encerclés par un grand nombre de membres des forces de l'ordre, a indiqué un militant des droits de l'Homme.

Deraa, sur le plateau du Hauran, est depuis vendredi le théâtre de manifestations sans précédent contre le pouvoir.

Le président français Mr Nicolas Sarkozy Solenzara



Sarkozy se rend sur la base militaire de Solenzara
(AFP) – Il y a 19 heures

PARIS — Le président français Nicolas Sarkozy se rend ce mardi sur la base de Solenzara, sur l'île méditerranéenne de la Corse, d'où partent les avions français engagés dans l'opération de la coalition internationale en Libye.

Depuis le lancement de l'intervention militaire en Libye, en application des résolutions des Nations unies, la base militaire de Solenzara est la base avant de l'opération aérienne française.

Lors de ce déplacement prévu en fin de matinée, le président sera accompagné du ministre de la Défense, Gérard Longuet.

L'aviation française a détruit lundi un blindé des forces pro-Kadhafi à une centaine de kilomètres au sud de Benghazi (est de la Libye), selon l'état-major des armées. Lors de l'engagement des opérations samedi les avions de chasse français avaient détruit quatre véhicules blindés de l'armée libyenne.

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Journée mondiale de l'eau




Journée mondiale de l'eau : Bruxelles mobilise pour l'accès à l'eau dans les ACP
[Fenêtre sur l'Europe]

La Commission mobilise 40 millions d'euros pour améliorer l'accès à l'eau en Afrique, aux Caraïbes et au Pacifique.


Dans le cadre de la Journée mondiale de l'eau le 22 mars, axée sur "De l'eau pour les villes – une réponse au défi urbain", le Commissaire européen au développement, Andris Piebalgs, annonce le lancement d'un mécanisme financier innovant dans le cadre de la "Facilité ACP-UE pour l'Eau". 40 million d'euros sont disponibles pour ce mécanisme, créé pour combiner des subventions du Fonds européen de Développement (FED) avec des prêts des institutions financières bilatérales et multilatérales de l'UE, afin de financer des projets pour l'accès à l'eau et aux services d'assainissement dans les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP).

Le nouvel instrument permettra d'accroître l'effet de levier de l'aide financière et une plus grande participation du secteur privé. Il participe également aux efforts de l'UE pour aider les pays en développement à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement relatifs à l'eau potable et l'assainissement.

Le Commissaire européen au Développement a déclaré: "Pour des milliards de personnes à travers le monde, l'accès à l'eau potable et aux services sanitaires reste toujours une question de vie ou de mort. Mettre l'accent sur les villes pour cette Journée mondiale de l'eau 2011 est particulièrement pertinent. La croissance rapide de la population dans les villes des pays en voie de développement met en effet une pression supplémentaire sur les infrastructures et les services.

Dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), la communauté internationale a pris l'engagement de fournir de l'eau potable et des services sanitaires à des milliards de personnes. Depuis 2000, nous avons fait des progrès considérables, mais nous ne devons pas relâcher nos efforts. C'est dans cette optique que l'UE a présenté l'Initiative des OMD l'année dernière. Elle fournira 1 milliard d'euros supplémentaires pour les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique et elle se concentre sur les objectifs qui sont les plus loin d'être atteints, dont l'eau et les services sanitaires.

La gestion de l'eau affecte tous les secteurs importants pour la croissance inclusive et le développement durable, tels que l''énergie, l'agriculture, la sécurité alimentaire et l'environnement. La gestion durable de l'eau doit donc être une des priorités de notre future politique de développement."


Pour plus d’informations:

Site internet du Commissaire pour le Développement Andris Piebalgs:

http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/piebalgs/index_en.htm

Site internet de la Direction Générale du Développement et de la Coopération EuropeAid DG:

http://ec.europa.eu/europeaid/index_en.htm

Site internet de l’initiative de l’UE pour l’Eau:

http://www.euwi.net/

Site internet pour la Facilité ACP-UE pour l'Eau:

http://ec.europa.eu/europeaid/where/acp/regional-cooperation/water/index_en.htm

Site internet avec de l’UE-UNICEF sur l’eau et l’assainissement: http://www.unicef.org/ec/index.html

Mr le président Nicolas Sarkozy Le président de l'Autorité palestinienne Mr Mahmoud Abbas rencontre



Abbas rencontrera Sarkozy mi-avril
Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas se rendra à Paris à la mi-avril pour rencontrer le président Nicolas Sarkozy, a indiqué aujourd'hui un haut responsable palestinien. "La visite aura lieu vers le 15 avril", a-t-il dit à Ramallah sous le couvert de l'anonymat.

Le 15 mars, le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a déclaré que la reconnaissance par l'Union européenne de l'Etat palestinien, en l'absence d'un accord de paix avec Israël, était "une hypothèse qu'il faut avoir en tête". Israël n'a pas réagi à ces déclarations mais s'inquiète du nombre croissant de pays ayant reconnu l'Etat palestinien dans ses frontières de 1967, affirmant que le conflit ne peut être réglé par des actions unilatérales mais via des négociations.

Les pourparlers de paix directs israélo-palestiniens, actuellement bloqués, avaient brièvement repris début septembre 2010 avant de s'interrompre presque aussitôt à la suite de l'expiration d'un gel israélien de dix mois de la colonisation en Cisjordanie. L'objectif de la communauté internationale était de parvenir à un accord sur le statut final des négociations, et que la Palestine devienne membre de l’ONU dès septembre 2011.

Face au blocage, les responsables palestiniens ont intensifié leurs efforts pour obtenir la reconnaissance de leur Etat dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-est comme capitale, et se préparent à demander à l'ONU de reconnaître un tel Etat et de lui permettre de devenir membre de l'ONU. Douze des treize pays d'Amérique du Sud ont reconnu l'Etat palestinien. Neuf l'ont fait dans ses frontières d'avant 1967: le Venezuela, le Brésil, l'Argentine, l'Equateur, la Bolivie, le Guayana, le Suriname et le Paraguay. Le Chili et le Pérou, outre l'Uruguay, l'ont reconnu sans faire mention de tracé. Seule la Colombie, principale alliée des Etats-Unis et d'Israël dans la région, fait bande à part. L'Etat palestinien a également été reconnu par Cuba, ainsi que par le Costa Rica et le Nicaragua, deux pays d'Amérique centrale.

Algerie ’Union européenne Accord d’association


Les ministères algériens des Affaires étrangères et du Commerce et la Commission européenne ont signé, hier à la résidence El Mithak (Alger), une convention de financement de la deuxième phase du programme d’appui à la mise en œuvre de l’Accord d’association avec l’Union européenne (P3A2).


La Commission européenne débloquera une enveloppe d’un montant de 29 millions d’euros pour la concrétisation de cette deuxième phase qui commencera à partir de janvier 2012. L’Algérie contribuera, pour sa part, à hauteur d’un million d’euros. L’Unité de gestion de ce programme (UGP) a organisé hier un séminaire pour évaluer les résultats de la première phase à mi-parcours. Les différents experts, qui se sont relayés pour expliquer les différents aspects du programme, ont exprimé un certain satisfecit même si ce séminaire intervient alors que se poursuivent les négociations pour la révision de l’Accord d’association.

Les intervenants se sont montrés peu prolixes sur cette révision. Interrogé à ce sujet, Mme Laura Baeza, chef de la délégation de l’UE en Algérie, a répondu évasivement, se contenant de dire «que la mise en œuvre (de l’Accord d’association) se passe très bien». Plusieurs réunions ont été organisées dans le cadre des négociations pour le rééchelonnement du démantèlement tarifaire et leurs conclusions seront soumises au prochain Conseil de l’Union européenne, a-t-elle noté. «Chaque partie a exprimé ses positions. Nous avons demandé des explications. Nous avons aussi mis des informations sur la table», a précisé Mme Baeza.

Evoquant le P3A, l’Algérie est cité comme exemple de réussite au niveau de la commission européenne. «Les résultats sont jugés très satisfaisants au point qu’il a été décidé de tripler le budget» pour la deuxième phase, a-t-elle indiqué. Cette deuxième phase sera marquée par l’introduction d’un nouvel instrument d’aide à l’amélioration du fonctionnement des institutions et des systèmes de gouvernance, relève Mme Baeza. Il s’agit du dispositif Sigma (Support for Improvement in Governance and Management) qui permettra, entre autres, un meilleur contrôle interne et externe des dépenses. Il sera également utile dans la lutte contre la corruption, l’instauration de l’éthique dans le secteur public. Il facilitera, par ailleurs, les réformes administratives et la gestion des marchés publics. La première phase du P3A s’achève cette année. Elle avait été lancée le 28 février 2009.

Un budget de 10 millions d’euros y avait été consacré. Il a permis la concrétisation de 5 jumelages institutionnels et la réalisation de 30 missions d’expertise de courte durée. La direction générale des impôts, l’Institut algérien de normalisation, l’Organisme algérien d’accréditation ainsi que plusieurs autres institutions ont bénéficié de ce programme.

Nora Boudedja