阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, March 17, 2011

Mr le President Sarkozy Japon



Mr le President Sarkozy souhaite se rendre au Japon «dès que possible» en tant que patron du G8-G20 pour témoigner «la solidarité la plus complète et la plus totale» de la France.

Mr le Président Nicolas sarkozy LIBYE incontestablement le plus intègre




La position de l'UE sur la Libye suscite de vives critiques au Parlement
[Fenêtre sur l'Europe]

Venu présenter les conclusions du Conseil extraordinaire sur la Libye et la récente proposition de stratégie pour la région méditerranéennes devant les présidents des groupes politiques du Parlement européen le 16 mars, le président de l’UE, Herman Van Rompuy, a recueilli de vive critiques portant sur l'impuissance de l'UE face à la crise libyenne.


Si le Colonel Kadhafi prend Bengazi cela sera un véritable massacre. Alors, que faisons-nous pour les aider maintenant ?, a ainsi demandé le belge Guy Verhofstadt au nom des libéraux. "Nous envoyons des ‘fact-funding missions’ et cela me rend malade", a déploré le député

le chef de l'etat Mr Nicolas Sarkozy encourage les PME familiales


Sarkozy encourage les PME familiales de croissance

Plus de la moitié des 2000 entrepreneurs à qui s'est adressé Nicolas Sarkozy estime que la meilleure solution pour renforcer la compétitivité serait une baisse du coût du travail.

Nicolas Sarkozy s'est adressé ce mercredi en fin d'après-midi à 2000 dirigeants de PME de croissance réunis au Grand Palais à Paris par l'établissement financier public Oséo, le bras armé de l'État pour soutenir les entreprises pendant la crise et pour les aider à grandir.

Ces 2000 PME qui appartiennent à la communauté Oséo Excellence ont toutes réussi une croissance à deux chiffres de leurs effectifs et de leur chiffre d'affaires ces dernières années. Présentes aussi bien dans la mécanique que dans les biotechnologies, les services ou les industries, elles réalisent ensemble plus de 46 milliards d'euros de chiffre d'affaires et emploient près de 315.000 salariés. Elles ont aussi déposé 7600 brevets.

Éloge d'un capitalisme
Le président de la République, qui a fait de la croissance des PME une de ses priorités majeures et qui a créé Oséo, a fait l'éloge «du capitalisme à la française, du capitalisme familial, du capitalisme réactif, du capitalisme qui se soucie d'innovation et d'emplois». «Nous avons un objectif, renforcer votre compétitivité et votre capacité d'exportation.» Le chef de l'État a annoncé qu'Oséo bénéficierait d'une enveloppe supplémentaire de 1 milliard pour promouvoir les contrats de développement participatifs qui permettent aux entreprises d'ouvrir leur capital sans perdre leur liberté d'action.

Interrogés chaque mois depuis le début de l'année 2010, plus de 65% des 2000 entrepreneurs de la communauté Oséo Excellence estiment que la meilleure mesure pour renforcer leur compétitivité serait une baisse du coût du travail. Plusieurs d'entre eux proposent que la baisse des charges sur les salaires s'accompagne de la baisse des aides à l'embauche.

Ces chefs d'entreprise sont également favorables à une simplification des contraintes administratives. Ils demandent, par exemple, que le bulletin de paie soit réduit à cinq lignes en ne distinguant plus les charges patronales et les charges salariales. Ils défendent un allégement de l'impôt sur les sociétés sur les résultats reportés afin de renforcer les fonds propres. Constatant que les coûts administratifs et fiscaux sont trop lourds, ils proposent de payer les différentes charges et taxes en une ou deux fois.

Ils regrettent que les systèmes d'aides à l'export, à l'investissement et à l'emploi soient trop dispersés. Enfin, ils défendent une stabilité des règlements, législations et mesures fiscales.

Wednesday, March 16, 2011

Google Resources related to the 2011 Japan Crisis



Google a mis en place un bouton qui permet de faire un don à la Croix-Rouge japonaise sur le site Google Crisis Response.

Mr le president Nicolas Sarkozy appele solennellement l'ONU



Libye: Sarkozy lance un appel à l'ONU
Nicolas Sarkozy a appelé "solennellement" les membres du Conseil de sécurité à "soutenir" l'appel de la Ligue arabe en faveur d'une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye, dans une lettre adressée aujourd'hui à leur chefs d'Etat et de gouvernement.

"Il est plus que temps pour la communauté internationale, à travers le Conseil de sécurité, de se rassembler pour tirer les conséquences de cette situation et répondre sans délai à l’appel pressant de la Ligue des États arabes", assure le chef de l'Etat.

"Ensemble sauvons le peuple libyen martyrisé ! Le temps se compte maintenant en jours, voire en heures. Le pire serait que l’appel de la Ligue arabe et les décisions du Conseil de Sécurité soient mis en échec par la force des armes", écrit Nicolas Sarkozy.

Libye . Nous avons besoin de l'aide européenne



Les habitants de l'Est libyen fuient l'assaut de Kadhafi
De Jennie MATTHEW (AFP)

SALLOUM — Face à la percée des troupes de Mouammar Kadhafi dans l'est de la Libye, un flot sans cesse grandissant de Libyens, chargés de leurs biens, rejoignait mercredi l'Egypte, dans la crainte qu'un déluge de plomb ne s'abatte sur cette région, fief des rebelles.

Des voitures remplies de familles entières, les bagages empilés sur le toit, passent lentement le poste-frontière égyptien de Salloum, par lequel, il y a un mois, des milliers de réfugiés avaient déjà fui les combats dans l'Est libyen.

Mais s'ils quittaient alors une région passant sous le contrôle des opposants au colonel Kadhafi, désormais c'est l'avancée de ses fidèles qui jette sur la route par centaines des personnes craignant de nouveaux bombardements à Ajdabiya, Benghazi, la capitale rebelle, et Tobrouk.

Mardi, ils étaient, selon les gardes frontières égyptiens, 1.200 à être entrés en Egypte. Depuis, leur nombre n'a cessé de grandir, passant de quelques dizaines tôt le matin mercredi à un défilé continuel en fin d'après-midi.

Abdel Latif Khaled explique ainsi qu'il compte rejoindre au Caire sa famille, qui avait fui au début de la crise.

"J'ai peur, parce qu'on entend beaucoup de choses à la télévision et on ne sait pas vraiment ce qu'il se passe", explique-t-il. Les combats font rage à Ajdabiya, dernier verrou rebelle avant Benghazi contre laquelle les autorités ont annoncé un assaut "imminent".

Zeinab al-Charif, une étudiante en anglais, vient justement de fuir Ajdabiya, une cité qui a pris des allures de ville fantôme.

"Nous somme terrifiés, c'est horrible à Ajdabiya, ma maison est détruite", raconte-t-elle, expliquant être partie sans pouvoir même prendre de vêtements ou son passeport.

"C'est vraiment terrible. Les enfants pleurent. Pourquoi font-ils cela?", se lamente la jeune fille, dont le frère combat les troupes du "Guide" de la révolution libyenne, au pouvoir depuis 42 ans.

Fatma, une institutrice de 40 ans, qui a fui cette même localité avec son mari et leurs enfants, décrit des scènes de désolation: "Tout est fermé", résume-t-elle.

Hassan ne cache pas sa colère vis-à-vis de la communauté internationale qui, après des semaines de tergiversations, n'est pas venue en aide aux insurgés en décrétant une zone d'exclusion aérienne ou en procédant à des frappes ciblées.

"Les Européens ont refusé de nous aider. Nous avons besoin de l'aide européenne et américaine. Nous voulons qu'ils nous donnent des armes", martèle-t-il.

Rafiq, qui est originaire de Benghazi, accuse lui Kadhafi d'être "un monstre créé" par les Etats-Unis : "pourquoi les Américains blablatent sur la démocratie. Nous voulons la démocratie, rien de plus (...) et quand on demande l'aide internationale, ils préfèrent l'argent et le pétrole".

Sa fille de 14 ans, Anour, décrit "l'enfer" qu'elle a vécu. "On ne pouvait pas dormir, on a eu peur, on a tout vu. C'est vraiment dur là bas", dit-elle avant d'asséner, "je veux tuer" Kadhafi.

Abou Abbas, un Irakien qui enseigne la physique à l'université d'Al-Baïda, à l'est de Benghazi, a même décidé de retourner dans le sud de l'Irak, où les violences sont pourtant toujours quotidiennes.

"Nous partons parce que les (forces de Kadhafi) arrivent à Benghazi", explique-t-il. "Je ramène ma famille à Bassora", explique cet homme accompagné de ses six enfants.

Mouammar Kadhafi semble en passe de vaincre la rébellion qui menace son pouvoir depuis le 15 février, début d'une insurrection sans précédent qu'il réprime dans le sang.

Depuis une semaine, ses troupes, appuyées par l'aviation et de l'artillerie lourde, enchaînent les victoires dans l'Est, mais la frontière avec l'Egypte échappe encore à son contrôle.

Copyright © 2011 AFP

Union pour la Méditerranée nouvelle dimension collective


Un plan Marshall pour l'Afrique du Nord

L'aspiration démocratique et la revendication de dignité des peuples du monde arabe ont été au coeur des révoltes ouvertes par l'insurrection tunisienne. Les années de dictature et la permanence de régimes autoritaires pèsent lourd. Le couvercle commence à peine à se soulever. Mais les commentateurs qui se sont succédé dans les médias ont bloqué leur curseur exclusivement sur la démocratie. Ainsi, même un journal économique comme La Tribune évoquait à peine la question économique comme élément constitutif de l'insurrection
Or notre hypothèse est que la crise économique est le facteur-clé du mouvement de révolte ou de révolution du monde arabe. Il est celui qui a permis de faire éclater une colère qui n'aurait pu vraisemblablement exploser que beaucoup plus tard. L'effondrement brutal des économies arabes non rentières (puis rentières) dû à la crise a brisé le tacite pacte social - développement versus autoritarisme - qui caractérisait la Tunisie, l'Egypte et la Libye, et qui est encore le modèle dominant d'autres pays (Jordanie, Maroc, Syrie, pays du Golfe, etc.).

Aujourd'hui, l'équation politique se calcule sur les bases suivantes. La crise a fait tomber les dirigeants répressifs et politiquement grillés. Des réformes constitutionnelles vont ouvrir (vraisemblablement largement, voire très largement) le champ démocratique. Mais les gouvernements de transition et les gouvernements élus vont être jugés par les citoyens à l'aune de leur capacité à créer des emplois et à donner du pain. Or, d'une part, les gouvernements tunisien et égyptien vont devoir restaurer une économie brisée par la période de la révolte et, d'autre part, vont surnager dans un monde économique toujours secoué par la crise.

Autrement dit, si l'attente populaire est déçue, nous risquons de voir se jouer un deuxième tour révolutionnaire qui, cette fois-ci, portera de nouveaux extrémistes ou de nouveaux populistes autoritaires au pouvoir. Et, dans cette nouvelle configuration, les violences seront au rendez-vous dans des proportions sans commune mesure avec celles du mois de janvier 2011. De ce point de vue, l'instabilité commence à peine...

C'est donc la seconde phase du processus révolutionnaire qui sera décisive. Celle du rééquilibrage des économies arabes. Comme le note le Forum euroméditerranéen des instituts de sciences économiques (Femise) dans son dernier rapport, "ceci indique que, dès la sortie de crise, les pays concernés devront veiller à maintenir la confiance par une gestion rigoureuse des grands équilibres et par une ouverture très prudente aux marchés internationaux (pourtant indispensable)". Or ces économies ont globalement raté la phase de développement des années 1970-1980 qui ont vu le décollage de l'Asie.

Les mauvais choix politico-économiques n'ont permis que des stratégies de rattrapage. Pourtant, l'enjeu est colossal : "Si l'on poursuit les tendances actuelles, sans dégrader la situation relative d'emploi (taux d'emploi et taux de chômage constants), il faudrait créer 22,5 millions d'emplois d'ici à 2020. Avec la pression démographique, ce seront 130 millions de personnes sans emploi et 12 millions de chômeurs officiels supplémentaires. Ce sont donc 30 millions de personnes supplémentaires qui ne se sentiront pas intégrées dans cette région (avec une part importante de hauts diplômés puisque les pays méditerranéens ont déjà beaucoup investi dans l'éducation)."

Il faudra aussi trouver 300 milliards d'euros en investissements d'ici à 2030 pour des pays méditerranéens dont la moitié de la population est âgée de moins de 15 ans. Ou bien, sous une forme dynamique, "il faudrait une croissance annuelle de plus de 8 % en moyenne pendant quinze ans". Tant que ces pays ne seront pas passés du bon côté de la transition démographique (c'est-à-dire dans vingt à trente ans pour les seuls pays du Maghreb), nous vivrons assis sur une poudrière.

On a souvent parlé, jusqu'à en épuiser le contenu, de plan Marshall pour tout et n'importe quoi. Aujourd'hui, ce concept prend tout son sens. Les déclarations dramatiques parlant d'une Méditerranée où tout se perd et se gagne sont rattrapées par la réalité. Les "révolutions" en marche dans le monde arabe ne sont que les prémices d'un malaise beaucoup plus profond de sociétés éreintées et spoliées mais qui, désormais, ont décidé de dire non.

En s'engageant pour le changement en Tunisie et en Egypte, le président Obama a, semble-t-il, compris l'aspiration démocratique qui s'exprime. Il n'est pas sûr qu'il ait bien perçu le fait que cela entraînait corrélativement la modification en profondeur du modèle économique dont son pays a été le porteur depuis trente ans. Le retour de l'action collective est une nécessité vitale et la moribonde Union pour la Méditerranée doit être repensée dans une nouvelle dimension collective, pour porter ce nouveau plan Marshall basé sur les mêmes enjeux politico-stratégiques que le premier : empêcher la violence interne et la guerre par une politique intensive de développement.

Jean-François Daguzan, Fondation pour la recherche stratégique, rédacteur en chef de la revue "Maghreb-Machrek"
Article paru dans l'édition du 17.03.11

le chef de l'état Nicolas sarkozy à beaucoup de force pour supporter tout ce mépris



Mr le chef de l'etat Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, dit Nicolas Sarkozy [nikɔla saʁkɔzi] , né le 28 janvier 1955 à Paris, est un homme d'État français.

Avocat d'affaires de profession, il a occupé les fonctions de maire de Neuilly-sur-Seine, de député, de porte-parole du gouvernement, de ministre du Budget, de ministre de la Communication, de ministre de l'Intérieur, de ministre de l'Économie et des Finances et de président du conseil général des Hauts-de-Seine.

Alors qu'il est président de l'UMP, Nicolas Sarkozy remporte l'élection présidentielle de 2007 avec 53,06 %
Il prend ses fonctions de vingt-troisième président de la République française le 16 mai 2007, et préside le Conseil européen du 1er juillet au 31 décembre 2008, l'Union pour la Méditerranée depuis le 13 juillet 2008 et le G20 pour l'année 2011.

le chef de l'etat Nicolas sarkozy soutien le peuple Japonais dailymotion BFMTV


Le soutien et la solidarité de la France au Japon par BFMTV