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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, March 07, 2011

Mr le president Nicolas sarkozy la Turquie un grand pays ami et allié


NICOLAS SARKOZY : "...la Turquie un grand pays ami et allié..."
ENTRETIEN DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, NICOLAS SARKOZY, AVEC LE QUOTIDIEN TURC "POSTA"

Q - Quel est l’objectif de cette visite ? Qu’attendez-vous de la Turquie pour le G20 ?

R - En venant en Turquie, je me rends dans un grand pays ami et allié ; un pays qui joue un rôle de plus en plus actif dans les affaires du monde ; un pays avec lequel la France partage des relations anciennes puisque cela fait maintenant près de cinq siècles que François Ier et Soliman le Magnifique ont noué des relations diplomatiques. C’est aussi une visite auprès d’un partenaire incontournable du G20. Si j’ai proposé en 2008 la création des sommets du G20, c’est justement pour que des pays comme la Turquie se voient enfin reconnaître la place éminente qui leur revient dans la gouvernance mondiale. Pour moi, venir ici, en Turquie, dans le cadre de mes consultations pour le G20, était une évidence, comme je l’ai fait avec nos plus grands partenaires, Américains, Indiens ou encore Chinois. Le premier objectif de cette visite sera donc d’avoir une discussion en profondeur avec les plus hautes autorités turques sur l’agenda de la Présidence française du G20, pour recueillir leur avis et, je l’espère, leur soutien. Vous savez que la France a fait le choix d’une présidence ambitieuse, en mettant sur la table trois sujets difficiles, mais que nous ne pouvons plus nous permettre d’ignorer car ils sont essentiels à l’équilibre et à la prospérité du monde : la réforme du système monétaire international, dont tout le monde reconnaît aujourd’hui la nécessité ; la lutte contre la volatilité excessive des prix des matières premières énergétiques et agricoles : la flambée actuelle des cours des matières premières est une menace pour la reprise économique et pour la stabilité du monde ; enfin, le développement, et notamment la question des financements innovants, sans lesquels la communauté internationale ne pourra pas tenir les engagements qu’elle a pris en matière de développement et de lutte contre le réchauffement climatique.

Vous me demandez ce que j’attends de la Turquie pour ce G20 : qu’elle y prenne toute sa place, qu’elle joue pleinement son rôle pour que nous puissions avancer vers davantage de coordination économique internationale au bénéfice de la croissance et de l’emploi. Ma visite sera aussi l’occasion d’aborder, avec le président Gül et avec le Premier ministre Erdogan, d’autres sujets d’intérêt commun. Nos deux pays travaillent en étroite coopération sur de nombreux dossiers, je pense par exemple au Liban, au processus de paix au Proche-Orient, à l’Afghanistan où nos soldats combattent côte à côte... Sur tous ces sujets, j’attache le plus grand prix à l’avis de vos dirigeants. Cette visite sera enfin l’occasion de faire un tour d’horizon de notre relation bilatérale dans tous les domaines, notamment au plan économique, dans la mesure où la France est le troisième investisseur en Turquie et le troisième client de votre pays, dans le cadre d’un commerce bilatéral de douze milliards d’euros en 2010 que nous voulons encore voir s’accroître.

Q - L’opinion publique turque vous perçoit comme « un dirigeant qui n’aime pas la Turquie, qui veut la pousser en dehors de l’Union européenne ». Cette perception est-elle juste ?

R - Je connais bien la Turquie, que j’ai eu l’occasion de visiter à plusieurs reprises et que je vais retrouver avec beaucoup de plaisir. Mais la question que vous me posez est en réalité celle de la place de la Turquie au plan régional et international. La Turquie est un grand pays. C’est un pays qui a un rôle irremplaçable à jouer : celui d’un pont entre l’Occident et l’Orient, celui d’un trait d’union entre deux mondes. Aucun autre pays ne peut tenir ce rôle, dont le monde actuel a plus que jamais besoin. Cela suppose que la Turquie conserve la place unique qui est la sienne. C’est pourquoi je reste convaincu que la Turquie et l’Union européenne doivent entretenir des relations aussi étroites que possible sans aller jusqu’à l’intégration, qui ne profiterait en réalité ni à la Turquie ni à l’Union européenne. Dire cela, ce n’est insulter personne et ne remet en rien en cause l’estime profonde que j’éprouve pour votre pays. En ce début du XXIème siècle, nous ne devons pas rester prisonniers des schémas du passé. Pourquoi ne pas imaginer un vaste espace économique et humain commun, dont l’Union européenne et la Turquie, avec la Russie, seraient des piliers ? Je suis convaincu que nous devons inventer des solutions nouvelles, à la hauteur des défis communs qui sont les nôtres, comme ont su le faire dans le passé des visionnaires comme Mustafa Kemal.

Q - Votre approche générale qui ressort de toutes vos déclarations montre que vous considérez la Turquie comme un pays du Moyen-Orient. Vous ne considérez pas la Turquie comme une composante de l’Europe. Ne poussez-vous pas (avec d’autres dirigeants étrangers) la Turquie vers un changement d’axe, si tant est qu’il existe, en l’éloignant de l’Union européenne ? Du moins, n’y contribuez-vous pas ?

R - Ce n’est pas comme cela que je vois cette question. Je l’ai dit : pour moi, la Turquie est un pays unique car, de par son histoire, sa géographie, sa culture, elle est au carrefour de plusieurs mondes, de plusieurs héritages. Vouloir à tout prix rattacher la Turquie à un ensemble régional, quel qu’il soit, c’est déjà oublier cette spécificité, qui est une richesse unique. Et c’est sous-estimer la contribution majeure que votre pays peut apporter au dialogue entre les peuples et le rôle qu’il peut jouer en faveur de la paix. Pour le reste, je respecte trop la Turquie pour penser qu’elle pourrait définir sa politique étrangère et ses alliances stratégiques en réaction à la question de sa relation avec l’Union européenne. Dire cela, ce serait sous-estimer la diplomatie turque, qui est une grande diplomatie, une diplomatie de principes et d’engagement en faveur de la paix et du dialogue, dans la région et au-delà.

Q - La détérioration progressive de ses relations avec Israël est-elle un facteur qui entrave la capacité d’action de la Turquie dans la région ou qui y restreint son influence ? Voyez-vous la Turquie comme un pays qui agit de concert avec l’Iran, après le retrait américain d’Irak, ou comme un facteur à même d’équilibrer la montée en puissance de l’Iran ?

R - Le dialogue de la Turquie avec toutes les parties renforce l’action de la communauté internationale au service de la paix. C’est comme cela qu’elle peut peser sur le cours des événements et apporter sa contribution à la paix et à la stabilité de la région. C’est pourquoi la France souhaite que la Turquie et Israël, qui entretiennent des relations de longue date, puissent retrouver, ensemble, par le dialogue, les moyens de renouer pleinement ces relations, qui sont utiles pour toute la région. Je pense notamment au volet israélo-syrien du processus de paix, dans lequel la Turquie s’est fortement impliquée. Quant à l’Iran, c’est un sujet de préoccupation majeur. En développant des programmes proliférants, nucléaire et de missiles balistiques, en violation du droit international, en alimentant l’extrémisme, en appelant à rayer Israël de la carte, l’Iran est devenu un problème pour la sécurité de la région et du monde. Avec ses partenaires des « Six » conduits par Mme Ashton, la France est pleinement engagée pour résoudre la crise nucléaire. Par son dialogue avec Téhéran, la Turquie peut jouer un rôle important pour aider à convaincre les dirigeants iraniens de respecter enfin leurs obligations internationales et de choisir la coopération plutôt que l’isolement. En attendant, il n’y a pas d’alternative à des sanctions croissantes. J’ajoute que l’Iran connaît, comme tant d’autres pays de la région, une profonde aspiration à la démocratie et à l’ouverture, qui a été brutalement réprimée depuis 2009. Je pense que Turcs et Français, nous sommes d’accord pour dire que les autorités iraniennes doivent écouter le message de leur peuple.

Q - Allez-vous évoquer la situation en Egypte ? Que peuvent faire la Turquie et la France pour l’Egypte ? Avez-vous un pouvoir d’influence sur les événements ?

R - Bien sûr, nous parlerons de la situation en Egypte, qui est un grand pays ami de la France et de la Turquie. Nos deux pays sont aux côtés du peuple égyptien et nous souhaitons que la transition pacifique en cours se poursuive et conduise à l’établissement d’institutions démocratiques issues d’élections libres et transparentes. Nous sommes convaincus que le monde ne peut pas se passer d’une Egypte qui soit un facteur de paix dans la région. De façon générale, la France observe, comme je le crois la Turquie, avec attention et sympathie les aspirations démocratiques exprimées par les populations de plusieurs pays du monde arabe. Les récentes évolutions dans ces pays sont autant d’appels à tous les pays réunis au sein de l’Union pour la Méditerranée à soutenir les efforts de réforme, de renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit ; et à appuyer le développement économique. L’ambition que nous avons affichée il y a bientôt trois ans au sommet de l’Union pour la Méditerranée à Paris et les projets concrets que nous mettons en oeuvre dans le cadre de l’UpM sont plus urgents et nécessaires que jamais. Nous évoquerons également d’autres dossiers régionaux. Je pense notamment au Liban, où nos deux pays sont très engagés. La France, comme la Turquie, est très attachée à ce que le prochain gouvernement assure la pleine indépendance et la pleine souveraineté du Liban, dans le respect de ses engagements internationaux, en particulier sur la question du Tribunal spécial pour le Liban.

Q - Vous vous opposez à l’adhésion de la Turquie dans l’Union européenne. Pourquoi, dans ce cas, soutenez-vous la poursuite des négociations ? Pourquoi ne les interrompez-vous pas ? Est-ce parce que vous ne voulez pas en prendre la responsabilité et attendez que la Turquie jette l’éponge en disant « ça suffit comme cela ! » ? Pensez-vous que la Turquie renoncera (un jour) à cette adhésion ?

R - J’ai déjà évoqué ma position sur ce point. Approfondir encore les liens entre l’Union européenne et la Turquie pour que cette relation déjà unique soit plus dense encore, plus solide, plus étroite est une nécessité. Nous devons oeuvrer en ce sens de manière concrète et pragmatique. Les négociations actuellement en cours sont à mon sens un moyen de poursuivre cet approfondissement nécessaire./.

"Source : site Internet de la présidence de la République"

Mr Le président Nicolas Sarkozy a eu un discours courageux ce 3 mars au Puy-en-Velay


www.radinrue.com le III – III – MMXI, 16h18, Le Puy en Velay par : Lionel H.
Le président Sarkozy rappelle aux français leurs racines chrétiennes
Le président Sarkozy s’est rendu aujourd’hui au Puy-en-Velay, une ville importante sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle, il a souhaité mettre l’accent sur les racines françaises qui ont faites et font toujours la France d’aujourd’hui. C’est donc en assumant "sans complexes et sans fausse pudeur" l’héritage chrétien de la France, qu’il a exhorté, dans un très beau discours à "ne pas opposer identité et diversité", un discours qui fut attaqué par une grande partie des médias, même avant qu’il ne fut prononcé, et pour cause, leur agacement devant le débat que le président souhaite susciter sur la religion musulmane en France.Le président Nicolas Sarkozy a eu un discours courageux ce 3 mars au Puy-en-Velay, un discours qui n’empiétait pas sur la laïcité, et qui n’occultait pas la réalité chrétienne de la France fille ainée de l’Eglise. "A tous ceux qui défendent à juste titre la diversité, je voudrais dire que sans identité, il n’y a pas de diversité, qu’à l’origine de la diversité il y a les identités, et que ce n’est pas faire preuve de fermeture que de croire en son identité pour mieux la faire partager avec les identités des autres", a argumenté le président en précisant que "La chrétienté nous a laissé un magnifique héritage de civilisation et de culture", il ne s’agit pas "que rappeler une évidence" et "Président d’une République laïque, je peux vous le dire, parce que c’est la vérité. Je ne fais pas acte de prosélytisme, je regarde simplement l’histoire de notre pays". Pour contrer les insatisfaits et les anti-cléricaux qui encore aujourd’hui ne supporte même pas l’idée du catholicisme, Nicolas Sarkozy leur a lancé "La république est laïque. Elle appartient à chaque citoyen sans distinction aucune".

Pourtant, comme le dit Nicolas Sarkozy, dans la cathédrale, avec des journalistes triés sur le volet, quasiment tous affiliés aux agences de presses (hic !) « Cet héritage nous oblige, cet héritage, c’est une chance, mais c’est d’abord un devoir, il nous oblige, nous devons le transmettre aux générations, et nous devons l’assumer sans complexe et sans fausse pudeur », enfin a ceux qui veulent étouffer la foi catholique en France, comme si le pays était né à la révolution, Nicolas Sarkozy déclare « Il n’y a aucune raison à ce que nous soyons les seuls dans le monde à ne pas assumer cet héritage qui n’oblige personne à partager la foi des milliers de pèlerins. Personne n’est prisonnier de l’histoire de son pays, mais il est toujours dangereux d’amputer sa mémoire, car l’ignorance de soi conduit rarement à l’estime de soi. La France ne doit pas oublier ce qu’elle est et ce qu’elle fut parce que le monde change ».

Evidemment on peut se demander s’il ne s’agit pas de faire une sorte d’appel du pied aux chrétiens et particulièrement aux catholiques avant les prochaines élections. L’occulter serait de la naïveté, mais un discours présidentiel à un poids, et ce qui y est prononcé reste. Les propos de ce jeudi, au Puy-en-Velay sont donc très importants, enfin un président ose renouer un dialogue entre ceux qui croient dans le Christ, et qui ont énormément contribué à construire la France et ceux qui confondent la laïcité avec l’anéantissement de la religion.

Radinrue.com

Sunday, March 06, 2011

Le Monde arabe a besoin de l'aide de l'UE




Evénements aux pays de la Méditerranée
Des transformations qualitatives attendues


Abdelwahed Radi : «Des transformations qualitatives attendues des événements que vivent certains pays de la Méditerranée».

Le Monde arabe a besoin de l'aide de l'UE, a insisté Radi en mettant l'accent sur l'intérêt d'un tel accompagnement pour promouvoir la paix et la sécurité indispensables dans la région».

Les événements que vivent certains pays du Bassin méditerranéen sont «un facteur de déblocage, de légitimité et de démocratie qui doivent conduire à des transformations qualitatives» a estimé vendredi à Rome, Abdelwahed Radi, président de la Chambre des représentants.

Intervenant lors de la 7e réunion de l'Assemblée parlementaire de l'Union pour la Méditerranée (AP-UpM), ouverte jeudi dans la capitale italienne, Radi a exprimé sa solidarité avec les peuples tunisien, égyptien et libyen, observant que leurs «principales revendications sont la démocratie, la liberté, l'Etat de droit, la justice sociale et la garantie de la dignité».

Le président de la Chambre des représentants, qui traitait du thème «L'Union pour la Méditerranée et les développements en cours dans la région» a souligné la nécessité pour les peuples arabes d'«entrer dans la modernité, de s'engager de plein fouet dans le 21e siècle et d'adhérer à l'esprit du temps et aux valeurs universelles».

«Le Monde arabe est en marche, il est en train de tourner la page de la période des mouvements de libération et de la légitimité historique ainsi que celle des anciens régimes monolithiques qui excluaient l'alternance et le changement « a estimé Radi, qui accèdera à la présidence de l'AP-UpM au terme de cette réunion.

Ces événements sont une occasion pour «rattraper le retard» accumulé en ce sens qu'ils marquent une «rupture historique» avec le passé et ne laisse aucune place à «l'arbitraire et l'injustice» a-t-il estimé en rendant hommage à la maturité des peuples tunisien, égyptien et libyen.

L'étape à venir est donc celle de la construction, de la prospérité et du progrès, a affirmé le président de la Chambre des représentants, appelant l'Union européenne à concrétiser sa solidarité avec ces peuples en accompagnant ces changements et en favorisant la mise à niveau de la rive sud du bassin méditerranéen par rapport à sa rive Nord.

Le Monde arabe a besoin de l'aide de l'UE, a insisté Radi en mettant l'accent sur l'intérêt d'un tel accompagnement pour promouvoir la paix et la sécurité «indispensables» dans la région.

Le président de la chambre des représentants a, à cet égard, mis en relief la place centrale du problème du Proche-Orient sans le règlement duquel, a-t-il dit, nulles paix et sécurité ne sauraient être atteintes. Il a, par ailleurs, souligné la nécessité pour l'Union pour la Méditerranée (UpPM) de dynamiser ses partenariats et de rétablir des mécanismes plus efficaces aux niveaux économique et social.

Plusieurs autres orateurs sont intervenus sur le même thème pour exprimer leur solidarité avec les peuples tunisien, égyptien et libyen et condamner l'usage de la violence à l'encontre de ceux-ci.

L'accent a été mis également sur le rôle futur de l'UPM et sur la nécessité pour l'UE de revoir sa politique méditerranéenne et de la renforcer à travers l'établissement de nouveaux partenariats et politiques et l'instauration d'un dialogue constant, dans le respect des modèles et spécificités des uns et des autres.

Outre les présidents de la Chambre des députés italienne, Gianfranco Fini, et du Sénat, Renato Schifani, qui coprésident l'actuelle réunion de l'AP-UpM, le débat a été marqué par la participation de Franco Frattini, ministre italien des étrangères, Mohamed Mostafa Kamel, vice-ministre égyptien des Affaires étrangères, Jerzy Buzek, président du Parlement européen, Abdul Hadi Al Majali, sénateur jordanien, et Philippe Maystadt, président de la Banque européenne d'investissement (BEI).

La réunion, qui regroupe les Parlements des 27 pays de l'UE, ceux des 10 Parlements des pays du sud de la Méditerranée ainsi que les Parlements de six autres pays faisant partie de l'UpM (Albanie, Bosnie-Herzégovine, Croatie, Mauritanie, Monaco et Monténégro), devait se poursuivre par des débats.

Ces sessions portent sur «les politiques pour l'immigration et l'intégration» «les politiques pour la protection de l'environnement dans le bassin méditerranéen» et «Les instruments financiers pour le développement de la région».

La première journée des travaux avait été consacrée, jeudi, aux réunions des cinq Commissions ainsi qu'à celles du bureau et du bureau élargi de l'Assemblée.

Les cinq commissions de l'AP-UpM sont celle des affaires politiques, de la sécurité et des droits de l'Homme, celle de la promotion de la qualité de la vie, des échanges entre les sociétés civiles et de la culture, celle des Droits de la femme dans les pays euro-méditerranéens, la commission économique et financière des affaires sociales et de l'éducation et celle de l'énergie, de l'environnement et de l'eau.

Algerie l'Union pour la Méditerranée (UpM), 2011

Algerie soir

Réunion de l'Assemblée parlementaire de l'UpM: l'Algérie plaide pour une refondation de l'Union
ROME - L'Algérie a appelé à une véritable refondation de l'Union pour la Méditerranée (UpM), dans une déclaration présentée vendredi lors de la séance plénière de la 7e réunion de l'Assemblée parlementaire de l'UpM. "C'est à une véritable refondation de l'UpM que nous vous invitons, loin des arrières pensées politiques liées à la crise du Moyen-Orient et des seules préoccupations migratoires, sécuritaires ou terroristes", a souligné la déclaration lue au nom de la délégation parlementaire algérienne, par le parlementaire, M. Miloud Chorfi. Evoquant les relations entre l'Europe et les pays du sud de la Méditerranée, le texte estime que le partenariat entre les deux rives n'avait "pu réaliser ses objectifs essentiels", ajoutant que cette situation "nous interpelle en exigeant une révision de ce parcours" à travers un nouveau modèle de ces relations. [Aps 4/3/11]

Mr le Ministre Dominique de Villepin Mr le chef de l'etat Nicolas sarkozy dialogue républicain BFMTV YOUTUBE

l'Union pour la Méditerranée (AP-UpM)



Les bouleversements relancent les débats sur l'UpM
[Fenêtre sur l'Europe]

Les débats de la session l'Assemblée parlementaire de l'Union pour la Méditerranée (AP-UpM), les 3 et 4 mars à Rome, ont notamment été consacrés aux bouleversements en cours dans certains pays de la rive sud de la Méditerranée et aux moyens de remodeler la relation entre les deux entités de la région méditerranéenne.


Pour sa part, la Commission européenne doit adopter le 8 mars une communication sur le soutien à l'évolution dans les pays du Sud de la Méditerranée, constituant sa contribution au Conseil européen extraordinaire qui se tient sur le même thème le 11 mars

Mr le president Nicolas Sarkozy Mr le Ministre Dominique de Villepin l'intérêt général


Mr le president Nicolas Sarkozy recevra demain l'ancien Premier ministre Mr Dominique de Villepin "pour évoquer le conseil européen extraordinaire de vendredi sur la situation en Libye et dans la Méditerranée"

Mr le president Nicolas Sarkozy Mr le Ministre Dominique de Villepin l'Europe et les révolutions arabes



Nouvelle rencontre ce lundi entre Sarkozy et Villepin
Les deux rivaux devraient officiellement évoquer l'Europe et les révolutions arabes. C'est la deuxième entrevue des deux hommes en 15 jours.
Nicolas Sarkozy recevra lundi 7 mars Dominique de Villepin, "pour évoquer le conseil européen extraordinaire de vendredi sur la situation en Libye et dans la Méditerranée", apprend-on dimanche 6 mars. Dominique de Villepin sera reçu par le Président de la République à 8 heure 30, pour un petit déjeuner, précise l’Elysée.

Quelles sont les intentions de Nicolas Sarkozy ?


C'est la deuxième fois en quinze jours que le chef de l’Etat rencontre l’ancien Premier ministre, à quelques semaines du son procès en appel de ce dernier dans l'affaire Clearstream. Les deux rivaux de la droite s'étaient déjà entretenus le 24 février dernier, dans le cadre des consultations du chef de l'Etat sur le G20. Il n'avait pas été question de réconciliation, l'ex-Premier ministre ayant annoncé qu'il quitterait l'UMP en 2011. Mais le fondateur de République solidaire avait néanmoins qualifié son entretien avec le président de "franc, direct et républicain".

Leur rencontre de lundi concerne officiellement le prochain conseil européen et la situation dans les pays arabes. Mais elle intervient également au lendemain de la publication par Le Parisien d'un sondage plaçant pour la première fois la présidente du Front national Marine Le Pen en tête des intentions de vote du premier tour aux élections présidentielles. Le Président de la République s’apprête-t-il à demander à Dominique de Villepin de ne pas être candidat en 2012 pour ne pas favoriser la candidate frontiste ?

(Nouvelobs.com)

laissons le president Nicolas sarkozy Gouverner la france



laissons Mr le president Nicolas sarkozy Gouverner la france, des pays sont gouvernés depuis 30 ans il est normal d'une demande de changement, pour la france simplement 5 ans ou se trouve le bon sens
gouverner c'est prévoir

Mr le president Nicolas Sarkozy un président expérimenté et protecteur



Monsieur Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa[N 1], dit Nicolas Sarkozy [nikɔla saʁkɔzi] né le 28 janvier 1955 à Paris, est un homme d'État français.

Avocat d'affaires de profession, il a occupé les fonctions de maire de Neuilly-sur-Seine, de député, de porte-parole du gouvernement, de ministre du Budget, de ministre de la Communication, de ministre de l'Intérieur, de ministre de l'Économie et des Finances et de président du conseil général des Hauts-de-Seine.

Alors qu'il est président de l'UMP, Nicolas Sarkozy remporte l'élection présidentielle de 2007 avec 53,06 % des voix au second tour, face à Ségolène Royal, candidate du PS. Il prend ses fonctions de vingt-troisième président de la République française le 16 mai 2007, et préside le Conseil européen du 1er juillet au 31 décembre 2008, l'Union pour la Méditerranée depuis le 13 juillet 2008 et le G20 pour l'année 2011.