阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, March 02, 2011

Analyse Algérie et au Maroc 2011


La révolution peut-elle s'exporter en Algérie et au Maroc ?

Le vent de la révolution qui souffle sur le monde arabo-musulman va-t-il submerger l'Algérie et le Maroc ? Pour une partie de la presse, si révolte il doit y avoir elle touchera l'Algérie, le nouveau maillon faible du Maghreb. La monarchie marocaine, profondément ancrée dans l'histoire et incarnée par un roi "moderne", proche de ses sujets, serait moins vulnérable. Pour l'heure, dans les deux pays, la contestation est mesurée et les pouvoirs en place semblent indéboulonnables. En Algérie, les opposants au régime peinent à mobiliser les foules. Le dernier rassemblement dans le centre de la capitale n'a réuni que quelques centaines de personnes. Face à elles, les forces de sécurité étaient autrement plus nombreuses.Le chef de l'Etat algérien, Abdelaziz Bouteflika, sûr de sa force, a fait publier un décret présidentiel, le 24 février, pour lever l'état d'urgence instauré, en 1992, lorsque le pays était à feu et à sang. Désormais, les manifestations seront autorisées - sauf à... Alger. Au Maroc, c'est la chute du président Ben Ali, en Tunisie, qui a mobilisé les jeunes, via les réseaux sociaux. Rejoint par des associations de défense des droits de l'homme, des formations de gauche et une frange de la mouvance islamo-conservatrice, le Mouvement du 20 février pour le changement a pourtant réussi son pari.

C'est par centaines de milliers (des dizaines, selon la police) que les Marocains ont défilé dans plus de cinquante villes du royaume pour réclamer une démocratisation du régime et l'instauration d'une monarchie constitutionnelle. Mais ni slogan ni pancarte pour réclamer le départ du roi Mohammed VI.

Entre les manifestants esseulés d'Alger et la foule bon enfant de Rabat se lisent deux histoires différentes. En Algérie, un seul parti politique s'est engagé dans le mouvement de contestation : le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) du docteur Saïd Sadi. Or ses effectifs sont maigres. La division qui règne parmi les responsables du mouvement de protestation n'arrange pas les choses. Ceux venus du syndicalisme et du monde associatif entendent s'appuyer sur la société civile et les forces sociales pour obtenir un changement de système. Avant de descendre dans la rue, ils veulent prendre le temps de construire une plate-forme de revendications. A l'inverse, ceux issus du monde politique sont pressés. Leur priorité est de s'inscrire dans le mouvement général de contestation qui secoue le monde arabe. Résultat, la Coordination qui les réunissait a volé en éclats.

Mais l'échec de la contestation en Algérie tient à une autre raison, plus profonde. Si les Algériens hésitent à braver l'interdiction de manifester contre un pouvoir qu'ils détestent dans leur majorité, c'est que le souvenir des violences des années 1990 demeure vivace. Quelque 200 000 Algériens - essentiellement des civils - ont péri durant la "sale guerre" entre forces de sécurité et "barbus". Rares sont les familles qui n'ont pas perdu un proche durant cette décennie. Mobiliser un peuple qui a enduré tant de souffrances n'est pas chose aisée.

Le Maroc n'a pas connu une telle tragédie et, depuis la disparition d'Hassan II, la peur de descendre dans la rue a disparu. Le pays offre-t-il pour autant l'image d'une "démocratie qui est en train de mûrir", comme l'a dit le porte-parole du gouvernement, Kalid Naciri, au lendemain des manifestations du 20 février ?

La réalité est moins flatteuse pour la monarchie. Les maux qui accablent la Tunisie, l'Egypte et les autres pays de la région sont aussi ceux du Maroc de Mohammed VI : une société de plus en plus inégalitaire, fermée aux jeunes en quête d'un emploi (fussent-ils diplômés de l'université), un pouvoir absolu concentré entre les mains du monarque et de son proche entourage, des partis politiques déconsidérés, des scrutins aux résultats dictés par le Palais royal, une justice aux ordres, une presse surveillée de près.

S'y ajoute la corruption qui gangrène le trône jusqu'à son sommet. Dans le télégramme d'un diplomate américain, révélé par le site WikiLeaks, un homme d'affaires confie que les "pratiques de corruption" se sont "institutionnalisées" avec l'avènement de Mohammed VI, en 1999 : "Dans quasiment tous les grands projets immobiliers du royaume", on retrouve "l'intérêt commercial du roi et d'une poignée de ses conseillers". Dans un autre "mémo " , un ancien ambassadeur américain, resté proche du Palais royal, déplore "l'effroyable rapacité de l'entourage du roi". Au lendemain de la marche du 20 février, le souverain, installant les nouveaux membres du Conseil économique et social, un organisme sans réel pouvoir, a vanté le "modèle singulier de démocratie et de développement" mis en place, par lui, au Maroc. "En installant le Conseil économique et social, a dit le souverain, nous donnons une forte impulsion à la dynamique réformatrice que nous avons enclenchée." Il y a fort à parier que les animateurs du Mouvement pour le changement ne l'entendent pas ainsi. Et pas seulement eux : déjà, deux formations politiques, dans la foulée des manifestations, ont commencé à plaider en faveur d'une réforme constitutionnelle. Pour Mohammed VI aussi, l'avenir s'annonce plein de dangers.


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tuquoi@lemonde.fr

Jean-Pierre Tuquoi (Service International)

Tuesday, March 01, 2011

Crise libyenne





Crise libyenne: un Conseil européen est convoqué
[Fenêtre sur l'Europe]

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l'Union européenne se réuniront en Conseil extraordinaire le 11 mars pour décider d’une "stratégie commune" face à la crise libyenne alarmante, alors que le colonel Kadhafi s'accroche au pouvoir.


Ce sommet intervient après l’adoption de sanctions à l’encontre du régime libyen par l’UE, le 28 février. Les Vingt-sept devraient également discuter des menaces migratoires que fait peser l’afflux massif de réfugiés en provenance de Libye.

Présidentielle 2012 Mr le le chef de l'etat Nicolas Sarkozy est «incontestablement le meilleur candidat les raisons sont internationale

5 ans trop juste pour des raisons de politique internationale

Bientôt une Banque européenne pour la Méditerranée



Suite aux événements récents en Tunisie et en Egypte, le Parlement européen réuni en février en session plénière a appelé de ses voeux la création d'un Banque européenne pour la Méditerranée, véritable filiale de la Banque européenne d'investissement. Alors qu'il se rendra les 2 et 3 mars à Tunis pour rencontrer les nouveaux interlocuteurs de la BEI en Tunisie, le vice-président Philippe de Fontaine Vive, chargé de la FEMIP, qui pourrait devenir cette banque, revient sur ce projet, sur ce que peut faire dès à présent l'Europe pour ces pays, mais également sur l'avenir de l'UPM.

Une institution financière européenne entièrement dédiée à la Méditerranée ?La Banque européenne d'investissement (BEI) était à l'ordre du jour de la session plénière du Parlement européen en février puisque les eurodéputés étaient appelés à s'exprimer sur la révision de son mandat externe. A cette occasion, et au vu des récents événements en Tunisie et en Egypte, pays partenaires de l'Union européenne, ils se sont prononcés en faveur d’une utilisation accrue des prêts de la BEI en soutien aux mouvements de démocratisation au Sud de la Méditerranée.

Dans cette perspective, et à l’initiative du groupe des socialistes, le Parlement européen a approuvé l’octroi d’une enveloppe additionnelle d'1 milliard d’euros de prêts à destination de cette région. Pour le Français Vincent Peillon (S&D), rapporteur en commission des Affaires étrangères sur ce dossier et responsable du suivi de l’Union pour la Méditerranée, "c’est un premier pas encourageant. Cet argent doit aller prioritairement à des projets aux effets visibles et rapides sur les conditions de vie des populations ; dans cette optique, le soutien au micro-crédit doit être un axe d’action privilégié".

Mais l'eurodéputé considère que l'Union européenne peut aller plus loin : en créant une Banque européenne pour la Méditerranée de co-développement et d'investissement, qui serait plus pérenne. Actuellement vice-président de la BEI chargé de la FEMIP, la "Facilité euro-méditerranéenne d'investissement et de partenariat" qui pourrait devenir la banque pour la Méditerranée en étant filialisée, Philippe de Fontaine Vive explique que cela "permettrait aux pays du Sud de la Méditerranée de devenir co-propriétaires de leur développement en devenant actionnaires de cette filiale, ce qui en même temps lui donnerait plus de moyens, plus de capacités d'intervention".

Mais comme le précise M. de Fontaine Vive, "c'est un voeu à ce stade. Ce sont les Etats, qui sont actionnaires de la BEI, qui doivent décider si c'est quelque chose qui leur convient. Ce débat avec les actionnaires n'a pas encore eu lieu aujourd'hui, mais je suis sûr que les événements qui ont lieu en Tunisie, Egypte et dans les autres pays arabes auront une influence déterminante. Le ministre italien des Affaires étrangères a d'ailleurs appelé à un véritable Plan Marshall, dont cette institution pourrait être l'un des éléments. Maintenant c'est à la volonté politique de s'exprimer".



Des actions concrètes dès 2011 mises en oeuvre par la BEI
Si cette Banque pour la Méditerranée en est pour le moment au stade du projet, Philippe de Fontaine Vive explique cependant que, concernant les pays du Sud en transition démocratique, la BEI a déjà "des idées très concrètes sur la Tunisie puisque [elle a] aidé Madame Ashton a préparé son déplacement le 12 février" dernier. "Si nous avions le soutien complet de la Commission européenne nous pourrions passer de près de 500 millions d'euros de prêts en Tunisie l'an dernier à plus de 800 millions d'euros, 'près d'un milliard' a dit Catherine Ashton en visite à Tunis", précise-t-il dans une interview accordée à Toute l'Europe.


En ce qui concerne la Libye, Philippe de Fontaine Vive rappelle que la Libye n'a jusqu'alors jamais voulu s'associer à l'Europe via un accord de partenariat, ce qui ne permet pas à la BEI d'y intervenir aujourd'hui. Cependant, il précise que si les évolutions du régime allaient dans ce sens, "nous serions les premiers à vouloir participer à cette nouvelle forme de développement économique et sociale dans l'ensemble du Maghreb".

Concernant l'avenir de l'Union pour la Méditerranée, qui est vue par certains comme un instrument possible de la transition démocratique dans le monde arabe, Philippe de Fontaine Vive souhaite qu'on "réinvente l'Union pour la Méditerranée", en la sortant du "tourbillon politique" dans lequel elle a été prise après son lancement pour la réorienter sur "des projets concrets".



En savoir plus



La deuxième vie de l'Union pour la Méditerranée - Toute l'Europe

A Bruxelles, la BEI dresse le bilan de l'année 2010 - Toute l'Europe

La Banque européenne d'investissement - Toute l'Europe

mr le Ministre Fillon justifie le débat sur la laïcité Youtube Figaro

La deuxième vie de l'Union pour la Méditerranée



A l'heure où les révolutions arabes s'étendent comme une trainée de poudre du Maghreb au Machrek, les partisans du projet avorté d'Union pour la Méditerranée (UpM) se sentent pousser des ailes. Et entendent bien surfer sur cette vague révolutionnaire pour remettre en selle un projet lancé officiellement en 2008, mais qui était déjà une des promesses de campagne du candidat Sarkozy en 2007.Un projet axé sur le développement économiqueL'objectif de cette Union : "promouvoir l'intégration économique et les réformes démocratiques dans seize pays voisins situés au sud de l'UE, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient", se faisant le relais du processus de Barcelone qui s'était révélé être un semi-échec. En effet les pays impliqués n'avaient pas réussi à surmonter les conflits politiques internes à la zone – dont le conflit israelo-palestinien, condition sine qua non de la construction d'une zone de paix et de prospérité économique. C'est sur ce même obstacle qu'a rapidement buté l'UpM, jusqu'à la suspension définitive des réunions suite à l'opération "Plomb durci" dans la bande de Gaza. Quant au secrétaire, le jordanien Ahmad Massa'deh, il a démissionné en janvier tout juste un an après sa prise de fonction, indiquant que les conditions dans lesquelles il avait accepté sa mission avaient changé.

L'UpM se compose de six initiatives phares : la dépollution de la Méditerranée, la mise en place d'autoroutes maritimes et terrestres, un programme de protection civile commun sur les catastrophes naturelles ou causées par l'homme, un plan solaire méditerranéen, une université euro-méditerranéenne, et enfin l'initiative méditerranéenne de développement des entreprises.Un nouveau volet politique
Pour Nicolas Sarkozy, ces axes essentiellement économiques ont vocation à être complétés par un approfondissement de la dimension politique : c’est pourquoi il a appelé dimanche à la refondation de l'UpM. Ce volet politique doit selon Henri Guaino, chef de la mission interministérielle pour l'UpM, se concentrer sur les thématiques des droits de l'Homme, de la démocratie et de la liberté. A son sens, les bouleversements en cours dans une partie du monde arabe rendent cela possible. Il plaide enfin pour un renforcement du codéveloppement, "pour éviter que ces révolutions ne tournent mal". Lors de son allocution de dimanche 27, le président Sarkozy a également laissé entrevoir d'autres préoccupations pour cette refondation : les flux migratoires et le terrorisme. A cela s'ajoute la volonté de se doter "de nouveaux outils pour promouvoir l'éducation et la formation de la jeunesse".




La France, qui avait été à l'initiative du projet d'Union pour la Méditerranée, est concernée au premier chef : c'est du moins l'opinion de M. Guaino qui affirme que, "l'Algérie, le Maroc, la Tunisie c'est presque un problème de politique intérieure ". Le nouveau ministre des Affaires étrangères Alain Juppé souhaite à son tour se saisir de cette initiative qu'il qualifie de prémonitoire.

Mais certains tirent un bilan plus critique de l'UpM, c'est le cas de l'Institut Thomas More qui note des problèmes internes qui ne sauraient être réglés par une plus grande politisation. A commencer par un désaccord au sein même de l'UE sur ses priorités entre une Europe nordique et orientale qui regarde vers l'Est, et une Europe latine plus tournée vers le Sud de la Méditerranée. Ce blocage s'est d'ailleurs manifesté dès la création de l'UpM avec un conflit entre A. Merkel et N. Sarkozy, puis plus gravement avec des promesses de financement non tenues. L'Union pour la Méditerranée se trouvait donc en déshérence depuis plusieurs mois, sans gouvernance ni réels moyens.
Le renforcement d'un volet politique n'est pas non plus approuvé unanimement, puisqu'il est perçu comme trop ambitieux au regard de l'expérience passée et des moyens mis à disposition. La Banque européenne d'investissement (BEI) ou encore l'Institut T. More proposent des solutions plus pragmatiques. Le chiffre de six priorités avancées au départ pourrait être réduit, les actions gérées à un niveau plus local, avec des schémas plus simples (type 5+5).

De son côté la BEI qui est le premier acteur financier public en Méditerranée (1,6 milliards d'euros par an) a mis en place la Facilité euro-méditerranéenne d'investissement et de partenariat. Cet instrument permet de financer des investissements publics majeurs, et de soutenir le développement industriel des pays de la rive Sud.

Il est donc nécessaire de tirer le bilan de l'Union pour la Méditerranée avant d'envisager sa réactivation, faute de quoi elle pourrait s'avérer n'être qu'un dérivatif pour les échecs de la diplomatie française et européenne, estime Dorothée Schmid, chercheuse à l'IFRI. La prochaine plénière de l'Assemblée parlementaire de l'Union pour la méditerranée qui se tiendra à Rome les 3 et 4 mars sera l'occasion d'effectuer ces clarifications.

Sources :



Mr Henri Guaino sur France Inter à propos de l'Union pour la Méditerranée
Mr Henri Guaino sur RTL
Allocution de Mr Nicolas Sarkozy le 27 février à l'occasion du remaniement
Site de l'Institut Thomas More
Page officielle de l'UpM
L'action de la BEI en Méditerranée : l'exemple du Maroc - Toute l'Europe
Interview du vice-président de la BEI, P. de Fontaine Vive - Toute l'Europe

le ministre des Affaires étrangères Monsieur Alain Juppé UPM une initiative prémonitoire



Alain Juppé a aussi cité quatre axes principaux de travail : "refonder l'Union pour la Méditerranée", lancée par Nicolas Sarkozy en 2007 mais aujourd'hui mise en sommeil. "C'était une initiative prémonitoire", explique le nouveau chef de la diplomatie. "Ce qui se passe aujourd'hui au sud de la Méditerranée change complètement la donne. Nous avons besoin d'y réfléchir", souligne-t-il. Alain Juppé souhaite également poursuivre la politique de défense européenne et "revoir les partenariats stratégiques" car "le monde a changé et qu'il faut s'adapter". Il cite notamment la Chine, le Brésil et la Russie. Enfin, il convient selon lui d'anticiper "l'essor souhaitable de l'Afrique au XXIe siècle". Le tout "sera très difficile", prévient-il.http://lci.tf1.fr/monde/2011-03/juppe-il-peut-sortir-le-meilleur-des-revoltes-arabes-comme-le-6295861.html

Mr Alain Juppé le nouveau chef de la diplomatie française UPM


Affaires étrangères. Juppé compte relancer l'Union pour la Méditerranée
Le nouveau chef de la diplomatie française a officiellement pris ses fonctions, aujourd'hui. Le successeur de Michèle Alliot-Marie aux Affaires étrangères a donné ses priorités : le renforcement des partenariats avec les pays émergents, la défense européenne, l'Afrique. Et, surtout, il compte relancer l'Union pour la Méditerranée.


"Il va nous falloir refonder l'Union pour la Méditerranée. C'était une initiative prémonitoire", a déclaré Alain Juppé lors de sa prise de fonctions, tout à l'heure. Le nouveau chef de la diplomatie française a brossé à grands traits ses priorités les plus urgentes. Elles portent notamment sur les bouleversements dans le monde arabe.

Ce forum de coopération entre l'UE et les pays du Maghreb et du Proche-Orient était l'un des grands projets de Nicolas Sarkozy au début de son mandat.

"Anticiper l'essor de l'Afrique"
Alain Juppé a également évoqué, dans ce premier discours au Quai d'Orsay, le renforcements des partenariats avec les pays émergents, la défense européenne et l'Afrique: "Nous devons anticiper (...) l'essor de l'Afrique au XXIe siècle. Ce serait pour nous une faute stratégique que de relâcher notre présence sur ce continent avec lequel tant de liens ont été construits au fil de l'histoire"

55% des Français lui font confiance
A 65 ans, Alain Juppé revient donc à ce ministère où il avait passé deux ans, de 1993 à 1995, avant de devenir Premier ministre de Jacques Chirac. Il devra à la fois y rétablir la confiance auprès des diplomates et relancer l'action gouvernementale à l'international. Selon un sondage Harris Interactive, 55% des Français lui font d'ailleurs "plutôt confiance" comme nouveau chef de la diplomatie.

Une diplomatie française à relancer
La diplomatie française faisait l'objet de nombreuses critiques ces dernières semaines, tant dans l'hexagone que dehors de ses frontières. En ligne de mire : une France inaudible alors qu'un vent de liberté traverse le monde arabe, et la controverse sur les "vacances tunisiennes" de Michèle Alliot-Marie. Poussée à la démission, dimanche, MAM n'était au Quay d'Orsay que depuis trois mois. Elle devrait d'ici quelques semaines retrouver son poste de député de Pyrénées-Atlantiques.

Alain Juppé, lui, a passé les rênes de la Défense à Gérard Longuet, ancien chef de file des sénateurs UMP.

L'Europe innovations et les protéger



L'Europe doit miser sur ses innovations et les protéger
[Fenêtre sur l'Europe]

Elles sont le seul atout de l'Europe dans la compétition économique internationale, estime Benoît Battistelli, directeur de l'Office européen des brevets (OEB).


Seule la garantie que leurs inventions seront protégées peut inciter les entreprises à investir dans la recherche. La publication de tous les brevets et de toutes les demandes met dans le domaine public une mine d'informations. "Cela contribue au progrès technologique par les tiers", explique le Français, qui est à la tête de l'organisme depuis l'an dernier.

Alors que l'Europe discute actuellement des moyens de renforcer sa compétitivité, M. Battistelli estime qu'inciter les entreprises, notamment les PME, à protéger leurs innovations doit être un élément essentiel du débat.



Site de l'OEB : http://www.epo.org/about-us/office_fr.html

Monsieur le Président Tunisie: Nicolas Sarkozy promet une nouvelle ère avec les pays arabes



Le Président de la République Française, monsieur Nicolas Sarkozy a mis en avant les bouleversements dans le monde arabe.