阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, February 25, 2011

mr le Président Nicolas sarkozy Mr le ministre Dominique de Villepin le Quai d'Orsay




Mr le Président nicolas Sarkozy a proposé le Quai d'Orsay à mr le Ministre Dominique Villepin

Mr le Président Nicolas Sarkozy dailymotion Turquie


Sarkozy et la question turque ..
envoyé par rubeyda. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Mr le president Nicolas Sarlozy Turquie


Sarkozy propose un séminaire en Turquie
Nicolas Sarkozy a proposé vendredi à la Turquie d'accueillir en avril un séminaire ministériel sur la régulation des prix des matières premières, une des priorités de la présidence française du G20. Lors d'une conférence de presse au côté du président turc Abdullah Gül, le président français a jugé "très important pour la France" d'avoir le soutien de la Turquie sur cette question et celle d'une réforme du système monétaire international.

"La présidence française serait très heureuse qu'on puisse organiser un séminaire au mois d'avril en Turquie, en accord avec nos amis russes qui jouent un rôle essentiel sur le sujet" de la régulation du prix des matières premières, a-t-il dit. "On pourrait parfaitement imaginer une co-animation turque et française. Ça sera un élément décisif parce que le soutien de la Turquie sur cette question est absolument essentiel."

Turquie Europe France



Sondage: 53% des Français pas favorables à l'entrée de la Turquie dans l'UE
(AFP) – Il y a 3 heures

PARIS — Une majorité de Français (53%) ne sont pas favorables à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne, une opinion toutefois en baisse, selon un sondage publié en France vendredi, jour d'une visite du président Nicolas Sarkozy à Ankara.

Quelque 21% des personnes interrogées sont "plutôt pas favorables" à l'entrée de la Turquie au sein de l'UE, et 32% "pas favorables du tout" à cette idée, selon ce sondage TNS-Sofres qui précise toutefois que ces catégories sont en baisse (-2 % et -3 %) par rapport à une enquête similaire de 2002.

Parmi les plus fervents opposants à l'entrée de la Turquie dans l'UE figurent les sympathisants du parti majoritaire UMP (droite) de Nicolas Sarkozy (71%) et du parti d'extrême droite FN (87%), ainsi que ceux des centristes du MoDem (68%).

A l'inverse, 29% des personnes interrogées se disent "plutôt favorables" (+5%) à l'entrée de la Turquie, tandis que le nombre de personnes "très favorables" s'élèvent à 6% (+1%), selon ce sondage réalisé en février pour la chaîne de télévision Canal +.

On y retrouve surtout les 18-24 ans (45%), les cadres et professions intellectuelles (48%), les sympathisants de gauche (47%) et les sympathisants écologistes Verts (50%).

Les Français opposés à l'entrée de la Turquie avancent comme principaux motifs "les différences culturelles et religieuses" (44%) et sa situation géographique par rapport à l'Europe (38%).

Viennent ensuite le manque de démocratie (33 %), le nombre important de pays déjà membres de l'UE (24%) et l'attitude de la Turquie sur certaines questions internationales (22%). Seuls 16% évoquent des raisons économiques.

Copyright © 2011 AFP

Union pour la Méditerranée le figaro.fr

Algerie UPM Union pour la méditerranée 2011,



Les banques UniCredit et Intesa Sanpaolo rejoignent le projet


Les deux plus grandes banques italiennes UniCredit et Intesa Sanpaolo ont annoncé, hier, qu'elles rejoignaient le projet Desertec de centrales solaires géantes en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. UniCredit a indiqué, dans un communiqué, qu'elle prenait part à Desertec en devenant actionnaire de la société DII, qui chapeaute le projet, sans préciser le niveau de sa participation. Intesa Sanpaolo a annoncé de son côté, dans un communiqué qu'elle rejoignait Desertec en tant que "partenaire associé et sponsor". Sa division banque de financement et d'investissement prendra part aux "activités et aux phases de réalisation du projet".
Le projet Desertec vise à créer d'ici 40 ans un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, censées fournir à terme jusqu'à 15% de la consommation d'électricité de l'Europe. L'investissement nécessaire est estimé à quelque 400 milliards d'euros.
D'ici fin 2012, DII s'est fixé comme objectif d'avoir défini les grandes lignes de Desertec: emplacement des installations, financement, répartition approximative entre solaire et éolien. Les principaux initiateurs du projet lancé en 2009 sont Allemands. Parmi eux figurent le réassureur Munich Re, les groupes d'énergie EON et RWE ou encore Deutsche Bank. Au fur et à mesure, d'autres groupes ont pris une part du projet comme les Italiens Enel Green Power et Terna, le français Saint-Gobain ou encore l'Espagnol Red Electrica. De nombreux autres groupes ont rejoint le projet en tant que partenaires associés sans prendre de part de DII.
Il s'agit de construire une trentaine de centrales thermiques (et non photovoltaïques) dans le Sahara, lesquelles pourraient fournir, dans un délai de 40 ans, environ 15 % de l'énergie consommée par les Européens. Dix-sept partenaires industriels ont uni leurs forces dans le projet Desertec, soutenus par le gouvernement allemand, l'Union européenne et Greenpeace. Parmi ces partenaires : le groupe Saint-Gobain. Mais un certain flou entoure les modalités de financement de ce chantier, d'autant plus que des difficultés politiques ne manqueront pas d'apparaître. Reste donc à mettre en place les infrastructures qui achemineront cette énergie solaire vers les pays du vieux continent, d'où la nécessité de déployer le le projet Transgreen. Consultant auprès de l'UMP, Patrick Le Berrigaud commente: "Des scientifiques travaillent sur ce projet, mais nous en sommes encore aux balbutiements (dudit projet), d'autant plus que la Méditerranée étant un écosystème fragile, il faudra prendre toutes les précautions environnementales nécessaires pour faire passer autant de câbles sous les eaux". La société Dii a été fondée pour mettre en place le cadre nécessaire aux investissements destinés à approvisionner les pays de la région Mena et de l'Europe en électricité produite à partir des sources d'énergie solaire et éolienne. L'objectif à long terme est de satisfaire une part substantielle des besoins en électricité des pays de la zone Mena et de répondre à hauteur de 15 % à la demande d'électricité de l'Europe d'ici à 2050.
Dii compte actuellement 17 actionnaires. Les membres fondateurs de Dii étaient ABB, Abengoa Solar, Cevital, la Fondation Desertec, Deutsche Bank, E.ON, HSH Nordbank, Man Solar Millenium, Munich Re, M+W Zander, RWE, Schott Solar et Siemens. Au début du mois, l'initiative industrielle a obtenu le soutien du professeur Klaus Töpfer, ancien directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE). Töpfer conseillera Dii sur les questions stratégiques.
I. B.

Mr le Ministre Dominique de Villepin Mr le président Nicolas Sarkozy BFMTV Youtube

Thursday, February 24, 2011

Mr le président Barack Obama a appelé mr le Président Nicolas Sarkozy et les principaux dirigeants européens


Libye : Washington consulte ses alliés
Barack Obama a appelé Nicolas Sarkozy et les principaux dirigeants européens pour décider d'une stratégie commune face à Kadhafi.
Source AFP Les États-Unis ont durci le ton jeudi contre le régime de Muammar Kadhafi et ont consulté leurs alliés afin de trouver une réponse aux violences dans le pays en crise, tout en se hâtant d'évacuer les Américains encore présents en Libye. Washington souhaite l'expulsion de la Libye du Conseil des droits de l'homme de l'ONU pour sanctionner les violences dans ce pays, a indiqué le département d'État. Cette décision qui doit être débattue vendredi à Genève est la première mesure concrète de rétorsion soutenue par l'administration Obama.

Le porte-parole de la diplomatie américaine, Philip Crowley, a par ailleurs indiqué qu'une décision serait prise "rapidement" sur d'éventuelles sanctions directes, bilatérales ou multilatérales, contre le régime du colonel Kadhafi. L'armée américaine, a-t-il ajouté, "est pleinement impliquée dans ces discussions". Selon un responsable américain parlant sous le couvert de l'anonymat, Washington soutiendrait aussi la création d'une commission d'enquête sur la Libye au sein du Conseil des droits de l'homme.

"Possibles mesures multilatérales"


Lundi 28 février, la secrétaire d'État Hillary Clinton participera, par ailleurs, à une réunion de cette instance, toujours à Genève. Des décisions sont possibles à cette occasion. La Maison-Blanche a affirmé que les États-Unis et le monde pourraient résister à une éventuelle rupture d'approvisionnement en pétrole liée à la crise en Libye. À Paris, la présidence française a diffusé un communiqué dans lequel Barack Obama et Nicolas Sarkozy "exigent" ensemble "un arrêt immédiat de l'usage de la force" en Libye.

M. Obama a également appelé jeudi le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi et le Premier ministre britannique David Cameron. MM. Obama et Cameron ont décidé de "se coordonner sur de possibles mesures multilatérales sur la Libye", a dit le bureau de M. Cameron. Le président américain a discuté de la nécessité de trouver des moyens "efficaces" pour répondre "immédiatement" à la violence, a expliqué la Maison-Blanche. "Nous examinons de nombreuses options. Les sanctions en font partie", a dit le porte-parole de la Maison-Blanche, Jay Carney.

Diplomatie


L'administration américaine n'a pas coupé les ponts avec le régime libyen, et William Burns, le directeur politique du département d'État, s'est entretenu deux fois par téléphone jeudi avec le ministre libyen Moussa Koussa. Mais elle mise largement sur la coopération avec ses alliés. William Burns s'est rendu à Alger après une étape au Caire. Il était attendu jeudi soir à Rome, dans un pays qui entretient des liens très étroits avec la Libye. La diplomatie américaine, qui n'a pas parlé directement à Muammar Kadhafi, compte sur ces différents partenaires pour transmettre ses messages.

Selon une source américaine, le dirigeant libyen répète par les canaux diplomatiques ce qu'il a dit à la radio jeudi : les manifestants à Tripoli, Benghazi et ailleurs en Libye seraient téléguidés par al-Qaida. "Nous ne voyons pas les événements de cette façon", a souligné la source. Parallèlement, les États-Unis continuent d'organiser le départ de leurs ressortissants en Libye. Un ferry affrété par le département d'État est à quai à Tripoli depuis plus de 24 heures, bloqué par le mauvais temps qui l'empêche d'appareiller pour Malte. Un peu moins de 300 personnes, dont 118 qui ne sont pas américaines, ont pu embarquer à bord mercredi, après de fastidieuses formalités douanières. Le navire attend une accalmie pour prendre la mer, a dit M. Crowley.

40 ans de pouvoir dans certains pays en france 5 ans laissons Mr le président faire son travaille

L'état d'urgence est levé en Algérie, 19 ans après son instauration