阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, February 20, 2011

Mr le president Nicolas sarkozy fédérateur pour 2012



DSK "pas le candidat le plus dangereux" pour Sarkozy, selon Raffarin
L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (UMP) a estimé dimanche que Dominique Strauss-Kahn, qui selon lui se présentera à l'élection présidentielle, n'était "pas le candidat le plus dangereux" pour Nicolas Sarkozy car "pas le plus fédérateur" de la gauche.
"Je pense qu'il va se présenter, d'ailleurs je ne crois pas que ce soit le candidat le plus dangereux pour Nicolas Sarkozy parce qu'il a un profil assez droitier par rapport au centre de gravité de la gauche aujourd'hui", il n'est "pas le plus fédérateur", a déclaré le sénateur de la Vienne à Canal +.
Dans l'hypothèse où le directeur général du FMI serait effectivement candidat aux primaires PS pour la présidentielle, M. Raffarin lui prédit un "atterrissage compliqué".
"Sa difficulté, c'est qu'il est quand même le représentant de la planète d'en haut et que c'est difficile de séduire la France d'en bas quand on est dans cette situation (...) Ce n'est pas parce qu'on connaît le prix de la baguette de pain en dollar qu'on est forcément le mieux placé pour convaincre les Français", a encore estimé l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac.
Interrogé sur ce qu'il attendait de la prestation de DSK dimanche au 20H00 de France 2, Jean-Pierre Raffarin a jugé "un peu décevant pour une personnalité de la qualité de Dominique Strauss-Kahn" qu'il se livre à un "spectacle", "une opération de communication", pour entretenir le suspense.
"Tout ça me paraît être une scène organisée (...) Je crois que la sincérité sera pour le mois de juillet" quand les candidats aux primaires PS devront s'être déclarés, a-t-il dit.
Il a par ailleurs trouvé "profondément choquant" que le patron du FMI s'exprime en anglais lors d'une conférence de presse organisée samedi à la fin d'un G20-Finances à Paris. "Il doit changer ce type de tradition (du FMI, ndlr)", a déclaré M. Raffarin, reprochant aux Anglais de ne "jamais (avoir) ce type de respect pour notre langue" dans de telles circonstances.
"Quand on est élu, responsable francophile dans une organisation multinationale dont le français est la langue de travail, on se doit de parler français c'est vrai pour Monsieur Lamy (à l'OMC, ndlr), c'est vrai pour Monsieur Trichet (BCE), c'est vrai pour Monsieur Strauss-Kahn".
AFP

Maroc Euronews 2011

l'Union pour la Méditerranée Algerie Espagne 2011


biladi.fr
Algérie-Espagne: "avancées substantielles" dans le dialogue politique et la coopération
Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, et son homologue espagnole, Trinidad Jimenez, ont exprimé vendredi

à Madrid leur satisfaction des "avancées substantielles" enregistrées dans les relations entre l'Algérie et l'Espagne depuis la dernière réunion bilatérale de Haut niveau. Ces avancées substantielles ont été réalisées tant en matière de développement du dialogue politique que de promotion des liens de coopération multiforme entre les deux pays, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Les entretiens qu'a eus M. Medelci lors de sa visite de travail dans la capitale espagnole à l'invitation de Mme Jimenez, ont donné lieu à une "évaluation exhaustive" de l'état des relations et de la coopération algéro-espagnole une année après la dernière réunion bilatérale de Haut niveau tenue le 7 janvier 2010 à Madrid.
Tout en se félicitant de la maturité des relations bilatérales, ils ont toutefois estimé qu'un "potentiel de coopération important" existe et doit être exploité par les deux pays, particulièrement en matière de partenariat et d'investissement, d'autant que la mise en eouvre du plan quinquennal d'investissements publics 2010-2014 en Algérie offre des "opportunités importantes" pour les entreprises espagnoles d'opérer sur le marché algérien. Au plan régional, les deux parties ont abordé la question de l'intégration maghrébine, le dossier du Sahara occidental, la problématique de la sécurité dans la région sahélienne ainsi que le dossier de l'Union pour la Méditerranée.

S'agissant de la question du Sahara occidental, les deux parties ont rappelé leur soutien aux efforts du secrétaire général des Nations unies et de son envoyé personnel, Christopher Ross, pour trouver une solution à ce conflit dans le "strict respect du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui", souligne le communiqué. Les deux ministres ont, par ailleurs, procédé à un échange de vues sur la situation dans la région du Sahel, en mettant en relief la "pertinence" de la démarche commune des pays de la région pour assurer la stabilité et la sécurité dans cette partie du monde "à travers des programmes de coopération intégrant la double dimension sécuritaire et de développement local".

En ce qui concerne l'Union pour la Méditerranée, les deux parties ont passé en revue les derniers développements intervenus sur cette question et ont souligné leur "attachement" à ce processus de coopération multilatérale et à sa "nécessaire revitalisation sur des bases permettant une prise en charge effective des préoccupations de paix, de sécurité et de coopération de l'ensemble de la région euro-méditerranéenne".

Sur un plan d'ensemble, les deux ministres ont évoqué la situation prévalant actuellement dans certains pays arabo-musulmans en soulignant la "primauté du principe de non ingérence dans les affaires intérieures des Etats et des peuples".

Ils ont, dans ce contexte, exprimé l'attachement de l'Algérie et de l'Espagne au respect des droits de l'homme, à la liberté d'opinion et au pluralisme politique.

Sur ce point précis, M. Medelci a rappelé les efforts déjà consentis depuis de longues années par l'Algérie en matière de réformes pour asseoir les bases de l'Etat de droit, de la transparence démocratique ainsi que de l'ouverture de l'économie nationale aux règles du marché pour assurer un développement harmonieux et une croissance durable susceptibles de répondre aux aspirations de sa population.

A l'issue de l'entretien, les deux ministres ont animé un point de presse en présence de journalistes de la presse espagnole et internationale

au cours duquel ils ont, tour à tour, mis en valeur le caractère

"stratégique" des relations d'ensemble et du partenariat entre l'Algérie et l'Espagne, en soulignant notamment la qualité du dialogue politique qui unit les deux pays au plus haut niveau.

Répondant à une question sur la situation qui prévaut dans certaines parties du monde arabe, le chef de la diplomatie algérienne a réaffirmé que "l'Algérie est naturellement à l'écoute de cette évolution mais qu'elle refuse toute ingérence dans les affaires intérieures des Etats, conformément à ses principes bien établis". S'agissant de la situation intérieure en Algérie, il a tenu à rappeler que "l'ensemble des mesures arrêtées lors du Conseil des ministres du 3 février 2011, et tout particulièrement la levée de l'état d'urgence ainsi que les décisions relatives à la prise en charge des volets économique et social, s'inscrivent dans le prolongement d'une démarche initiée de longue date dans le cadre de l'approfondissement des réformes politiques et économiques engagées par l'Etat".

Il a indiqué, à cet égard, que depuis plus d'une dizaine d'années les transferts sociaux constituent une part essentielle du budget de l'Etat au profit des couches moyennes et défavorisées et que "cet effort, salué par ailleurs par les institutions internationales spécialisées, est appelé à s'accroître au cours des prochaines années, ce qui contribuera à hâter la réalisation des objectifs du millénaire par l'Algérie en 2015 dont certains ont été atteints".

Au cours de sa visite, M. Medelci a eu aussi des entretiens avec le ministre de l'Industrie, du Tourisme et du Commerce, Miguel Sébastien, ainsi qu'avec M. Alfredo Bonet, secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, et Fabricio Hernandez Pampaloni, secrétaire d'Etat à l'Energie.

Il a été également reçu par Javier Rojo, président du Sénat, et.Alfredo Pérez-Rubalcaba, Premier Vice-président du Gouvernement espagnol.

Avec le ministre de l'Industrie, du Tourisme et du Commerce, Miguel Sébastien, M. Medelci a effectué un large tour d'horizon sur les dossiers économiques bilatéraux, notamment celui de l'énergie avec le dossier du gaz et des énergies renouvelables, les relations commerciales ainsi que le partenariat industriel entre les deux pays.

Les deux ministres se sont félicités à cette occasion de l'entrée en service prochaine du gazoduc Medgaz et ont estimé que cet ouvrage, fruit de la coopération bilatérale, constituera un "point d'appui essentiel" pour l'approfondissement de la coopération algéro-espagnole. Ils ont examiné les perspectives de développement du partenariat économique et commercial entre les deux pays et sont convenus de la création d'un "mécanisme bilatéral d'encadrement et d'impulsion des actions de partenariat".

Par ailleurs, l'entretien avec M. Javier Rojo, président du Sénat espagnol, qui a donné lieu à l'examen des relations bilatérales et de plusieurs questions internationales d'intérêt commun, a fourni l'occasion aux deux parties d'aborder les relations entre l'Algérie et l'Espagne en matière parlementaire et de souligner la qualité des liens de coopération qui unissent le Conseil de la Nation et le Sénat espagnol.

A l'issue de sa visite, le chef de la diplomatie algérienne a été reçu en audience par Alfredo Rubalcaba, Premier Vice-président du Gouvernement espagnol. Le responsable espagnol a réitéré à cette occasion "l'importance que l'Espagne attache à ses relations avec l'Algérie et sa volonté de promouvoir le partenariat stratégique avec notre pays". M. Medelci a souligné, de son côté, la "disponibilité de l'Algérie d'aller de l'avant dans l'approfondissement du dialogue politique et du partenariat avec l'Espagne".

Les deux parties ont procédé, en outre, à un échange de vues sur plusieurs questions régionales et internationales d'intérêt commun, en particulier la situation au Maghreb et au Machrek, la question du Sahara occidental, l'initiative portant Alliance des Civilisations, la situation dans la région du Sahel ainsi que le conflit du Proche-Orient.

APS

Mr le président Nicolas Sarkozy proche des agriculteurs BFMTV Youtube

UE Union pour la Méditerranée UPM 2011


De Yann OLLIVIER (AFP) L'UE révise sa politique d'aide aux pays du sud de la Méditerranée


BRUXELLES — L'Europe engage à partir de dimanche une refonte de sa politique d'aide aux pays de la rive sud de la Méditerranée, accordée jusqu'ici avec trop de complaisance à des régimes autoritaires, avec comme point d'orgue une visite, mardi, de sa chef de la diplomatie en Egypte.

Les Européens, qui apparaissent à la traîne des Etats-Unis depuis le début de la vague de contestation dans le monde arabe ayant déjà balayé le Tunisien Zine El Abidine et l'Egyptien Hosni Moubarak, tentent désormais de remonter la pente. Même s'ils restent conscients que les Etats-Unis continuent à jouer les premiers rôles.

La haute représentante de l'UE aux Affaires étrangères, Catherine Ashton, devrait être le premier visiteur de haut rang à se rendre en Egypte depuis la chute du raïs, lundi soir et mardi.

"Les autorités égyptiennes souhaitaient que ce soit l'UE qui vienne en premier", souligne un diplomate européen de haut rang. "Elles ont apprécié que l'UE fasse preuve de plus de retenue que les Etats-Unis dans les pressions pour faire partir Moubarak", dit un autre. Mme Ashton fera le point au Caire des besoins d'aide de l'Egypte.

La question devait être dès dimanche soir à l'ordre du jour d'un dîner de travail à Bruxelles des ministres européens des Affaires étrangères. Ils entendent remettre à plat leur politique de soutien à leurs voisins du Sud, dite "politique de voisinage", et discuter ensuite lundi des mesures concrètes de soutien à la transition démocratique.

Pour l'Italien Franco Frattini, "l'Europe doit agir vite" en proposant un véritable "Plan Marshall" au monde arabe. Sinon, cela "conduira à plus d'immigration illégale, de terrorisme et de radicalisme islamiste", a-t-il averti.

Globalement, l'UE envisage de conditionner plus sévèrement ses subsides aux respect de l'Etat de droit et d'opérer une "différenciation" entre les pays.

Un document diffusé par Berlin propose ainsi de lier davantage l'aide européenne à "l'évaluation des progrès" sur le plan de la démocratie et des droits de l'homme et "à l'inverse de sanctionner les reculs" en la matière.

Plusieurs pays de l'UE riverains de la Méditerranée plaident aussi pour un effort accru en faveur des voisins du Sud.

"Les disparités d'enveloppes (des fonds européens) sont aujourd'hui difficilement justifiables et soutenables", estime un document cosigné par la France, Malte, l'Espagne, Chypre, la Slovénie et la Grèce. Il relève que l'UE donne seulement 1,8 euro par habitant et par an à l'Egypte, 7 euros à la Tunisie mais 25 euros à la Moldavie.

Le risque d'une redistribution des fonds, susceptible de se faire au détriment des voisins de l'ex-URSS, inquiète l'Europe de l'Est. La présidence hongroise de l'UE est déjà furieuse d'avoir dû renoncer à organiser en mai un sommet du "partenariat oriental" qui lie l'UE à l'Arménie, l'Azerbaïdjan, le Bélarus, la Géorgie, la Moldavie et l'Ukraine.

"Nous voulions à l'origine obtenir une augmentation des fonds prévus dans le cadre du partenariat oriental, mais à présent si nous parvenons à maintenir les montants inchangés ce sera déjà bien", commente un diplomate d'un pays d'Europe orientale.

Paris, Rome et les autres capitales de sud de l'UE veulent aussi tenter de relancer l'Union pour la Méditerranée, chère à la France mais enlisée depuis ses débuts du fait de l'impasse israélo-palestinienne.

"La crise actuelle pourrait être un stimulus pour rediriger l'UPM vers les projets concrets annoncés à son lancement", comme des autoroutes maritimes ou terrestres ou bien des projets d'énergies renouvelables, juge Franco Frattini.

L'UE a aussi décidé de mieux coordonner son aide avec ses partenaires internationaux: ce sera l'objet d'une réunion mercredi de hauts fonctionnaires à Bruxelles.

Friday, February 18, 2011

Union pour la Méditerranée n'est-ce pas le moment de redéfinir l'UPM 2011


le blog Par Pierre Rousselin
Union pour la Méditerranée: c'est le moment ! 2011
Depuis son lancement en juillet 2009, l'Union pour la Méditerranée s'est enlisée dans les conflits proche-orientaux. L'idée était pourtant prémonitoire. Au vu de la révolte arabe, le projet consistant à établir un partenariat égalitaire entre les deux rives de la Méditerranée, fondé sur des projets concrets, est plus nécessaire que jamais. Qui peut douter de l'enjeu que constitue la réussite ou l'échec d'une démocratisation du pourtour méditerranéen, en termes de stabilité politique, d'opportunités économiques ou de flux migratoires?

S'il était difficile de mobiliser les énergies pour aider des régimes largement corrompus, il devrait être désormais plus aisé de convaincre les Européens. Les détracteurs de l'UPM diront que ce n'est qu'une coquille vide dont les piliers étaient, justement, l'Egypte de Moubarak et la Tunisie de Ben Ali. Et bien, n'est-ce pas le moment de redéfinir l'UPM pour tenir compte du moment historique que traverse le bassin méditerranéen ?


L'ancien premier ministre réformateur algérien, Mouloud Amrouche, soulignait récemment à Paris que l'on ne peut demander à l'UPM de « résoudre les problèmes qui se sont accumulés depuis cinquante ans », le conflit israélo-arabe ou bien les divisions du Maghreb. L'actualité nous montre que les jeunes du monde arabe sont plus intéressés par leur avenir que par le passé, qui, lui, obnubile leurs dirigeants vieillissants.


C'est une occasion à saisir. Des élections ne suffisent pas à installer une démocratie. Il faut des institutions efficaces, des partis politiques qui jouent leur rôle, une administration autonome, une presse indépendante... Cela ne s'improvise pas. Qu'attend-on pour préparer des programmes en direction des sociétés civiles arabes pour favoriser une telle transformation ?

L'alternative serait de nous présenter comme une Europe forteresse, paralysée face à l'évolution du monde. Ainsi nous favoriserons ce que nous avons le plus à redouter : qu'après avoir balayé ses dirigeants, la révolte arabe se tourne contre nous. La France a un rôle particulier à jouer en ce moment historique pour le monde méditerranéen.

Retrouvez l'intégralité de cette note ainsi que l'ensemble de mes éditos sur ma page Mon Figaro

Mr le président Nicolas Sarkozy inaugurera le G20 Finance sous présidence française ce vendredi




Mr le president Nicolas Sarkozy recevra aujourd'hui, vendredi 18 février 2011 à 18h00 au Palais de l'Elysée, les ministres des Finances et les gouverneurs de banques centrales du G20, réunis à Paris à l'occasion de la première réunion ministérielle de la présidence française du G20.

A cette occasion, le chef de l'Etat prononcera un discours.

Union européenne Algerie énergies renouvelables


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
L’UE veut participer aux projets d’énergies renouvelables destinés à l’exportation
Vendredi 18 février 2011.

L’Union européenne étudie la possibilité de participer au financement des projets de production d’énergies renouvelables dans la rive sud de la méditerranée, destinés à l’exportation, a révélé jeudi à Alger un haut responsable de la commission européenne. "L’UE souhaite un partenariat gagnant-gagnant dans les projets des énergies renouvelables, des travaux sont en cours pour en clarifier les conditions-cadres et les aspects commerciaux" , a déclaré M. Fabrizio Barbaso, directeur général adjoint à la commission européenne, chargé de l’énergie et du transport. " Il faut que l’UE assure une partie des financements de ces projets, mais seulement s’ils ont une vocation d’exporter la production comme c’est le cas avec le plan de développement des énergies renouvelables de l’Algérie", a ajouté M. Barbaso lors d’une conférence débat sur "la politique énergétique européenne et la méditerranée"..

Il est nécessaire, selon lui, "d’avancer sur la question des financements par des investissements à grande échelle"..

M. Barbaso a cependant ajouté qu’il est possible pour l’UE de participer à travers des partenariats industriels, dans des projets de production d’électricité destinés aux marchés locaux..

L’Algérie avait affirmé au début du mois qu’elle est prête à financer en partenariat des projets destinés à l’exportation, soulignant qu’elle refusait de prendre seule le risque de financement..

L’Algérie projette de produire d’ici à 2030 environ 22.000 MW, dont 10.000 MW seront destinés à l’exportation, selon son plan de développement des énergies renouvelables, adopté récemment par le gouvernement..

M. Barbaso a par ailleurs affirmé que "l’UE souhaite une coopération énergétique plus étroite avec l’Algérie, qui est et restera un partenaire stratégique"..

Grand fournisseur de l’Europe en gaz, l’Algérie lui assure près de 14% de sa consommation énergétique..

Selon les chiffres fournis par ce responsable européen, la dépendance de l’UE des hydrocarbures importés va augmenter d’ici à 2030 à 94% pour le pétrole et à 83% pour le gaz..

D’ici à 2020, l’UE projette de porter la part des énergie renouvelables dans le ’’mix’’ énergétique à 20%, de réduire de 20% la consommation de l’énergie et de baisser aussi les émissions de gaz à effet de serre de 20% ..
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Egypte UE 2011



Egypte : l’UE doit passer à la vitesse supérieure, selon le Parlement
Gel des avoirs, augmentation de l’aide : si les députés se sont montrés plus cléments à l’égard la Haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères, ils appellent l'UE à passer à la vitesse supérieure pour éviter que la révolution égyptienne « ne devienne une nouvelle dictature », selon les termes de l’eurodéputé roumain Adrian Severin (S&D).


Le débat sur ce sujet, qui a eu lieu le 16 février en session plénière à Strasbourg, a débouché sur l’adoption d’une résolution commune de soutien à la transition démocratique en Ég

laissons travailler le chef de l'état Mr Nicolas Sarkozy 2011