Sunday, February 13, 2011
Tunisie Italie BFMTV 2011
Maroc décès de Mr Mourad Raho, 26 ans

Premier cas de suicide par le feu au Maroc
La vague d'immolation au Maghreb n'en finit pas de faire des victimes. Après le décès d'un Algérien, vendredi 11 février 2011, c'est au tour d'un jeune Marocain de succomber à ses brûlures. Il s'agit du premier cas de décès dans le royaume cette année, suite à un suicide par le feu.
le jeune Mourad Raho, 26 ans, voulait apparemment protester contre ses conditions de vie. Selon le site marocain rhamna.org, le jeune homme avait du mal à joindre les deux bouts depuis qu’il avait été licencié de l’armée en juillet 2010. Jeudi 10 février, il s’est donc immolé par le feu, en public, dans le marché de Benguerir, une ville au centre du pays. Il est décédé de ses blessures à l’hôpital le lendemain.
Au Maroc c’est le premier cas de décès récent par immolation
La pratique est nouvelle et s’est multipliée depuis le décès de Mohamed Bouazizi en décembre dernier en Tunisie. En un mois, quatre tentatives d’immolation ont eu lieu dans le royaume. Difficile pour le moment de dire ce que signifient ces actes désespérés. La presse marocaine s’est dite choquée samedi de cet acte violent.
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Maroc décès de Mr Mourad Raho
UPM pays méditerranéens et l'Europe. créer de nouveaux liens forts


On le sait, le processus entamé par le président Nicolas Sarkozy, lors de la dernière présidence française de l'UE en 2008 avait été marquée par le désir de créer de nouveaux liens forts entre les pays méditerranéens et l'Europe. L'UE devrait profiter des récents évènements pour aider la transition.
Le commissaire européen chargé de l'élargissement a déclaré le mardi 8 février 2008 vouloir aider la transition démocratique des pays méditerranéens depuis les récents évènements en Tunisie puis au Caire. En substance, ce sont surtout la Tunisie et l'Egypte qui sont visés par des mesures d'aides économiques notamment.
Alors que des mécanismes d'aide avec les fonds d'investissement de la Banque Européenne d'Investissement existent depuis le lancement du processus de Barcelone dans les années 1990, il est intéressant de noter que cela n'a pas permis à ces pays de mener simultanément des processus de libéralisation politique et économique. Avec les aides promises, certes, l'économie de ces pays a été bouleversée et libéralisée dans le sens souhaité par les institutions internationales, en premier lieu le FMI.
Peut être est-il temps d'envisager une politique de voisinage avec la Méditerranée et pourquoi pas tous nos partenaires impliqués dans la politique européenne de voisinage une renégociation de ces partenariats, afin qu'ils ne servent plus qu'à une oligarchie, agissant dans son propre intérêt et celui de l'Union Européenne et du FMI, au détriment de la liberté et du bonheur des peuples.
Tunisie Europe communication 2011

Afflux d'immigrants tunisiens à Lampedusa
L'Italie est aux prises avec un afflux massif d'immigrants clandestins. Dans la seule nuit de samedi à dimanche, pas moins d'un millier d'immigrants tunisiens sont arrivés sur l'île de Lampedusa, pour un total de 5000 pour la seule semaine en cours.
« Les débarquements se poursuivent à un rythme incessant », a expliqué le commandant du port de Lampedusa, Antonio Morana, soulignant que le beau temps et la mer calme favorisent les départs, depuis la Tunisie, d'embarcations chargées de réfugiés.
Cet afflux de clandestins, qui mobilise les ressources de la garde-côte italienne, a décidé Rome à déclarer l'état d'urgence humanitaire samedi. La mesure permet de mobiliser plus de personnel et de fonds, et allège les formalités légales, notamment pour le processus de rapatriement.
Le pont aérien mis en place par les autorités italiennes a permis de ramener en Tunisie la majorité des clandestins arrivés à Lampedusa ces derniers jours.
Le gouvernement italien estime cependant qu'il revient à l'Union européenne de prendre à bras le corps la situation et appelle au déploiement d'une mission d'interception et de patrouille au large des côtes de la Tunisie, au risque de voir éclater une crise humanitaire.
« Nous devons mobiliser les pays de la Méditerranée qui ont des navires, des avions et des hélicoptères », a plaidé dimanche le ministre des Affaires étrangères, Franco Frattini, dans une entrevue au Corriere della Sera.
Les clandestins, a continué le ministre, recevront de l'aide, « mais ils ne peuvent rester sur le territoire italien.
Selon le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni, cet afflux s'explique notamment par la transition politique en cours en Tunisie depuis la chute du régime du président Ben Ali, le 14 janvier dernier. L'accord bilatéral avec la Tunisie sur l'immigration illégale ne serait plus appliqué.
Le Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés explique pour sa part la situation par « la pauvreté et les grèves » en Tunisie, mais aussi l'incertitude politique.
Lampedusa est une des principales portes d'entrée de l'immigration clandestine en Europe. L'île, au large des côtes de la Sicile, est à un jet de pierre de la Tunisie.
Radio-Canada.ca avec
Agence France Presse, Le Monde et BBC
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Tunisie Europe communication 2011
Saturday, February 12, 2011
Algerie communication 2011

"Ce n'est qu'un début": les manifestants à Alger défient le pouvoir
De Abdellah CHEBALLAH (AFP)
ALGER — Ils ont bravé les forces de l'ordre pour défier le pouvoir dans le centre d'Alger et, samedi, les manifestants de la Place de la Concorde ne cachaient par leur fierté.
"Nous avons brisé le mur de la peur", a assuré Fodil Boumala, l'un des fondateurs de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD). "Ce n'est qu'un début !".
Universitaire et écrivain, il a manifesté avec quelque 2.000 participants au milieu d'un déploiement de forces anti-émeutes évalué à 30.000 hommes qui quadrillaient le centre de la ville de plus de trois millions d'habitants.
M. Boumala a été interpellé brièvement, mais son enthousiasme n'en a pas été entamé: "Les Algériens ont récupéré leur capitale", s'est il enflammé.
Lui et ses compagnons ont dû forcer le dispositif de sécurité pour se retrouver Place de la Concorde, plus connue des Algérois sous le nom de Place du 1er Mai.
Ils y ont rejoint des groupes de manifestants, contenus par des centaines de policiers casqués, équipés de boucliers, de matraques et de fusils d'assaut. Les rues adjacentes étaient barrées par des véhicules blindés.
"Depuis la bataille d'Alger, je n'ai pas vu autant de policiers", a ironisé un septuagénaire, membre du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD, opposition), en souvenir de la mobilisation des troupes françaises en 1957, pour tenter de reprendre aux combattants algériens la Casbah d'Alger.
Les manifestants ont brandi une large banderole qui proclamait : "Système dégage", et scandé des slogans qui faisaient échos à ceux criés en Tunisie et en Egypte notamment "Algérie Libre" en arabe, "Le régime dehors!".
Plusieurs manifestants ont été arrêtés, a constaté un journaliste de l'AFP, et le ministère de l'Intérieur a fait état de 14 personnes brièvement interpellées. Pour la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'Homme (LADDH), plus de 300 personnes l'auraient été à Alger, Oran (ouest) et à Annaba (est).
A Alger, un groupe de partisans du pouvoir, évalué à une quarantaine de personnes, sont intervenus brièvement. "Bouteflika n'est pas Moubarak", ont-il lancé, en référence au chef d'Etat égyptien Hosni Moubarak qui a jeté l'éponge vendredi et au président Abdelaziz Bouteflika, en fonction depuis avril 1999.
Un chirurgien de 60 ans a toute de même estimé que, "pour la première fois, les Algériens ont montré qu'il s'étaient tous unis contre le pouvoir".
Ali Belhadj, co-fondateur du Front islamiste du salut (FIS, dissous) était dans les rangs des marcheurs en même temps que le chef du RCD Saïd Sadi, ennemi juré des islamistes dans les années 1990.
M. Sadi était encerclé par une nuée de policiers qui l'ont empêché d'utiliser un porte-voix pour s'exprimer.
"Ils ont tout fait pour m'isoler et isoler Me Abdenour Ali Yahia (le président d'honneur de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'Homme) des manifestants", s'est plaint M. Sadi.
Dans la foule, des familles des disparus de la décennie noire des violences islamistes réclamaient la vérité sur le sort des leurs. "Je veux la vérité", criait une femme arborant le portrait de son fils disparu depuis 1997.
Le Collectif des familles de disparus en Algérie a comptabilisé 8.200 dossiers de disparus depuis le début des années 1990, et en rend responsable les forces de l'ordre .
La CNCD, qui regroupe des partis d'opposition, des organisations de la société civile et des syndicats non officiels, est née le 21 janvier dans la foulée des émeutes du début de l'année qui ont fait 5 morts, et plus de 800 blessés. Elle exige le changement du système, et dénonce le "vide politique" qui menace la société algérienne "d'éclatement".
Copyright © 2011 AFP.
Mr le Président Nicolas sarkozy 8,3 millions de téléspectateurs:campagne pour 2012 Youtube
Friday, February 11, 2011
Mr le Président Nicolas Sarkozy progresse de 4 points

Les cotes de satisfaction de Nicolas Sarkozy et de François Fillon ont remonté respectivement de 4 points (34%) et 3 points (43%), selon Métro/OpinionWay. Un sondage réalisé avant l'émission "Paroles de Français".
Nicolas Sarkozy, qui était retombé en janvier à son niveau le plus bas depuis le début de son mandat, "semble profiter de son retour "sur le terrain", souligne Opinion Way dans le baromètre Métro.
Selon l'enquête qui a été réalisée avant l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy, 34% des Français se disent satisfaits de l'action du président de la République, contre 30% en janvier. Ceux qui s'affirment mécontents sont 64% (moins quatre). Deux pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas.
En ce qui concerne François Fillon, 43% des Français s'affirment satisfaits de son action contre 40% le mois dernier, et 53% sont mécontents (-2). Pour l'institut de sondage, le Premier ministre "tire les fruits d'un positionnement en retrait après ses sorties malheureuses de décembre (notamment sur la neige)".
Jouanno et NKM les plus populaires du gouvernement
Parmi les membres du gouvernement, Michèle Alliot-Marie chute de 12 points, "un record en un mois" souligne Opinion Way, avec 36% de satisfaits. Selon l'institut, "en cette période riche en polémiques, elle fait office de paratonnerre".
En revanche, deux femmes ministres tirent leur épingle du jeu. Chantal Jouanno gagne 8 points et devient avec 52% d'opinions positives, le ministre le plus populaire, a égalité avec Frédéric Mitterrand (-4). Nathalie Kosciusko-Morizet gagne 3 points à 44%, se plaçant troisième dans le gouvernement.
La plupart des autres membres du gouvernement voient leur cote de satisfaction remonter, comme Bruno Le Maire (+7, 40%) ou Valérie Pécresse (+4, 41%).
Par LEXPRESS.fr avec AFP,
La cote de Sarkozy progresse de 4 points
Forte hausse Montebourg
Dans l'opposition, Dominique Strauss-Kahn est toujours en tête (-1, 54% de satisfaits), talonné par Bertrand Delanoë (+3, 53%). Cécile Duflot (+4) et Eva Joly (+3) font jeu égal (46%). Elles sont suivies par Martine Aubry (+3, 45%), François Hollande (+3, 44%), François Bayrou (+3, 40%), et Dominique de Villepin (+5, 39%).
Olivier Besancenot (38%) gagne 2 points. Manuel Valls (37%) progresse de 4 points et Arnaud Montebourg (35%) de 7 points.
Jean-Luc Mélenchon (31%) est en hausse d'un point, autant que Ségolène Royal (30%).
Marine Le Pen gagne elle aussi un point à 27%.
Sondage réalisé par téléphone du 4 au 9 février auprès d'un échantillon de 1.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Les résultats complets seront consultables sur le site metrofrance.com dès dimanche soir
Mr Mohammed Hosni Moubarak (arabe : محمد حسني سعيد مبارك),

Mohammed Hosni Moubarak (arabe : محمد حسني سعيد مبارك), transcrit traditionnellement Muhammad Hosnī Sayyid Selaaem Mubārak par les arabisants, parfois orthographié Hosni Mubarak ( حسني مبارك) ou simplement Hosni Moubarak, né le 4 mai 1928, est un homme d'État égyptien.
Vice-président de la République arabe d'Égypte (1975-1981) au moment de l'assassinat du président de la République Anouar el-Sadate, en octobre 1981, il lui succède au poste de chef de l'État et se présente à la présidence de la République, élection qu'il remporte le 14 octobre 1981. Il reste au pouvoir jusqu'à sa démission le 11 février 2011 suite aux protestations du peuple égyptien
le président Mohammed Hosni Moubarak quitte le pouvoir 2011

Moubarak quitte le pouvoir, la place Tahrir exulte
Après dix-huit jours de contestation, M. Moubarak a cédé à la pression de la rue. Il a annoncé qu'il quittait le pouvoir pour le remettre entre les mains de l'armée. Selon Omar Souleiman, qui s'exprimait à la télévision, un conseil militaire va être mis sur pied pour diriger le pays.Les centaines de milliers de manifestants qui réclamaient la démission du président Hosni Moubarak ont laissé éclater leur joie dans tout le pays.
"Compte tenu des conditions difficiles par lesquelles passe le pays, le président Mohammed Hosni Moubarak a décidé d'abandonner le poste de président de la République et a chargé le Conseil suprême des forces armées de gérer les affaires du pays", a dit M. Souleiman.
M. Moubarak a quitté Le Caire pour Charm el-Cheikh. Un responsable du Parti national démocrate (PND), au pouvoir, a annoncé que le président Hosni Moubarak et sa famille avaient quitté la capitale pour la station balnéaire de Charm el-Cheikh.
Auparavant, le palais avait été assiégé par des manifestants anti-Moubarak, furieux de la décision annoncée la veille par le raïs de se maintenir à la présidence jusqu'à la fin de son mandat en septembre.
Autre signe annonciateur, le secrétaire général du parti au pouvoir, Hossam Badrawi, avait annoncé sa démission. Il avait été nommé le 5 février face à la révolte de la rue.
Interrogé sur la chaîne de télévision privée Al Hayat, il avait jugé indispensable l'apparition de nouvelles formations politiques correspondant au changement des mentalités et à l'évolution des idées.
L'armée égyptienne prête à garantir des élections libres. Avant la déclaration de la présidence, l'armée égyptienne s'était dite prête, vendredi, à lever l'état d'urgence, en vigueur depuis trente ans, "aussitôt que les circonstances actuelles le permettront", répondant ainsi à une demande des manifestants antigouvernementaux. Le Conseil suprême des forces armées avait également appelé les manifestants à quitter les rues et à mettre un terme aux rassemblements.
Elle avait par ailleurs garanti la réforme de la Constitution et l'organisation d'élections libres et justes.
Des membres de l'armée ralliés au mouvement. Le soutien de l'armée au gouvernement avait montré des signes de faiblesse dans la matinée de vendredi. Un commandant de l'armée qui a rejoint les rangs des manifestants place Tahrir, au Caire, avait assuré qu'une quinzaine d'officiers de rang intermédiaire avaient fait de même.
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